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ISBN : 9791025104040
Éditeur : French Pulp Éditions (01/11/2018)

Note moyenne : 4.36/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Pour commencer, prenez :
-Un prêtre exorciste agent du Soda-litium Pianum, les services secrets du Vatican;
-un curé qui a compris qu'il avait fait le voeu de célibat et non de chasteté;
-un homme d'Eglise qui manie la langue d'Audiard avec amour;
-un abbé qui vous confesse avec la délicatesse du marginal de Jacques Deray.
Vous obtiendrez Requiem...

LA RENCONTRE DE SAN-ANTONIO ET DE DON CAMILLO !
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  30 novembre 2018
Dites au curé, dites au pasteur
Qu'ailleurs ils aillent se faire pendre
Le diable est passé de bonne heure
Et mon âme n'est plus à vendre
Si vous me laissez cette nuit
À l'aube je vous donnerai ma vie
Car que serait ma vie sans elle ?
Comme une envie de hurler du Johnny à m'en péter la glotte ( RIP ma glotte ) en refermant ce bouquin !!! Et un curé, y en a bien un dans ce polar déjanté, un qui se pendrait bien pour tâter une belle paire de fesses. Esteban Lehideux, dit Requiem. Prêtre pour le moins atypique , exorciste, agent secret du Vatican, écrivain de polar, qui se retrouve mêler au coeur d'une série de meurtres visant des SDF et mettant en scène à la fois ses bouquins et des chansons de Johnny. Vi vi, rien que ça !
Tu l'auras compris, on est dans le polar joyeusement foutraque, tout pour l'éclate. Et tu t'y éclates à suivre ce Requiem qui doit souvent s'excuser auprès de son Patron, notre Père qui êtes aux cieux ! Côté langue, c'est hommage au grand Frédéric Dard, ça trucule à tout va, les mots se pourlèchent avec délectation même si parfois, l'auteur en fait un peu trop, notamment à haranguer trop systématiquement le lecteur.
Mais peu importe, tu suis l'enquête whodunnit sans qu'elle ait finalement beaucoup d'importance , juste parce que t'es content d'être là. Mais, attention, ce n'est pas que la déconne pour la déconne, ce serait trop facile, non tu plonges en immersion dans le monde des SDF parisiens infiltré par des méchants fachos beurk. On sent la veine humaniste d'un auteur indigné entre deux parties de jambes en l'air avec une accueillante maquilleuse qui aide Esteban à infiltrer les SDF jusqu'à résolution.

Je n'étais qu'un fou mais par amour
Elle a fait de moi
Un fou, un fou d'amour
Mon ciel, c'était ses yeux, sa bouche
Ma vie, c'était son corps, son corps
Je l'aimais tant, oui que pour la garder, je l'ai tuée.
Amen.
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bibiouest
  02 décembre 2018
Gabrielle, tu brûles mon esprit ton amuur étrangle ma vie, et l'enfer....
Ces aventures de Requiem, sont sous le signe de notre Johnny national. Un faux sosie de Johnny, un vrai serial killer tueur de SDF, de personnes que la vie n'a pas épargnées.
Un thriller d'humour noir et d'horreur. Comme dans les trois précédentes aventures de Requiem (à lire de toute urgence*) c'est déjanté, drôle et bien écrit, cela fait penser de plus en plus à Audiard en fait non, c'est du Stanislas Petrosky.
Un puuur moment de bonheuur!
En quatrième de couverture il y a d'écrit:» la rencontre de don Camillo et de San-Antonio»
On ne saurait dire mieux.
*Publicité gratuite, l'auteur ne m'a pas acheté (d'ailleurs on n'a pas dit combien...)
Commenter  J’apprécie          770
Stoufnie
  01 décembre 2018
Allez venez, Milord
Vous asseoir à ma table
Il fait si froid dehors
Ici, c'est confortable
Laissez-vous faire, Milord
Et prenez bien vos aises
Vos peines sur mon coeur
Et vos pieds sur une chaise
Je vous connais, Milord
Vous ne m'avez jamais vue
Je ne suis qu'une fille du port
Une ombre de la rue
Oh merde ! Je me suis trompée de chanteur !!!!! le tueur de Stanislas Petrosky adapte des chansons de johnny hallyday , pas de la môme Piaf ! Ah et ça se dit blogueuse, et ça veut donner son avis !!! Bon vous faites comme si je n'avais rien dit hein, soyez sympa avec moi !
Requiem revient pour le plus grand bonheur de ses lectrices (et lecteurs). C'est sa , attends je compte sur mes doigts … 3 ou c'est ça ! troisième aventure ! donc Requiem on ne le présente plus.. *
*Sinon, je t'invite lecteur de mon coeur (oui suis en mode Petrosky) à lire les articles de je m'appelle requiem et je t'..–.Dieu pardonne lui pas – le diable s'habille en licorne (je ne me leurre pas tu ne liras pas tous les liens, mais je les note tout de même 😉 )
Alors voilà Clyde à une petite amie,son prénom c'est Bonnie (j'ai toujours rêvé d'écrire cette réplique 🙂 Merci Requiem de me permettre de faire une chronique « exutoire » voir « fantasque » à l'image de ton personnage 🙂 Non, ici pas de Bonnie and Clyde mais un tueur qui massacre les personnes en marge de notre société. Et plus sérieusement, car sous la couche d'humour de l'auteur, il y a comme d'habitude un vrai message, les sans-papiers, les SDF, ceux qui n'ont plus rien à quoi se raccrocher. Cette population toujours de plus en plus importante chaque année.

