AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2070793273
Éditeur : Gallimard (04/05/2017)

Note moyenne : 4.24/5 (sur 133 notes)
Résumé :
Paris, au début du XXe siècle.

La porte vers la capitale d’Outre Monde, Ambremer, amène bien des Merveilles au Paris du siècle passé : la tour Eiffel est bâtie d’un bois blanc qui chante à la Lune, sur les Champs-Élysées, le feuillage des arbres diffuse à la nuit une douce lumière mordorée, et les créatures féeriques vivent parmi les hommes.

Alors que tous ne songent qu’aux prochaines élections du Parlement des Fées, Griffont doit ai... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses et Avis (43) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  10 octobre 2017
Et voici le dernier tome, sur lequel je n'ai pas attendu de me lancer d'ailleurs, tellement j'avais hâte de me replonger dans les aventures de Griffont et Isabel. Et je dois dire que je ne suis absolument pas déçue de ce dernier tome qui pour moi est le meilleur de la saga.
Le prologue met tout de suite en haleine. du mystère, du danger et Isabel qui se retrouve encore une fois mêlée à tout cela. Pierre Pevel sait comment nous appâter, ce n'est plus un secret. Cependant après cette mise en bouche, il nous fait attendre, le bougre ! Car on replonge doucement dans le vie de notre héros de mage en espérant que le piment vienne rapidement (entendez par là : Isabel !). J'ai néanmoins apprécié toute la partie plus « lente » du début. Elle nous permet de profiter un peu plus de la relation entre Griffont et Troisville, tout en gardant un pied dans la politique.
L'instabilité politique d'ailleurs donne de toute façon très rapidement de quoi s'occuper l'esprit. On sent que tout le monde est sur le qui-vive et que les changements au Parlement des Fées va bousculer pas mal de choses. C'est donc sur un fond de révolte anarchique que se déroule le dernier tome avec un duel qui tourne mal, un complot depuis longtemps en progrès et des révélations dangereuses. Pas le temps de s'ennuyer, d'autant plus qu'on en apprend beaucoup plus sur Aurélia et son passé. Pas de flash-back, à mon grand soulagement, mais des passages qui nous éclairent, notamment sur Sélène, la défunte soeur cadette de Méliane, la reine des Fées.
Mené tambours battants, le récit pousse nos héros dans leur retranchement. le mage et l'enchanteresse nous paraissent encore plus humains dans ce tome. Leurs sentiments sont plus exploités ainsi que leurs relations avec leur entourage. Que sont-ils prêts à faire pour leurs proches ? C'est la grande question. Et si l'un des leurs mourraient ? Qu'adviendrait-il d'eux ? Plus fragiles, ils n'en restent pas moins sublimés par ces « faiblesses ». Touchants, j'ai encore plus adoré nos deux héros qui sont vulnérables face aux drames qui les heurtent. A plusieurs reprises, l'auteur ne les ménage pas. Ils frôlent à différents moments la mort, celles des leurs et c'est comme être en apnée. Mais cela montre aussi combien Louis et Aurélia forment une sacrée équipe. Leurs conversations ou échanges silencieux sont un délice et aussi une force incroyable. Sans compter le piquant d'Aurélia, absolument désarmant.
Les intrigues comme dans les précédents tomes se chevauchent pour finir par se rejoindre. J'ai bien accroché à l'ensemble, surtout au moment où tout s'éclaire et que l'on prend conscience de tous ces détails qui ont permis au cheminement de l'enquête. Nous avons de plus de tout : romance, vengeance, mystère, enquête, politique, rébellion… Un sacré mélange qui fait mouche.
La fin quant à elle reste ouverte dans le sens où de possibles autres aventures pourraient avoir lieu, mais elle clôt aussi très bien la trilogie. J'ai passé un excellent moment avec un gros pincement au coeur, tout de même, lors d'une mort tragique et si inattendue. Mais l'exploitation de cette dernière était parfaite. Ce n'est pas seulement l'univers qui a grandi avec le royaume de l'oubli, ce sont aussi les personnages.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          390
boudicca
  25 août 2015
