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EAN : 9781028100590
Éditeur : Bragelonne (25/05/2016)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 68 notes)
Résumé :
Dans la cité corrompue de Samarande, Iryän Shaän, voleur aux yeux de drac, est engagé pour voler un précieux diadème.
Il s’acquitte de sa mission mais les joyaux qui ornaient le diadème sont dérobés peu après.
Pourquoi ? Par qui ?
Pour se disculper, Iryän et ses complices devront le découvrir et vaincre par la ruse et le fer de nombreux adversaires : voleurs, assassins, mages et spectres.

Dans l'univers de la saga Haut-Royaume de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  22 février 2017
Pierre Pevel a toujours un adepte du cape et épée, et Samarande et Béjofa des Sept Cités sentent bon les grandes heures de la truanderie : ah ça, impossible de ne pas voir l'hommage à la légende de Cartouche ! Après, impossible aussi de ne pas voire derrière Svern le colosse barbare et Iryän le svelte roublard les figures titulaires de Fafhr et du Souricier Gris de Fritz Leiber, véritables légendes de la Sword & Sorcery (ne me parlez de Jean Tannen et de Locke Lamora de Scott Lynch, c'est un mormon fanboy de Fritz Leiber ^^).
Dans ce tome 1 intitulé "Le Joyau des Valoris", les meilleurs voleurs de la ville s'emparent d'un bijou légendaire lors d'un cambriolage rocambolesque en plein milieu d'un banquet nuptial… Ils se font oublier le temps que la marchandise soit écoulé, mais leurs commanditaires se font eux-même cambriolés et nos dynamque duo fait office de suspect tout désigné. Nos héros de la cambriole demandent alors au grand Coësre, euh pardon, à Largo le chef des Anciens la chance de se disculper eux-mêmes en retrouvant le Joyau des Valoris prétendument maudit et ses mystérieux voleurs (malédiction + mystère = jackpot ! ^^). Rapidement le duo devient trio avec l'arrivée de Narubio l'impeccable crocheteur, puis tout aussi rapidement le trio devient quatuor avec l'arrivée de Myrdil la spadassine au sombre passé… La prévôté, les Anciens, un groupe en quête de richesse, un individu en quête de vengeance, un préfet vigilante, une société secrète, un mage mystérieux, un prélat pourri et des agents ennemis de la couronne… Les paris sont ouverts : faites vos jeux ! ^^
Un super chouette roman-feuilleton qui respecte tous les codes du genre, un véritable page-turner doté d'une bonne dose de coolitude. Malgré les efforts de réécriture, on sent quand même qu'il s'agit d'un remake d'un des premiers romans de l'auteur composé pour le jeu de rôle "Nightprowler" (genre le héros qui est décrit comme reptilien mais qui dégage un charisme félin : les Dracs du Haut-Royaume ont remplacé les Félis de "Nightprowler" ^^). Par contre niveau prix, on aurait préféré une intégrale à 25 euros qu'une trilogie à 17 euros le tome parce lesdits tomes ne dépassent pas les 250 pages bien aérées…
Lien : http://david-gemmell.frbb.ne..
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boudicca
  14 juin 2016
Comme l'année dernière à la même époque, les éditions Bragelonne mettent le paquet sur leur auteur français phare : Pierre Pevel. Aux trois volumes du « Paris des merveilles » suit donc une nouvelle trilogie censée développer davantage l'univers de la série « Haut-Royaume » dont on découvre un nouveau lieu : l'orgueilleuse cité de Samarande. Avant de rentrer dans le vif du sujet, il est important de préciser que bien qu'il soit louable de la part de l'éditeur de publier les trois volets d'un coup, il est un peu moins honnête de les vendre à dix-huit euros chacun alors que les romans en question dépassent à peine les deux cent pages et auraient donc aisément pu tenir en un seul volume... Cette première déception passée en ce qui concerne la forme, il faut avouer que, sur le fond, la qualité est au rendez-vous. Si vous avez déjà lu et apprécié « Les lames du cardinal » ou encore « Le chevalier de Wielstadt », vous ne risquez pas d'être dépaysés ! Certes l'auteur a un peu trop tendance à recourir aux mêmes ficelles scénaristiques dans tous ses romans, oui certains de ses personnages sont toujours plus ou moins coulés dans le même moule, mais l'aventure est encore une fois au rendez-vous et on passe un excellent moment aux côtés de cette sympathique bande de voleurs.
