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ISBN : 2221203674
Éditeur : Robert Laffont (21/09/2017)

Note moyenne : 2.81/5 (sur 24 notes)
Résumé :
Quand le monde est une jungle, les mères deviennent lionnes.
Le zoo est sur le point de fermer ses portes. Joan et son fils de quatre ans, Lincoln, sont dans leur coin préféré, à l’écart du chemin principal. Ils profitent des dernières minutes. Mais quand ils se dirigent vers la sortie, ce qu’ils découvrent transforme cette journée de rêve en cauchemar : des corps étalés sur l’herbe, des hommes armés de fusils. Sans réfléchir, Joan prend son enfant dans ses ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
Antyryia
  16 octobre 2017

- Dis maman, il fait dodo l'éléphant ?
- Non Lincoln, il est mort. Des gens méchants ont tiré dessus avec un fusil. Et nous il faut vite qu'on trouve un abri.
- Et la dame allongé et pleine de sang là-bas, elle ne va pas se réveiller non plus ?
- Il y a peu de chance mon chéri. Allez viens, suis moi en marchant tout doucement.
- Et toutes les personnes entassées près de l'entrée, elles sont mortes tu crois ?
- Chut ! Ou parle tout bas, ils ne faut surtout pas qu'ils nous entendent.
- Tu veux bien me porter ? J'ai mal aux pieds !
- Bien sûr, viens dans mes bras mais plus un mot maintenant !
- Mais pourquoi des gens super méchants tuent les visiteurs du zoo et les animaux ?
- S'il te plaît Lincoln, si tu ne la mets pas en veilleuse et qu'on attire l'attention de ces terroristes, on est fichus !
- C'est quoi un terroriste ?
- Tu as faim, tu veux manger une barre de céréale ? Je crois qu'il m'en reste une dans la poche de ma veste.
- C'est vrai que pour faire un bébé papa a planté une petit graine à l'intérieur de toi et que c'est comme ça que je suis né ?
- Alors un terroriste, c'est quelqu'un qui sème la terreur. Souvent c'est pour tenter d'imposer une idéologie religieuse par exemple en roulant au hasard pour écraser la foule au volant d'un véhicule fou, ou en mettant des bombes dans des trains. Mais ici d'après les informations que j'ai pu lire sur mon téléphone portable, on a juste affaire à un ou deux petits cons qui font un safari grandeur nature. Un peu comme ces étudiants qui arrivent un jour armés dans leur lycée et tirent sur un maximum d'étudiants et de professeurs avant de se faire sauter la cervelle. Mais eux font leur partie de chasse en plein air.
- Maman, tu as dit un gros mot.
- Excuse-moi mon coeur. Je voulais juste dire qu'ils étaient dingues.
- Est-ce que tu crois que Spiderman ou Thor vont venir à notre secours ?
- J'espère bien ! Mais je crois davantage à la police ou aux équipes du SWAT. Je ne comprends pas pourquoi ils ne sont toujours pas là alors que ça fait plus d'une heure que la tuerie a commencé. Allez, baisse la tête je t'emmène dans l'enclos des porcs-épics. Reste bien immobile. Pourquoi tu gigotes comme ça ?
- J'ai envie de faire pipi !
- Oh oh. Il va falloir essayer de te retenir un peu encore.
Surtout ne t'en fais pas mon petit bonhomme mais je crois qu'on a été repérés.
* * *
Le zoo est censé être un roman coup de poing. Malgré ses trois cent pages, il se lit comme une longue et intense nouvelle puisque trois heures seulement séparent les premiers coups de feu de l'épilogue.
Faisant appel à nos peurs primaires, il nous confronte à cette mère ( Joan ) et à son fils ( Lincoln ) qui se retrouvent piégés à la tombée de la nuit dans ce vaste espace clos qu'est le zoo, à la merci de tueurs qui en ont fait un gigantesque terrain de chasse.
Le sujet m'a paru d'autant plus d'actualité que le 01er octobre dernier, à Las Vegas, un homme s'est entraîné au tir de la fenêtre de son hôtel, visant au hasard la foule venue assister à un festival de music country et battant le triste record de la fusillade la plus meurtrière des Etats-Unis, avec presque soixante morts et plus de cinq cents blessés
L'idée était donc bonne, presque prémonitoire, le monde semblant plus rempli que jamais de fous furieux pour qui le meurtre de masse est comme un aboutissement personnel.
