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EAN : 9791028113872
360 pages
Éditeur : Bragelonne (03/02/2021)
4.29/5   41 notes
Résumé :
Un héros
Un proscrit
Deux destinées
Il incarnait l'espoir d'un jour nouveau et la crainte d'une nuit éternelle. Serait-il le sauveur ou l'ennemi ? Le choix était sien.
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Bad0Wolf
  08 juin 2020
ATTENTION: Va contenir des SPOILERS:
Pierre Pevel a toujours dit que l'un des thèmes qu'il aime aborder dans ses histoires est l'ambiguïté du héros. Et jamais n'a-t-il mieux utilisé ce thème que dans L'Adversaire.
La première chose qui marque dans ce roman, c'est que, contrairement aux trois premiers, celui-ci est très clairement celui de Lorn avant toute chose. Si les intrigues et les conséquences de la Guerre des Trois Princes sont encore présentes et se font sentir, l'histoire passe beaucoup moins de temps avec les autres personnages de l'histoire et, quand cela arrive, ils sont souvent liés directement aux agissements de Lorn. Cela ne veut pas pour autant dire que Pevel les délaisse, bien au contraire ; on en apprend davantage sur eux et ils ont tous leur propre arc narratif et un développement plus ou moins conséquent. Pevel continue ainsi à nous donner des personnages excellents et dont le sort, qu'on les aime ou les déteste, ne nous laisse pas indifférent.
Pour ce qui est de l'histoire elle-même, des réponses sont enfin apportées à certaines questions que l'on se pose depuis le premier roman même si la trame principale reste encore assez ambiguë pour ce qui est du détail pour rester intéressante et nous donner envie d'acheter le prochain tome quand il sortira... dans deux ou trois ans sans doute.
Avant toute chose, ce roman répond enfin à la question du mystérieux Destin de Lorn, et les confusions et contradictions que Pevel a apporté à son personnage favori dans les trois tomes précédents s'expliquent enfin. le Destin est un élément de l'héroic fantasy qui semble avoir plus ou moins disparu de la fiction ces dernières années, remplacé par une préférence pour le 'réalisme magique'. Pevel a sauté à pieds joints dans l'idée du Destin dans Haut-Royaume... et inclut une dose suffisante de 'réalisme' à la Game of Thrones pour interpeller les fans des deux genres. Avec ce tome et l'insistance sur le Destin de Lorn, on rentre plus dans l'élément fantastique de la chose. J'avais déjà apprécié cette insistance plus importante sur la fantasy dans le tome 3, donc je continue à l'apprécier ici.

Après la destruction de sa Garde d'Onyx et la trahison du Haut-Roi dans le précédent tome, Lorn est faible et traqué par ses ennemis, affaibli non seulement par la traitrise de celui qui fut son meilleur ami mais également par la perte de tant d'alliés. Il fuit et tente de se donner un but mais paie un prix élevé pour ses actions et finit par passer une grande partie du roman à vouloir se faire oublier d'un monde en guerre dominé par des hommes et des forces qui le méprisent, le vénèrent ou le craignent. Mais, est-il possible de tourner le dos au Destin ?

En parallèle du Destin de Lorn, il continue à se retrouver mêlé aux intrigues du Haut-Royaume et de la guerre qui le déchire. Pour le Haut-Roi Aldéran, la destruction de la Garde d'Onyx sitôt après sa grande victoire à Darlat lui permet d'atteindre le sommet de sa puissance. Mais sa trahison continue de le hanter, car il sait Lorn toujours vivant et il craint sa vengeance. le virement du roi d'un personnage charismatique aimé de tous à un consumé par sa haine et sa colère, les ravages de son corps l'apparentant de plus en plus à l'image de son père ravagé par le Grand Mal, se poursuit. Alan (comme le remarque si bien Estévéris) se libère des influences néfastes qui l'entourent pour tomber sous l'influence d'une autre, tout aussi malsaine. Cet arc figure également Estévéris, jadis Premier ministre de la reine Célyane, maintenant conseiller du nouveau Haut-Roi chargé de la diplomatie. Conscient du danger que Lorn représente toujours, et conscient que le renégat compte des amis puissants comme le comte d'Argor, il tentera de régler le problème à sa manière. Mais, pour une fois, le puissant ministre joue gros et perd. S'il reste aussi habile et dangereux que toujours, Estévéris devra faire face aux conséquences de ses actes et se rendre compte qu'il n'a plus la même place, ni la même influence que jadis.
