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ISBN : 2262029873
Éditeur : Perrin (03/09/2009)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 19 notes)
Résumé :
Le 14 mai 1610, vers quatre heures de l'après-midi, le carrosse découvert, où Henri IV a pris place avec ses principaux gentilshommes, quitte le Louvre et roule dans Paris qui s'apprête à fêter la reine Marie de Médicis, couronnée la veille. Il est arrêté rue de la Ferronnerie par un embarras de charrettes. Aussitôt un étrange rôdeur, habillé à la flamande et armé d'un couteau, saute sur la roue du véhicule et poignarde mortellement le roi. L'homme immédiatement app... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
noryane
  15 décembre 2009


L'histoire : le 13 Mai 1610, la France fête le couronnement de Marie de Médicis enfin accepté par le roi, son époux, Henri IV. le 14 Mai, le roi meurt assassiné dans son carosse par un illuminé d'Angoulème, Ravaillac qui déclare agir au nom de Dieu contre ce roi trop porté aux amitiés protestantes. Mais si même sous la torture Ravaillac déclare avoir agi seul et de son propre chef, le doute et le mystère persiste. Cet homme ne serait il pas la main armé d'un complot par des proches ou des puissances étrangères? C'est ce que l'auteur tente d'éclaircir ici dans une nouvelle enquête.
Verdict : je lis rarement de livres d'histoire; j'ai selectionné celui ci lors de l'opération Masse critique de Babelio parce que je me dis que je passe sans doute à côté de belles lectures.
Pour être franche, si le thème m'interesse, ma ville natale n'est pas bien éloignée de Pau, j'ai eu du mal à entrer dans le livre; les premières pages m'ont submergée de noms de puissants, de données sur les enjeux géo politiques de l'époque, une entrée nécessaire mais un peu dure en matière à mon goût. Ensuite le livre se découpe en plusieurs parties : les forces en présence et le caractère du vieux Roi, puis son assassinat et enfin une enquête qui tente d'éclaircir le mystère. J'ai bien aimé cette première partie d'ailleurs; les facéties du vieux roi qui s'entiche d'une enfant (14 ans si c'est encore une enfant) et qui met son royaume au bord de la guerre pour la récupérer, la vie de la cour, les intrigues entre les différentes nations, les personnags en présence. Je me suis un peu perdue dans les personnages mais en relisant on s'y retrouve. le couronnement, les présages, les avertissements et ce que j'ai apprécie c'est qu'on suit en parallèle la vie de Ravaillac grâce aux traces qu'il laisse derrière lui. Cet homme tourmenté, voir déséquilibré, qui voit dans le roi un ennemi du Pape et des catholiques et donc de Dieu. Cet homme, qui représente quelque part outre son profond malaise et ses angoisses et démons personnels, une vision de l'époque et des idées religieuses, prend une part de mystère qui ne semble pas si évidente au départ dans la mesure où il avoue toutes ses pensées, sa volonté de tuer le roi sans chercher une seule seconde à se trouver une excuse ou accuser quelqu'un.
La deuxième partie m'a moins plu; très bien documentée cependant, on cherche les pistes possibles puis on réfute. L'auteur met aussi en lumière les thèses d'autres auteurs à différents siècles. Je ne livre pas la fin du livre bien entendu.
Beaucoup d'autres livres ont été écrits sur le sujet et je ne peux donc pas en parler mais a priori l'auteur apporte un nouvel éclairage. En tous cas le livre n'est pas rébarbatif comme je l'ai un peu craint au début; un livre bien documenté sans être trop lourd avec des détails parfois amusant sur la vie de l'époque et les répartis de chacun. Des notes permettent de mieux comprendre pas mal de choses.
Uun 3/5 donc.
Je remercie vivement Masse critique et Broché pour l'envoi de livre que je n'aurais pas ouvert sans cela.
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Xian_Moriarty
  29 juin 2012
Je dois avouer que ce petit livre m'a bien plus. Mais il y aussi quelques détails qui m'ont contrarié.
