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ISBN : 2352946328
Éditeur : Bragelonne (26/04/2013)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 266 notes)
Résumé :
Un homme, un royaume, un destin. Il avait nom Lorn Askariàn. Certains disent que le malheur arriva par lui et d'autres qu'il fut celui par qui tout fut sauvé. Dans ses veines coulait le sang noir des héros condamnés. Le Haut-Royaume connaît sa période la plus sombre. Le roi est affaibli et la rébellion gronde aux frontières du territoire. En dernier recours, le souverain libère Lorn de ses geôles et le nomme Chevalier du Trône d’Onyx, chargé de protéger l’autorité r... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (90) Voir plus Ajouter une critique
Eric76
  10 mai 2017
Ce livre m'a enthousiasmé ; il m'a transporté vers les sommets.
Je voudrais vous parler de Lorn, du ténébreux Lorn, héros malheureux et tourmenté du Haut-Royaume ; héros sans peur et sans reproche condamné dans ce monde pourri jusqu'à la moelle, qui fanfaronne et fait ses petites affaires comme si de rien n'était, comme s'il n'était pas au bord du gouffre. Lorn a un destin : c'est du moins ce qu'affirment les Dieux déchus. Il a une revanche à prendre contre ceux qui l'ont trahi et abandonné, contre lui-même aussi. Il est plein de doutes et de fêlures. Lorn est un solitaire sans illusions sur ses congénères. Il court ; il ne cesse de courir après les années perdues et son grand amour enfui. Lorn soutient la cause perdue d'un vieux roi fou et moribond qui le supplie de sauver son royaume ou plutôt ce qu'il en reste. Entouré d'une poignée de fidèles, il fera face aux intrigants, aux jocrisses, aux fripouilles, aux vils flagorneurs, aux assassins, aux langues de vipères, aux fins politiques, aux parasites, aux fricoteurs. Il leur fera mordre la poussière, il sauvera l'honneur, pas bien longtemps, mais suffisamment pour entrer dans la légende par la grande porte avant de disparaître dans la nuit.
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lyoko
  14 mai 2018
Je ne noterais pas ce roman pour l'instant. Car je vais essayer de lui donner une nouvelle chance. Je pense ne pas avoir choisi le bon moment pour le lire.
J'ai adoré 2 séries de Pevel, eu beaucoup de mal avec les lames du cardinal et ici une fois encore ça ne passe pas.
C'est assez bizarre d'ailleurs parce que Lorn a beaucoup en commun avec le chevalier Kantz (dont je suis fan incurable)... et puis malgré tout j'ai trouvé certains passages qui me faisaient penser à Gemmel... donc un atout pour ce roman .
Mais non rien a faire je n'arrive pas rentrer dans l'histoire, je n'apprécie pas plus que ça l'univers. Il faut dire que celui du Paris des merveilles est juste tellement incroyable... peut être que je n'ai pas attendu assez longtemps entre les deux pour apprécier ce roman... et que inconsciemment je voulais et désirais un Paris des merveille bis.
Voilà pourquoi je reprendrais ce roman plus tard..; dans quelques années certainement. Et bien sur je viendrais donner à nouveau mon avis sur cette future relecture.
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boudicca
  05 juin 2013
Cela faisait un moment déjà que les amateurs de Pierre Pevel, aujourd'hui l'un des auteurs français de fantasy parmi les plus réputés, attendaient la sortie de ce fameux « Chevalier », premier tome de « Haut-Royaume ». Après avoir à plusieurs reprises opté pour un cadre historique bien précis (l'Allemagne au moment de la Réforme protestante pour « La trilogie de Wielstadt », la France du début du XXe pour « Les enchantements d'Ambremer »...), le tout saupoudré d'un peu de fantastique, l'auteur fait cette fois le choix d'un univers tout droit sorti de son imagination et ne pouvant être rattaché à aucune période historique bien définie. Autre surprise : la volonté de Pierre Pevel de faire de son « Haut-Royaume » non pas un diptyque ou une trilogie mais une série au long court, qui s'étendrait, si le succès est au rendez-vous, sur un nombre indéfini de tomes. Un projet ambitieux, donc, et dont les premières bases sont tout juste posées dans ce premier volume qui, en ce qui me concerne, fut à la hauteur de mes attentes. Nous avons ici affaire à un roman conséquent qui se lit pourtant avec une rapidité déconcertante et qui n'est pas sans rappeler par de nombreux côtés la précédente trilogie à succès de l'auteur, « Les Lames du Cardinal ».
