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EAN : 9782843379994
Anne Carrière (05/03/2021)
3.95/5   48 notes
Résumé :
En France, les hommes sont responsables de l’écrasante majorité des comportements asociaux : ils représentent 84 % des auteurs d’accidents de la route mortels, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d’atteinte aux biens et aux personnes au collège, 90% des personnes condamnées par la justice, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles, etc.
La liste semble inépuisable. Elle a surtout un coût. Un coût direct pour l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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Emiliec28
  16 juillet 2021
Percutant, c'est le moins que l'on puisse dire. L'autrice ne cherche pas ici à créer la polémique mais à poser une question. C'est une question ouverte et qui s'adresse à tout le monde. Elle présente la méthode, elle explique sa démarche au complet pour calculer ce fameux coût de la virilité. C'est une démarche scientifique et méthodique qui aboutie à une somme faramineuse de 95.2 milliard d'euros dépensés chaque année pour compenser la virilité (toxique) masculine.
Et ce chiffre est sans doute sous-estimé puisqu'il manque des statistiques que, bizarrement, l'état français n'est pas prompte à calculer.
La question demeure à la fin de ce libre : pourquoi perpétuer un système qui nous coûte si cher, l'État est-il si obtus de dépenser autant d'un côté pour réparer et de valoriser de l'autre l'attitude des hommes qui coûte si cher ?
Qu'est-ce qu'on attend ?
Tout le monde devrait lire ce livre, tout simplement parce qu'il est incontestable.
Merci à Babelio et aux éditions Anne Carrière pour la lecture de ce document plus qu'édifiant. Comme le dit Caroline de Haas, pour convaincre, toujours commencer par les chiffres. Et il y a tout ce qu'il faut dans celui-là.
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qu_est_ce_que_je_lis
  05 juillet 2021
J'avais repéré ce livre grâce à Eva. J'ai regardé pour l'emprunter et je n'ai pas trouvé à la bibliothèque. du coup, quand je l'ai vu à la masse critique Babelio j'ai tenté ma chance et …gagner.
Alors, maintenant, je peux vous en parler.
C'est un court, mais très intéressant essai. Les chiffres donnés sont effarants, juste en regardant le résumé ça donne un petit indice.
Mais il n'y a pas que les chiffres qui portent à réfléchir. Il y a aussi toute la construction de notre civilisation. La façon dont on est éduqué.
Mais pire que tout, ce sont les a priori que nous avons encore et toujours sur les différences entre les hommes et les femmes.
Il faudrait vraiment arriver à déconstruire tous ces a priori et la construction même de la société.
En même temps que je lisais cet essai, j'en suis venue à me demander pourquoi, nous, les femmes, payons plus cher en assurances que les hommes.
Un essai à lire, que l'on soit un homme ou une femme.
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HypathieBlog
  28 mai 2021
Comportements asociaux masculins - Coût de la virilité
Le budget de la justice en France est de 9,06 milliards d'euros par an. Les prisons peuplées à 97 % d'hommes, c'est 70 000 écrous (103 personnes pour 100 000 habitants). La construction d'une cellule coûte entre 150 000 et 190 000 euros ; une année de prison coûte 32 000 euros. A quoi il faut rajouter les peines en milieu ouvert (174 000) soit 244 000 sous main de justice en France, ainsi que les effectifs de police et de gendarmerie qui dépendent respectivement de l'Intérieur et de l'Armée. Et les pompiers : secours santé et incendie (ce dernier à 7 %). Les hommes sont surreprésentés dans les services d'urgences, en accidentologie ; ils totalisent 52 % des km parcourus mais 85 % des accidents mortels, à tel point que Lucile Peytavin propose que le sticker A signalant le jeune conducteur ou la jeune conductrice (mais adorée, elle, des assureurs) soit remplacé par H pour homme à vie sur leurs voitures ! Violences conjugales, violences à enfants, viols, délits sexuels. Actes violents contre l'état et les Forces de l'ordre, 87 % d'hommes, 93 % pour les guet-apens, les attentats terroristes, le trafic de drogue et la traite humaine : clients de prostituées, 99 % d'hommes, 73 % des proxénètes. Même les incendies de forêt qui occupent les pompiers l'été sont majoritairement d'origine humaine donc de la délinquance. 99 % des pyromanes sont des hommes. Les attentats du 13 novembre 2015 ont fait 130 morts, 413 blessés, coût estimé pour la société à 2,2 milliards d'euros soit 0,1 % du PIB. Neuf terroristes, neuf hommes. Et la récidive concerne les hommes à 94 %. Je ne fais qu'un résumé de ces données fastidieuses et démoralisantes. Il faut lire le livre où figurent tous les comportement asociaux masculins, et les dépenses générées poste par poste.
