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ISBN : 2714481175
Éditeur : Belfond (17/01/2019)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 34 notes)
Résumé :
Oserez-vous tourner les premières pages du LECTIO LETALIS ?
Paris. Un assistant d'édition tout juste embauché se tranche les veines à la lecture du premier manuscrit qui lui est confié. C'est la troisième fois, en quelques semaines, que le même scénario-suicide se produit dans cette maison d'édition.

Bordeaux. Le lieutenant Gabriel Barrias, ancien indic devenu flic, enquête sur l'assassinat atypique d'un psychiatre massacré par un rapace, dans... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  29 janvier 2019
Un livre qui tue ? Comme le grimoire interdit dans "Le nom de la rose" où en fait, c'était… Ah ben non, je ne vais pas vous divulguer comment le livre tuait de ce roman d'Umberto Eco !
Dans quel autre cas un livre pourrait-il nous pousser au suicide ? J'ai bien des pistes, mais pour cela, il faudrait que je balance des noms d'auteurs ou des titres de livres, et là, je serai muette comme une carpe.
La seule chose que je peux divulguer, c'est que je remercie NetGalley pour l'envoi de ce livre que la curiosité m'avait fait cocher dans leur catalogue.
Niveau marketing, l'auteur et les éditions Belfond ont bien fait leur job car ils nous proposent un titre des plus aguicheur tant il paraît bourré de mystère ou tiré d'une formule magique de Harry Potter et la couverture est plus que réussie. On le veut !
Verdict ? Mitigée. Je ne ferai pas de la critique complaisante, ce n'est pas le genre de la maison, donc, autant le dire de suite, j'ai eu l'impression de tourner en rond dans les premières parties, celles qui mettent tout en place, celles qui devraient distiller le mystère et le suspense.
Disons-le clairement, un certain côté fantastique a failli me faire tourner les talons tant il semblait peu crédible et mal abordé. Pourtant, j'aime le fantastique.
Là où je me suis embourbée aussi, c'est dans le style d'écriture de l'auteur qui était un peu trop imagé à mon goût, qui paraissait fort simpliste et j'ai eu cette sensation que je n'avançais pas dans l'histoire tant tout paraissait obscur et mal mis en scène, avec bien trop de répétitions sur les souffrances de certains personnages principaux, leurs haines, leurs obsessions.
Dommage que tout cela ait été amené de manière si malhabile. Là où le bât blesse de nouveau, c'est que, une fois de plus, le lecteur se trouve face à des flics torturés, au passé très lourd ou au caractère très entier qui donnent plus l'impression d'être des caricatures d'eux-mêmes que des personnages réalistes.
Pourtant, l'auteur est policier, il doit savoir de quoi il parle… Si ce genre de flics existent en vrai, je ne voudrais pas vivre dans leur tête. Et si un ancien SDF peut devenir policier, tant mieux pour sa réhabilitation, mais j'ai un peu coincé là-dessus.
Les parties suivantes sont plus intéressantes (après le chapitre 15), ça bouge, l'adrénaline monte, on entre mieux dans le vif du sujet et l'écriture me paraissait moins fade.
Même si on retrouve encore un peu trop de mots bateau tels que « démon(s) » pour qualifier le méchant de l'histoire, qui lui, est foiré tout à fait car il a encore moins de relief que les autres personnages, il débarque tel un cheveu dans la soupe et son portrait est tellement peu réaliste qu'il en deviendrait risible.
Anybref, même si mon esprit cartésien a bloqué pour quelques trucs fantastiques mal abordés, j'ai tout de même ressenti le suspense dans le final, l'adrénaline a monté dans les derniers chapitres, mais je n'ai pas ressenti ce que je cherche dans un thriller : cette poussée qui vous donne envie de rester éveillée toute la nuit ou cette force qui vous empêche de poser le livre sur la table, cette puissance qui vous sort totalement de votre vie réelle pour vous emporter ailleurs.