Encore une fois le talent de conteur de Pierre Pevel fait mouche et nous plonge dans une histoire de vengeance, de loyauté et d'honneur captivante et qui se lit avec grand plaisir. On sent l'intrigue parfaitement maîtrisée et c'est avec beaucoup d'intérêt que l'on assiste aux nombreux rebondissements qui jalonnent le récit qui parviennent à surprendre jusqu'à la toute dernière page. L'univers quant à lui n'a pour le moment rien de foncièrement original mais séduit par sa cohérence et la présence de certains éléments pour le moment peu exploités mais qu'on soupçonne très prometteurs. Idem en ce qui concerne les personnages, Pierre Pevel se montrant encore une fois à la hauteur de sa réputation. Son protagoniste, Lorn Askariàn, est un être sombre et tourmenté qu'il est parfois difficile de cerner mais auquel on ne peu manquer de s'attacher. Les personnages secondaires sont pour leur part peut-être un peu plus en retrait mais demeurent dans l'ensemble prometteurs, qu'il s'agisse du prince Alan ou encore de ses fidèles compagnons d'arme. Enfin, la plume de l'auteur demeure toujours aussi fluide et agréable, donnant naissance à des scènes tour à tour poignante ou prenante (c'est notamment le cas des quelques scènes de batailles, particulièrement réussies).
Sans réelle surprise ce premier tome de la nouvelle série de Pierre Pevel ne déçoit pas. Un univers riche et immersif, des personnages attachants et complexes bien éloignés de tout manichéisme, une intrigue passionnante et ambitieuse : que demander de plus? J'attends désormais avec impatience la suite des aventures du Premier Chevalier du Royaume, d'autant plus que l'auteur a le don pour clore ses romans avec d'atroces cliffhangers.
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BazaR
  22 mars 2018
Moi qui planifie bien mes lectures en général, je me suis récemment retrouvé en voyage à court de trucs à lire. Après avoir hésité dans une librairie, je me suis décidé pour ce premier tome de Haut-Royaume. Après tout, je sortais tout juste de Wielstadt, du même auteur, qui m'avait emporté. Je ne risquais pas d'être déçu, n'est-ce pas ?
Hé bien si, il y avait un risque dans lequel j'ai cru être tombé au début : je risquais d'avoir lu le meilleur de l'auteur et de ne pas apprécier ce début de cycle au long court. J'ai eu un mal fou à trouver un intérêt à ce que je lisais au début. Je trouvais le pitch convenu et imaginais déjà le destin du héros se dérouler sans anicroche mais aussi sans surprise.
Mais les cela a évolué, en bien. le héros, Lorn, possède un fond d'Edmond Dantès dans ses gênes et son destin. Par d'autres côtés, il se rapproche du chevalier Kantz de Wielstadt ; tous les deux sont marqués à la main gauche par une force supérieure ; tous les deux partagent une mélancolie et une réserve liées au poids des secrets ; et tous les deux sont capables d'attirer des amitiés sincères.
J'espérais presque au début que Pierre Pevel ferait de Lorn un personnage néfaste, misanthrope, dévoré par l'envie de vengeance et par cette force Obscure qui l'imprègne. Bref un Dark Vador local. Mais non. Lorn prend la défense du faible, risque sa peau pour retrouver un groupe de femmes enlevé par des barbares, est sans pitié avec les exploiteurs et les esclavagistes. Et pourtant il accepte les pertes collatérales et sacrifie des soldats sous ses ordres si la victoire finale rend cela nécessaire. Il est difficile à cerner, au fond. Durant tout le roman, je me suis demandé s'il allait devenir une crapule, si l'empathie que Pevel a construite envers son héros allait être trahie. Ce qui est sûr, c'est que ses prises de décision sont parvenues à me surprendre.