Après avoir expliqué précisément sa formule mathématique de calcul et avoir évalué le coût annuel de chaque poste, Lucile Peytavin arrive au chiffre de 95,2 milliards d'euros PAR AN.
Les services de sécurité et de justice s'appuient sur une multitude de facteurs pour cerner le profil des délinquants : milieu social, âge, environnement éducatif, misère, alors que la surreprésentation des hommes nous dit que le facteur déterminant et prédictif de la délinquance est le sexe.
Lien : http://hypathie.blogspot.com..
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cchristelle
  01 janvier 2022
Un livre commencé avec une idée : dommage que l'on doive argumenter avec de l'argent. Cela rejoint les arguments du capitalisme type « engagez des femmes, vous gagnerez en productivité » parce que visiblement notre seule existence ne suffit pas, il faut que ce soit rentable mais soit, je le commence déterminée à apprendre des choses et à encourager une autrice. J'ai voulu croire en une étude rigoureuse et objective jusqu'à certains drapeaux rouges. Les « guet apens » tendus par les jeunes de banlieues. mmh. et en parallèle ? absolument AUCUNE mention des violences policières et pénitentiaires qui sont pourtant des lieux phares de virilisme et de violence, contre les femmes et contre les hommes dans leur vie professionnelle comme personnelle (lire le livre « Silence on cogne » de Sophie Boutboul et Alizé Bernard) Occulter ces violences alors qu'elles rentrent parfaitement dans les critères, ce n'est pas vraiment un angle mort en fait, c'est un parti pris flagrant. C'est l'aveu d'une posture qui vient donc entacher la bannière de critique rigoureuse et objective d'un relevé de chiffres et de calculs mathématiques. j'ai quand même appris d'autres choses mais pour moi, ce choix alors que les violences ne datent pas juste de 2021, c'est rédhibitoire.
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SCN
  31 octobre 2021
J'ai ressenti un énorme "Enfin !" en lisant ce livre. Oui, depuis quelques années (autant dire, depuis trop peu de temps), lorsqu'un homme (tiens donc) sort des propos xénophobes dans les médias, pour parler d'X événement, il met souvent en avant l'origine ethnique, la religion, les origines sociales du présumé coupable ; mais il n'est jamais question que le présumé coupable est, avant tout, un homme.
"Le coût de la virilité" est une brillante, percutante, fine analyse d'un problème si imbriqué dans notre société actuelle qu'il est très difficile de prendre assez de recul pour le percevoir en entier. Déjà, et cette phrase est absolument nécessaire à la compréhension globale de mon avis et est en corrélation direct avec mon intro, il n'est jamais question des "hommes dans leur généralité" qui posent problème. le problème est bien la virilité.
Cette éducation, ce dogme, ce culte, ce fonctionnement sociétale qui tue des hommes, des femmes, des enfants, des sociétés, la planète.
Lucile Peytavin explique tout dans un travail d'une grande clarté.
Je recommande ce livre à absolument tout le monde, dès l'adolescence. Il me paraît être un de ces ouvrages fondamentaux qui pourrait bien changer notre vie à toutes et tous.
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Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
BurjBabilBurjBabil   13 mars 2021
Ainsi, dans tous les milieux sociaux, ce sont les hommes qui commettent la plupart des délits et des violences, sans exception : le facteur le plus déterminant dans les infractions à la loi est donc bien, et de loin, le sexe masculin de leurs auteurs. Avec cet essai, je voudrais alerter sur les comportements asociaux des hommes à travers leur importance statistique, ouvrir une réflexion sociétale autour de la question de la virilité et nous inviter, tous, à un examen de conscience approfondi.
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MegGomarMegGomar   06 novembre 2021
Cette égalité entre les individus aurait même permis à Sapiens de prendre l’avantage sur Neandertal. Il semble que le véritable basculement dans les rapports de force entre hommes et femmes se situe au néolithique, lorsque les populations se sédentarisent et que se développent l’élevage, la production agricole, la fabrication d’armes
en métal. Avec cette organisation de la société se crée une nouvelle
division des rôles dans le travail qui instaure une distinction et une
hiérarchie plus nettes des sphères masculine et féminine, mais aussi
de l’espace domestique et de l’espace public. La notion de virilité
prend alors corps à la fin du néolithique, avec l’avènement des
armes en métal permettant à la puissance masculine de s’imposer
symboliquement et réellement. Se crée un ensemble de valeurs qui
« balisent la sphère masculine et ses prérogatives, voire son
monopole, dans le cadre de la chasse, de l’affrontement ».
La domination masculine s’accentue à ce moment-là en même
temps que se creusent les inégalités sociales.

