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ISBN : 9791025105412
Éditeur : French Pulp Éditions (11/04/2019)

Note moyenne : 4.72/5 (sur 37 notes)
Résumé :
Un roman noir glaçant, pour ne jamais oublier.
L'histoire d'un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d'extermination de femmes du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés et qui a eu la vie sauve grâce à son art.
Gunther, jeune allemand opposé au régime nazi, excelle dans l'art du dessin.
Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son œil d'artiste interprète la vie et s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
bibiouest
  02 mai 2019
L'auteur de Requiem, ce prêtre exorciste que nous sommes nombreux à suivre, dont l'écriture légère, dynamique et drôle me ravit, est un être multiple, comme tout un chacun il a sa part d'ombre.
Voici donc «Ils étaient vingt et cent», un roman-témoignage poignant sur le tristement célèbre camp de Ravensbrück.
Je ressors de ce livre bouleversé et en colère, comme à chaque fois que je lis un «grand» livre traitant de ce sujet. Car c'est un grand livre, l'horreur des camps y est retranscrite «formidablement», merci M.petrosky il pleut sur mes lunettes quand je vous lis...
Quand on pense que prés d'un quart des jeunes Français ans ne savent pas ce qu'est la Shoah, je suis en colère surtout que la bête n'est pas morte elle est là tapis prête à ressurgir, souvenirs, attention, danger.
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lolols28
  20 juin 2019
Un livre qui porte bien son titre, aussi troublant que la chanson de Ferrat. Magnifique, le journal ou le bilan d'un vieil homme, qui se fait un devoir de raconter son parcours en camp comme illustrateur, un allemand qui par sa bonté et son amour de la vie portera le pyjama rayé. on vit avec lui son impuissance face à la barbarie, sa peur, son amour et enfin sa tristesse et son impossibilité à vivre l' "après". On en oublie que c'est une fiction, l'auteur a vraiment su se glisser dans la peau de Gunter avec brio!!
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Dupuisalex
  16 avril 2019
Après quelques romans passés en Compagnie de Requiem, ce prête aussi bien culotté que déculotté, Stanislas Petrosky s'exhibe dans un autre genre , l'historique-fictif, car comme il est écrit dans l'incipit le roman n'est pas historique mais les faits sont véridiques.
Aujourd'hui, Gunther a 99 ans. Il nous partage son histoire qu'il a vécu il y a 80 ans. Son histoire, il l’a mené à la pointe de son fusain. Il a vue l'horreur, il a dessiné l'horreur. Il a vécu des deux côté de la barrière du camps de Ravensbrück, le plus grand camps d'extermination de femmes du III ème Reich. Il a connu sa construction et sa libération.
Magnifique roman qui prend par les tripes. Stanislas Petrosky nous met directement dans l'ambiance froide, horreur, mal aisance,..directement dans les premiers chapitres. Il nous décrit une scène, la violence de la chose m'a écoeuré. J' avais l'impression d'y assister.Le style et l'histoire est bien écrite et dur. Elle n'a besoin de rien de plus, ni de moins. Les descriptions de l'endroits, de certaines scènes sont dures, mais nécessaire. On pourrait ce dire : « tient encore un roman sur la 2nd guerre mondiales», mais pas du tout, celui ci est d'un autre type et nous apporte beaucoup d'informations.
A ne pas mettre dans toutes les mains
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soniaboulimiquedeslivres
  15 septembre 2019
Ce roman est une réédition enrichie de « Ravensbrück, mon amour… » paru aux éditions Atelier Mosésu en mars 2015.
Peut-on parler de coups de coeur pour un roman dénonçant la vie dans les camps de concentration nazis ? Je ne pense pas. Ce qui est certain, c'est que ce roman m'a profondément bouleversée et qu'il fera partie des grands moments de ma vie de lectrice ! Mais également que cette chronique a été l'une des plus dure que j'ai écrite.
Sous forme de journal intime, l'auteur nous propose un témoignage déchirant sur le camp de concentration de Ravensbrück.
Ranvensbrück, le seul grand camp de concentration réservé aux femmes. Rien que le nom me fait frémir. Coups, tortures, pendaisons, exécutions étaient quotidiens. Certaines étaient tuées par injection de poison ou encore utilisées comme cobaye pour des expériences médicales. Les enfants, les nourrissons, n'étaient pas en reste. Noyés dès la naissance, certains avaient le « droit » de vivre, mais était-ce vraiment une chance ?