Le décor est à cheval entre moyen âge –j'associe les chevaliers d'Argor à ceux de la Table Ronde – et âge classique. La poudre est ainsi largement utilisée et la peinture de portrait est développée. La reine de Haut-Royaume fait penser par quelques aspects (ses manoeuvres internationales en faveur de la paix par exemple) à Marie de Médicis pendant la régence tandis que son ministre Estévéris, habile et courtisan, m'évoque le Richelieu d'avant la journée des dupes. La magie est discrète mais il y a des Dragons Divins ; je m'emmêle d'ailleurs les pinceaux dans leurs noms.
Chaque partie du roman traite d'une péripétie différente (bien que tout soit lié), si bien qu'on ne sent aucune longueur. Pierre Pevel est toujours aussi efficace dans la description de scènes d'action très télévisuelles.
On n'est pas dans un récit dark fantasy, mais la fin reste tout de même assez sombre et violente. Il est difficile d'imaginer vers quoi l'auteur va se diriger.
Une seule solution pour le savoir, n'est-ce pas ?
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Turin
  13 juin 2015
Bonjour à tous,
J'ai récemment achevé la lecture du « Haut Royaume » de Pierre Pevel. Je ne connaissais pas ce monsieur ni ce qu'il faisait, mais mon frère a acquis ce livre il y a peu de temps, et je me suis dit, pourquoi pas ! Après tout, on ne sait jamais, peut-être est-ce un bon livre. Etant un adepte du Tolkiennisme, j'avoue être bien réticent à lire autre chose…
Dans un premier temps, je vais noter les points positifs de ce livre : L'intrigue est plutôt intéressante et les personnages assez recherchés. Bien sûr, affirmer que l'auteur fait dans l'originalité est impossible. Mais, de nos jours, qui peut vraiment se targuer d'être original ? Et ce, quel que soit le domaine d'activité… Voilà, je crois être déjà parvenu à la fin de l'énumération des points positifs…
Désormais, passons au négatif... La première chose qui m'a réellement sauté aux yeux au moment où j'ai débuté la lecture de ce roman, est l'utilisation massive de ces choses infâmes (ou du moins, infâmes lorsqu'on les trouve en quantité): « Avait, avais, avaient, était, étaient, étais ». Pourquoi en met-il autant ? Ces aberrations corrompent littéralement un récit ! Hélas ! Dans ce cas précis, ils apparaissent absolument partout ! Bien déterminé à prouver mes dires, je me suis lancé dans une petite expérience. Cette dernière consistait à les compter en répertoriant les « doubles pages » où l'on pouvait en trouver 10 ou plus. Résultat, je n'ai pas été déçu par cette entreprise personnelle. Au final, sur 245 pages analysées, j'ai pu en dénombrer plus de 1800. le pire dans tout cela ? le décompte à seulement débuté à la page 82. de même, toutes les « doubles pages » en contenant moins de 10, n'ont pas été prises en compte… Opter pour ces verbes transitifs et intransitifs démontre une réelle fainéantise de l'auteur pour trouver autre chose de plus correcte (et de plus agréable) pour son texte et le lecteur.
Et comme si ça ne suffisait pas…D'autres éléments m'ont particulièrement déplus.
D'abord quelques noms propres :
-Angborn : Angband ? Tolkien ?
-Téogen : Théoden ? Tolkien ?
-Argor : Arnor ? Tolkien ?
Mais bon, passe encore…Je n'irai pas jusqu'à invoquer le plagia.

Sinon, il semblerait que l'auteur cède une fois de plus à la facilité dans la construction de certaines (pour ne pas dire nombreuses) de ses phrases. Voyez les exemples présentés ci-dessous :
- Page 136 : « Il attendit tandis… »
-Page 153 : 5x « nous » en une seule phrase.
-Page 159 : « Il était en vie et il était libre. C'était déjà ça. »
-Page 184 : « Comment s'appelle-t-il ? demanda-t-il. »
-Page 185 : (dernier paragraphe) : avait, avait, C'était, avait, avait, avait, avait-il, n'avait-il, était. le tout sur 7 lignes…Magnifique n'est-ce pas ?
-Page 190 : « Il avait également conscience de la confiance… ».
