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EAN : 9791037500663
Éditeur : Les Arènes (04/03/2020)

Note moyenne : 4.36/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Maxine est une de ces femmes à qui rien ne résiste. Elle tombe sous le charme de Zack, joueur de poker professionnel comme elle, mais elle n’en montre rien. Un manipulateur professionnel ne dévoile jamais son jeu. Maxine propose à Zack une alliance contre un concurrent redoutable. Piège ou vengeance… Zack n’en sait rien. Mais comment résister à la tentation du jeu ?
Maxine est une tornade qui défie le monde si masculin des joueurs de poker. Elle est bien déci... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
gruz
  04 mars 2020
Il y a des livres qui vous projettent littéralement dans la vie de papier de personnages inoubliables. Ceux qui proposent des scènes cinématographiques qui défilent littéralement devant vos yeux. D'autres qui offrent des dialogues si forts et uniques que vous en ouvrez grand les yeux (et qui détendent vos zygomatiques). Certains qui évoquent des sujets de société qui vous touchent au coeur, avec un engagement sincère. Et ceux qui sont écrits avec une plume aussi personnelle qu'enthousiasmante.
Tous ces livres ne font rarement qu'un. Joueuse est de ceux-là, rares.
Jouissif ! Ce troisième roman de Benoît Philippon est jouissif de la première à la dernière ligne. Avec des pics d'émotions d'une rare intensité.
Avec Mamie Luger, l'écrivain avait déjà créé un personnage mémorable, immortalisant une mamie de 103 ans, gravée au panthéon des personnages du roman noir (oui je suis dithyrambique, et je n'ai pas fini de l'être dans cette chronique).
Avec Joueuse, il passe un autre cap. Il nous fait don, non pas d'un personnage qui marque de manière indélébile l'imaginaire, mais de quatre d'un coup !
J'en ressors enthousiasmé et touché comme rarement, emballé totalement.
La vie est un jeu où les cartes ne sont pas distribuées avec équité, où il faut tirer son épingle (du jeu) et donner un sens à ce vaste bazar. Trois des quatre « héros » de cette histoire sont des joueurs invétérés, tous accros au poker, mais pour diverses raisons. Leur point commun : des failles béantes dans leurs passés qu'ils tentent de colmater grâce aux cartes et à la gagne. Jusqu'à la partie ultime où ils jouent bien davantage que leur pognon.
Aucun résumé ne pourra vous laisser imaginer le flot d'émotions, d'étonnement et de réjouissances qui vous attend en entrant dans la partie. Cette histoire se vit avec les tripes et le coeur. Un écrivain qui a tous les talents et qui progresse de livre en livre de manière assez ahurissante.
Benoît Philippon sait, mieux que personne, rendre ses scènes visuelles, dont certaines sont d'anthologie. Est-ce une surprise quand on connaît le pedigree du bonhomme ? Il est aussi réalisateur de films, de films d'animation et scénariste.
Rajoutez des dialogues à tomber, drôles et poignants. Et une plume qui sait tout écrire, tout décrire, tout ressentir. La beauté et la puissance des mots, avec une sacrée verve. A la fois « à l'ancienne » (quand on savait se flinguer avec classe avec de simples mots) et pourtant résolument moderne.
Mais son exploit le plus grand est bien sa manière de façonner ces quatre personnages. Leurs cassures, mais aussi leurs aspérités qui les rendent complexes et profonds, m'auront marqué comme rarement. Sans oublier que tout est histoires de rencontres, même si elles se déroulent de manière abrupte.
Et, cerise sur le gâteau, le sieur Philippon a des convictions et s'en sert de ciment pour bâtir ses histoires. Il n'a pas attendu la vague #metoo pour se faire entendre à travers ses écrits, mais il est donc complètement dans l'actualité. Ses héroïnes sont tout sauf des victimes expiatoires, elles se battent pour leur honneur. Et les hommes de ses histoires, ceux auxquels on s'attache, défendent (ou tendent également vers) ces valeurs.