« Il était une fois le Paris des Merveilles... Où l'on plante, pour la troisième fois, le décor d'un Paris qui n'exista jamais tout à fait. » C'est par ces mots que s'ouvre le troisième (et dernier ?) tome de Pierre Pevel consacré aux aventures du mage Louis Griffont et de l'enchanteresse Isabel de Saint-Gil dans un Paris du début du XXe siècle complètement revisité. Et, comme d'habitude, ce qui commençait comme une simple affaire légèrement fâcheuse (un duel entre gentlemans, dans le cas qui nous intéresse ici) va finir par évoluer en un vaste complot mûrement réfléchi et menaçant la sécurité du royaume d'Ambremer. Entre l'hostilité de plus en plus affirmée opposant deux des principaux Cercles de mages, le retour sur le devant de la scène d'un groupe terroriste anarchiste bien décidé à reprendre du service, ainsi que l'effervescence causée par les imminentes élections des différents représentants de tous les peuples (magiques ou humains) au Parlement des Fées : autant dire que notre mage et sa belle acolyte vont avoir bien du mal à démêler tous les fils de cette intrigue fort divertissante et habilement construite. Si certains avaient, comme ce fut mon cas, pu constater une petite baisse de régime lors du précédent tome (« L'élixir d'oubli »), ce « Royaume immobile » se montre pour sa part tout à fait à la hauteur. Pierre Pevel parvient sans mal à maintenir son lecteur en halène jusqu'à la toute dernière page grâce à un rythme effréné et aux nombreuses révélations et surprises qui ponctuent le récit.
Les personnages sont quant à eux plus en verve que jamais (Isabel de Saint-Gil en tête !) ce qui donne lieu à des dialogues très savoureux, à la fois drôles et piquants, et qui témoignent d'une certaine complicité non seulement entre les personnages eux-mêmes mais aussi entre eux et le lecteur qui commence mine de rien à bien les connaître. On retrouve donc cette fois encore avec beaucoup de plaisir le sympathique et efficace duo constitué par le mage et l'enchanteresse, ainsi que toute la cohorte de personnages secondaires que l'on côtoie plus ou moins à chaque tome : le très snob et savant chat-ailé Azincourt, les dévoués Auguste et Lucien, le commissaire Farroux... Comme de juste, ce troisième tome est aussi l'occasion de faire la rencontre de nouvelles figures de cet univers, certaines plus notables que d'autres, à commencer par Kourianov, vieil elfe à l'esprit légèrement dérangé mais toujours aussi acéré. Outre les personnages, c'est évidemment le décor de ce Paris rempli de magie que le lecteur est plus que ravi de retrouver. Un Paris où la tour Eiffel, construite dans un bois magique, chante à la lune, où de petits dragons virevoltent dans les parcs de la ville, où les Bibliothèques vous choisissent elles-mêmes les livres dont vous avez besoin, où les faunes se font gardiens de propriétés de campagne et où les chats-ailés organisent des réunions et forment des clans correspondants aux grands quartiers de la capitale. L'auteur nous en apprend également un peu plus sur l'histoire du trône d'Ambremer, et notamment sur les soeurs de la reine actuelle, impliquées dans différents scandales jusque là passés sous silence.
Pierre Pevel signe avec ce troisième tome un roman sans temps morts qui se dévore à une vitesse impressionnante. C'est avec beaucoup de regrets que l'on quitte l'univers fascinant de l'auteur qui, espérons-le, offrira peut-être un jour à ses lecteurs une nouvelle aventure de Louis Griffont dans le Paris des merveilles...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          224
Erik35
  02 août 2017
ET DE TROIS : LE COMPTE EST BON !
Soyons honnête : lire les trois volumes du Paris des Merveilles de M. Pierre Pevel en une petite huitaine, quand bien même il y aurait une raison derrière cette lecture frénétique (que l'on qualifiera de "professionnelle", quoi que le terme en est un peu excessif), c'est un peu beaucoup. On y retrouve, pour la troisième fois, ce cher vieux Griffon qui, après s'être retrouvé mort - ou peu s'en faut - dans l'épisode précédent, va subir dans cet opus terminal une véritable descente aux enfers alors qu'un avenir nouveau paraissait s'ouvrir à lui (rien de mieux que l'effet "montagnes russes" pour tendre un bon suspense). On y croise, plus que jamais, cette magnifique créature rousse qu'est Aurélia, alias Isabel, Baronne de Saint Gil. On redécouvre son disciple (personnage assez secondaire dans les précédents volets de la trilogie), M. de troisville, une gentille et naïve amoureuse de l'impétrant ainsi qu'un bien méchant mage, un certain Delmas, préféré du président du cercle Incarnat (les adversaires éternels du cercle cyan, auquel appartient Griffont), et dont les liens avec la jeune femmes semble des plus louches.