Gunther va nous raconter sa vie dans le camp. Enfin, il va plutôt nous décrire la mort, qui menace chaque seconde, la lutte pour la survie. Il est allemand, simple kapo qui devient illustrateur au sein du camp, chargé de « croquer » l'ignominie, la souffrance, l'horreur. Pour sauver sa peau, il va devoir dessiner en ayant sous ses yeux ces femmes que l'on torture à vif, qui hurlent, les chairs qu'on déchiquète, le scalpel qui coupe, le sang qui gicle, impuissant face à toute cette cruauté. Gunther n'est pas un nazi, il est important de le préciser. Il réfute Hitler et ses idées. Il se décrit lui-même comme un lâche, profitant de son don pour le dessin afin de se protéger, se fondant dans le paysage, se faisant oublier. Prisonnier de son crayon, de sa passion. Lui qui voudrait tant dessiner la femme autrement, dans des circonstances bien plus joyeuses.
Le lecteur ne peut que subir les mots, les images prenant forme dans son esprit, on en viendrait presque à entendre les hurlements. Vous me connaissez, je suis allée faire un tour sur le net pour approfondir le sujet, cela a rajouté à mon malaise. Dans les remerciements, l'auteur nous confie s'être inspiré de Czeslaw Kwok, cette jeune juive de 14 ans, décédée dans d'atroces conditions à Auschwitz, pour construire son personnage d'Edna.
Ces images avaient fait le tour du monde l'an dernier.
Vive émotion autour des photos colorisées d'une Polonaise de 14 ans tuée à Auschwitz
La plume de l'auteur est d'une grande sensibilité et d'une extrême délicatesse. Sans aucun filtre, il retranscrit parfaitement les émotions, réussissant à insuffler un souffle d'espoir et d'amour entre toutes ces horreurs. J'ai oublié que j'étais dans une fiction, j'ai pleuré, beaucoup, j'ai espéré, malgré tout. L'écriture est recherchée, profonde, efficace, factuelle, retranscrivant les émotions à la perfection.
Là où c'était intéressant également, c'est que Gunther a aujourd'hui 99 ans, et il nous raconte également sa vie après la libération, sa tentative de reconstruction. Cette partie-là manque cruellement dans les témoignages que j'ai pu lire auparavant. En effet, comment peut-on continuer à vivre après une telle expérience ? Que ressent-on ? Jusqu'où peut aller la résilience ?
Autre point qu'il faut souligner : dans ce roman, on se rend compte qu'avant de devenir nazis, ces monstres étaient « normaux » : des gamins insouciants jouant ensemble dans la cour de l'école, des parents aimant leurs enfants, des infirmières et des médecins dont la vocation première était de sauver des vies. Un jour, ils ont basculés dans l'idéalisme, la dictature totalitaire et expansionniste, révélant leur cruauté, les privant de toute once de pitié et de compassion envers leurs semblables.
Un roman à lire absolument, pour ne jamais oublier. Attention tout de même, c'est une lecture qui secoue énormément, certaines scènes sont insoutenables. J'ai une pensée pour toutes les victimes qui ont été, qui sont ou qui seront victimes des guerres et des génocides.
N'oubliez jamais que la bête n'est pas morte, elle dort, son sommeil n'est pas si profond…Prenez garde à ce que personne ne la réveille…
Je remercie les Éditions French Pulp et NetGalley pour cette lecture.