Joueuse est un livre singulier, d'une qualité rare. Intrigue, personnages, dialogues, écriture, valeurs… tout concourt à en faire un livre mémorable. Et surtout totalement jouissif ! Benoît Philippon met tellement de talent dans tout ce qu'il touche que s'en est limite indécent.
Lien : https://gruznamur.com/2020/0..
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lolomito
  05 avril 2020
Si je devais choisir mes romans en fonction de leur présentation, il est certain que je n'aurais jamais choisi de lire les livres de Benoit Philippon dont les couvertures ne m'attirent pas du tout au premier abord.
Ceci dit, il aurait été vraiment dommage de passer à côté de ces lectures pour si peu car j'ai lu tous ses romans et j'ai beaucoup aimé les 3.
Dans ce dernier “Joueuse”, Benoit Philippon nous offre encore une fois une galerie de portraits de personnages “cabossés”, à l'image de Roy et Guillemette ( issus de son premier roman) , et parmi ces personnages, il y a la protagoniste principale, Maxine, qui aurait tout à fait pu être une descendante de “Mamie Luger”( second roman ) tant elle lui ressemble du point de vue caractère.
Maxine est une guerrière, une bagarreuse et elle compte bien en découdre avec tous les abrutis qui se mettront en travers de son chemin.
Mais Maxine est surtout une fille de la nuit. Élevée dans un milieu bourgeois, elle a passé son enfance à accompagner son père lors de ses parties de poker. Devenue adulte et experte au jeu, elle arpente sans cesse la ville à la recherche de bouges lugubres où elle peut afficher sa maîtrise des cartes.
C'est là qu'elle rencontre Zack et Baloo, des bluffeurs invétérés avec qui elle va dés lors, combler ses soirées.
L'écriture de Benoit Philippon est brute de décoffrage , il ne fait pas dans la dentelle et c'est ce qui rend la lecture addictive.
Ca décape, ça décoiffe, le propos est sans équivoque et c'est ça qui est bon.
Et puis c'est truffé d'expressions qui m'ont fait sourire tout du long malgré la noirceur de l'histoire.
Lire Benoit Philippon c'est lire un livre comme un regarde un film.
La limpidité des descriptions rend les scènes carrément visuelles. Et que l'on aime la castagne ou pas, on se laisse facilement prendre au jeu d'une lecture difficile à lâcher.
J'ai beaucoup aimé !
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audelagandre
  05 mars 2020
Première découverte en 2020 de Benoît Philippon. Certains diront qu'il était grand temps.. Ils auraient raison ! Impossible d'expliquer ce qui m'a tant fait hésiter à le découvrir, peut-être un peu son précédent roman ayant pour héroïne une grand-mère déjantée, ne sachant pas trop ce qui m'attendait, du burlesque, du roman noir comique ? Toujours est-il que ce n'est pas trop mon genre de porter un auteur aux nues. Et pourtant… Vous savez maintenant que lorsque je crie au génie, il faut se précipiter chez son libraire. Vous faites comme vous voulez, je vous livre simplement ma propre expérience : quelle injure de ne pas avoir lu cet auteur plus tôt ! Je ne vais pas finasser, et vous obliger à lire la totalité de cette chronique avant de vous livrer ma redoutable conclusion (et mes plus plates excuses) cet écrivain est un virtuose des mots. Je le place désormais au panthéon de mes auteurs-talismans, à suivre, à savourer pleinement, à me nourrir de son phrasé. Je me suis littéralement délectée de son écriture. C'est la première chose que je voudrais que vous reteniez : il écrit prodigieusement bien, un talent d'écriture racé qui flirte avec le prodige. C'est piquant, précis, drôle, parfois satirique ou cynique. Sa respiration graphique est imagée, originale, inhabituelle, ses associations de mots savoureuses : ainsi, dégustez le génocide du houblon, l'ego dans les glandes, le Thermomix du cul… et j'aurai pu en relever des centaines. Je ne parle même pas de la flagrance des idées, balancées de ci de là qui déclenchent de vraies réflexions tant elles sont vraies, sincères et finalement évidentes. Les pages succèdent aux instants de silence pour en savourer les combinaisons. Une quintessence d'idées profondes, un travail vraiment remarquable autant sur la forme que sur le fond.