Il faut dire que Pierre Pevel a le don pour créer des personnages attachants et unis par une franche camaraderie qui ne tarde pas à se communiquer au lecteur, ravi de cette complicité immédiate entre lui et les différents protagonistes. Impossible d'ailleurs de ne pas trouver un personnage auquel s'identifier : il y en a pour tous les goûts ! Un chef charismatique et à la langue bien pendue doté de curieux yeux de drac ; un colosse peu loquace mais d'une fidélité sans borne ; un acolyte aux manières irréprochables apportant au quatuor une petite dose de sophistication ; et pour finir une belle et froide jeune femme cachant un lourd passé et ajoutant à l'ensemble une touche de féminité bienvenue. S'il y a bien autre chose que Pierre Pevel sait faire, c'est planter un décor. Après Paris et Wielstadt nous voici donc lancés à la découverte de deux cités libres : Samarande et Béjofa. Ou plutôt de leurs bas-fonds, puisque c'est du côté de la pègre que se déroule l'essentiel de l'action de ce premier tome qui nous donne l'occasion d'arpenter la ville aux cent et mille ruelles, aux cent et mille voleurs. L'auteur s'approprie avec aisance les codes propres à la « crapule fantasy » et parvient à mettre en place une intrigue palpitante, ne nous laissant reprendre notre souffle qu'à la toute fin.
« Le joyaux des Valoris » est donc un premier tome prometteur introduisant un quatuor de personnages attachants qu'on sera ravi de retrouver pour de nouvelles aventures dans les opus suivants. A noter que ce premier tome se suffit parfaitement à lui-même et se conclut donc de manière satisfaisante, ce qui n'est pas le cas des deux autres volumes qui consistent en une seule et même histoire.
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Saiwhisper
  10 mai 2018
Première immersion dans le style imaginaire de Pierre Pevel grâce à l'opération « 3,99 euros » chez Milady… J'en ressors plutôt satisfaite, notamment grâce à la plume que j'ai trouvé prenante, fluide et maîtrisée. L'auteur arrive à rapidement entraîner son lecteur dans un univers aussi riche, que sombre, violent et intriguant. Par contre, il faudra lire cet ouvrage à tête reposée, en particulier au début où les personnages sont vraiment nombreux ! En effet, ce n'est pas moins d'une dizaine de protagonistes que l'on va rencontrer en une trentaine de pages ! Honnêtement, j'ai failli noter les noms sur un bout de papier… Puis, lorsque j'ai vu à quel point les têtes tombaient, je me suis ravisée. le nombre de noms de personnages a rapetissé de façon drastique au fil des chapitres ! Si vous êtes une âme sensible et ne supportez pas les combats, les meurtres ou les duels qui tournent au vinaigre, passez votre chemin, car Pierre Pevel n'hésite pas à faire couler le sang… Pour ma part, je trouve que cela donne du poids au récit et apporte un côté brutal à l'intrigue. J'étais vraiment curieuse de voir comment les personnages principaux allaient s'extirper de ce mauvais pas !