Pour commencer, les notes de bas de page qui sont à la fin ! Ah s'il y a un bien un truc qui m'insupporte dans une lecture, c'est ça ! Vous être en plein milieu d'une page et paf ! une annotation ! Il faut marquer votre page, regarder dans quel chapitre vous êtes puis allé à la fin du livre pour aller voir à quoi ça correspond. Les trois quarts du temps en plus, ce sont des annotations bibliographiques, donc ça n'apporte rien à la compréhension de l'oeuvre ! Mais pourquoi ces putains d'annotation ne sont pas en bas de page ! Dans « Forgerons et Alchimistes », c'est le cas et c'est très bien !
Après cette petite remarque sur la mise en page, que dire du contenu ? À un détail prêt que je développerais plus bas, j'ai été très contente. L'auteur, en bon historien vulgarisateur, replace le contexte dans lequel l'assassinat a lieu. Cela nous permet de comprendre l'état d'esprit de l'assassin du roi Henri IV, Ravaillac.
Outre le récit des quelques derniers jours du roi, l'auteur s'attarde surtout sur les « motivations » du tueur et sur ses éventuelles complicités, car nombreuses sont les zones d'ombres dans cette histoire. Un peu comme dans mon livre sur Jack l'Éventreur, Petitfils passe en revue les théories et présents arguments et contre-arguments avant d'envisager sa thèse.
Revenons sur le petit détail qui m'a gêné. le début du roman met en scène la dernière grande idylle du roi avec toute jeune fille Charlotte de Montmorency (14 ans du début des faits kof kof). J'avoue qu'au début, je ne voyais pas ce que cette histoire venait faire dans le récit. On comprend mieux au fur et à mesure du livre, surtout quand l'auteur nous pose son idée concernant un complot pour éliminer Henri IV.
Je dois dire que cette romance m'a beaucoup amusé. La belle et jeune donzelle en question, Charlotte, était fiancée à un bon ami d'Henri IV. Quand le roi en tombe amoureux, il demande à son ami de rompre ses fiançailles, car il ne veut point le faire cocu. C'est mignon et un peu (beaucoup) salop vous me direz. Là où il y a vraiment saloperie, c'est pour le Prince de Condé. Si le père de Charlotte accepte la rupture des fiançailles, c'est parce que le roi a promis à ce dernier que sa fille deviendrait l'épouse de Condé (prince de sang rappelons le), cousin du roi. le roi ne fait pas se choix par hasard puisque Condé passe pour un « benêt » (nous allons dire les choses comme ça) et qui n'aimerait pas les femmes plus que ça. Bref, il se tape le rôle de dindon.
Bien évidemment, Condé se rend vite compte qu'il s'est fait plumer. S'en suis toute une série d'événements qui se terminera par la semi-captivité de Charlotte à Bruxelles (sous domination espagnole pour faire simple) et la fuite de Condé à Milan (aussi sous contrôle espagnol). Est-il besoin de dire que ce n'était pas l'amour fou entre la très catholique Espagne et la France.
Pourquoi je parle de cette incroyable histoire de coeur/cul ? Parce qu'elle aurait pu être un élément du complot contre Henri IV. Mais pas que. En effet, le détail qui m'a un peu dérangé vient de là. Une fois le roi assassiné, l'auteur ne nous dit pas ce qui advient Condé et Charlotte. J'avoue que j'aurai voulu savoir s'ils revenaient en France (ce qui probablement le cas puisqu'il me semble avoir lu que Marie de Médicis fait la paix avec ce dernier). Condé avait demandé à ce que son mariage soit cassé, il l'a été ? Qu'est advenue Charlotte ?
Le pense que le principal défaut du livre se trouve ici. C'est dommage que l'auteur n'ait pas évoqué ce qu'il advenait de cette couple. Cela n'aurait pas d'ailleurs nécessité plus d'une page.
J'avoue avoir eu parfois quelques difficultés de lecture. Il faut dire qu'aborder ces périodes de troubles quand on a un minimum de connaissance n'est pas toujours facile. Mais la lecture reste fluide.
Voilà donc mon avis sur ce livre. J'avoue qu'il m'a donné plein d'idée pour des histoires, surtout le projet vampiro-cape et d'épée. Mais aussi m'a donné des éléments que je pourrais utiliser pour « Macha ».