Une lecture en demi-teinte, je m'attendais à mieux, la faute sans doute à une écriture un peu trop imagée, des répétitions sur les démons intérieurs ou extérieurs des personnages à ne plus en finir, des obsessions sur une ancienne affaire dont on ne saura pas plus, un Méchant mal travaillé, mal servi et des personnages pour lesquels je n'ai pas eu de grande empathie car pas assez explicités, sans reliefs, aux portraits trop lisses, trop habituels.
Pourtant, il y avait matière à faire un super thriller avec un pitch plus rare qu'est celui du livre tueur. L'idée était originale car différente de celle du roman de Umberto Eco et j'aime assez ce contexte du livre qui vous tue.
Les passages sur les sectes sont bien traités, même si je ne comprendrai jamais rien à cet endoctrinement et alors que nous avons des passages très simplistes, nous en avons d'autres avec de beaux moments d'écriture, avec des réflexions vraies, puissantes, le tout cohabitant comme si deux personnes avaient co-écrit le texte ou comme si l'écriture manquait encore de maturité car l'auteur se cherche et n'a pas encore défini son style à lui.
"Peut mieux faire car a du potentiel mais ne le développe pas correctement", comme pourrait écrire un prof sous un travail rendu par un élève prometteur mais qui doit s'améliorer.

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gruz
  28 février 2019
Quand on commence la lecture du roman d'un écrivain membre des forces de l'ordre, on part souvent avec des préjugés. On imagine que l'intrigue sera hyper réaliste et basée sur le vécu de l'auteur, très crédible en matière de procédure policière et judiciaire, très centré sur une enquête ancrée dans notre société actuelle.
Laurent Philipparie est officier de police depuis dix-huit ans. Lectio Letalis coche quelques unes de ces cases, mais s'éloigne complètement de la plupart. Une belle preuve que c'est bien un écrivain à part entière.
Oui, enquête il y a, et ses détails sont fiables à n'en point douter. Mais ce qui frappe dès les premières pages, c'est la part belle laissée à l'imagination. Qu'on est loin d'une investigation classique !
Imaginez-donc : il est question d'un livre tueur qui pousse ses lecteurs au suicide et d'un meurtre perpétré à l'aide d'un rapace.
Philipparie laisse libre court à sa fantaisie, tout en cadrant son propos. On se retrouve donc face à une histoire à la fois folle et pourtant menée avec la rigueur nécessaire pour la rendre crédible.
C'est bien toute la force de ce livre prenant, qu'on lit sans vouloir le poser. L'idée de départ est fantasque, mais, croyez-moi, l'auteur retombe sur ses pieds.
Voilà typiquement le genre de polar qui assume pleinement son but : distraire. La plume est fluide, les personnages bien campés, l'histoire surprenante, le rythme tenu, et la violence maîtrisée à bon escient.
Un vrai bon bouquin ludique qui a de quoi contenter un large public (ne vous dites-pas que cette histoire semble trop dingue pour vous, elle est menée pour tenir la route, sans prise de tête).
Lectio Letalis est donc un polar qui sort des sentiers battus mais qui a de quoi apporter de belles heures de divertissement tout public. Laurent Philipparie a pris des risques avec une telle histoire, mais son amusement manifeste à la mener est clairement communicatif. Ludique et captivant.
Lien : https://gruznamur.com/2019/0..
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Gr3nouille2010
  06 mars 2019
le résumé parlant d'un potentiel "livre tueur", ma curiosité a tout de suite été piquée. Toutefois, je suis assez mitigée par l'ensemble de l'ouvrage. La construction du récit est assez inégale mais ça se lit assez rapidement et il y a quand même des passages très prenants.
À Paris, une troisième personne s'est suicidée après la lecture d'un manuscrit aux éditions Paul Gerber. Tiéno enquête sur cette affaire mais c'est une impasse, l'éditeur et le manuscrit s'étant volatilisés. Quelques jours plus tard, à Bordeaux, une autre affaire se passe mal. Barrias est en planque avec son équipe dans une cité pour arrêter un trafic de drogues mais une autre équipe de police vient sur place pour une autre affaires et les hommes surveillés prennent la fuite, mettant le feu au bâtiment juste avant. Deux foyers étaient installés dans ce bâtiment. Une famille a été sauvée et une vieille dame, vivant seule, a été sortie de justesse des flammes, maintenant entre la vie et la mort.