Cet aparté dans les intrigues du Haut-Royaume permet de faire un état des lieux de sa situation. Mais c'est la situation dans la région du Loriand qui est le plus intéressant, divisée par sa propre guerre religieuse causée par un personnage dont les actions domineront la dernière partie du roman : le prince-cardinal Jall, le deuxième fils d'Erklant II, frère ainé d'Alan et demi-frère de Lorn.
Ce personnage, présenté dans le second tome, s'est révélé être un beau fanatique et un intriguant des plus redoutables. La guerre lui profite et il ne reculera devant rien pour prendre ce qu'il pense lui revient de droit. Ou plutôt, reviens de droit à son dieu… dont il est l'élu. le personnage de Jall permet d'apporter un contraste intéressant à celui de Lorn. Là où ce dernier cherche à fuir ce Destin qu'il n'a pas choisi, Jall est convaincu qu'il est lui-même porteur d'un Destin… alors qu'il n'a pas été choisi. Mêlant foi intransigeante et une certitude quant à sa propre importance, il ne reculera devant rien pour refaire le monde à son image. Sa quête finira par se mêler à celle de Lorn et atteindre la réalisation du Destin. L'importance de sa conviction en sa propre importance se montre par le choix dont il parle dans le roman qu'il a fait de nombreuses années auparavant : malgré son aînesse et son droit au trône, il a choisi de renoncer à sa légitimité pour se tailler son propre Destin. Mais il n'en demeure pas moins cruellement ambitieux et ne reculera devant rien pour accomplir sa quête.
C'est au cours de cette quête que Lorn apprend enfin la vérité sur son Destin et les contradictions de son personnage s'explique enfin pour révéler l'un des meilleurs personnages ambigus de fantasy depuis très longtemps. Les explications apportent enfin des réponses à des événements des précédents tomes, allant de la naissance des enfants de Lorn qui avaient tant confus les Gardiens, et passant par le seul qui semble avoir reconnu (et s'en amusait sans doute) du mauvais tour qu'avait pris le Destin conçu par les Divins : Serk'Arn, le Dragon de la Destruction. Ses manigances des précédents tomes s'expliquent ainsi que ses inquiétudes. Mais, comme toujours, nul ne tire plus de la guerre déchirant le Haut-Royaume que lui. Ainsi, malgré l'utilité qu'il a trouvé à Lorn, le dragon ne peux s'empêcher de la craindre également… et tout cela sans pouvoir lui nuire.
En somme, l'intégralité de ce tome tourne entièrement et complètement autour de Lorn. Cela pourrait sembler logique pour le personnage principal de l'histoire, mais Pevel a construit un tel ensemble construit et complet autour de lui qu'il est facile de se dire que Lorn n'est qu'un personnage de plus parmi d'autres. Mais, que ce soient les intrigues du Haut-Royaume, la rancune de son ancien ami, les ambitions de Jall ou les aléas du Destin qui lui pèse sur les épaules, tout est fait dans ce roman pour nous montrer que tout dépend de lui. Pas la survie du Haut-Royaume, mais bien celle du monde entier. Si l'on regroupe les trois premiers tomes du Haut-Royaume en une trilogie, on peut dire qu'il s'agit de celle du Prince Noir. Maintenant, avec ce tome où Lorn touche véritablement le fonds comme tant d'héros de fantasy avant lui, un nouveau Destin s'ouvre à lui. La seule question maintenant est celle du choix. Comme Pevel le dit avec une citation des Chroniques du Haut-Royaume avec lesquelles il commence chaque chapitre : ‘Il n'est de véritable liberté que loin du regard du Dragon Gris. Les grands destins sont des maîtres impitoyables. Ils ne font que des esclaves'. Ou, comme le résume si bien Lorn lui-même : ‘Je peux choisir, mais je ne peux pas refuser de choisir.'

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Phoenicia
  02 juillet 2021
Qu'est-ce qu'elle est bien cette série! Contrairement à ce que j'imaginais, ce n'est pas l'ultime tome. Non, non! Encore un tome à dévorer et il s'annonce épique!