Lien : http://0z.fr/Eso6o
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Zippo
  08 septembre 2017
Jean-Christian Petitfils, dont le talent est bien connu, a enquêté sur ce crime mystérieux de l'histoire de France : l'assassinat d'Henri IV le 14 mai 1610.
A travers la consultation de documents ignorés ou oubliés, il a écrit un véritable roman policier.
L'assassin Ravaillac, fou catholique illuminé, était téléguidé. Durement torturé, il n'avoua rien.
Jean-Christian Petitfils a examiné chaque piste : une maîtresse abandonnée, Concini, l'Espagne.
L'auteur attire notre attention sur le fait que bien que dément, Ravaillac a attendu le sacre de Marie de Médicis pour assassiner Henri IV, et ce dès le lendemain...
Jean-Christian Petitfils a privilégié une piste flamande :
Henri IV, âgé de 55 ans est très amoureux d'une jeune fille de 14 ans, Charlotte de Montmorency. Il la poursuit de ses assiduités sans répit. Malgré l'âge du roi, la jeune fille tombe amoureuse de lui.
Henri IV réussit à convaincre son neveu, le prince de Condé, homosexuel, de se marier avec elle afin qu'elle soit proche.
Après son mariage, le prince de Condé voulut éloigner sa jeune épouse d'Henri IV. le couple trouve l'asile à Bruxelles, où il fut reçu par l'archiduc Albert, fervent catholique, qui déteste Henri IV. Celui-ci, furieux, pensa même à faire la guerre à l'archiduc Albert. Celui-ci, pour empêcher cette guerre, envoya quelques hommes à Paris. Ils auraient rencontré Ravaillac et l'aurait convaincu de tuer le roi.
C'est une interprétation des faits inédite, mais le résultat de l'analyse de nouveaux documents paraît très crédible.
Jean-Christian Petitfils est convaincant.
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Pippolin
  09 novembre 2018
Henri IV a été assassiné par Ravaillac, c'est un fait connu. Mais celui-ci a-t-il agi sur les ordres de quelqu'un ? Et dans ce cas-là de qui ? Voilà une des grandes énigmes de l'Histoire de France, le pendant gaulois, en quelque sorte, de l'assassinat de John Kennedy. le nom de Marie de Médicis a été avancé, celui de Philippe III d'Espagne, du Duc d'Epernon, ancien mignon d'Henri III, et encore celui des Concini.
Grace à sa bonne connaissance de l'Epoque, Jean Christian Petitfils explore toutes ces pistes d'une plume alerte, pour les réfuter et en proposer une autre, inédite, qu'il étaye d'arguments convaincants.
Même s'il est de qualité, ce livre fort bien documenté sent toutefois le livre de commande. J'en veux pour preuve sa brièveté (279 pages) et le manque d'intérêt de l'auteur pour les personnages et leur destinée - qu'est devenu, entre autres, le Prince de Condé ? Ce personnage pittoresque méritait bien quelques pages supplémentaires. Et Charlotte ? D'habitude, Jean-Christian Petitfils se montre plus disert, plus impliqué lorsqu'il écrit sur Louis XIV, Louis XV ou le Régent.
Émerge de ces pages, la silhouette étrange de ce pauvre Jean-François Ravaillac, colosse simplet et influençable, effrayant et pathétique, perdu dans un monde d'illusions. A mon sens, le livre vaut surtout pour le portrait de ce personnage hors du commun
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Thoxana
  21 juin 2010
Cet ouvrage de Jean-Christian Petitfils est un régal. Après avoir rappelé le contexte historique de cet evenement qui reste aujourd'hui encore une grande date de l'histoire, l'auteur nous entraîne dans l'analyse des faits. Chacune des principales théorie qui ont été émises sont envisagées tour à tour. L'auteur conclut bien évidemment avec la théorie qui a sa préférence. Il n'est d'ailleurs pas avare en indices pour nous rallier à sa cause.
Un récit passionnant et une théorie fort interessante.
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
JcequejelisJcequejelis   31 août 2013
Dans la salle des Cariatides, tendue des plus riches tapisseries, on avait aménagé une tribune, surmontée d'un lit d'honneur, couvert d'un drap de fine toile de Hollande et d'un autre d'or frisé et diapré. C'est là que l'on déposa l'effigie du roi. C'était un mannequin d'osier, dont le visage de cire était façonné à la ressemblance du mort.
(...)
Douze gentilshommes veillaient ce gisant, se relayant toutes les deux heures. Aux deux repas de la journée, les officiers de sa maison faisaient mine de le servir comme un être vivant, prolongeant symboliquement son existence terrestre (les mets étaient ensuite distribués aux pauvres). Ce rituel médiéval de l'effigie, encore utilisé pour François 1er ou Henri II, était destiné à éviter un interrègne théorique. Il représentait la continuité de la dignité royale, par-delà la disparition de la personne périssable, illustrant la célèbre théorie d'Ernst Kantorowicz sur le double corps du roi.

