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EAN : 9782843379345
Éditeur : Anne Carrière (06/03/2020)

Note moyenne : 4.46/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Tout ce que vous n'avez jamais voulu savoir sur le sexe, mais que vous saurez quand même Existe-t-il des points communs entre un godemichet et Daniel Cohn-Bendit ? Quels sont les bons conseils avant de copuler avec un extra-terrestres ? L'auto-fellation peut-elle sauver l'Humanité ? Qu'a donc à nous confier un anus d'actrice X ? Les poupées sexuelles vont-elles nous réduire en esclavage ? Ne vous inquiétez pas, toutes ces questions trouveront en ces pages des répons... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Bouvy
  25 mars 2020
J'ai reçu ce livre dans le cadre d'une opération masse critique et je remercie Babelio et les Editions Anne Carrières pour me l'avoir confié.
Le titre du livre est trompeur. Il n'est que le nom éponyme du premier chapitre. Le plombier n'est l'objet que de vingt-huit pages. Quand j'ai eu fini ce premier chapitre, je me suis demandé ce que j'avais reçu comme ouvrage. Celui d'un journaliste fauché en quête d'argent facile en nous pondant un titre racoleur. Profitant d'un évier bouché et de l'intervention d'un vrai plombier, Michael Petkov-Kleiner en profite pour lui poser une question existentielle. Est-ce vrai, ce cliché du film pornographique, qui utilise abusivement l'image du plombier qui se rend chez un client, qui est accueillit par l'épouse BCBG qui, voyant les mains virils du travailleur manuel, sent se réveiller en elle ses instincts de femelle lubrique qui voit en cet homme en bleu de travail, la bête de sexe idéale pour une bonne partie de jambe en l'air. De la, le plombier se vante un peu, raconte que quand il était célibataire, dans sa profession, les pourboires étaient souvent payés en nature. De là, le journaliste trouve un sujet d'investigation et commence par mater des films pornos avec des plombiers comme sujets principaux ou comme simple amorce de films hots. Il nous décrit qu'il se masturbe en regardant les films ou extraits mais commence aussi à interroger des auteurs, des acteurs et actrices, des producteurs et productrices de ce genre de film. Là, je me dit, c'est quoi ce bouquin, dois-je obligatoirement me le taper jusqu'au bout en ayant le préjugé qu'il ne mène nulle part. Mais l'auteur, à partir de cette enquête légère et pas très fouillée, du moins, moins profonde que les sexes des bourgeoises qui se tape le travailleur manuel forcément débordant de testostérone, découvre que la pornographie pourrait peut-être répondre à ses grandes questions existentielles. A partir de là, je laisse tomber ce livre, je l'abandonne. Mais, je vois le temps courir et je n'ai pas fait mon devoir de « Masse Critiqueur » et le délai fatidique pour publier ma critique arrive. Profitant de mon confinement obligatoire, au moins, ce p****** de coronavirus m'aura servi à quelque chose, tel un apnéiste qui se prépare sans bonbonne à plonger dans les fonds marins, à terminer ce livre avec qui j'ai très mal commencé une relation.