Après avoir été battue à plat de couture dans le premier tome du Paris des Merveilles, réapparaît aussi la misérable, terrifiante et maléfique Reine Noire (qui est rien moins que la soeur jumelle de la Reine d'Ambremer, laquelle n'est pas franchement une tendre non plus, mais elle a cet avantage d'être du bon côté de la force...). Et devinez quoi... Non ? Si ! Son désir de vengeance est absolument sans limite !
L'ensemble se joue sur fond de politique intra-féérie, mais avec une nouveauté de taille : des humains seront présent au sein de la future assemblée d'Ambremer.
A l'instar des opus précédents, l'ensemble est rafraîchissant - malgré quelques longueurs -, et, pour un titre rédigé une dizaine d'années après les deux précédents, on y sent pas trop de distance ni d'incohérence. le style est facile, agréable, alerte comme à l'accoutumée et si l'on ne risque pas la fracture du cerveau à la lecture de ces romans, on n'en passe pas moins quelques bien agréables instants, auxquels on ne croit guère tout en se prêtant pourtant au jeu d'y croire assez pour arborer un sourire jovial à la lecture de l'ultime page.
Une fois n'est pas coutume, je vais sortir des formes impersonnelles dont j'use habituellement pour m'exprimer un peu à la première personne (ce dont j'ai habituellement horreur). Ainsi, vous l'aurez sans doute compris à la lecture des trois petites critiques rédigées consécutivement aux trois volumes du Paris des Merveilles que je viens, littéralement, d'avaler : ces ouvrages ne sont pas, à proprement parler, ma "tasse de thé" (il faudra d'ailleurs que je goûte celui dont il est sempiternellement question au fil des aventures de nos intrépides et superlatifs héros. Il est, paraît-il, fameux !), mais il faut reconnaître à M. Pierre Pevel de savoir mener son lecteur de bout en bout de ses ouvrages sans l'avoir trop ennuyé ni lassé, sans lui faire pousser des cris d'orfraie pour cause de tournures de phrases maladroites, de "frangliche" malvenu, d'incohérences grammaticales ou de lourdeurs stylistiques. Ce n'est pas tout, mais c'est déjà beaucoup. Il faut aussi lui reconnaître une vraie franchise et une réelle honnêteté intellectuelle dans la mesure où il ne prend pas ses lecteurs pour de simples gogos mais pour des gens désirant se laisser embarquer dans des mondes parfaitement imaginaires, gentiment loufoques, joyeusement éthérés et truffés de références tant liées aux contes classiques qu'aux grand romanciers populaires. Tout cela, il leur offre, à n'en point douter.
S'il est fort probable que je n'y retournerai pas de sitôt, je n'ai pour autant, aucun regret du temps passé dans cette incroyable et tumultueuse compagnie des personnages de ce Paris des Merveilles.
PS : à noter, ce qui n'est pas évident sur les quatrièmes de couvertures des éditions poches pour le moins, que chaque tome de ces aventures est presque totalement indépendant l'un de l'autre. Même si, bien entendu, il est préférable de les découvrir dans leur ordre de tomaison.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          187
Tatooa
  08 mai 2016
Un dernier tome excellent pour clôre cette trilogie en beauté.
On sent cependant qu'il y a un délai entre ce tome-ci et les deux précédents. le ton en est bien plus dramatique. C'est toujours formidablement écrit, avec un humour absolument délicieux, Griffont et Isabel sont toujours aussi attachants, mais les événements sont plus intenses, et tristes.
Cela se lit ultra-facilement, avec un immense plaisir.
Je n'ai pas grand chose à ajouter si ce n'est que Pevel est vraiment un auteur français formidable, que j'adore, quoi que ce soit que je lise de lui...
La fin reste ouverte, ce qui n'est pas si mal... Une suite un jour ?
Commenter  J’apprécie          270
Davalian
  17 mars 2017
Renouvellement de l'assemblée législative, menace représentée par un groupuscule terroriste, événements violents : Pierre Pevel compose avec le Royaume immobile un roman de fantasy qui s'inscrit dans notre actualité contemporaine. Si la lecture des deux autres livres que compose la série Paris des merveilles n'est pas indispensable elle demeure fortement recommandée car ces romans-là se révèlent bien plus plaisants et réussis.