Face à cette barbarie humaine cette mère et son petit garçon pourront-ils en réchapper ? Vont ils pouvoir se cacher, fuir, être sauvés à temps ?
Gin Phillips tenait un thème en or avec ce sujet grave qui n'a hélas rien de surréaliste, avec une identification aux personnages aisée, même sans être maman d'un petit garçon. Qui ne s'est jamais imaginé comment il réagirait dans une foule ou dans un lieu pris au piège, accompagné ou non ?
La tension ressentie à la lecture avait toutes les raisons d'atteindre par moments son paroxysme. L'angoisse ressentie aurait du être palpable et culminer à son apogée aux instants les plus critiques.
Sauf que non. Rien. Pas une once de frayeur, pas de surprises même si l'auteur tente par moments de relancer quelque peu sa maigre intrigue. Le suspense ne fonctionne pas si on excepte quelques rares passages. C'est complétement passif que j'a lu ce thriller après l'avoir reposé plusieurs fois tant j'avais envie de connaître la suite des évènements.
Il y a quelques mois, j'ai lu "Au nom de quoi" de l'excellente Amélie Antoine, qui revenait sur la tragédie du Bataclan de novembre 2015. En quelques pages seulement, elle était parvenue à nous faire aimer une dizaine de personnages, à craindre pour leur vie, à nous faire revivre la tragédie et j'ai ressenti de la peur, de l'espoir et toute l'horreur de la situation.
En comparaison, le zoo ne fait que de la figuration. Le roman fait traîner inutilement en longueur l'histoire de cette mère et de son garçon qui, si je veux bien comprendre qu'ils ont été traumatisés par cet enfer, ne sont jamais parvenus à me toucher. Les personnages secondaires et les lieux auraient pu être davantage exploités tant il y avait matière, mais là encore je suis resté sur ma faim. Toujours demeurer en surface donne un aspect superficiel et fade à ce livre qui ne parvient jamais vraiment à décoller.
Il n'en demeure pas moins quelques intéressantes réflexions sur la maternité, sur ce lien unique qui existe entre Joan et Lincoln mais de façon plus générale entre les mères et leurs enfants. A quelques rares moments, comme au travers de ces pleurs de bébé entendus au loin, le rythme retrouvé permet de se réinvestir un peu dans la suite de l'histoire.
Mais je ne cache pas avoir été extrêmement déçu par cette lecture qui m'a laissé de marbre et dont j'attendais tellement plus, persuadé que la collection "La bête noire" avait déniché une petite pépite pour cette rentrée littéraire.
Cela dit, le roman a convaincu bien d'autres lecteurs, et il est donc tout à fait possible que vous fassiez à l'inverse partie des élus qui ressortiront dix fois plus enthousiastes que moi à l'issu de cette lecture.

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Deslivresalire
  11 octobre 2017
A l'heure où le zoo va fermer, Joan et son fils, Lincoln, 4 ans, refont le chemin vers la sortie.
Mais au détour d'un virage, des corps sont à terre, des coups de feu raisonnent alors qu'un homme tente de pénétrer dans les toilettes des femmes, un fusil à la main.
D'instinct, elle se cache. D'abord seule avec Lincoln, puis avec d'autres visiteurs pris au piège dans le zoo, comme eux.
Il lui faudra gérer le comportement de son fils et son incapacité à s'adapter à la situation, guidée par son instinct de mère et son courage, pour leur éviter la mort à tous les deux.
Un suspens haletant. Les minutes s'écoulent comme des heures, on s'impatiente à devoir attendre la suite du récit lors des descriptions.
Pourtant c'est ce qui fait la tension de cette histoire... devoir attendre encore, comme les prisonniers du zoo.
On est dedans, avec eux et on ne peut pas lâcher ce livre avant de savoir la suite et très vite la conclusion.
Bref, une bonne surprise que ce roman de Gin Phillips, mais contrebalancée par une fin un peu simpliste et un manque de complexité de l'intrigue, qui l'auraient rendu sans doute plus angoissant et surprenant.
On aurait pu par exemple avoir plus de détail sur la psychologie des assassins (d'autant plus que la similitude avec la tuerie de Columbine dans le Colorado aurait pu apporter du biscuit à l'auteur), sur cette mère qui décide de cacher son bébé dans une poubelle, sur ces autres otages avec qui ils se cachent, mais pour un premier thriller de l'auteur, c'est quand même une réussite.
