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EAN : 9781028100613
Éditeur : Bragelonne (25/05/2016)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 41 notes)
Résumé :
La mort a frappé et Iryän Shaän ne désire plus qu’une chose : se venger.

Aveuglé par la colère, il va combattre des factions puissantes dont certaines s’affrontent en secret depuis des siècles, quand les Dragons Divins régnaient sur le monde.
Mais rien n’arrêtera Iryän : ni homme, ni drac, ni prince-dragon.

Quitte à tout perdre, y compris la vie...

Dans l'univers de la saga Haut-Royaume de Pierre Pevel, retrouvez u... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
  19 juillet 2016
Après avoir inauguré l'univers du Haut-Royaume avec « Le chevalier » et « L'héritier », Pierre Pevel s'est lancé cette année dans une nouvelle trilogie visant à nous faire découvrir un autre aspect de son monde : les Sept Cités. L'occasion pour le lecteur de se familiariser avec la ville de Samarande ainsi qu'avec une nouvelle brochette de protagonistes appartenant cette fois à un milieu peu recommandable, celui de la pègre. L'histoire reprend ici exactement là où on l'avait quittée, c'est-à-dire aussitôt après l'un de ces coups de théâtre dont Pierre Pevel a le secret et qui clôturait le précédent tome de manière tragique. On retrouve donc notre groupe de voleurs en bien mauvais état mais désormais capables de mettre un nom sur leur ennemi dont ils vont évidemment chercher à se venger. Il leur faut toutefois prendre en considération les différents acteurs influents qui participent à la vie de Samarande et qui ne manqueront pas de leur mettre des bâtons dans les roues, par intérêt, par opportunisme, ou simplement par rancune. Et entre la mafia locale, la prévôté, des ordres religieux, des fanatiques et les membres de sociétés secrètes, cela commence à faire du monde... Peut-être un peu trop,d'ailleurs, si bien que l'auteur est obligé dans le dernier tiers du roman d'accélérer le mouvement pour que toutes les pièces du puzzle se mettent enfin en place.
Pour ce qui est de l'ambiance, on avait déjà pu remarquer un assombrissement entre le premier et le deuxième tome, un phénomène qui s'accentue dans « La basilique d'ombre » qui gagne en noirceur. Les personnages se voient infligés des épreuves douloureuses faisant resurgir de vieux démons notamment chez notre héros que l'on découvre sous un nouveau jour et qui gagne en complexité. La conclusion du récit est particulièrement noire et nous fait refermer le roman sur une note douloureuse. L'intrigue est quant à elle toujours aussi rythmée et pleine de rebondissements plus ou moins attendus. C'est qu'il faut bien que tous les fils tissés depuis le début par l'auteur se rejoignent enfin ! On assiste ainsi à des rencontres un peu surprenantes entre certains protagonistes qui évoluaient jusqu'à présent de façon autonome. Quelques uns disparaissent ou s'effacent cependant un peu trop rapidement ce qui ne manquera pas de frustrer plus d'un lecteur. de même, on peut regretter l'utilisation par l'auteur de ficelles scénaristiques déjà exploitées précédemment sans que cela ne vienne pour autant nuire à l'intérêt du lecteur. Ce tome-ci est d'ailleurs celui qui fait le plus le lien avec la série « Haut-Royaume » puisqu'il y est à nouveau question de l'Obscure, cette étrange substance à laquelle avait déjà été confronté le chevalier Lorn et qui revient ici sur le devant de la scène.
Un troisième tome riche en action qui clôt de manière satisfaisante cette nouvelle trilogie approfondissant davantage l'univers du Haut-Royaume. A découvrir si vous appréciez les purs récits d'aventure dans la veine des « Lames du cardinal ».
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Commenter  J’apprécie          240
Arthas
  03 janvier 2019
Le dernier tome des Sept Cités se révèle êtres le plus sombre des trois.
L'histoire reprend immédiatement après la fin du second tome et la mort de Narubio. Iryän Shaän qui ne cherche qu'a venger la mort de son ami et se retrouve en plein milieu d'une guerre aussi secrète qu'ancienne entre deux sociétés secrètes liées aux Dragons Divins. L'une d'entre elles va de nouveau s'en prendre au jeune voleur, le décidant à tout mettre tout en oeuvre pour faire tomber la baronne de Servane et ses acolytes, qu'importe le prix.