-Page 215 : « un vent capricieux soufflait, sifflait, soulevait,… »
-Page 338 : « un soir après avoir ».
-Page 437 : « à quelques mètres d'eux, quelques mètres de couloir… »
-Page 458 : « Des trois, il était celui qui était… ».
-Page 467 : « Il était le fils d'une reine dont la reine Célyane détestait le souvenir… ».
-Page 496 (fin) : 4 x « que » dans la même phrase.
-Page 576 : « Il y avait le bruit des canons. Il y avait celui des impacts. Et il y avait la menace permanente… ».

A mon sens, cette écriture prosaïque tue le texte en l'alourdissant de répétitions inutiles et parfaitement encombrantes. Une fois de plus, il s'agit de la solution de facilité…
Pour finir, je vais m'étendre sur d'autres points importants…
-Pourquoi n'y a-t-il pas de carte dans ce livre ? Est-ce une différence entre le livre de poche et la version grand format ? L'auteur ne jugeait pas intéressant d'en créer une ? Ce manque est affligeant…Le Haut-Royaume, Angborn, Argor, Oriale, Sarme et Vallence, Dalroth, etc. D'accord, mais où se situent ces lieux ? A quoi ressemble vraiment le monde inventé par l'auteur ? La réponse viendra peut-être dans le ou les tomes suivants.
-Les petits paragraphes au début de certains chapitres et se rapportant à de soi-disant livres : Livre du Chevalier à l'Epée, Livre des Rois, Livre d'Ombre, Livre des Secrets, Livre de la Guerre des Trois Princes, Livre des Prières, etc. Faire cela, pourquoi pas. Mais que représentent ces livres ? Par qui ont-ils été rédigés ? A quelle époque ? Où ? Là également, aucune réponse. Mais qui sait, l'auteur réserve-t-il une éventuelle surprise à ses lecteurs…Ou pas…
Mais j'allais omettre un point sur ces Livres. Page 183, nous avons enfin une petite description d'un livre. Seulement sur 15 lignes.
Il semble que les auteurs contemporains (et pas que) sombrent dans une facilité déconcertante au niveau de l'écriture de leurs textes. Il est devenu monnaie courante de citer des noms, des faits, des livres, etc., sans pour autant leur fournir un fond réel. Les auteurs pensent ainsi satisfaire les lecteurs (les plus attardés). On met une petite carte (souvent peu détaillée), qui, il faut bien le reconnaître, sert uniquement à regarder les allées et venues des personnages, vu qu'il n'y a rien autour du texte en question…
Prenons la référence du genre : J.R.R. Tolkien. Lorsque dans le Seigneur des Anneaux, Aragorn parle de Beren et Lúthien, ce n'est pas juste pour faire beau. On retrouve bien d'autres informations sur ce couple légendaire dans le Silmarillon ou le Livre des Comptes Perdus. Et cela est valable pour tout le reste de la Terre du Milieu (et tout ce qu'il y a autour).
Malheureusement, peu d'auteurs, voire même aucun, n'a su recréer un tel univers doté d'une cosmogonie si cohérente. Les lois de la machine commerciale et, il faut bien l'avouer, « l'adolescentisation » de ce genre de roman nous a conduit vers des atrocités littéraires qui ne devraient pas exister. Et je ne m'étalerais pas sur un épouvantable ciblage du lectorat (exemple : les histoires de charmants vampires pour émoustiller les adolescentes…).
Le Haut Royaume démontre parfaitement mes théories. Sincèrement, lorsque au début du livre on lit les critiques mystérieusement élogieuse de la presse, il y a de quoi se poser des questions :
- 20 minutes : Epique. Un sacré souffle dans ce roman écrit par un expert français en récits bien troussés, à mi-chemin entre fantastique et historique.
-L'Ecran Fantastique : C'est un enchantement. le genre de livre qu'une fois ouvert on ne peut plus quitter qu'à regret, avant d'en avoir atteint la dernière page. Fourmillant de trouvailles, de renversements de situations, de batailles entrecoupées de vrais moments d'émotion, avec des personnages hauts en couleurs et aux caractères ciselés. Recommander se lecture est un euphémisme. Les amateurs de grandes aventures et d'épopées farouches ne peuvent que s'y plonger sans perdre un instant.