De l'évier bouché, l'auteur, durant son enquête, a entendu que les hommes aussi devraient tous se faire déboucher. De là, il part pour une nouvelle « sexeploration ». Le plaisir anal et prostatique, souvent tabou et inconnu chez la gente masculine, de peur d'atteindre à l'intégrité de la toute puissante virilité. J'avoue que le monde du plaisir de la fleur de rose m'est aussi assez inconnu, qu'il reste dans mes fantasmes inassouvis. Sans doute ai-je toujours eu peur d'en parler à ma femme et que cette zone pourtant si érogène n'a été que peu explorée chez moi, sans doute effrayé qu'elle ne croit que je fait un coming out ou ne révèle une part de moi bisexuelle. Le préjugé général classant trop souvent les empapaoutés dans la catégorie homosexuelle. L'auteur n'hésite pas à s'impliquer personnellement. Son investigation le conduit à la découverte d'une certaine Nathalie et de son collègue Adam qui organisent des ateliers d'exploration de plaisir prostatique. La découverte et l'expérience de notre auteur semble quelque peu décevante, le nirvâna n'est pas atteint, sans doute par manque d'expérience et de confiance en soit. Mais ce défit va ouvrir la voie du troisième chapitre, le godemiché. Le texte change, gagne en profondeur. Le discours se fait enfin plus philosophique, plus politique. Le godemiché devient un outil libertaire, révolutionnaire, anarchiste. Il devrait libérer les femmes du joug patriarcal. Mais malheureusement, son succès est tel qu'il est récupéré par le capitalisme. Il devient alors contre-révolutionnaire, un « social-traître ». Les illusions du journaliste s'étiolent. Il perd pied, est déstabilisé dans ces plus profondes convictions sociales. En plus, qui profite de cette manne remplie de dollars ? Les mecs. Mais il lui reste un espoir et il découvre, nous fait découvrir la règle 34. Celle qui dit que « Si ça existe, il y a du porno à ce sujet » est une règle qui suggère que sur n'importe quel sujet, il existe un équivalent pornographique. » Donc, tout est potentiellement pornographique. Voilà la totale liberté qui reprend ses lettres de noblesse. En plus, si on lui ajoute la règle 35, qui ajoute « que s'il n'y a pas de pornographie sur le sujet, il va bientôt y en avoir », toutes les portes s'ouvrent. Internet a révolutionné le monde du porno, l'a démocratisé, l'a offert à la face du monde. de petites industries artisanales de la pornographie ont plongé dans cette règle et ont développé une pornographie sans limite d'imagination, parodiant sans complexe presque tout ce qui existe. Une fois encore, devant le succès de l'originalité, la grosse industrie friquée vole le concept, ce l'approprie, mettant gravement l'art et la créativité de ces petites structures sur la voie de l'extinction. Décidément, le dieu pognon fout toujours tout en l'air. Cette nouvelle voie en ouvre une autre, le sexe avec des extraterrestres, avec des témoignages de personnes qui délirent. Le livre replonge à ce moment là dans une nouvelle platitude. L'encéphalogramme reste plat le chapitre suivant, celui sur les poupées sexuelles et éventuellement le futur des « Sexedroïdes ». Je trouve que ce chapitre aurait pu être intégré dans le chapitre des jouets sexuels, les godemichés. Ensuite, passant d'une poupée inerte qu'il faut lubrifier avant emploi, l'auteur change radicalement de direction pour aborder le sujet des femmes fontaines. Encore une fois, il explore la toile à la recherche de ce phénomène, souvent filmé mais rarement vécu par la plupart d'entre nous. Est-ce un manque de savoir faire de notre part, est-ce les barrières physiologiques du monde judéo-chrétien qui empêche ce miracle de l'orgasme ultime et paroxysmal ou paroxystique, ou bien encore paroxysmique. Je ne sais pas quel adjectif choisir. Mais pour avoir la chance d'avoir connu quelques expériences (sans me vanter), avec des femmes fontaines, où je n'ai jamais compris comment c'est arrivé, je sélectionnerais plutôt paroxysmique car le plus impressionnant n'a pas été l'éjaculation féminine mais la puissance sismique, épileptique de l'orgasme. Le chapitre suivant, je l'avoue, je l'ai quelque peu zappé. Il est consacré à l'autofellation. L'auteur, ensuite, nous gratifie d'un rêve journalistique qu'il a depuis le début de sa carrière, les confessions d'un anus d'actrice porno. Pourquoi pas, mais je n'y vois rien d'existentielle. C'est juste drôle si on le prend au second degré. Par l'intermédiaire de sa propriétaire, l'anus, qui semble être l'outil sexuel préféré de sa légitime, nous dresse un portrait du monde de la production du cinéma pornographique. Il nous en révèle quelques vérités. Notamment, qu'en France, le statut de star du porno est éphémère. Il est difficile de trouver des rôles quand les producteurs cherchent des nouvelles, qui font comme une fusée d'artifice, explosent une fois puis sont inutilisables. L'anus de la star explique qu'on appelle ces filles des « Yaourts » car à peine ouvertes, elles sont périmées. On apprend que ce milieu ne fait pas de sentiment et que la plupart des femmes ne sont que des outils, des objets, des pompes non seulement à sperme mais à fric. Le milieu ne doit pas faire trop rêver, plus de filles passent vite à la trappe plutôt que de briller au firmament des célébrités. L'organe précieux explique que c'est plus confortable de travailler dans d'autres pays, comme la Hongrie ou les Etats-Unis. Il explique que sa patronne le préfère au vagin, qu'il apporte plus de plaisir mais surtout qu'il est plus endurant que sont fragile voisin qui ne supporterait pas l'intensité des rapports demandés pour que l'actrice fasse son métier au quotidien.