Un livre court relatant 3 heures de suspens dans ce zoo, dont le final laisse le champs libre à l'interprétation du lecteur.
D'autres avis sur d'autres lectures sur :
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junko1
  18 octobre 2017
Avec le Zoo, l'auteure américaine Gin Phillips sort son tout premier thriller. Récompensé par le Prix Transfuge du meilleur polar étranger, et bientôt adapté au cinéma, le Zoo promet beaucoup. A-t-il été à la hauteur de mes espérances ? 

Les premières pages nous baignent d'emblée dans une atmosphère très tranquille, avec une mère et son enfant de 4 ans qui joue avec ses figurines de super-héros, dans un coin retiré d'un zoo. L'heure de fermeture du zoo approche. Joan tente de faire comprendre doucement à Lincoln qu'il doit s'arrêter de jouer lorsqu'elle entend des bruits étranges au loin :
"Alors qu'il parle, un bruit sec, violent, retentit dans les bois. Deux bangs très forts, et puis plusieurs autres. On dirait des ballons qui éclatent. Ou des feux d'artifice. (...) Peut-être une animation pour Halloween ? (...) Un transformateur aurait-il sauté ? Ou peut-être y avait-il des travaux quelque part, un marteau-piqueur ?
Il y a un autre bang. Et puis un autre, et encore un autre. Ca paraît trop fort pour être des ballons, trop espacé pour être un marteau-piqueur. Les oiseaux se taisent, mais les feuilles continuent à tomber." (pp. 18-19)
Lincoln ne se rend compte de rien, mais Joan, dont on suit le point de vue, réalise l'impensable en rejoignant la sortie du zoo :

"Elle voit bouger un bras. Un corps beaucoup trop petit pour être un épouvantail. Une jupe, remontée de façon indécente sur une hanche pâle, des jambes fléchies.
Elle relève lentement les yeux, mais quand elle regarde au loin, derrière les formes allongées par terre, après les perroquets, vers le long bâtiment bas avec les toilettes publiques et les portes marquées RÉSERVÉ AU PERSONNEL, elle voit un homme debout, immobile à côté de la fontaine à eau. Il lui tourne le dos. Il est en jean et tee-shirt noir. Il a les cheveux bruns ou noirs, et à part cela elle ne voir pas les détails, sauf un, quand il finit par bouger : il donne un coup de pied dans la porte des toilettes, son bras remonte pour la rattraper, et elle voit qu'il tient une arme à feu dans la main droite, une espèce de fusil, long et noir, dont le bout étroit monte comme une antenne derrière sa tête sombre alors qu'il disparaît entre les murs vert pâle
des toilettes pour femmes.
Elle pense repérer un autre mouvement du côté des perroquets, un autre personnage encore debout, mais elle n'en voit pas davantage car à cet instant elle se détourne.
Elle attrape Lincoln, le soulève – les jambes du garçon se balancent lourdement -, et le dépose sur sa hanche, sa main droite serrée autour de son poignet gauche sous les fesses de l'enfant, lui offrant une sorte de siège.
Elle se met à courir. » (pp. 30-31)
Et là, tout bascule. L'atmosphère tranquille du début n'existe plus. On est propulsés dans une ambiance anxiogène, où la tension est permanente. Nous suivons Joan dans ses réflexions, elle qui ne pense qu'à mettre son fils à l'abri. 
"Non. Ils n'arriveront à rien en courant. Il faut qu'ils se cachent si bien que personne ne pourra les voir, même en passant tout à côté d'eux. Il leur faut un terrier de lapin.
Un bunker.
Un passage secret." (page 37).

Elle se raccroche à ses souvenirs qui l'aident à affronter la peur qui veut la paralyser. Elle sait qu'ils sont traqués, qu'ils sont pistés, qu'ils sont poursuivis par des tueurs dont elle ne sait strictement rien. 

Le visage du zoo, si agréable avec son décor d'Halloween, change pour revêtir une apparence beaucoup plus malsaine. le thème de "SOS Fantômes" et autres musiques d'Halloween retentissent dans un endroit déserté et de plus en plus sombre. 
Le bruit devient leur pire ennemi. Outre cette musique forte, insupportable qui résonne dans les haut-parleurs, les voix des personnages sont constamment réduites au chuchotement ou au silence. Il faut se cacher et se taire. Difficile quand on a un petit garçon de 4 ans... Joan, par bonheur, est un personnage courageux et qui a du sang-froid. Elle sait le calmer par des stratagèmes, sans s'énerver, sans le brusquer. 