Cette vieille femme n'est autre que la mère d'Anna Jeanson, une criminelle en cavale accusée du meurtre de son psychiatre. Anna est la dernière survivante d'une secte, dissoute par un suicide collectif. l'affaire, à l'époque, a été étouffée, traitée dans le plus grand secret, mais surtout bâclée.
Barrias croise la route d'Anna. En vérité, il devait l'extraire d'une rave par la force mais le destin en a décidé autrement, faute d'intervenants sur les lieux. Alors Barrias, c'est écorché vif obsédé par les sectes suite à son passé avant d'être dans la police, se voit contraint de mener un combat qui n'était pas le sien à la base. Mais en est-on aussi sûr ? Et s'il y avait un lien entre toutes ses affaires ? Par la force des choses, Barrias va aller de découvertes en découvertes...
Le début est tout de suite intéressant. En effet, l'auteur n'a pas attendu pour nous montrer l'étendu des dégâts causés par ce manuscrit atypique, celui qui pousse au suicide quiconque se plonge dans sa lecture. Très rapidement, on change de décor et de personnages pour suivre Barrias, qui n'a d'abord rien à voir avec l'enquête sur le manuscrit et l'éditeur. À partir de là, on rencontre pas mal de longueurs. Il y a beaucoup de détails qui ne servent en rien au récit et ce n'est franchement pas palpitant... Ce qui l'est un peu plus, ce sont les passages concernant Barrias et son passé, l'homme qu'il est devenu aujourd'hui à cause des horreurs qu'il a vécues. Mais pendant ce temps, j'ai eu l'impression de tourner en rond, il ne se passait vraiment pas grand chose, à part de longues explications sur un peu tout et n'importe quoi. Toutefois, c'est fluide et les chapitres sont courts, il n'est pas difficile de prendre son mal en patience pour revenir au coeur de ce qui nous intéresse. Dès que Barrias se voit contraint d'évoluer aux côtés d'Anna Jeanson, les choses sont tout de suite plus captivantes. En effet, on a déjà quelques révélations à se mettre sous la dent, le suspense et l'action sont présents, le rythme du récit est bien plus dynamique et nous ne sommes plus dans des détails superficiels.
L'histoire de la secte et du manuscrit est très bien trouvée et développée, c'est plutôt pour mettre les deux affaires en lien qu'on a l'impression de piétiner un peu par moments. Malgré tout, la seconde moitié du récit est prenante et, si ça ne relève pas du grand final haletant et surprenant, la lecture reste sympa.
Un autre point qui permet d'apprécier quand même la lecture de ce livre : les personnages. Je ne suis pas très objective car j'adore les personnages torturés et ici, il y a de quoi faire !
Barrias est un personnage manipulé par ses propres démons. Il ne pense qu'à sa vengeance personnelle et est prêt à tout pour y parvenir.
Anna Jeanson est un personnage qui en a également vu. Retrouvée dix ans plus tôt après qu'elle se soit échappée d'une secte, totalement nue et amnésique, elle est en cavale depuis sa sortie de l'hôpital psychiatrique, tentant de rassembler des souvenirs. On se pose forcément des questions sur elle, elle est très intrigante.
Il y en a d'autres comme ça. La cheffe de Barrias, qu'on ne connait pas vraiment mais qui a l'air d'avoir un lien très fort avec son équipe et ça finit par se ressentir ; Dubois, dans la police également, auparavant, qui s'est isolé de tout depuis la mort de son fils. Lui, on finit par le connaître en détails et c'est un personnage vraiment intéressant tant il est torturé et habité par son désir de vengeance...