Quelle douche froide ! Et dire que ce troisième tome se sera fait attendre…

L'histoire est longue, poussive et ce du début à la fin. Nous voici englués dans une intrigue relativement simple, mais qui, habilement nimbée de mystère, apparaît comme plus ambitieuse. Hélas tout cela n'est qu'apparence. Les quelques références aux Trois mousquetaires ne parviendront pas à sauver un ensemble fortement marqué par l'ennui et le manque d'intérêt.

Fort heureusement, des rebondissements, des péripéties, des scènes d'action apportent un peu de dynamisme, mais ces moments-là ne font que renforcer une attente qui va être cruellement déçue par un dénouement prévisible (en dehors d'un ou deux points assez difficiles à accepter). S'il est toujours agréable de s'évader dans ce Paris des merveilles, les intrusions de l'auteur et ses explications finissent par agacer.

La déception est difficile à accepter. Pierre Pevel nous avait habitués à mieux et semble ici se reposer sur ses acquis livrant une histoire sans réel intérêt sinon une nouvelle (et bien piètre) confrontation avec la reine noire. Son final, d'un ridicule achevé, est révélateur de l'ensemble. Il faudra se contenter de quelques références au fameux royaume immobile et ce sera tout. Il n‘y aura pas non plus d'épisodes se déroulant dans le passé, alors que le récit s'y prêtait si bien. Bref, tout cela est désespérément… vide !

Troisville et Tanil font ici figures d'exceptions. Ce sont les seuls personnages secondaires que l'on suit avec plaisir. La plupart d'entre eux sont télescopés, suivent des évolutions prévisibles, n'apportant qu'une pierre à un édifice bringuebalant. Certains d'entre eux semblent délibérément avoir été placés ici avant d'être oubliés. Il en sera d'ailleurs de même pour certaines pistes du scénario, laissées à la dérive.

Que de regrets accompagnent l'achèvement de cette (pour l'instant) trilogie. Y aura-t-il une suite ? La question de son intérêt mérite d'être posée, tant la confiance dans le potentiel de la série est aujourd'hui ébranlé, à moins qu'il ne s'agisse que d'un faux pas isolé…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          114