Pour conclure, en épilogue, l'auteur nous explique que ce livre est satanique. Il suffit d'aborder, de pratiquer ou de consommer de la pornographie pour que l'on offre son âme au diable. Les catholiques extrémistes de France et d'ailleurs vous le diront et seront prêts à vous lapider pour cet outrage à dieu, à leur dieu, ce grand et éternel castrateur créé par l'homme pour asservir l'homme et surtout museler les femmes, ces diablesses tentatrices et perverses, créées pour servir et satisfaire les mâles de notre espèce. La pornographie serait un complot judéo-maçonnique. Les Francs-Maçons promeuvent la pornographie, téléguidés par des arrières-loges sataniques dans le but de pervertir la société traditionnelle et de la guider sur l'autoroute des enfers. Pourquoi pas ? C'est le chapitre le plus intéressant du livre, le plus élevé spirituellement. Mais, au final, le livre qui touche un sujet social tel et de plus en plus important reste léger, parfois sur le simple ton de la grivoiserie. Je reste toujours sans réponse. La pornographie peut-elle être élevée au rang de l'art ? Quand on regarde la « Naissance du Monde » de Gustave Courbet, on pourrait l'affirmer mais quand il faut la défendre pour l'exposer dans un musée national face aux levées de scandale des puissantes organisations chrétiennes et autres, on tente d'expliquer au grand public que c'est une oeuvre d'art et pas une oeuvre pornographique. Le traité ne parle pas non plus de l'exploitation des êtres humains dans ce milieu qui, pour beaucoup de jeunes femmes, est plutôt un enfer que le nirvâna. Le style est limpide, parfois populaire mais toujours plaisant. Ca ce lit assez vite puisque, hormis le premier chapitre, je l'ai lu d'une traite hier soir pour rester dans les clous de mon « contrat » masse critique et respecter le délai des trente jours. La présentation du livre, avec sa couverture souple, est agréable et offre une bonne prise en main. Sur le sujet, le sexe et nous, peu d'ouvrages sont consacrés exclusivement au porno, celui-ci aurait pu pousser le bouchon un peu plus loin, aborder d'autres média que le cinéma, comme la littérature, la bande dessinée, les hentaï, la peinture, la danse, …
Bon, contrat respecté. Si vous trouvez cette critique un peu longue, c'est que je me fais un devoir de rendre honneur à l'opération masse critique qui mérite, si elle nous offre des ouvrages pour que nous les critiquions, qu'on se gratte un peu pour elle. Il est vrai qu'on tire un peu au hasard pour choisir des livres qui nous sont inconnus et que le livre dont nous héritons n'est pas toujours le choix idéal ou parfois surprenant. Je ne démolirai pas ce livre qui reste un bon moment de lecture, qui apporte quelques découvertes intéressantes mais qui ne restera pas dans les anales des nombreux essais écrits sur le sexe. J'avoue préférer l'érotisme à la pornographie mais je n'ai jamais su ériger une frontière entre les deux. Encore merci pour l'envoi de ce livre.
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LaFeePetee
  08 avril 2020
Un livre qui ne sert absolument à rien !Qui avance un titre provocateur, exactement comme les néons roses des sex shop et autres lieux de débauche. Une fois à l'intérieur, on se demande ce qu'on fout là et à cette consternation s'ajoute une gêne, honteuse, un peu collante (tels les doigts d'un adolescent en pleine quête identitaire)
Si on est totalement honnête, il faut admettre que ces bouges recèlent pourtant un fort pouvoir attractif. Une forme de curiosité ? du coup on reste, on observe, on explore et nous voila pris en charge par une Ingrid, svelte Slave ou une Amandine brasier brésilien.
