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EAN : 9782253028420
Éditeur : Le Livre de Poche (30/09/1992)
4.11/5   32 notes
Résumé :
A peine achevée La Passion cathare, qui l'a imposé comme l'un de nos meilleurs romanciers historiques, Michel Peyramaure se jette dans une nouvelle entreprise, plus ambitieuse encore, consacrée tout entière à la guerre de Cent Ans - celle-ci : La lumière et la boue.

Entreprise gigantesque, car l'époque qu'elle met en scène (de 1337 à 1453) est l'une des plus tourmentées et des plus terribles de l'histoire de l'Europe occidentale.

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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
gillgill   01 décembre 2012
Dans "les roses de fer", dernier volet du triptyque de la guerre de cent ans : "La lumière et la boue", c'est encore principalement de Bordeaux - obstinément fidèle à son suzerain anglais - et des rivages lumineux de la Gironde, que Michel Peyramaure nous invite à vivre la fin du grand conflit qui, depuis des décennies, oppose l'Angleterre et la France.
Cependant l'action nous entraîne partout où se joue le sort du royaume : à Bourges, à Paris, à Orléans (avec Jeanne la lorraine), et dans les deux camps, en la compagnie des plus célèbres chefs de guerre de l'époque et des plus terrifiants capitaines comme des paisibles bourgeois et des paysans piétinés.
Au cœur de ces tempêtes, quelques plages de paix et de tendresse, cependant : là où sont les femmes, gardiennes de l'amour et de la vie.
(quatrième de couverture de l'édition de poche parue en 1981)
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SophiePatchouliSophiePatchouli   28 octobre 2015
La "maisonnette" était campée au milieu d'un carré de jardin planté de choux montés. Elle était triste mais avec des coquetteries de rosiers grimpants autour des portes et des fenêtres. Un cyprès bourru montait la garde au-dessus d'un mur des mineurs. L’intérieur était pauvre mais bien tenu. Lorsqu'on était habitué à l'odeur de la soupe et du feu de bois on respirait, celle plus délicate, du fer chaud frotté aux meules dans une petite pièce attenante où brillaient de sèches lueurs de métal.
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gillgill   01 décembre 2012
Sur la plage de Saint-Vaast la Hougue, il a compris qu'un sentiment de honte empêche les hommes de regarder la guerre en face, que l'horreur est indécence.
C'est là qu'il a tué son premier ennemi d'une flèche dans le dos ; il l'a regardé avec étonnement courir quelques pas en battant des bras comme un coq de bruyère, touché à mort. "Il est à toi, lui a soufflé le vieux Flint. Achève-le, et prends-lui son équipement". Il a achevé l'homme en évitant de regarder son visage et il l'a volé.
La honte, l’écœurement, c'est après qu'ils sont venus.
De même lorsqu'il a pris cette fille de Valognes : une adolescente blottie derrière le comptoir d'un coutelier, qui rongeait avec une expression de terreur les billettes de buis de son collier, mais elle, il avait refusé de la tuer...
(extrait du premier chapitre "les enfants de l'orage" de l'édition de poche parue en 1980)
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gillgill   01 décembre 2012
Les soldats français, il lui tarde de les voir autrement que sous forme de patrouilles, de nuages de poussière, d'éclairs de lances et d'armures sur les horizons du plat pays.
De ceux qui attendaient les troupes de débarquement du roi Édouard d'Angleterre, un mois auparavant, près de Saint-Vaast la Hougue, on n'a vu que le fond de leurs culottes.
A peine sur la terre ferme, la troupe s'est ruée à travers les plaines désertes, dans l'odeur sèche du temps des moissons, messire Godefroi d'Harcourt tenant la tête des trois "batailles" de l'armée d'invasion.
Près de lui, Édouard de Woodstock ; le jeune prince ne quittait pour ainsi dire plus son vieux compagnon ; ils allaient en avant-garde comme au beaupré d'un navire et c'était plaisir de voir chevaucher de conserve le vétéran de Normandie et l'adolescent au visage de fille trop frêle pour son armure d'acier bruni où se reflétait en noir le soleil de l'été.
L'armée déferlait telle une marée vers Paris.
Le roi de France, Philippe de Valois, aurait beau convoquer le ban et l'arrière ban, comment pourrait-il s'opposer à cette horde qui fonçait vers les remparts du Louvre comme vers une terre promise ?
(extrait du premier chapitre "les enfants de l'orage" de l'édition de poche parue en 1980)
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Vidéo de Michel Peyramaure
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