Peut-on rire de tout ? Oui, mais pas avec n'importe quel QI
Toujours avec des répliques à noter dans votre carnet, Stanislas Petrosky nous offre encore une fois un roman plein d'humour noir, au lait , léger ou fort ..Y'en a pour tous les goûts.
Lien : https://lesciblesdunelectric..
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paulmaugendre
  25 novembre 2018
Il ne faut pas croire que parce qu'il est prêtre exorciste et agent du Sodalitium Pianum, les Services secrets du Vatican, que Requiem, alias Esteban Lehydeux, se tourne les pouces en attendant une hypothétique affaire de démonologie.
D'ailleurs, il sait bien que les démons ne se trouvent pas là où on les attend, mais souvent dans les coulisses du pouvoir. Mais n'extrapolons pas, ce n'est pas notre propos. Non, Esteban (d'église !) est, au moment où nous le retrouvons dans cette nouvelle aventure, fort occupé à aider les bénévoles de l'association Magdalena, basée à Boulogne-Billancourt. Cette association caritative vient en aide aux SDF et autres cabossés de la vie.
C'est alors qu'il reçoit un appel téléphonique de son ami Régis, le commissaire de police. Régis est sur une scène de crime et il a besoin des lumières, et du son par la même occasion, de son ami Requiem. En effet, par un pur hasard géographique, le corps d'un homme a été découvert dans un appartement de Boulogne-Billancourt et bille en tête notre curé se précipite, car il est impliqué.
En effet le cadavre, qui avait été placé dans un appartement destiné à la location, est agenouillé sur un prie-Dieu, des phrases sont inscrites sur une glace à l'aide d'un marqueur, des phrases qui se réfèrent à des prières mais dont des mots sont en trop, et surtout, surtout, le dernier roman publié en date de Requiem est retrouvé sur place. Et c'est bien cet ouvrage qui a inquiété le commissaire Labavure, Régis de son prénom. Que venait faire ce livre en cette galère !
Ceci aussi inquiète Requiem, toute la mise en scène en réalité. D'autant que d'autres corps sont retrouvés dans des conditions similaires, avec toujours des références religieuses légèrement détournées, et à chaque fois le roman de Requiem. A croire que l'assassin s'était constitué un stock d'ouvrages, ce qui est bon pour la vente, et donc sur le pourcentage qui ruissellera dans l'escarcelle de l'éditeur et de l'auteur.
Cécile, la copine de Requiem, celle qui lui permet de passer des nuits blanches, arrive sur les entrefaites pour le week-end. Ah heureux curé qui connait sa Bible et surtout la théologie chrétienne, qui sait que le célibat des prêtres n'a été décidé que depuis le concile du Latran de 1123, et bien d'autres références qui lui permettent de contourner la doctrine en vigueur, se prête volontiers au simulacre de la reproduction, un interdit que bravent allègrement certains religieux en s'occupant de la sexualité des gamins, se souvenant des paroles du Christ qui disait Laissez venir à moi les petits enfants.
Cécile qui accompagne Requiem sur les lieux de meurtres et donne la signification des messages inscrits sur les lieux des crimes et se rapportent à des chansons de Johnny Halliday. Oh Marie, si tu savais…
Et comme Régis Labavure est dépendant d'un chef, un commissaire divisionnaire, qui n'apprécie pas (le mot est faible) l'intrusion de Requiem dans l'enquête. Monsieur le Divisionnaire est un grand lecteur, mais la littérature populaire, surtout policière, est au dessus de ses gammes de prédilection, alors un ouvrage d'une teneur guère orthodoxe, et encore moins catholique, ne plaide pas en faveur du prêtre-romancier.
Bientôt germe dans l'esprit (sain) de Requiem l'idée que le fauteur de troubles lui en veut et que la cible bientôt se sera lui. Et comme les morts étaient tous des cabossés de la vie, il requiert les compétences, via Falvo, son patron au Vatican, compétences dans des domaines pratiques, matériels et autres, notamment la venue d'une charmante maquilleuse. Et il se mêle au troupeau toujours plus nombreux des SDF (Sans Dents Fixes) qui attendent la provende distribuée par l'association caritative qu'il aide. Association qui n'est pas la seule à proposer des repas gratuits car d'autres effectuent un tri dans les bénéficiaires en distribuant de la soupe au cochon, ce qui exclue quelques faméliques.