L'embarras laisse la place au plaisir et on termine ce bouquin en une soirée.
La pièce s'emplit de rire, de grognements et vous vous surprenez à prendre des notes !
J'ai adoré ce bouquin  qui, je le répète, ne sers absolument à rien ! Mais si vous avez besoin d'un ou deux alibis à sa lecture on peut en avancer trois :
Il enrichi votre culture Gonzo
Il offre un panorama décale de nos rapports actuels au sexe
Il aura permis à un journaliste fauché de justifier l'avance de son éditeur !
Michael Petkov Kleiner se retrouve avec un évier bouché, il appelle donc un plombier. Pendant que l'ouvrier s'affaire sous son lavabo, il lui apporte une bière fraîche et là c'est l'illumination ! Il repense à ce cliché scénaristique de la bourgeoise qui drague le plombier et fini par payer ses services en nature ! Je ne dis pas que vous avez tous vu un porno (moi non puisque madame ma mère est susceptible de me lire) mais on connaît tous cette référence. C'est devenu un poncif !
Michael est là dans sa cuisine nimbé de la lumière révélatrice et, bien qu'il soit parfaitement capable d'endosser le rôle de la bourgeoise, il décide plutôt de poser la question à l'ouvrier : le porno rejoint-il la réalité ? Ou est-ce la réalité qui a influencé le porno ? Des réponses reçues, l'auteur se mue en Nestor Burmas (j'évite la blague mais elle est tentante) et mène l'enquête ! Des 30 pages du 1er chapitre concernant la plomberie nous partons en voyage pour différentes contrées étranges.
Welcom in the Porstat Paradise : dans les années 70 on organisait des atelier féministes pour découvrir son vagin avec un miroir, dans les années 2020 se sont des ateliers pour que les hommes apprennent à dompter leur prostate !
Godemiche la biographie d'un milliardaire libéral libertaire ; ou on apprend que le vibromasseur est un social traite à la hauteur d'un Daniel Cohn-Bendit.
Comment la règle 34 a buté mon nihilisme: Certainement mon chapitre préféré puisqu'on découvre cette règle : si quelque chose existe alors il y a du porno dessus (règle évoquée par Michael Connelly lui-même dans le poète) et sa petite soeur, la règle 35 : s'il n'existe pas de porno sur un sujet : ça va venir ! Pour éprouver ses deux règles, sachez qu'il existe un scenario érotique mettant en scène Jean-Michel Aphatie et Christophe Barbier.
Pour enfin briser le tabou du sexe avec les extraterrestres: où des mots tels qu'Exobiophilie ou xenobiophilie viendront enrichir votre vocabulaire
Les poupées sexuelles m'ont transformée en Greta Thunberg: qui retrace l'arbre généalogique des poupées gonflables et souligne à quel point l'apocalypse est proche !
A l'école des apprentis sourciers: chapitre qui balaye les idées reçues des femmes fontaine avec beaucoup de poésie !
Accomplir ses rêves grâce aux maîtres de l'auto-fellation: où vous faite la connaissance du Docteur Infinity et de sa sagesse suprême !
Ce que vous tenez entre les mains est un bouquin sataniste: dernier chapitre qui vous achève dans une éjaculation d'eau bénite !
Le rôle fondamental du plombier dans le Porno est un livre qui ne sert absolument à rien et qui pourtant fait un bien fou !
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Gwenaweb
  12 mars 2020
J'ai reçu le rôle fondamental du plombier dans le porno dans le cadre d'un masse critique et ça m'a beaucoup fait délirer de le cocher. J'ai déjà promis à deux personnes de le leur prêter. Manifestement, le titre intrigue tout le monde.
J'ai été un peu déçue car il n'est question du plombier que dans le premier chapitre, qui fait 27 pages (sur les 213 du livre). Au final, c'est vite expédié, on passe par des raccourcis bancals et on passe vite à autre chose. Enfin quand je dis "à autre chose", je ne suis pas sûre que l'auteur savait ce que cette chose serait. Il digresse sur divers sujets rattachés au sexe : sa participation à un atelier pour stimuler sa prostate, l'interview d'un collectionneur de godemiché, ses réflexions sur les poupées gonflables, les femmes fontaines, l'autofellation,…
Et puis au milieu de tout ça se trouvent aussi ses explications sur la règle 34 (même principe pour 42), le sexe avec les extraterrestres (exobiophilie), le culte sataniste…
Un melting pot très bizarre et… moyennement distrayant.