Ce n'est as le thriller de l'année et, personnellement, je n'y ai pas trouvé ce que j'adore dans ce genre littéraire, à savoir, principalement, une fois surprenante où les révélations nous retournent le cerveau mais ça reste un moment de lecture sympa. La cavale de Barrias et Anna est prenante, nos questions trouvent des réponses et, même si le récit est assez inégal dans sa construction, la plume est fluide et les chapitres courts, ce qui permet de ne pas tellement ressentir de ralentissement dans la lecture.
Lien : http://uneenviedelivres.blog..
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Maks
  20 mars 2019
Laurent Philipparie dresse ici un portrait d'une société perdue, rongée par le secret, par l'étouffement d'éléments troublants pour protéger les hautes sphères du pouvoir.
Lectio Letalis, titre original, intrigue qui, même si elle reste classique, sait s'imposer grâce à un sujet fort, une écriture directe et des chapitres courts, donnant une dynamique soutenue au récit. le lecteur ne peut plus lâcher le livre une fois plongé dedans pour peu que le scénario lui plaise. le petit côté ésotérique peut rebuter certains lecteurs et je les comprends, mais si vous n'êtes pas gênés par cela, c'est tout bon.
Les personnages sont un des points forts, de part leur psychologie fouillée et exacerbée. le thème des sectes est quand à lui, souvent utilisé dans les thrillers, mais ici c'est fait de manière originale, ce qui renouvelle un peu le genre, cela m'a plu.
Les amateurs de thrillers et de mystères seront très certainement captivés par ces pages autant que par la belle première de couverture.
Sur le blog :
Lien : https://unbouquinsinonrien.b..
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audelagandre
  22 janvier 2019
Il n'est jamais aisé pour un auteur de passer entre les mains d'un lecteur qui a adoré sa lecture précédente. Ce fut mon cas avant d'attaquer « Lectio Letalis ». Je venais de terminer un livre qui a provoqué un énorme coup de foudre, le premier de l'année dont je ne suis pas prête de me remettre.
C'est donc un peu fébrile que j'attaque ce roman demandé sur Netgalley parce que j'en avais entendu parler par Barbara Abel et que la couverture, il faut le souligner, est magnifique !! Quel bon choix de la part de Belfond pour attirer l'oeil du lecteur sachant que le titre est tout à fait mystérieux et ne renvoie à rien dans mon imaginaire personnel !
Nous sommes à Paris en 2013. Alexandre vient d'être engagé comme assistant d'édition chez Paul Gerber Editions. Enfin, le job de ses rêves à portée de main. Sans perdre une seule seconde, il entame la lecture d'un manuscrit, un thriller ésotérique. Quelques heures plus tard, il s'ouvrira les veines. C'est le troisième assistant d'édition à se donner la mort après avoir tenté de lire ce roman. À Bordeaux, le lieutenant Gabriel Barras découvre le corps supplicié d'un psychiatre tué par un rapace. Un nom revient dans les deux affaires, celui d'Anna Jeanson. Pourquoi ? Quel rôle peut-elle bien jouer dans ces deux affaires ? Il apparaît très vite qu'elle est la seule survivante d'un suicide collectif d'une secte très puissante aux multiples ramifications.
Vous admettrez que le pitch est plutôt alléchant et suscite un certain engouement, pour ne pas dire une grande curiosité ! C'est globalement très éloigné de ce que je lis habituellement puisque je suis plongée très rapidement dans les arcanes d'un mouvement sectaire, « Un pouvoir capable de contrôler tous les pouvoirs ».
D'abord petit focus sur les personnages. Gabriel est un flic, ancien SDF. On ne vous l'avez pas encore faite cette là non ? En termes de crédibilité, ça peut poser des difficultés à certains lecteurs exigeants. le parcours est bien expliqué, chez moi c'est passé. Ce qui fait le charme de ce personnage ? Les traumatismes de sa vie d'avant qui conduisent toute sa vie de flic, et surtout, son intérêt pour les enquêtes qui touchent aux sectes. Anna est un personnage atypique, vous comprendrez assez vite pourquoi. Ce personnage – réceptacle donne beaucoup de corps à l'histoire. Enfin, le duo improbable que ces deux-là vont former donne au scénario des airs de film d'action.