Les études sur les ossements corroborent cette version puisqu’on
constate sur le squelette des femmes des traces de violence
beaucoup plus systématiques, mais aussi de pathologies, de
privations, de sous-nutrition. Il y a donc une forte dégradation des
conditions de vie des femmes, et ces inégalités vont peser
lourdement sur leur santé, allant même jusqu’à transformer leur
ossature. En effet, on assiste à une réduction de la taille et de la
robustesse du squelette féminin. Le dimorphisme sexuel est de plus
en plus marqué entre les individus. Cette réduction du gabarit des
femmes découlerait à la fois d’un moindre accès à la nourriture et du
choix des hommes se portant davantage sur des partenaires graciles.
En effet, cette organisation sociale visant la pénurie alimentaire
à destination des femmes les contraint à atteindre moins souvent
leur potentiel de croissance, c’est-à-dire leur taille maximale. Cette
contre-sélection reposant sur des facteurs génétiques et
environnementaux pèse aussi lourdement sur leur santé. Du point de
vue de la physiologie et de la reproduction, les femmes ont
théoriquement avantage à être de grande taille. Mais la pression qui
s’exerce sur leur corps a des conséquences « coûteuses », voire
dramatiques, notamment lors de l’accouchement « puisque la stature
est un déterminant clé de la mortalité maternelle» : un bassin trop
étroit augmente les risques de décès de la mère et de l’enfant. Ainsi,
les femmes n’ont pas toujours été plus petites en moyenne que les
hommes puisque c’est à l’époque néolithique que ce dimorphisme
serait devenu particulièrement prégnant.
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MegGomarMegGomar   06 novembre 2021
Le sexe biologique chez les êtres vivants est apparu il y
a 600 millions d’années1. La procréation « par sexe » n’a pas
toujours existé, elle est une innovation de l’évolution et ne concerne
pas l’ensemble des espèces. La science explique son apparition par
un accroissement des capacités d’adaptation à certains milieux
hostiles. Les mécanismes à l’œuvre sont extrêmement nombreux.
Chez les animaux, de multiples facteurs entrent en ligne de
compte2 : la présence ou non de chromosomes spécifiques et leur
nombre total – il existe une grande variété de caryotypes3 très
différents de ceux des humains –, la température durant le
développement des œufs ou même le stress. Concernant l’être
humain, les scientifiques n’ont pas encore identifié tous les gènes
qui permettent la fabrication d’un sexe biologique. Les recherches
sur le sujet ne cessent d’évoluer. Dans les années 1990, on pensait
que le gène SRY4 (pour Sex-determining Region of Y chromosome)
sur le chromosome Y était le seul responsable de la différenciation
sexuelle puisque, lors de la sixième semaine de vie de l’embryon,
son action oriente les glandes génitales, jusqu’alors indifférenciées,
vers la formation de testicules. Or « il existe de nombreux gènes de
différenciation testiculaire, de même qu’il existe, chez l’embryon
femelle, des gènes qui inhibent la masculinité et induisent la
formation des ovaires5 », précise Marc Fellous, généticien
à l’université Paris-VII. À ce jour, on a seulement identifié trois
gènes ovariens. D’autre part, les cas d’intersexuation (personnes
nées avec des caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas
aux définitions typiques de « mâle » et « femelle ») remettent en
question les frontières bien distinctes entre les deux sexes. Cette
question est épineuse pour les compétitions sportives6 lorsqu’il
s’agit de déterminer à partir de quels critères définir les catégories
hommes et femmes : que faire d’une participante qui aurait la
« carrure d’un homme », des taux d’hormones « anormalement »
élevés et un appareil génital féminin ? Les réponses apportées par
les comités ne cessent d’évoluer et diffèrent des uns aux autres.

Je reviendrai sur ce point de la définition du sexe plus en détail
dans la deuxième partie de cet ouvrage. Les avancées scientifiques
apportent en tout cas de la nuance concernant la notion de sexe
biologique : c’est une donnée qui n’a pas toujours existé dans
l’histoire de l’évolution des espèces vivantes, et dont la réalité
biologique chez l’être humain pose toujours question.
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MegGomarMegGomar   06 novembre 2021
Cette interprétation
reflète l’idéologie sociale de ce début de XXe siècle plaquée par
les historiens sur des traces archéologiques : ils ont genré les
activités en valorisant celles réalisées par leurs homologues
masculins. Ne sachant pas qui utilisait les pierres taillées, par
exemple, ils en ont conclu qu’elles servaient d’armes aux hommes
et d’outils destinés aux femmes pour de menus travaux, en accord
avec les représentations de leur propre époque. Ces préjugés ont
traversé les siècles et construit l’image figée que nous avons
aujourd’hui des sociétés préhistoriques.