Le bruit est un danger. Les respirations, les bruits de pas créent en nous une angoisse latente lorsque nos personnages trouvent enfin un refuge. le silence est lourd, pesant. L'attente est insoutenable. 
"Elle entend sa propre respiration et le bruit de ses pas, aussi discret que possible, elle entend aussi le vent, la rumeur de la circulation pas très loin, et les feuilles qui frémissent sur les branches - tous les bruits de fond qu'elle ne se donne jamais la peine d'écouter. Elle en a besoin, car Lincoln ne sera jamais tout à fait silencieux. C'est un bon garçon, mais on ne peut pas espérer qu'il reste parfaitement muet, et s'ils se faisaient tuer à cause d'un seul et unique soupir ?"
(page 41).
Le danger, c'est aussi les autres. Joan et Lincoln croiseront d'autres visiteurs du zoo, qui peuvent tous représenter une menace : par le bruit qu'ils peuvent faire, par les choix qu'ils font, par leurs comportements.
Et Joan devra elle aussi faire des sacrifices pour protéger son fils. Elle fait confiance à ses instincts. Dans ce zoo, elle redevient animale, portant constamment son fils sur sa hanche. Joan n'est pas surhumaine à l'instar des super-héros de son fils. Elle agit en tant que mère, avec en tête un seul objectif : protéger Lincoln. 
Ce thriller dont l'action se déroule sur un laps de temps très court, est diablement efficace : une tension permanente, une atmosphère lourde, un sentiment d'angoisse qui va crescendo. le personnage de Joan est une réussite. En tant que parent, en tant que mère, on s'attache immédiatement à ce personnage, qui ne cède pas à la panique, qui fait preuve d'un sang-froid admirable face à l'horreur disséminée dans ce zoo. le lien fusionnel qu'elle entretient avec son fils est touchant. 
En bref, le Zoo tient ses promesses. C'est un excellent thriller au rythme haletant, à l'atmosphère lourde et angoissante. le zoo, lieu divertissant et agréable, est transformé en un endroit dangereux et sinistre avec sa musique d'Halloween tonitruante qui s'échappe des haut-parleurs. Joan, mère courageuse et dotée d'un sang-froid admirable, devient animale, suit ses instincts, pour protéger Lincoln, son fils de 4 ans. le danger est partout : les tueurs les pourchassent, le bruit peut trahir leur présence, les autres visiteurs sont susceptibles de les mener à leur perte. Finalement, qui sont ces hommes ? Joan et Lincoln vont-ils s'en sortir ? Gin Phillips signe ici une intrigue originale et prenante qui prend aux tripes. Une excellente lecture que je ne peux que vous recommander.
Lien : http://lesmotsdejunko.blogsp..
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FollowtheReader
  06 décembre 2017
Chronique de Lindsay :
C'est une plongée dans l'horreur, le cauchemar de toute maman et même, de toute personne au vu de notre actualité, que nous propose ici Gin Phillips.
Imaginez.
Une sortie, somme toute banale presque routinière, avec votre enfant qui tourne au drame. Un lieu de plaisir et de loisirs qui devient tout à coup le théâtre de l'horreur et de l'innommable. C'est ce qui arrive à Joan. Pensant profiter d'une après-midi de détente au zoo, elle se retrouve prise au piège, condamnée à se cacher et à cacher son fils pour tenter de survivre.
J'ai été assez déstabilisée par la mise en place de ce thriller. En effet, vu le sujet et le résumé je m'attendais à une narration à la première personne. En fait, je crois surtout que je l'espérais. Car oui, ce roman aurait mérité une narration permettant au lecteur de s'immerger complètement lors de sa lecture. Ici cela s'avère compliqué. Les longueurs de la mise en place n'aide pas franchement non plus. J'ai eu l'impression de n'être par moment qu'une spectatrice distraite de l'horreur qui se déroulait ligne après ligne.
Après réflexion une hypothèse m'est venue. Serait-il possible que l'auteur ait juste voulu nous raconter son histoire comme les médias le feraient ? Avec distance. Je ne sais pas. J'ose l'espérer, sinon c'est clairement un faux pas qui, sans gâcher la lecture, la rend plus abstraite et moins haletante. le rythme du récit fait lui aussi les frais de cette narration. Il est assez lent et le traitement des émotions incertain.