#NetGalleyFrance #Ilsétaientvingtetcent
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leschroniquesdeminuit
  10 mai 2019
« Vous qui me lisez, qu'auriez-vous fait à ma place? Nous jugeons l'histoire en ayant le privilège d'être nés plus tard » p. 41
J'ai ouvert ce livre ce matin vers neuf heures, je le referme à vingt et une heures, 221 pages plus tard, dans un état un peu second. Je suis bouleversée et en même temps je n'ai envie que d'une seule chose, c'est de silence, d'être seule avec moi-même pour commencer à réfléchir et digérer ce que je viens de lire. Pour tout dire j'ai pris des notes et commencé à rédiger cette chronique en cours de lecture parce que je me suis dit au bout de quelques pages que si je ne procédais pas de cette manière je n'aurai jamais le courage d'y revenir. Aussi je reste encore un moment dans la bulle dans laquelle je suis entrée il y a un peu plus de douze heures et je vous parle de ce récit de Stanislas Petrosky, Ils étaient vingt et cent
« le courage me manquait affreusement. Je n'étais pas du bois dont on fait les héros. Alors je me taisais, je jouais les absents, je refusais de voir les appels au secours, j'ignorais ces regards m'implorant de l'aide, de la pitié. J'essayais de m'endurcir et j'y arrivais assez bien. Mon sommeil s'améliora peu à peu. » p.21
Il est difficile de croire que l'histoire que raconte Stanislas Petrosky est une fiction. Toute la journée je me suis sentie l'indiscrète lectrice d'un journal intime saisissant de réalisme. Gunther est un jeune allemand issu d'une famille d'agriculteurs des alentours de Ravensbrück dans le Nord-Est de l'Allemagne. Il est passionné de dessin et rêve d'en faire son métier. En 1939 il a 19 ans et est envoyé par son père comme « volontaire » pour la construction d'un camp censé servir à la « rééducation par le travail » des ennemis du régime national socialiste allemand. Les jeunes travailleurs de force sont par la suite enrôlés comme Kapo, surveillants civils, dès l'ouverture du camp où une ligne de chemin de fer commence à amener des wagons entiers de femmes venues de toutes l'Europe. Tziganes, juives, handicapées, homosexuelles, résistantes ou raflées par hasard, des milliers de prisonnières de tous les âges sont acheminées dans les lieux qui seront le théâtre d'un enfer inimaginable. Gunther n'a aucun moyen de s'opposer aux forces en place, il imagine alors témoigner de la barbarie en dessinant ce qu'il voit au quotidien et qui le plonge dans l'horreur. Vite repéré par les chefs nazis du camp, il se voit attribuer une fonction de dessinateur officiel au lieu du châtiment cruel qu'il pensait subir. Pour survivre, il s'exécute jour après jour, artiste officiel à la solde du diable. Sa vie dépend de ses dessins.
« Il y eu environ soixante-quinze « lapins » à Ravensbrück. Leur block était le numéro 32, le block NN, Nacht und Nebel, nuit et brouillard, on ne gardait aucune trace d'elles dans le registre des camps, elles étaient en fait condamnées à mort dès leur noms prononcés lors de l'appel pour rejoindre l'équipe de Gebhardt » p. 58
Le camp de Ravensbrück a été un des lieux où d'infectes atrocités nazies ont été commises. Gunther est le témoin impuissant de privations, de maltraitances, d'exécutions. Chaque journée recèle son lot d'horreurs qu'il immortalise dans ses croquis. Il pense avoir assisté au pire mais comprend qu'il n'en est rien quand ses geôliers décident d'en faire le spectateur d'expériences médicales réalisées sur les femmes du camp. Il n'y a pas de mot pour décrire ce qui s'est passé entre les murs des infirmeries de la terreur. Je me souviens des images du procès de Nuremberg où des victimes venaient présenter devant la salle les stigmates de mutilations subies, comment peut-on imaginer qu'un esprit qui n'a pas sombré dans la folie totale ait pu imaginer et surtout réaliser des actes d'une telle violence? Pour moi il y a clairement quelque chose de l'ordre de la psychose, c'est inimaginable. Je me suis surprise à me positionner en spectatrice et à réagir à ce que je lisais comme si ça n'était pas la réalité, une dénégation. Mais pourtant si… C'est insoutenable.
« Je pouvais concevoir que l'idée de la solution finale puisse germer dans un cerveau dérangé, que d'autres hommes le suivent aussi : un pays entier, je ne pouvais le comprendre! Et encore moins assimiler que le monde le laisse agir » p. 119
Je ne vais pas insister davantage sur l'histoire de Gunther, je laisse aux autres lecteurs le soin de la découvrir. Cette lecture m'a été très difficile pour de nombreuses raisons, mais je suis heureuse d'avoir été au bout de ce récit pénétrant. J'ai senti, dès lors que je débutais cette histoire, que quelqu'en soit la pénibilité je me devais d'aller au bout, car qu'est-ce qu'une lecture face à un vécu pareil. C'est ma première lecture de Stanislas Petrosky et j'en reviens à ce que je disais un peu plus haut, j'ai du mal à imaginer que l'histoire de Gunther soit le fruit de son imagination. Sa plume est si fine, réaliste, gorgée de détails qu'on oublie totalement qu'il s'agit d'une fiction. le sujet s'y prête car il est extrêmement documenté mais quand même… Ce texte, dont la narration est entrecoupée de scènes prises sur le vif, est d'une force incroyable, il met le lecteur face à une des faits inacceptables dont il faut pourtant avoir conscience.