-Toutes les Nouvelles : le début de cette grande fresque est l'un des plus impressionnants qu'il nous ait été donné de lire ces dernières années.
Et, sur la page d'après, la biographie de l'auteur débute par : Pierre Pevel, né en 1968, est l'un des fleurons de la Fantasy française.
Non, sérieusement ? Un fleuron ? J'ignore si ses autres romans sont du même acabit, mais quand je vois des critiques aussi favorables, j'imagine vraiment le niveau des autres auteurs… A croire que de nos jours, les lecteurs (ou du moins une vaste majorité) s'intéressent uniquement aux personnages et à l'histoire. Certes, ces deux points sont particulièrement importants et il est bon de ne pas les négliger. Mais, et l'écriture en elle-même ? Qu'en fait-on ? Je vous le demande…
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critiques presse (1)
Elbakin.net   26 avril 2013
Si le démarrage général de l’intrigue peut être également considéré comme plutôt lent, épousant cela dit le retour en société de son héros, les choses s’accélèrent bien vite et le grand final du roman fait la part à une dimension toute épique...
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
Eric76Eric76   09 mai 2017
On amarra le navire à un vieux quai de pierre avant de descendre la passerelle. L'endroit était désolé, traversé par des rafales de vent hurlantes. Quatre soldats débarquèrent et attendirent au garde-à-vous sous l'orage qui éclaboussait leurs casques et leurs plastrons d'armure damasquinés. Un jeune homme les rejoignit. Il avait l'épée au côté, portait un large manteau dont la capuche dissimulait son visage. Suivi de son escorte, il alla jusqu'à la falaise d'un pas pressé et, par un escalier creusé dans la roche, entreprit de monter vers la forteresse qui coiffait l'île.
Ses sinistres remparts prolongeant la falaise contre lesquelles se fracassaient les vagues, Dalroth se dressait, massive et menaçante dans la tourmente des vents hurlants et des pluies diluviennes, illuminée et comme surgie du néant chaque fois que la foudre ouvrait une saignée écarlate dans le ciel nocturne.
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boudiccaboudicca   04 juin 2013
-Vous dînez ce soir à ma table, chevalier. Vous resterez aussi longtemps que vous le désirerez sous mon toit. Malheureusement, comme vous le savez, il me sera impossible de vous tenir compagnie.
-Je ne reste pas, dit Lorn. Je pars avec vous demain.
Le comte hésita.
-Je connais votre histoire, dit-il en songeant à Dalroth, à l'Obscure et aux épreuves que Lorn avaient endurées.
-Alors vous savez que mon aide pourra vous être précieuse. En outre, pouvez-vous vraiment vous passer d'une épée ? Vous espériez qu'un renfort viendrait du Haut-Royaume ? Vous vous êtes moqué tout à l'heure mais ce renfort, c'est moi. Et c'est le Haut-Roi qui m'envoie.
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BazaRBazaR   16 mars 2018
Eylinn savait que son père se laissait rarement gagner par la colère. Il considérait cela comme une faiblesse dont les conséquences étaient toujours néfastes. Un homme en colère réfléchit mal et prend de mauvaises décisions. Au lieu de son intelligence et de son expérience, ce sont ses émotions qui le gouvernent. Or en politique - le domaine dans lequel Duncan de Feln excellait - s'abandonner à ses sentiments était plus qu'une erreur: c'était une faute qui pouvait s'avérer fatale.
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BazaRBazaR   19 mars 2018
Un bon moyen de s'attacher la loyauté des gens est de leur donner à croire qu'ils sont utiles, voire indispensables. Après la cupidité, il n'est de laisse plus courte et plus solide que la vanité.
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SaiwhisperSaiwhisper   16 septembre 2019
Le père Domnis trouva plus sage de ne pas contredire le prince sur ce point. Pourtant, il savait que l'Obscure pouvait exercer un attrait irrésistible. Elle était pour certains une drogue terrible et mortelle, mais dont ils ne pouvaient se passer malgré le mal qu'elle leur faisait à la longue.
- Ce sera long et douloureux, mon fils.
- Long ?
- Une vie pourrait ne pas y suffire.
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