Sur la forme, pas grand-chose à dire si ce n'est les éloges cités plus haut, qu'en est-il sur le fond ? L'histoire s'articule autour de deux personnages spécialistes de poker professionnel, Zack et Baloo. le premier calfeutré « dans sa carapace émotionnelle » a appris le mensonge, le bluff et la manipulation. « Être un roi parmi les losers plutôt qu'un prince parmi les winners » est sa marque de fabrique, la motivation qui l'aide à avancer. S'il est « mort à l'intérieur », obligé de cacher ses sentiments aux autres pour mieux user de manipulation, il n'a pas d'attente, pas d'engagement. Il peut apparaître comme facile à détester et pourtant, que je l'ai aimé ce gars au coeur barricadé ! Son compère Baloo tempère parfois son manque d'empathie, il « prêche la bonne parole aux âmes en perdition sur son chemin de croix ». S'il a quelques problèmes avec lui-même, il est le sauveur des dames en détresse, un homme dont la conscience le taraude pour rester sur le droit chemin, celui de la justice. Ce duo s'équilibre parfaitement. Attachant, il peut aussi être tranchant lors d'une impossible communication verbale qui ne peut se régler qu'à la force des poings. Lorsqu'ils rencontrent Maxine, « une putain de guerrière », Zack et Baloo ouvrent la porte de leur duo pour une mission spéciale : participer à la partie du siècle, mise de départ 500.000 euros. Maxine « humilie les hommes pour se purifier. Par cette vengeance, elle cautérise ses plaies. » Elle est un « cheval en panique », « brûlée de l'intérieur », une sorte d'âme en perdition qui cache des secrets inavouables et de terribles souffrances. Benoît Philippon a donné vie à trois personnages de toute beauté, créant un attachement immédiat pour trois personnalités très différentes, mais complémentaires, en les faisant grandir, s'épaissir, « s'humaniser » dans un road trip qui sonne comme un parcours initiatique les menant sur le chemin de la vengeance, et donc de la guérison. Sur la route, Maxine prend sous son aile un quatrième personnage, Jean 7 ans, battu, et surdoué. Il a l'intelligence des mots, mais aussi des émotions, une maturité certaine dont il fait profiter ses compères, « il a un truc, une sorte de pouvoir. » L'apparition de ce gosse, solaire, lumineux, ajoute à l'ensemble, une humanité singulière à ce trio qui semble dénué de toute émotion, mais qui au fond ne l'est pas. Les émotions sont simplement verrouillées à double tour pour s'affranchir de toute forme de vulnérabilité.
J'ai aimé le parallèle proposé par l'auteur entre le poker et la vie. Certaines cartes sont distribuées au départ, mais rien n'empêche de changer sa main, à coup de tentatives, de sentiments, de mensonges, de bluff, de révélations de vérités. Ce roman délivre également un formidable message sur l'amitié, mais pas de celle qu'on garde à tout prix. Elle est le fruit d'une concordance de valeurs morales et de lignes à ne pas dépasser. « Ce qui te sauve, c'est que t'as jamais perdu le contrôle, mais je te surveillais. Et je flippais, mec. T'as pas idée comme je flippais… Parce que si je t'avais surpris à déconner avec l'une d'elles, ne serait-ce qu'une fois, si t'avais passé la frontière, du bout de l'orteil, je t'aurais cassé toutes les dents. Une à une. Et crois-moi, ça m'aurait brisé le coeur. Mais je t'aurais cassé les dents… C'est réconfortant de savoir que son meilleur ami veille sur soi. Même si ça veut dire se faire ravaler la façade. » Enfin, ce texte est résolument féministe et fait la part belle aux femmes par l'intermédiaire de Maxine. Si elle s'attaque au « résidu du mâle alpha », ce n'est jamais sans raison, et vous comprendrez d'où lui vient cette nécessité jouissive d'une humiliation cruciale des exactions commises par les hommes sur les femmes. Certains passages sont jubilatoires et je dis merci à Benoît Philippon d'avoir eu le courage d'orchestrer quelques chutes de piédestal, « une castration nette et sans bavure. » Maxine a le courage que nous devrions toutes avoir, malgré les blessures qui ont germé durant l'enfance et qui changent à jamais notre personnalité. J'y lis un espoir que s'en sortir est possible, parfois la baraka change de main.