Un récit qui dont la noirceur rappellera un peu la trilogie de Wielstadt de l'auteur. Un livre prenant, au rythme encore une fois effréné et qui se lit vite mais dont la fin, trop abrupte, laisse un arrière gout d'inachevé.
Commenter  J’apprécie          110
celindanae
  18 août 2016
Ce tome 3 vient terminer la première première partie du projet de réécriture des premiers livres de Pierre Pevel publiés en 1997 sous la forme d'une trilogie puis d'un diptyque sous le pseudonyme de Pierre Jacq. L'auteur a refondé l'univers de ses romans pour les faire entrer dans l'univers de Haut-Royaume. Il a gardé ses personnages et l'histoire tout en changeant les créatures rencontrées et certains noms.
Ce tome reprend exactement là où nous avait laissé le second. Les tomes 2 et 3 sont directement liés, l'histoire se suit, se développe et se résout dans ce tome alors que le livre premier était plus une présentation de la ville et des personnages. le tome 2 donnait déjà le ton en devenant plus sombre mais c'était peu à côté de ce tome 3. Iryän apparait sous un nouveau jour, beaucoup plus froid et déterminé. Dans ces précédents ouvrages, Pierre Pevel nous avait déjà montré qu'il n'épargnait pas ses personnages que ce soit Kantz dans la trilogie de Wielstadt ou Lorn dans Haut-Royaume. L'auteur fait ainsi preuve de sadisme et n'hésite pas à jouer avec nos nerfs mais on en redemande et je trouve cela plus réaliste que lorsque rien de bien dangereux n'arrive. La trilogie se situe dans le milieu de la pègre qui est un milieu dangereux et les personnages affrontent des puissances qui les dépassent. J'ai beaucoup apprécié ce côté sombre de la trilogie que l'on trouvait déjà chez l'auteur même si on souffre presque autant que les personnages car on s'y attache.
Le rythme est toujours intense et les explications à toute l'histoire apparaissent. Cependant, le roman est court et il y a quelques raccourcis notamment sur des personnages présents dans le tome précédent et laissés de côté dans celui-ci. le rythme s'accélère encore plus dans la dernière partie du roman où toutes les pièces se mettent en place. On suit le récit sans pouvoir poser le livre et on le referme à la fois triste étant donné la noirceur de ce tome et heureux d'avoir lu une très bonne trilogie de fantasy française. L'obscure présente dans les deux tomes de Haut-Royaume avec le personnage de Lorn est très présente dans ce roman en étant au coeur de l'intrigue.
Ce roman vient donc clôturer cette très bonne trilogie de Pierre Pevel qui met en scène un personnage torturé, avec beaucoup d'actions et un rythme effréné. On y retrouve un peu du ton de Wielstadt et un auteur qui joue avec nos nerfs. On peut regretter l'effacement de certains personnages ou le fait que les romans soient un peu courts. Cependant, si on considère les 3 livres comme un seul, cela nous donne un très bon gros roman qui se lit très bien et dont il me tarde de lire la suite qui devrait comporter 2 volumes.
Lien : https://wordpress.com/post/a..
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basileusa
  14 décembre 2016
Encore une excellente trilogie ,décidément Pierre Pevel ne me déçoit jamais ! J'adore son univers et ses personnages qui sont loin d'être manichéens . Il est impossible de lâcher ses livres et cette trilogie ne fait pas exception ! Par contre j'avais oublié qu'ils peuvent être aussi sombres et qu'il n'épargne pas ses personnages . Au moins on ne sait pas à quoi s'attendre ...La fin étant assez ouverte ,j'espère retrouver des personnages dans la suite de la trilogie haut-royaume . Vivement la suite d'ailleurs ,c'est looong !
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Nyx
  26 juillet 2016
Voici donc la deuxième partie du récit entamé au tome précédent. Un tome bien différent des autres, plus sombres, plus sanglant, plus meurtrier.
L'auteur se permet des décisions drastiques dans ce tome qui secoueront le coeur des lecteurs : c'est qu'on s'attache à cette cité et à ses crapules.