Au programme : des vols organisés, des créatures obscures surpuissantes, des menaces, des mensonges, des manipulations, des coups de lame et des secrets. Plusieurs concurrents comme des dracs (hommes-dragons), des bandits et un groupe surnommé « Les Anciens » cherchent à mettre la main sur le fameux joyau des Valoris qu'annonce le titre de ce premier tome. Comme Iryän, Narubio et les autres, on se demande pourquoi le bijou est autant convoité… Que cache-t-il ? En tout cas, il y a de quoi faire pâlir de jalousie l'anneau de Sauron… J'ai plutôt bien aimé tout le mystère autour de cette étrange pierre précieuse. Bien que l'enquête soit assez lente, le suspense reste présent. En revanche, j'avoue avoir été déçue par la fin qui s'est conclue trop rapidement à mon goût… C'était bien trop expéditif et cela aurait mérité au moins un ou deux petits chapitres supplémentaires…
L'avantage de cet ouvrage, c'est que l'aventure est au rendez-vous et se termine lorsque l'on arrive à la dernière page. On a une histoire complète et il ne semble pas nécessaire de poursuivre la série. Il n'y a pas de twist final, ni de révélation forçant le lecteur à foncer en librairie ou sur son site pour commander des livres. On peut très bien s'arrêter là. Pour ma part, je pense que c'est ce que je ferais pour le moment. C'était vraiment sympathique toutefois, je n'ai pas ressenti d'attache aux personnages principaux. Ils se sont avérés assez lisses… J'aurais souhaité les connaître un peu plus, notamment en ce qui concerne leur passé. de ce que j'ai lu, le second tome semble être une nouvelle péripétie arrivant à Iryän… Or, je n'ai pas spécialement adhéré au voleur drac… J'ai plutôt préféré Svern, son acolyte barbare dont les caractéristiques m'ont rappelé les berserkers des jeux de rôle. Hélas, comme pour Iryän, il me manque des informations pour l'apprécier à sa juste valeur. À défaut de continuer la saga des Sept Cités, je pense plutôt me pencher sur la trilogie principale du « Haut-Royaume » dont le premier tome est dans ma pile à lire. Nul doute que j'aurais plus d'informations sur les différentes contrées ou les créatures évoluant dedans. Qui sait, peut-être y reverrai-je les personnages de ce premier tome ? Quoi qu'il en soit, même si ce roman n'est pas parfait, il reste très bien écrit ! Je pense que si vous aimez la fantasy avec des voleurs en héros principaux, des combats réguliers, des secrets, des complots et de la ruse, alors ce récit est susceptible de vous plaire !
Lien : https://lespagesquitournent...
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Bad0Wolf
  18 août 2016
ATTENTION: cette critique peut contenir des SPOILERS.
Si je m'attendais plus à reprendre les aventures de Lorn et de ses intrigues dans le Haut-Royaume, l'idée de découvrir un nouvel aspect de la "Grande Oeuvre" de Pierre Pevel m'a quand même enchanté. Et une fois de plus, je me rappelle pourquoi Pevel est (et restera) mon auteur francophone préféré.
En attendant une suite à l'épopée du Haut-Royaume, il a fallu se concentrer sur d'autres oeuvres: heureusement, Pevel semble avoir été d'humeur nostalgique et nous avons pu nous divertir allègrement avec la merveille (sans mauvais jeu de mots) qu'est le Paris des Merveilles (et dont j'espère qu'il y aura de nouvelles aventures, le monde et les personnages étant trop intéressants pour ne pas être revisités). Mais, en plus, Pevel a décidé de réécrire une autre histoire qu'il avait jadis écrit sous un nom de plume, et l'attente sera rendue plus supportable avec la découverte des aventures d'Iryan dans les Sept Cités (Pour en savoir plus sur le processus d'écriture de "Haut-Royaume: les Sept Cités": http://bragelonne-le-blog.fantasyblog.fr/archives/5217).
Dans cette trilogie, Pevel revient à un monde pour lequel il a apparemment beaucoup d'affection: celui des voleurs et de la pègre. Ce sont des caractéristiques que nous retrouvons dans chacun de ses travaux: le Roi Misère de Wieldstadt, la Cour des Miracles des Lames du Cardinal, Isabel de Saint-Gil dans le Paris des Merveilles, et maintenant le monde criminel des Sept Cités du Haut-Royaume. Il intègre également le même niveau d'intrigues qu'il semble également apprécier, avec la rivalité entre les différents groupes de la pègre samarandienne, comme les Anciens et les Orsakans.