Sans rien dévoiler, un petit mot sur la fin directement adressé à Benoît… J'ai personnellement souvent rêvé de ce moment où enfin des choses essentielles peuvent être dites parce qu'il est capital pour l'autre de les entendre, et pour le locuteur de les formuler. Cette fin magistrale est le paroxysme du roman. Elle vous fait dresser les cheveux sur la tête, vaciller et blêmir, tant la justesse des situations et des mots est authentique. Une fin à la hauteur de cet incroyable roman.
Je ne sais pas s'« ils ont raison chez Disney », mais il en faut peu pour être heureux. Moi, en tout cas, il m'en faut peu. Un roman de cette qualité et je touche les étoiles du doigt. Joueuse  est un très grand roman. D'ailleurs, je crois que votre libraire vous attend….

Lien : https://aude-bouquine.com/20..
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Boulibooks
  09 avril 2020
Pour ne rien vous cacher, depuis « cabossé », je suis fan de Benoît Philippon !
J'aime sa plume unique qui mêle dialogues truculents et moments d'émotion et de tendresse purs.
Son nouveau roman « Joueuse » ne m'a pas déçu. Ce bouquin se lit comme on regarde un film. Les scènes sont cinématographiques, les mots savoureux, le message universel.
L'auteur se fait plaisir (et à nous aussi !) en compilant des thématiques chères au polar comme l'univers du jeu et du sexe, les trafics mafieux, les hommes politiques véreux, la course à la vengeance, les règlements de comptes scabreux etc…
Mais plus que l'intrigue, ce qui m'a plu ici, c'est la galerie de personnages haut en couleur.
1 fille, 3 mecs. Maxine et ses hommes. Zack, « le roi parmi les loosers », Baloo, le bodyguard fidèle au coeur tendre et Jean, le petit d'homme surdoué. L'addition de toutes ces personnalités amène son lot de quiproquos, de souffrances mais pas que. La lumière est belle est bien là.
Maxine porte en elle combativité et courage et brandit ses convictions à coup de mises et de combinaisons de cartes aux yeux de tous comme un étendard contre les violences sexuelles et sexistes faites aux femmes. C'est un personnage fort.
La vie est comparée à une partie de poker et pour le coup, en cette période compliquée, cette comparaison trouve tout son sens.
J'aurais pu lire ce livre d'une traite mais je l'ai savouré…sciemment.
Encore une fois, j'ai passé un super moment de lecture en compagnie de Benoit Philippon.
Ne passez pas à côté du talent, foncez !
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Zarps
  26 mars 2020
Ce roman, je l'attendais. Alors quand j'ai pu me le procurer en avant-première au festival Bloody Fleury, j'étais vraiment impatiente de le commencer. Et puis, j'avais des lectures pour le travail, des week-end chargés et il a traîné sur ma table basse. Aujourd'hui, je me félicite. Parce que pour supporter ce confinement il fallait bien un roman de Benoit Philippon.
J'ai découvert cet auteur avec Cabossé, un roman que j'ai tellement offert que je n'ai plus d'exemplaire chez moi. Un roman noir lumineux, une véritable révélation. Et puis Mamie Luger, qui m'a fait rire et pleurer, tout à la fois.
Cette fois, c'est Joueuse. Un roman différent, qui se passe dans le milieu mafieux et mystérieux du poker, où l'on ne retrouve ni Roy, ni Berthe (quoique) mais qui reste un road-trip de justiciers bien cabossés par la vie, aussi petits soient-ils.
Maxine, en premier lieu, la joueuse du titre. Une nana comme on aime, du genre qui se lève et qui se casse. Qui a été bien trop malmenée pour laisser passer.
Zack, un mec un peu paumé, un brin tricheur, loser magnifique qui va croiser le chemin de la belle.