Tout l'intérêt de ce roman réside dans l'originalité des instruments qui provoquent la mort : un livre et un rapace. Pour ce qui est du livre, j'aime assez l'idée qu'une lecture puisse modifier entièrement votre vie, alors y mettre fin c'est encore mieux. Avouez que c'est mettre dans l'objet un pouvoir particulier qui le rend encore plus fascinant : au-delà de la transmission d'un savoir, il devient une arme, comme si les mots devenaient vivants. Si je vous dis que durant la lecture de ce livre j'entendais le cri des rapaces survolant ma maison, vous n'allez pas me croire. Et pourtant si… Dans les montagnes de Californie, nous avons de nombreux rapaces dont je ne connais pas l'espèce précisément, qui tournent au-dessus de nos têtes à la recherche de proies. Je consens à dire qu'ils sont accompagnés de cris de corbeaux qui croaillent et que tout ce petit ensemble rend la vie parfois très hitchcockienne. On va dire que tout cela a créé une ambiance plutôt bénéfique pour la lecture de ce roman au titre assez mystérieux.
Je me suis donc prise au jeu et il n'a pas fallu longtemps pour que l'histoire me happe. On y trouve de belles scènes d'action qui contrebalancent avec des moments de plus grande introspection. J'ai relevé quelques belles formulations dans l'écriture, des idées originales dans le script notamment dans les passages un peu plus « casse gueule » de mode de transmission d'un fameux code dont je ne peux vous parler, ou du dressage des rapaces.
Il m'a manqué une toute petite chose, mais c'est vraiment personnel et cela n'entrave en rien le plaisir de la lecture : j'aurai vraiment aimé en savoir plus sur le passé de Gabriel que je ne trouve pas assez exploité. Ma curiosité n'est pas complètement satisfaite de ce point de vue là et je pense qu'il y avait matière à approfondir ce personnage principal du roman en axant davantage sur ses blessures psychologiques passées. Mais bravo pour le scénario, l'atmosphère très anxiogène lors de certains passages (la scène de plongée sans en avoir jamais fait me donne des cauchemars), et le traitement du thème principal, la secte, sans en avoir fait des tonnes. Ce sujet a tendance à rendre le verbe parfois trop prolifique, donc très vite saoulant. Ici, le dosage est juste parfait !
Je souhaite à Laurent Philipparie beaucoup de succès pour son livre et de très nombreux lecteurs !

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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
nathalou93nathalou93   02 mars 2019
Cet endroit symbolisait le miracle de la présence divine. Avant d’être un monument d’inspiration byzantine, un lieu de pèlerinage creusé par les bénédictins, cette combe avait abrité l’ermite Ermillon, le moine bienfaiteur. Les femmes stériles venaient encore s’asseoir ici, sur le siège dit « de la fertilité ».On continuait de croire que la source jaillissant de ce roc était miraculeuse. Ces lieux bénéfiques ne pouvaient devenir le théâtre d’une exécution sommaire. Son exécution !

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belette2911belette2911   29 janvier 2019
— Il parle de morts et d’un démon dans la salle des machines. Ils le logeraient depuis deux jours.
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blondesNlitterairesblondesNlitteraires   25 février 2019
Cela lui avait permis de s'en débarrasser en interne, et sans éclabousser toute l'institution. L'Administration était une vieille dame. Elle n'aimait pas qu'on lui soulève les jupes en public.
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belette2911belette2911   29 janvier 2019
D’habitude, trop obnubilé par ses démons, Gabriel ne s’associait jamais à la liesse collective ; il se contentait d’y puiser l’énergie de poursuivre son propre combat.
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belette2911belette2911   29 janvier 2019
Anna s’approcha de lui. Ses cheveux ruisselaient sur ses épaules. Sa cuisse fendit le peignoir jusqu’à sa hanche. À cet instant il ne se posa qu’une seule question : "Que porte-t-elle en dessous ?"
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