Cet opus nous ramène cependant aux anciens jours de Pevel, et une série qui suit plus le trait de Wieldstadt plutôt que celui des Lames du Cardinal. Mais il n'en demeure pas moins agréable à lire, et les personnages sont très bien construits tout comme l'intrigue. Fidèle à sa formule habituelle pour une trilogie, Pevel écrit un premier roman qui peut se contenir à lui tout seul et reprendra sans doute une intrigue plus générale pour la suite de l'histoire. Cependant, il a déjà posé le fil conducteur de celle-ci avec la présence de plusieurs éléments qui n'ont pas reçus de véritable explication, comme le mystérieux mage Valmirien ou les mystérieux maîtres du prélat Markan. Ou encore ce mystérieux diament qui remonte jusqu'aux mystérieuses Guerres des Ténébres, période que l'auteur à abordé dans "Le Chevalier" et "L'Héritier", mais dont nous n'avons pas encore reçu une image claire. A la façon dont je l'ai compris, les dragons régnèrent jadis sur le monde (sous l'influence des Dragons Divins) avant que les Ténébres ne rendent le mode noir et stérile pendant plusieurs générations. A la fin de ces Guerres, les Dragons Divins disparurent et les hommes prirent le contrôle du monde, "avec l'émergence des Premiers Royaumes". Seule l'Yrgäard demeure comme témoignage d'un empire perdu, ainsi que les influences sinistres nées pendant les Ténébres comme l'Obscure. Peut-être cette nouvelle série nous apportera plus d'informations sur cette période mystérieuse que Pevel a de toute évidence bien développée.
Pour en revenir aux personnages, nous retrouvons des protagonistes attachants comme Iryan et Svern, ainsi que Narubio et Myrdil. Un personnage digne de Saint-Lucq (qui restera à jamais mon personnage pevelien préféré) fait également son apparition en la personne de Dail Yarn, le préfet de nuit de Samarande qui semble avoir déclarée une véritable guerre contre la pègre. Son coup de force à la fin du roman, contre les Anciens et les Orsakans, lui donnera sans doute une nouvelle position de force dans cette lutte contre les criminels. Avec un peu de chance, il continuera à jouer un rôle important dans les deux prochains romans. Iryan, quant à lui, nous a révélé un côté nouveau d'un genre de personnage que Pevel aime bien avoir dans ses histoires. Il est un sang-mêlé, comme Saint-Lucq, mais né de l'union d'une humaine et d'un drac. Cela lui donne un caractère plus impatient et frustré mais tout aussi impitoyable et dangereux que Saint-Lucq. Son côté humain en est plus fort également, on le voit dans ses amitiés avec Svern et Narubio ainsi que son affection pour Mamia Bruq. Sa relation avec Myrdil vaudra également d'être suivi qu'elle soit platonique ou romantique, l'une comme l'autre me plaira.
Svern est l'image même du guerrier, même s'il possède une subtilité que l'on ne retrouve pas habituellement chez ce genre de personnage. Son héritage skande le rendra sans doute très intéressant si les Orsakans continuent à avoir un rôle important, son hostilité envers l'Yrgäard étant un élement intéressant à noter. Tout comme sa participation à la défense d'Angborn aux côtés de Lorn dans "Le Chevalier" (il faudra que je fasse attention quand je relirais ce livre pour voir si je le repère ou non).
Narubio est le plus mystérieux de la bande, mais loin d'être le moins intéressant. L'influence que le mystérieux joyau des Valoris a eu sur lui continuera-t-elle à la démanger? Cela jouera-t-il un rôle dans les intrigues à venir? Cela nous permettra d'en découvrir plus sur ce personnage très intéressant qui se distingue parmi sa clique de voleurs.