Et puis Baloo, mon préféré, parce qu'il est le parfait mélange de Roy et de Luther (cf les autres romans, c'est pour vous inciter à les lire). Un gentleman suicidaire qui ne supporte pas l'injustice et démonte pas franchement à la régulière les agresseurs en tout genre.
Et donc tout une galeries de connards qui vont croiser leur chemin.
Ce n'est pas si souvent que l'on trouve un roman qui mêle une histoire qui tient la route, un style qui claque et des personnages attachants. Et jusqu'à la dernière partie de poker, où tout le monde jouera cartes sur table. Sans temps morts, c'est une lecture addictive, qui parfois va loin, mais qui nous emporte toujours. Parce qu'au milieu de tout ce marasme, il reste la tendresse, bordel. "Trouver du sens au chaos" dit le slogan de la collection. Cette lecture m'aura permis en tout cas de trouver un certain sens à ce confinement.
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Citations et extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   31 mars 2020
La finalité était inéluctable, elle doit se confronter à son père, ce n’est plus un secret pour personne. Et après les épreuves qu’ils ont dépassées, Zack comprend qu’elle soit dans une énergie jusqu’au-boutiste.
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rkhettaouirkhettaoui   31 mars 2020
Il n’est pas beau à voir, euphémisme de garagiste prêt à vous annoncer que votre caisse est bonne pour la casse : contusionné des pieds à la tête, lacéré, ensanglanté, et crade. Un mort-vivant sorti d’un film qui a poussé trop loin les potards de l’épouvante bon marché.
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rkhettaouirkhettaoui   31 mars 2020
Une salle dédiée aux jeux, le rêve de tout enfant, le fantasme de tout accro. Table de billard – français évidemment –, craps, black-jack, roulette, échecs, fléchettes, toute une panoplie de jeux d’adresse et d’argent. Qu’importe l’appellation, qu’importe la variation, pourvu qu’on ait l’ivresse. Et bien entendu, trônant au centre de ce paradis du gambling, la table. De poker. Tapissée d’un revêtement doux, « bien trop doux pour être du simple néoprène », se dit Zack en en tâtant la surface du bout des doigts.
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rkhettaouirkhettaoui   31 mars 2020
Elle ne les connaît guère, ces deux énergumènes, elle ne sait rien d’eux, pourtant, elle a la certitude qu’elle peut leur confier cette tâche. Si vitale soit-elle. Un service qu’elle ne pourrait attendre d’un ami, même de confiance. De toute façon, elle n’en a pas. Mais ces deux-là, avec ce qu’ils viennent de vivre ensemble, elle sait qu’elle peut compter sur leur loyauté. Ses beaux yeux en amande en débordent de reconnaissance.
« Ah, ces yeux ! »
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rkhettaouirkhettaoui   31 mars 2020
Lorsqu’il entre en elle, c’est avec la plus grande délicatesse. Et pour une fois, aussi loin qu’elle puisse s’en souvenir, elle ne ressent pas la pénétra tion comme une invasion, ou pis, un déchirement. Elle ne crie pas. Elle a mal mais la voix de Zack l’aide à rester à la surface. Il lui susurre des mots qu’elle n’entend pas, mais leur douceur la rassure. Elle s’y accroche.
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Videos de Benoît Philippon (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Benoît Philippon
"Joueuse" de Benoît Philippon (Les Arènes / Equinox) Maxine est jeune, très belle et extrêmement douée au poker. Elle sillonne les cercles de jeu, majoritairement fréquentés par des hommes, et cible les plus machos d'entre eux pour les plumer sans pitié. Vengeance malicieuse ou passe-temps lucratif ? Maxine est joueuse, certes, mais surtout elle s'entraine. Car elle a un vieux compte personnel à régler, une ultime partie à jouer où l'erreur ne sera pas autorisée... Après la sympathique centenaire à la gâchette facile Mamie Luger, Benoît Philippon remet en selle une héroïne forte et attachante dans une aventure mouvementée, avec une écriture alerte et un sens de la formule consommé. Une nouvelle preuve que le féminisme peut être aussi drôle que percutant !
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