critiques presse (1)
Elbakin.net   23 juin 2015
L’ensemble reste très plaisant, dans un style franc qui fait mouche, et pousse à lire les quelques 370 pages à la vitesse de l’éclair.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
TorellionTorellion   13 février 2018
- Tout sonne mieux en latin. À croire qu'ils ne s'exprimaient qu'avec des proverbes et des devises, sous Cicéron.
- Je pense que c'est la toge qui fait ça. Quand on a les mollets à l'air, on a tout intérêt à donner dans le sentencieux si on veut être pris au sérieux.
Commenter  J’apprécie          230
boudiccaboudicca   21 août 2015
-Mais ?
Griffont tiqua.
-Comment ça, « mais » ?
-Il n'y a pas de « mais » ?
-Si, il y a un « mais ». Mais comment le savez-vous ?
-Il y a toujours un « mais ».
-Mais non.
-Mais si. D'ailleurs ce sont les « mais » qui rendent la vie intéressante. Je vous aime mais je dois partir. Il avait tout pour être heureux mais restait mélancolique. Ce gigot est délicieux, mais il est empoisonné. Grand-mère nous a rendu visite hier soir, mais elle est morte depuis trois ans et maintenant les enfants font des cauchemars. Et dans le cas qui nous intéresse : il est innocent de ce dont on le soupçonne, mais ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
mellemarsmellemars   13 août 2015
— Si je m’étais rendue comme vous, à quoi est-ce que cela aurait servi ? se défendit Isabel. Et puis vous étiez très bien, tous les deux, avec Sarante. Très dignes et vertueux. Très Vercingétorix livrant ses armes à César. J’aurais gâché le tableau… D’ailleurs, ajouta-t-elle avant de boire une gorgée de vin blanc, je n’y étais pour rien, moi, dans cette histoire. Mais on m’aurait fait des tas d’embêtements quand même.
Griffont était bien obligé d’admettre que c’était vrai.
— N’empêche, j’ai eu l’air fin, dit-il.
— Et moi, vous pensez que j’avais fière allure à cavaler en pleine nuit dans la forêt ?
— Les déroutes empruntent rarement les chemins de la dignité, cita Griffont.
— Qui a dit ça ?
— Aucune idée. Mais je suis sûr que ça sonnerait mieux en latin.
— Tout sonne mieux en latin. À croire qu’ils ne s’exprimaient qu’avec des proverbes et des devises, sous Cicéron.
— Je pense que c’est la toge qui fait ça. Quand on a les mollets à l’air, on a tout intérêt à donner dans le sentencieux si on veut être pris au sérieux.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
Erik35Erik35   26 juillet 2017
Les bibliothèques sont des rêves.
Rêves de ceux qui les ont voulues et bâties. Rêves de ceux qui les fréquentent et les aiment. Rêves enchâssés en des milliers et des milliers de pages préservées. Rêves puisés à la source des désirs et des sciences, des imaginations fertiles, des ambitions, des lectures patientes, des nuits passées dans le secret des livres. Elles sont des portes vers le Troisième monde.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230
TatooaTatooa   08 mai 2016
L'enchanteresse descendit de la Sizaire dont le moteur ronronnait. Elle en fit le tour et ajouta :
- Contente qu'elle vous plaise, cela dit.
- Pourquoi ?
- Parce qu'elle est à vous. Cadeau. Bien sûr, Mélusine ne remplacera jamais la Pétulante mais...
- Mélusine ?
- C'est le nom que je lui ai donné. Vous n'aimez pas ?
Griffont fronça les sourcils et demanda :
- à qui va-t-elle manquer ?
- Mais à personne ! Je l'ai achetée avec de l'argent honnêtement volé à la sueur de mon front.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          150
Videos de Pierre Pevel (19) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pierre Pevel
Dans le cadre du Mois de l'Imaginaire nous avons reçu les éditions Bragelonne - Stéphane Marsan, Victor Fleury et Pierre Pevel étaient les invités. Rencontre animée par Xavier Dollo.
autres livres classés : steampunkVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

L'univers de Pierre Pevel

Dans le premier tome des Lames du cardinal, quel roi gouverne la France ?

Charlemagne
François 1er
Louis XIII
Louis XVI

5 questions
10 lecteurs ont répondu
Thème : Pierre PevelCréer un quiz sur ce livre
. .