Enfin, le style d'écriture de Pevel reste toujours entraînant, sa valeur cinématographique marchant très habilement sur papier comme dans les précédents tomes. Et l'absence de carte ne m'a pas autant gênée que dans la Saga principale, sans doute en raison du caractère plus restreint de la superficie du territoire. Un nouveau bravo à Pevel, et vivement la suite de cette aventure.
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Arthas
  18 février 2017
Pierre Pevel revient à ses premiers amours.
D'une part ce livre et toute sa trilogie est une réécriture de ses premiers romans qu'il avait écrit sous pseudonyme dans le cadre du jeu de rôle Nightprowler. D'autre part Pevel retourne pour ce qu'il sait faire de mieux: du cape et d'épée version Fantasy, même si dans ce cas on est plus dans du Rogue and Rapiers.
Sans surprise la recette fonctionne admirablement bien et nous sommes emporté dans un tourbillon d'action et d'aventure avec une pointe d'humour. La bande de voleurs dirigée par Iryän Shaän (personnage flamboyant dont j'ose espérer un retour prochain) n'est pas sans rappeler les Salauds Gentilshommes de Locke Lamora dans la série de Scott Lynch, sans l'égaler hélas.
Après un cambriolage effectué avec panache, Iryän se retrouve prit pour cible par une mystérieuse organisation qui veut mettre la main sur ce qu'il a dérobé. S'en suit donc une multitude de péripéties pour que nos amis voleurs s'en sortent indemnes.
On retrouve dans ce roman tous les ingrédients favoris de Pevel: combats, femmes fatales, sociétés secrètes, dracs et sang-mélés.
Un bon moyen de découvrir le Haut-Royaume si l'on hésite à se lancer dans la série principale.
Par contre il faudra vraiment qu'on discute du prix du format semi-poche vu le nombre de pages. Un unique volume regroupant la trilogie aurait été un meilleur compromis.
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
boudiccaboudicca   13 juin 2016
Désormais que le Haut-Royaume se déchire, qui peut deviner l'avenir des Sept Cités ? Qui peut entrevoir les motifs complexes et toujours changeants de la trame tissée par la multitude des existences qui s'écoulent dans ses rues, ses taudis, ses palais ? Car ils sont innombrables, ceux qui viennent chercher ici aventure et fortune, et qui rencontrent des destins glorieux ou misérables, qu'ils soient rois ou assassins, princes ou mendiants, héros ou voleurs.
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SaiwhisperSaiwhisper   10 mai 2018
Tous les silences ne se valent pas, murmura Narubio à l'oreille de Friedel. Il faut d'abord "goûter" celui d'un lieu si on veut pouvoir, ensuite, deviner que quelque chose ne va pas. Ce ne sera pas toujours un bruit qui met en alerte. Plus souvent, c'est une variation de la qualité du silence. Alors écoute. Écoute et imprègne-toi du silence...
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AlfaricAlfaric   23 septembre 2016
Si tu ne vois pas le piège, c’est que tu es déjà tombé dedans.
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marylinestanmarylinestan   27 avril 2018
Quoi qu'il en soit, le zèle de son juge permit à Narubio de rencontrer Ugmaar, qui devait d'avoir été emprisonné à une conquête féminine qui, découverte dans les bras de son amant par son bourgeois de mari, s'était soudainement aperçue qu'elle était violée.
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AlfaricAlfaric   16 septembre 2016
C’est pour les derniers instants qu’il faut être pieux pour toute une vie.
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Pierre Pevel, l'auteur de la série de romans le Paris des Merveilles, nous présente "Les Artilleuses", la première bande dessinée prolongeant son riche univers fantastique. Rendez-vous le 4 mars en librairie pour découvrir "Le Vol de la sigillaire", le premier tome de la série, scénarisé par Pierre Pevel et dessiné par Étienne Willem : bit.ly/LesArtilleuses-BD
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