Iryän se laisse consumer par sa vengeance et devient insupportable. Il devient comme possédé, prêt à tout risquer afin de punir ceux qu'il tient pour responsable. Mais il n'est pas au bout de ses malheurs. Par son comportement d'abord et par les circonstances. Une fois de plus, il est un jouet aux mains de joueurs puissants et indifférents.
Les choses se précipitent ici, tout ce qui a été mis en place dans le tome précédent prend lentement une signification. Toutefois, je regrette l'absence de Yarn, le prefet de Nuit, et du Valmirien. Ce dernier aura cristallisé beaucoup d'attention pour disparaître bien vite, cela me frustre un peu.
Ce tome est le dernier de la trilogie, par conséquent on comprend que l'auteur n'a pas l'intention d'aller plus loin dans cette direction. Or la fin est bien trop brutale. Elle laisse beaucoup de choses en suspens, beaucoup de questions qui ne trouvent pas de réponses. On laisse Iryän sur un bateau au milieu d'une action, c'est plutôt étrange.
Je ne sais pas trop quoi pensé de la fin de cette série. La trilogie dans son ensemble était plaisante. J'ai aimé l'écriture, l'univers, les personnages. Mais si je prend les tomes 2 et 3 - qui pour moi de toute façon ne sont que les parties I et II d'une même histoires - j'ai un soucis de rythme. On a d'abord un récit qui va lentement afin de brouiller les pistes, mêlant plusieurs complots, a une fin précipitée de vengeance. Tout s'accélère au point qu'on en est étourdi. Quitte à étaler sur deux romans, j'aurai préféré une histoire plus coulée, ou du moins avec une différence de vitesse narrative moins marquée.
Mais bon, cela ne m'empêche pas d'avoir apprécié ma lecture dans son ensemble !

Lien : http://www.nyx-shadow.com/20..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   15 octobre 2016
Fey n’était pas lâche, mais elle était pragmatique : elle n’acceptait que les combats qu’elle avait toutes les chances d’emporter. Elle aimait la surprise et la traîtrise. Elle aimait le surnombre. Elle aimait les arbalètes contre les épées. Les affrontements équitables, elle les laissait à ceux qui avaient de l’honneur et une place déjà réservée au cimetière.
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shamandalieshamandalie   03 février 2017
Tétanisé par la terreur, Guymar tremblait dans un angle de la pièce. Il avait vu mourir quatre hommes en l’espace de quelques battements de cœur. Il tentait vainement de se convaincre qu’il cauchemardait et que le réveil ne tarderait pas. Ce fut le moment que choisit la femme Guymar pour arriver, craintive mais curieuse, attirée par le vacarme. En découvrant le carnage, elle entama un hurlement aigu appelé à durer. Iryän ne pouvant quitter son prisonnier des yeux, Svern saisit ce qui lui tomba sous la main – un pichet en étain – et le lança vers Mme Guymar. Les deux cruches se heurtèrent avec un son mat. La plus blonde et grassouillette des deux s’effondra sans conscience.
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shamandalieshamandalie   03 février 2017
Grent était un détrousseur qui adorait faire peur et mal.
Il était grand, massif, taillé dans un bois solide et rugueux. Il était également assez stupide, ce qui ne le rendait que plus dangereux. Il gagnait médiocrement sa vie en agressant les passants à la nuit tombée. Il tuait parfois, estropiait souvent, adorait briser les nez et les mâchoires à coups de poing. Le spectacle d’un visage en sang le mettait en joie. Grent était une brute. Il croyait à la loi du plus fort et obéissait surtout à la loi du plus bête.
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shamandalieshamandalie   03 février 2017
— On fait quoi, maintenant ? demanda Fey.
Sorakahn s’accorda encore quelques secondes de réflexion.
— Rien, dit-il. On ne fait rien. Si les Anciens sont sur le coup, c’est pas le moment de péter dans le bain. On s’écrase.
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Vidéo de Pierre Pevel
Pierre Pevel, l'auteur de la série de romans le Paris des Merveilles, nous présente "Les Artilleuses", la première bande dessinée prolongeant son riche univers fantastique. Rendez-vous le 4 mars en librairie pour découvrir "Le Vol de la sigillaire", le premier tome de la série, scénarisé par Pierre Pevel et dessiné par Étienne Willem : bit.ly/LesArtilleuses-BD
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