Cette méthode a conduit les scientifiques à commettre
d’importantes erreurs d’interprétation des découvertes
archéologiques. Un des cas les plus célèbres est la découverte en
1872 d’un squelette inhumé dans une des grottes de Grimaldi – dite
du Cavillon –, appelé « l’homme de Menton ». Le squelette, aux
caractéristiques proches de celles de l’homme de Cro-Magnon, était
robuste et paré d’une coiffe de coquillages, d’un collier de canines
de cerfs perforées, d’un poinçon monté sur un radius de cervidé, de
deux lames de silex et d’un bracelet de jambe fait de coquillages au-
dessous du genou gauche12. Ces effets étant apparentés à la richesse
et au pouvoir, les archéologues en ont déduit que ce squelette était
celui d’un homme. Des années plus tard, un réexamen des os
a permis de l’identifier comme étant celui d’une femme, malgré la
robustesse du squelette et l’opulence de la sépulture.L’homme de
Menton est alors devenu la Dame du Cavillon !
Ces erreurs d’interprétation se sont répétées jusqu’au XXe siècle.Ces erreurs d’interprétation se sont répétées jusqu’au XXe siècle.
En 1953 est découverte en Côte-d’Or la tombe de Vix, qui abrite
une sépulture à char du VIe siècle av. J.-C. Compte tenu de la
richesse des objets qu’elle contenait, les archéologues ont d’abord
pensé que le squelette était celui d’un homme. Au début des années
2000, des analyses ADN ont indiqué qu’il s’agissait en réalité d’une
femme13, que l’on appelle à présent la princesse de Vix !
Ces exemples sont révélateurs du fait que nous projetons à tort sur
des populations ayant vécu il y a des millions ou des milliers
d’années des schémas d’organisation sociale qui nous sont
contemporains. Alors, que savons-nous de la répartition des rôles
entre les hommes et les femmes du paléolithique ? Que nous disent
les traces archéologiques à ce sujet lorsqu’elles sont analysées le
plus objectivement possible par la paléo-histoire moderne?
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MegGomarMegGomar   10 novembre 2021
En France, d’après les estimations présentées dans cet essai, la fin du
« système viriliste » permettrait à l’État d’économiser 95,2 milliards
d’euros chaque année. Au-delà de l’aspect purement financier, des centaines
de milliers de vies seraient sauvées, des souffrances psychologiques et
physiques évitées... La virilité apparaît bien comme une entrave au
développement humain et économique des sociétés.

Ce montant paraît absolument colossal au regard du budget annuel de la
France. Il représente plus d’un tiers des recettes nettes perçues par l’État
chaque année, soit 250 milliards d’euros1. À titre de comparaison, l’ISF,
source de débats publics depuis presque quarante ans, a rapporté seulement
4,1 milliards d’euros en 20172, la réforme de l’assurance chômage doit
rapporter 4,5 milliards d’euros d’ici à 20223 et la fraude fiscale est estimée
entre 25 et 100 milliards d’euros par an.
Le gain potentiel permettrait de transformer la société de façon inédite et
de sortir des politiques de « redressement » qui consistent à augmenter les
impôts et à diminuer les dépenses de l’État – impactant fortement les
services publics –, ou à augmenter la dette publique qui représente
aujourd’hui 100 % de notre PIB, soit 2 415 milliards d’euros4. Il serait ainsi
possible, en une année, à la fois de diviser de moitié l’impôt sur le revenu
(lequel a rapporté 70,4 milliards d’euros à l’État en 20195), de rembourser
la dette des hôpitaux français qui s’élève à 29 milliards d’euros6, de
financer les trois quarts de la relance économique de l’industrie (suite à la
crise du Coronavirus) qui nécessite 40 milliards d’euros7 ou de financer la
quasi- totalité du revenu universel, estimé entre 36 et 42 milliards d’euros
par an.
Il serait tout aussi possible de financer des politiques sociales ambitieuses
qui sont au cœur des préoccupations politiques depuis des années. Le gain
potentiel correspond à la fois aux moyens nécessaires pour éradiquer la
grande pauvreté (estimée à 7 milliards d’euros par an8), combler le déficit
du système de retraite jusqu’en 2030 (qui atteindra 27 milliards par an9),
augmenter de 50 % le budget de la recherche (représentant 49,5 milliards
d’euros par an10), compléter de 15 milliards d’euros par an le budget de
l’écologie (32,2 milliards par an11) pour réussir la transition dans les
transports et le logement, financer en grande partie la prise en charge des
personnes âgées dépendantes (qui s’élève à 30 milliards par an12) qui
doublera d’ici à 2060, etc.
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Vidéo de Lucile Peytavin
Le coût de la virilité par Lucile Peytavin, historienne et intervenante au Printemps des fameuses
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