« Pendant que je dessinais, ma pensée ne quittait pas ces femmes qui n'auraient jamais de véritable sépulture, et ces familles qui ne pourront jamais se recueillir au pied d'une tombe pour pleurer une fille, une épouse, une soeur, une mère. Aucun rite religieux, pas de minute de silence, rien… » p. 208
L'auteur insiste à plusieurs reprise sur notre devoir de mémoire, en particulier pour les jeunes générations, dont les grands-parents sont nés après guerre, et qui n'ont eu que très peu de récits des cette période noire. Je suis évidemment d'accord avec le fait qu'il faille transmettre ce pan de notre histoire, ne pas oublier cet immense génocide et tous les crimes qui lui sont associés. Il faut en parler et expliquer que c'était hier, que toutes nos familles ont été touchées, ce qu'est un crime contre l'humanité, ce qu'est le sentiment d'humanité qui a toutefois apporté quelques lueurs d'espoir. Je pense toutefois que c'est un livre à ne pas mettre entre les mains de collégiens voire de lycéens. Certaines scènes sont tellement dures que je crois qu'il faut une certaine maturité pour pouvoir les aborder au risque de n'en retenir que le choc et de ne pas comprendre le fond et l'importance qu'il y a à les relater.

Merci à Stanislas Petrosky pour avoir écrit ce chef d'oeuvre. C'est difficile de qualifier un tel ouvrage, quoi qu'il en soit je me doute que le choix de ce sujet n'est pas le fruit d'un hasard et que l'écriture a pu en être douloureuse. Merci d'être allé au bout, je ne sais pas quoi dire de plus, je vais continuer à penser à tout ce que j'ai lu aujourd'hui.
Lien : https://leschroniquesdeminui..
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
lolols28lolols28   19 juin 2019
Mes larmes coulaient et je les laissais tomber sur mon esquisse. Elles m'aidaient, je m'en servais pour estomper, diluer les gris. Du doigt j'étalais mon dégoût des hommes.
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Cathy74Cathy74   22 août 2019
Contrairement aux autres camps de concentration et d'extermination, le commandement de Ravensbrück "cachait" la plupart des assassinats. Dans les autres KZ, c'était sans aucune discrétion que les détenus étaient abattus. A Ravensbrück de l'extérieur, on ne se doutait de rien. Il fallait pénétrer dans cet enfer pour comprendre ce qui s'y passait réellement. Le but de cette mascarade était simplement de ne pas créer la panique chez les groupes industriels présents dans le camp. Certains, très appréciés dans l"économie du pays, n'auraient pas apprécié de savoir comment on traitait les prisonnières qui travaillaient pour eux. Même en temps de guerre, on pensait à son image de marque. Et il ne fallait surtout pas paralyser l'Allemagne en ces temps de conflit. Alors on masquait la vérité, on essayait de faire croire qu'ici ce n'était pas un camp d'extermination, mais un camp de travail.
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Amandine49Amandine49   01 juillet 2019
J’ai lu, dans le journal Le Monde, que 51% des lycéens ignorent la signification du mot « Shoah », maintenant, vous pouvez leur expliquer, il reste encore quelques survivants…

N’oubliez jamais que la bête n’est pas morte, elle dort, son sommeil n’est pas si profond…Prenez garde à ce que personne ne la réveille…
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boulou7797boulou7797   19 juin 2019
« Chaque soir moi qui voulais tant fermer mon esprit aux horreurs quotidiennes, moi qui espérais dormir pour tenter d’effacer ces images abominables, je devais m’imprégner de tout cela encore et encore, pour finir mes dessins, puis les recopier en gardant les mêmes émotions qu’ils suscitaient. J’étais seul avec mon désespoir. Seul face au papier sur lequel j’avais couché les ignominies de ces savants fous. Mes larmes coulaient et je les laissais tomber sur mes esquisses. Elles m’aidaient, je m’en servais pour estomper, diluer les gris. Du doigt j’étalais mon dégoût des hommes.».
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Entre2LivresEntre2Livres   28 août 2019
Il ne faut rien oublier, nous connaissons les erreurs de notre passé, elles doivent nous aider à bâtir notre avenir
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Vidéo de Stanislas Petrosky
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Les Filles du panier - tome 2 Les Crimes du Marquis de Sade de Ludovic Miserole aux éditions French Pulp https://www.lagriffenoire.com/147766-romans-historiques-les-filles-du-panier---tome-2-les-crimes-du-marquis-de-sade.html
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