La grande force de ce thriller se trouve en fait au coeur même du lecteur. A mon sens, cette lecture est très personnelle et ne touchera pas deux personnes de la même manière.
Une question m'a brûlé les lèvres tout le long de ma lecture : Qu'est-ce que j'aurais fait moi ? Car oui, ce livre nous met face à un questionnement persistent sur nous-même. Qui peut vraiment savoir de quoi il est capable devant l'infamie ? Jusqu'où irions nous pour nous sauver ou sauver ceux que l'on aime ? C'est une interrogation qui demeure une fois la dernière page de ce livre tournée. Nous plongeons dans la complexité de l'esprit humain, celui des personnages et le nôtre. Je n'ai pour ma part toujours aucune réponse certaine sur ces quelques questions et j'avoue espérer ne jamais en avoir.
En bref, un thriller qui me laisse assez mitigée dans sa forme mais qui m'aura totalement transporté pour ce qui est de la visée psychologique de l'auteur. Ce livre est malheureusement le coeur même de notre actualité mondiale.
Lien : https://followthereader2016...
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dadotiste
  01 décembre 2017
Prix Transfuge du meilleur Polar ?!
Ne vous laissez pas abuser, c'est simplement le prix d'un magazine et une chose est certaine, cet ouvrage ne vaut pas un prix. Celui du thriller le plus plat de l'année à la limite...
Le Zoo....
C'est mal écrit, très mal écrit.
Ennuyeux, sans aucun suspense.
On remplit les pages avec des souvenirs inutiles et dénués d'intérêt.
Les personnages sont creux... et si peu travaillés que même l'âge de l'enfant ne correspond pas.
La présentation de l'ouvrage promet du suspense, vous n'en aurez absolument pas.
Vous attendez des rebondissements ? Il n'y en aucun.
Une explication sur la motivation des tueurs ? Ne rêvez pas.
Il aurait pourtant été simple de faire quelque chose avec une telle trame. le lecteur aura plein d'idées sur ce qui pourrait se passer mais l'auteur, lui n'en a eu aucune.
En conclusion, fuyez !
Je vais être dure mais cet ouvrage ne vaut vraiment rien.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
AntyryiaAntyryia   14 octobre 2017
C'est ce qu'on fait quand on a un enfant, non ? On s'ouvre à une souffrance inimaginable, et on essaie de faire comme si de rien n'était.
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rkhettaouirkhettaoui   10 octobre 2017
Elle aime l'étrangeté, le côté désordonné de ces bois qui font régulièrement l'objet de tentatives hasardeuses pour leur donner un air de parc d'attractions. En ce moment, une tyrolienne est tendue entre les arbres, mais elle ne voit jamais personne l'utiliser. Elle se rappelle avoir découvert, il y a quelques années, des animatroniques en forme de dinosaures, et une autre fois un parcours hanté où surgissaient des fantômes. On détecte encore des traces d'aménagements plus anciens : de gros blocs de pierre – réels ou pas –, des palissades de rondins fendus et une cabane de trappeur. Rien de tout cela n'a de finalité évidente.
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rkhettaouirkhettaoui   10 octobre 2017
Ils n'arriveront à rien en courant. Il faut qu'ils se cachent si bien que personne ne pourra les voir, même en passant tout à côté d'eux. Il leur faut un terrier de lapin. Un bunker. Un passage secret.
Il a cessé de répéter son nom ; elle a dû lui communiquer une partie de sa peur, et elle s'en réjouit, tant que c'est le bon degré de peur – suffisant pour le réduire à la docilité sans le terrifier. Elle ne peut pas en être sûre, mais elle le découvrira quand ils seront en sécurité.
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rkhettaouirkhettaoui   10 octobre 2017
Il appelle ça « ses histoires », et elles pourraient durer des heures si elle le laissait faire. Elle préfère celles où il invente ses propres personnages. Il a imaginé un méchant appelé l'Homme-Cheval, qui change les gens en chevaux. Son ennemi juré est Dark Cheval, qui rechange les chevaux en personnes. Un cercle vicieux.
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rkhettaouirkhettaoui   10 octobre 2017
« Est-ce que les canards ont des dents ? Comment on sait qu'ils ne vont pas me mordre ? Est-ce que les canards ont des pieds ? Pourquoi je ne marchais pas quand j'étais petit ? Est-ce que j'avais des pieds ? Est-ce que j'avais des jambes ? »
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