On avait laissé Lorn affaibli, trahi, ses alliés mourant les uns après les autres, à l'exception de Naé et Théogen. On avait laissé Alan sombrant dans la folie. On avait laissé le Dragon de la Destruction presque libéré - du moins l'est-il sous forme spectrale. On avait ainsi laissé Lorn libéré de l'Obscure mais toujours en butte contre sa Destinée. On avait laissé le Haut-Royaume en plein chaos avec un roi qui sombre dans la folie, un prince fanatique et un autre qui attise une guerre civile.
Ce tome s'annonçait donc tambours battants. Pour autant, s'il se passe effectivement beaucoup de choses, on peine à comprendre le sens que prend le récit. Trop de chemins visibles. On ne peut se demander quel est l'enjeu de ce tome 4?
L'auteur tend à nous donner un Lorn plus humain, sur la rédemption, travaillé par le doute avec la mort de tous ses compagnons. On s'éloigne ainsi du Lorn sombre, habité par l'Obscure pour redevenir à un Lorn honorable, tel que doit l'être le Chevalier à l'Epée.
On s'attendait à une vengeance de sa part. On s'attendait également à ce que l'on en apprenne plus sur sa Destinée. Il semblerait que Pevel ait choisi une option plutôt que les deux. Je n'en dirai pas plus, je suppose qu'il y a une excellente raison que l'on verra dans le tome 5, à n'en pas douter, ce qui atténue ma petite frustration.
Concernant le rythme , il est toujours aussi plaisant. L'action est rapide, bien menée, bien construite. Aucun moment d'ennui. le décor est toujours aussi bien travaillé, d'autant que l'on voyage à travers tout le Haut-Royaume et que l'on explore le monde des Divins.
Un contenu riche, de l'action palpitante et une fin qui donne envie de savoir la suite ( ça va être looooooooooooooong). J'ai passé un excellent moment, d'autant plus qu'il s'est fait en LC avec basileusa, moment convivial garanti!
Challenge Séries 2021
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Davalian
  30 décembre 2020
Comme de coutume, les éditions Bragelonne nous offrent un ouvrage avec un tirage luxueux pour cette première édition du quatrième volume de la saga Haut-royaume. Tous les grands principes sont respectés : prix raisonnable, couverture en carton renforcé, papier de qualité, écriture aérée et confortable. Seul manquent peut-être au rendez-vous un résumé des précédentes aventures de Lorn, ainsi qu'une ou plusieurs cartes de l'univers, qui connaît ici quelques extensions.
Comme de coutume, Pierre Pevel nous régale avec un récit qui nous tiendra en haleine de la première à la dernière page. Depuis le temps, il n'est plus nécessaire de présenter son style, mais il est toujours aussi percutant et agréable à suivre. Les pages s'enchaînent rapidement et c'est un plaisir continue de consacrer plusieurs heures à cette lecture.
L'histoire en elle-même ne laisse que peu de temps de répit au lecteur. Nous retrouvons Lorn après les derniers événements de l'épisode précédent. Il va devoir affronter le nouveau Haut-roi, tenter de se faire oublier (un bel euphémisme qui laisse la place à quelques aventures dignes de quêtes de jeux de rôles) avant de se lancer dans une nouvelle épopée particulièrement risquée. Ces trois parties de l'intrigue sont passionnantes, même si les deux dernières retiennent plus particulièrement l'attention.
La troisième est particulièrement surprenante et aurait peut-être mérité un développement plus ambitieux, mais qui sait ? Il restera peut-être de la place à l'avenir pour poursuivre dans cette voie hautement prometteuse ?
Il se passe toujours quelque chose au Haut-royaume, certes… mais l'histoire en elle-même ne semble pas vraiment avancer et cela il faudra l'accepter. Des jalons sont posés mais pour le dénouement il faudra encore attendre. Qu'importe tant tout cela est agréable, passionnant et facile à suivre. Ce n'est que la dernière page tournée que l'on se rendra compte que finalement, L'adversaire prolonge l'univers, apporte des nouveautés mais n'offre que peu de révélations. Et en plus il est impossible d'en vouloir à l'auteur !