1020 - [Tempus n° 441, p. 141-142]
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JcequejelisJcequejelis   23 août 2013
Territoire englobant non seulement l'actuelle Belgique (à l'exceptions de l'évêché de Liège), mais aussi le Luxembourg, la Flandre et une partie de l'Artois, les Pays-Bas espagnols avaient au sein de l'empire des Habsbourg un statut particulier. Ils formaient une vice-royauté autonome, qui avait été cédée en 1598 par Philippe II à sa fille Isabelle Claire Eugénie. Frère de l'empereur Rodolphe II, l'archiduc Albert, ancien vice-roi de Portugal, qui gouvernait le pays depuis trois ans sous le nom de cardinal d'Autriche, renonça alors à son statut d'Eglise pour épouser la princesse. Tous deux, souverains sous la suzeraineté du roi d'Espagne, exerçaient les pouvoirs que Madrid avaient concédés. On les appelait les Archiducs. Ils étaient ducs de Brabant, de Limburg, de Gueldre et de Lothier, contes d'Artois, de Flandre gallicane, de Hainaut, de Namur et même de Bourgogne, puisque la vaste Franche-Comté était rattachée à leur gouvernement.

1008 - [Tempus n° 441, p. 65-66]
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JcequejelisJcequejelis   08 septembre 2013
Le cardinal Cajetan, le jésuite Tolet, le dominicain Soto, l'augustinien Salon professaient que le cinquième commandement de Dieu comportait de nombreuses exceptions. Toute personne privée ne disposant pas de moyen de recours était en droit de tuer un tyran d'usurpation.
(...)
Le ligueur Jean Boucher, curé de Saint-Benoit à Paris, publia ainsi en 1595 L'Apologie pour Jean Châtel, après avoir au préalable fait l'éloge du geste de Jacques Clément, l'assassin de Henri III !
(...)
Il reste que Ravaillac, qui n'avait rien lu - il était incapable de la moindre réflexion suivie -, s'était imprégné des idées tyrannicides par les homélies entendues aux messes d'Angoulême. A la question « qui l'a poussé ? », il répondra sans hésitation : « les sermons que j'ai ouïs, auxquels j'ai appris les causes pour lesquelles il était nécessaire de tuer les rois. » Ainsi, dira-t-on, il avait poignardé le roi « à la Mariane »...

1041 - [Tempus, n° 441, p. 170-171]
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JcequejelisJcequejelis   28 août 2013
Lorsque la désastreuse nouvelle fut connue, elle sema la consternation en Europe. Chaque souverain y alla de sa larme. Jacques 1er d'Angleterre l'apprit alors qu'il se trouvait à la chasse. Il décréta sur-le-champ un deuil général. Les rois de Pologne, de Suède, de Danemark, le stathouder de Hollande déplorèrent avec force soupirs sa disparition. Le duc de Savoie fit mine d'en perdre le repos. « Notre roi est mort », déclarèrent les seigneurs de Venise. Même l'Empereur, le roi d'Espagne et l'archiduc Albert se joignirent à l'affliction universelle. L'infante Isabelle, qui avait flétri le comportement de ce vieil amoureux décati, était-elle plus sincère quand elle déclarait que « la chrétienté avait perdu la gloire et l'ornement de rois » ? Le 23 mai, on réveilla le pape Paul V. Il pleura et ne put retrouver le sommeil, déclarant que ce malheur était aussi celui de l’Église, « Vous avez perdu votre bon maître, dit-il à l'ambassadeur de France, et moi mon fils aîné. » Quelques jours plus tard, il fit condamner aux galères plusieurs jeunes gens de ses états qui avaient osé boire à la santé du parricide.

1013 – [Tempus n° 441, p. 139]
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JcequejelisJcequejelis   10 septembre 2013
L'Espagne étant mêlée à ces intrigues criminelles. Du château de Verneuil - « secrètement et commodément », des lettres partaient pour la frontière. Jacqueline d'Escoman, à l'affût depuis des moins, tenta alors de dénoncer aux autorités ce qu'elle avait appris. Elle écrivit à Marie de Gournay, la savante et vertueuse « fille d'alliance » de Montaigne. A sa demande celle-ci se rendit à son logis. Jacqueline lui parla des grands dangers que couraient le roi, la reine et le dauphin. Ce serait, lui dit-elle, la « dernière subversion de l'Etat s'il n'y était bientôt remédié ». Mais celle-ci, par crainte de se compromettre, trouva des échappatoires.

1047 - [Tempus n° 441, p. 183]
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