Moins humoristique que dans ses précédents romans consacrés à Esteban Lehydeux, Stanislas Petrosky s'intéresse plus à un phénomène de société, celui des pauvres obligés de vivre dans la rue, ravitaillés par des associations caritatives dévouées, ou malfaisantes, par exemple les Identitaires.
Mais outre la dénonciation du traitement infligé à ces pauvres hères, l'auteur se défoule en pointant du doigt les dérives d'une société, dite moderne, qui régresse mentalement, sous couvert de la moralité. le harcèlement sexuel de rue par exemple, toujours à mettre sur le compte des hommes naturellement, car les femmes n'oseraient jamais se promener en mini-jupe et fringues affriolantes et attiser la convoitise masculine. C'est bien connu !
Si j'ai écrit que ce roman est moins humoristique que les précédents, le contexte ne s'y prêtant guère, certaines scènes ou réflexions sont toutefois glissées ici et là afin d'apporter la note joyeuse indispensable à la décompression nécessaire exigée pour mieux savourer les coups de griffes, les coups de gueule, les idées de bon sens émises. Alors entre deux parties de soutane en l'air, et deux interpellations au lecteur et plus principalement à sa lectrice, l'auteur émet et glisse ses sentiments de révolte, ce qui ne changera rien à l'ordre des choses mais lui permet de se défouler et d'être en paix avec lui-même.
Avant d'être un roman humoristique, il s'agit d'un roman humaniste. Amen !

Lien : http://leslecturesdelonclepa..
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Manonlitetvadrouilleaussi
  09 janvier 2019
Paris.
« Requiem pour un fou » de Stanislas Petrosky n'est pas un roman qui retrace la vie de notre défunt Johnny. Mais l'idole des jeunes y est présente d'une façon assez surprenante ( je vous laisse le suspens) sur des scènes de crimes dont les victimes sont des sans abris . Qui est ce tueur en série fan de Johnny ? C'est ce qu'essaye de résoudre le prêtre Esteban Lehydeux, alias Requiem, embarqué malgré lui dans cette folie meurtrière. Notre Requiem est un homme qui a plusieurs cordes à son arc : prêtre , exorciste, agent secret du Vatican et écrivain de polar . Mais il a également une passion : les femmes. Comme il aime le rappeler: oui au voeu de célibat mais pas de chasteté... et il ne se fait pas prier pour passer du bon temps ( vous l'avez-vu le jeu de mot là?! Ok je sors ... ). ~~
Découverte de l'auteur avec ce roman et j'ai plus qu'une envie: lire le début des aventures de Requiem! J'ai ris mais ris ! Pour un polar c'est surprenant . Mais impossible de faire autrement avec ce prêtre qui n'a pas le langage châtié .
J'ai aimé les références direct à French Pulp ou Jacques Saussey ainsi que la manière d'interpeller le lecteur et de nommer les chapitres ( ex: chapitre où je souffle un peu et passe pour un couillon) . ~~
À côté de cette enquête et de cette personnalité , l'auteur traite également des problèmes de société avec notamment les conditions de vie des sans abris. En effet Requiem est bénévole à l'association Magdalena, association qui existe réellement et qui vient en aide aux personnes vivant dans la rue. ~~
Un roman noir, burlesque mêlant humour et polar dont on ne se lasse pas ! ~~
Lien : https://instagram.com/p/Brne..
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
paulmaugendrepaulmaugendre   25 novembre 2018
Si Facebook avait existé pendant la Seconde Guerre mondiale, le pauvre Jean Moulin aurait été dénoncé bien avant le 21 juin 1943.
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StoufnieStoufnie   01 décembre 2018
Peut-on rire de tout ? Oui, mais pas avec n’importe quel QI
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