La galerie des personnages y est également pour beaucoup. Chaque partie de l'intrigue, offre à Lorn l'occasion de rencontrer de nouvelles figures, d'en affronter d'autres, bien connues également, et bien entendu de renouer des liens avec des anciens camarades (hélas de moins en moins nombreux au fil des volumes).
En somme, voici une nouvelle réussite qui ravira les adeptes de l'auteur… en attendant la suite (dans plusieurs mois, probablement).
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boudicca
  04 août 2020
Pierre Pevel est un auteur de fantasy particulièrement prolifique et à qui on doit plusieurs grandes trilogies de cape et d'épée comme « Les lames du cardinal » ou encore « La trilogie de Wielstadt ». Depuis 2013, le voilà lancé dans l'écriture d'une série au long cours baptisée « Haut Royaume » qui, bien que ne faisant pas ici référence à une période historique précise, reprend malgré tout la plupart des codes des précédents romans. le premier opus mettait en scène un certain Lorn, chevalier déchu de sa fonction et de ses titres pour trahison, soudainement réhabilité auprès du roi qui le charge de reconstituer une ancienne unité d'élite dissoute depuis longtemps, la Garde d'Onyx. Pourquoi une telle requête ? Parce que la situation du Haut-Royaume a rarement été aussi catastrophique, puisque plane non seulement la menace d'une attaque extérieure menée par de puissants voisins, mais aussi et surtout celle d'une guerre civile. [Attention, si vous n'avez pas encore eu l'occasion de lire les trois précédents volumes de la série, je vous incite à vous rendre directement au paragraphe suivant au risque de vous voir « divulgâcher » une partie de l'intrigue.] Trois tomes et de nombreuses péripéties plus tard, il apparaît effectivement que le Haut-Royaume pourrait bien vivre ses derniers instants puisque le conflit tant redouté a fini par éclater. La guerre des trois princes, opposant les fils du roi défunt, met en effet a rude épreuve les liens unissant jusque là les petits royaumes réunis sous la bannière du Haut-Roi. Lorn, lui, a pris fait et cause pour Aldéran, le prince avec lequel il a grandi, mais semble secrètement se réjouir de l'émiettement éminent du Haut-Royaume. Contaminé par l'Obscure, une substance magique néfaste qui le pousse à la destruction, le premier chevalier du royaume va toutefois très vite regretter de s'être fié à une vieille amitié. Trahi, esseulé, endeuillé, Lorn se retrouve au début de ce quatrième tome en fort mauvaise posture. Seule lueur d'espoir : en le manipulant pour se libérer de ses chaînes, le dragon de la destruction n'a eu d'autre choix que de le libérer de l'emprise de l'Obscure, faisant par là même basculer son destin vers un tout autre chemin. Après un troisième opus mené tambour battant et clôturé par un véritable coup de théâtre, « L'adversaire » fait clairement office de tome de transition et fait donc pale figure comparé à ses prédécesseurs.
Certes, il est compréhensible que l'auteur ait voulu marquer le coup en laissant le temps à son personnage d'encaisser les événements et de faire son deuil, mais le processus prend trop de temps et, surtout, s'avère bien trop répétitif. Ce quatrième tome se résume en effet à une succession de nouveaux départs, immédiatement suivis d'un drame et d'une fuite qui incitent chaque fois le protagoniste à ruminer ses erreurs passées. Les intrigues de cours et la poursuite de la guerre, qui constituaient le coeur du précédent volume, se voient ainsi reléguées au second plan au profit de l'interprétation de la destinée de Lorn, ce qui est fort dommage dans la mesure où il s'agit, à mon sens, de l'aspect le moins intéressant de la série. Malgré ces bémols, il faut reconnaître que Pierre Pevel possède toujours un sacré sens du rythme et de l'action, si bien que le roman se lit relativement vite, même si l'enthousiasme des débuts s'est considérablement émoussé. Les personnages restent pour leur part assez stéréotypés : la reine possessive et manipulatrice, le maître espion sibyllin et mystérieux, les seconds couteaux fidèles jusqu'à la mort à leur commandant… Pourtant, là encore, la plume de Pevel parvient à nous faire passer outre ces reproches et à nous rendre la plupart des personnages, principaux ou secondaires, attachants, ce que n'en rend leur perte que plus tragique. Là où je serais vraiment plus critique, c'est en ce qui concerne la représentation des « méchants » de l'histoire, et surtout des personnages féminins. Les premiers sont caricaturaux au possible (fanatiques, cruels, pervers, mesquins, lâches) sans qu'aucune nuance ne soit apportée ni aucune explication concernant leurs motivations esquissée. Les secondes sont pour leur part toujours traitées de la même manière, l'auteur abusant du stéréotype de la « guerrière bad-ass » qui oblige les hommes à la considérer comme une égale malgré leur misogynie initiale. Dans les faits, toutefois, le rôle de la plupart d'entre elles se résume soit à se faire tuer ou violer (et ainsi susciter une envie de vengeance chez le protagoniste), soit à se faire sauver par le protagoniste après s'être courageusement (mais naïvement) mise en danger. A noter que ce reproche ne concerne pas uniquement le quatrième tome, même si le phénomène m'a semblé encore plus exacerbé ici.