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labrunettedu17
  28 mars 2020
Ce livre m'a été conseillé par une amie et je ne regrette pas d'avoir attendu le confinement pour le lire ! Ça a égayé mes soirées solitaires car j'ai beaucoup ri ! Écrit à la première personne dans le pur style gonzo, les enquêtes sexuelles de l'auteur nous font voyager dans l'univers des différentes “tribus” : adeptes du plaisir prostatique, acteurs pornos, férus de sexe extra-terrestre.... mais pas seulement. Car en parcourant les pages du bouquin notre culture G s'enrichît et on découvre en meme temps pas mal de choses sur notre rapport à la sexualité (l'auteur ose aller où nombreux d'entre nous n'auraient pas !), tout en s'interrogeant sur la place qu'elle occupe au sein de nos sociétés. Drôle, intelligent, coquin, ce bouquin se dévore en une soirée !
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lapirate
  28 mars 2020
Ce livre est fantastique, drole, subtile, politique, sarcastique, historique, sexy et très intelligent !
Une super enquête qui nous apprend plein de choses.
Décalé et très bien écrit, il se lit facilement et met le sourire voir le rire tout du long.
Je vous le conseille vivement !
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
BouvyBouvy   16 mars 2020
- Pourquoi le plombier a-t-il un rôle si important dans le porno ?
- C’est une situation simple où un étranger entre dans un domicile privé, ça ouvre plein de perspectives. Surtout, ça permet également de très mal jouer. Il suffit de quelques mots bateaux, d’un bleu de travail, quelques outils que tu as trouvés avant le tournage, avec ça, tu peux créer une situation. Même une nana qui t’accueille avec un accent hongrois peut faire semblant d’être une Française, et dire « Oh oui, Wobinet ». On parle de tuyaux tu sors ton sexe, et boum. Il vaut mieux un plombier mal joué et tragicomique, qui va être sexuel, qu’une situation plus ou moins travaillée , qui sera mal jouée et dont tout le monde va se foutre.
- Donc, ce qui fait la force du plombier, c’est que c’est super pratique à tourner…
- Oui, ça nous plaît de jouer ça, il n’y a pas de texte à apprendre. On sort le membre, et hop, c’est fait. On est des pros, on touche le cachet et on se barre. Ne pas se prendre au sérieux, c’est vachement important. Si tu crois en tes rôles en faisant ça… Il faut croire en la partie physique. Déjà, en général, c‘ est dirigé par des gens qui ont ratés leur carrière de cinéaste ; si tu prends au sérieux un mec qui est une épave cinématographique, tu es foutu. Alors, bon, souvent le réal’, en rigole, l’acteur en rigole, la fille en rigole, et tout le monde est content.
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BouvyBouvy   24 mars 2020
J’ai la sensation que l’orgasme féminin peut transformer le monde, non seulement pour l’égalité des sexes mais aussi pour la paix sur la planète. J’ai la sensation que l’orgasme féminin peut transformer le monde, non seulement pour l’égalité des sexes mais aussi pour la paix sur la planète.
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LauraYersinaLauraYersina   01 avril 2020
La règle 34. Si quelque chose existe, alors il y a du porno dessus. Faut que je vérifie. Je vais sur Internet, je demande ce qui me passe par la tête : Internet, existe-t-il un gang-bang entre ptérodactyles ? Internet me répond : " Oui, Michael. ça existe. ça s'appelle Pterodactyl Dinausor Spermo Plasmoids." Je continue. Existe-t-il un homme-fromage qui se fait prendre les fesses par un bout de fromage ? "Oui, ça existe." Du porno sur l'atome d'hydrogène ? sur les avions ? les boules de pétanque ? les hot-dogs ? "Oui, évidement." Plus vicieux : Un porno sur la règle 34 elle-même ? "Oui, il y a une nouvelle érotique dessus..."
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