Lecture en demi-teinte, donc, pour ce quatrième tome de la série « Haut-Royaume » qui, après un départ sur les chapeaux de roues, se perd dans des sous-intrigues et de longues digressions. Bien que moins captivant, le récit reste malgré tout assez rythmé, les rebondissements s'enchaînant avec la même fréquence, même si leurs conséquences concerne moins le royaume que la santé mentale du protagoniste. Espérons que le cinquième volume sera plutôt du même acabit que les premiers tomes…
Lien : https://lebibliocosme.fr/202..
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basileusa
  02 juillet 2021
Avec ce tome on quitte momentanément la guerre des trois princes pour suivre la destinée de Lorn, qui doute et s'interroge beaucoup. Il faut dire que le vide se fait autour de lui et qu'il culpabilise. Mais est-ce qu'on peut échapper à ce qui est déjà tracé ?
J'ai suivi une fois de plus, en LC avec Phoenicia, avec grand plaisir les aventures de Lorn. de nouveau on est dernière lui, oubliant sa noirceur, le regardant avancer malgré les obstacles, ne comprenant pas toujours ses choix. Il adore foncer dans des pièges mais c'est un compagnon fidèle donc il ne laisse personne derrière lui ! de plus les trahisons et les revers sont encore l'apanage de ce tome....Un tome qui sert un peu de transition vers un nouveau danger qui menace le Haut-Royaume, aperçu jusque là, comm e si il n'y avait pas déjà assez de problème ! La guerre, Alissia, Yrdel, Maireen sont mis de côté et j'ai hâte d'avoir un peu de leurs nouvelles . Une saga qui risque d'être encore un peu longue, étant donné toutes les trames développées ! Et c'est tant mieux si ça se poursuit en étant toujours aussi passionnant.
Challenge Mauvais genres 2021
Challenge séries 2021
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
EnkiEnki   28 mai 2020
Assis sur un banc de pierre, il massait sa cuisse durement éprouvée par une trop longue chevauchée.
— Vous souffrez ? s’enquit le frère prévôt.
— Une blessure qui ne guérira jamais tout à fait, je le crains.
— Je connais ça. Vous verrez : plus l’on vieillit et plus les blessures, elles, restent jeunes.
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EnkiEnki   28 mai 2020
— Quoi qu’il manigance, le prince-cardinal doit être mis hors d’état de nuire.
Ils étaient quatre autour du feu.
— Un condamné à mort boiteux, un frère usé par les batailles, un drac proscrit et une tête brûlée, s’amusa Lorn. Comment pourrions-nous échouer ?
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EnkiEnki   27 mai 2020
On aime pas beaucoup les vaargs dans le pays.
— Il y en a donc tant que ça ?
— Pas un. Et vous savez pourquoi ?
— Parce qu’on aime pas beaucoup les vaargs dans le pays ?
— Je pourrais pas mieux dire.
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EnkiEnki   28 mai 2020
— Je commence à penser que cette jeune femme mérite une bonne fessée, râla Téogen.
— Croyez-moi, celles qui semblent les mériter sont les dernières à qui il faut essayer de les donner.
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EnkiEnki   29 mai 2020
Parfois, l’assassin n’est pas seulement celui qui tient la dague.
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