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EAN : 9782266265911
Éditeur : Pocket (09/02/2017)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 40 notes)
Résumé :
Dans le coma, l’agent Aglaé Cimonard dite Fée en raison de ses superpouvoirs numériques, n’est plus reliée à la vie que par la main et la voix d’Angèle,
la grand-mère du commandant Leoni. Retraçant les derniers jours avant l’accident de la plus jeune flic de son équipe, Leoni part dans les Vosges interroger
une de ses amies, standardiste dans un centre de soins psy pour adolescents. Le Corse doit trouver le lien entre le destin de son agent et celui de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Ziliz
  08 septembre 2018
Starsky & Hutch sans Starsky, sans Hutch, sans voiture lancée à toute blinde, sans ville. Mais la même impression trépidante/stressante pour le lecteur qui n'aime pas les polars nourris d'action et de courses poursuites.
D'autant qu'ici, l'intrigue est très diluée. Les personnages se traquent et se tirent dessus dans la forêt vosgienne, essentiellement à pied, sans arrêt et sans fin…
Dommage car les souffrances des adolescents Matthieu, Juliette, Lucas, dans les premières pages, m'ont touchée. Et le sujet central du livre m'intéresse : le lobby pharmaceutique, les ‘maladies imaginaires' lucratives, la complicité du milieu médical, les citoyens qui en sont victimes… * (problématique bien explicitée en postface, en revanche).
Comme dit Renaud, ‘La médecine est une putain, son maquereau c'est le pharmacien'… ♪♫ **
Je n'ai pas retrouvé la vivacité et le suspense présents dans ‘Aux vents mauvais' de cette auteur. Les dialogues sont moins percutants, plus gentillets, et la grand-mère de Leoni, avec ses leçons de (sur)vie, fait pâle figure à côté de la Colette des ‘Vents mauvais', autrement plus rock'n roll…
Je ne suis plus si pressée de découvrir le reste de l'oeuvre d'Elena Piacentini, désormais… J'en remercierais presque la librairie D., de Brest, de ne pas avoir eu d'autres titres disponibles – tandis que l'E.C. d'Edouard était mieux achalandé, lui ! 😉
_____
* sur le sujet :
• un livre 'La quatrième plaie', Patrick Bard (2004)
• un film (adapté d'un roman de John Le Carré, 2001) : 'La constance du jardinier' (2005)
** 'Etudiant, poil aux dents', 1982
https://www.youtube.com/watch?v=0bPM2WWBjco
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mariechrist67
  09 novembre 2019
Enchantée de vous connaître ou plutôt de vous avoir lue Elena Piacentini, ce fut pour moi une belle découverte !
Le commandant de police Léoni un corse qui s'est vu attribuer la section homicide de la PJ à Lille, se trouve parachuté dans les forêts vosgiennes.
Il va mener une enquête bien compliquée, en compagnie de l'adjudant-chef de gendarmerie Bernard Gélinier, à la fois sur la disparition de trois jeunes pensionnaires de la maison de repos : Juliette, Lucas et Mathieu mais aussi la tentative d'assassinat de sa collaboratrice Fée et de plusieurs autres crimes.
Il embarque dans son aventure son amie (et maîtresse) Eliane et fait participer sa très sympathique grand-mère, Angèle.
Cette intrigue, bien que compliquée, est bien menée, on ne s'y perd pas un seul instant.
Est également inclus dans ce polar le procès de l'industrie pharmaceutique qui, pour faire du profit, n'hésite pas à continuer de commercialiser un produit aux effets secondaires connus et dangereux.
J'ai aimé l'écriture d'Elena Piacentini, l'aisance avec laquelle elle démêle les nombreux sujets qui font l'objet de ce thriller. Sa belle écriture nous emmène au fil des lignes dans cette belle forêt vosgiennes et nous fait participer avec minutie à l'enquête.
Je ne peux que recommander aux amateurs de thrillers mais aussi à ceux qui aiment la langue française bien rédigée, de lire ce bon bouquin.
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gruz
  17 avril 2015
Une forêt vosgienne, des arbres à perte de vue. Nature omniprésente, à la fois si lointaine et si proche de celle de l'île de beauté dont est originaire le Commandant Leoni. Une forêt où les âmes aiment s'aventurer (ou se perdre).
Wissemberg, petite bourgade des Vosges et son centre psychiatrique pour adolescents en difficulté. Structure modèle ; l'arbre qui cache (l'effrayante) forêt. Une histoire où l'environnement prend une part prépondérante au coté de personnages qui ont du coffre et de l'épaisseur, bref de vraies âmes.
C'est ma première incursion dans l'univers d'Elena Piacentini et de son commandant de police Pierre-Arsène Leoni, corse de son état et homme de convictions. Ne le découvrir qu'avec sa sixième enquête ne m'a à aucun moment contrarié, tant l'auteure à l'art de poser les bases de ses personnages avec une riche expressivité.
Oui, les personnages au pluriel, car ils ont tous cette consistance étonnante qui les rend si humains. Une humanité pleine de failles, dans une société qui perd ses valeurs. Scandale que Piacentini a le bon goût d'expliciter dans une annexe de son roman.
Le polar d'Elena Piacentini est d'une touchante profondeur, qui dénonce sans que jamais l'accusation ne prenne le pas sur le récit en lui-même ; une manière de montrer comme la fiction rattrape bien souvent la réalité.
Et puis il y a la plume de l'auteure, qui parle à l'âme, joliment poétique tout en étant si expressive. Elle sait décortiquer la psychologie sans jamais perdre le fil de son intrigue. Elle prend le temps de poser les bases et de construire les ramifications qui constituent une histoire solide. J'aurais peut être aimé juste un peu plus de rythme parfois.
Un sujet et des personnages forts et touchants, mis en valeur par une écriture de qualité et qui place toujours l'homme en avant. Des forêts et des âmes est une nouvelle belle plante plantée au sein de ce bosquet du polar français dans lequel prennent racine de sacrés bons auteurs.
Lien : https://gruznamur.wordpress...
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Garoupe
  23 mars 2016
Je vais aller me reprendre un cachet anti-dépresseur… enfin je veux dire un livre d'Elena Piacentini
Pierre-Arsène Leoni est un personnage récurrent d'Elena Piacentini, auteur d'origine corse et qui y pêche, à travers Pierre-Arsène ou sa grand-mère, une inépuisable source de dictons ou expressions savoureuses. Pour autant, Pierre-Arsène Leoni est aujourd'hui un continental comme sa maman de plume. Il va aller se balader du côté de l'est de la France pour enquêter sur les traces d'Aglaé Cimonard, membre de son équipe, dite Fée, surdouée de la cyber-enquête, renversée par une voiture et laissée pour morte un dimanche matin alors qu'elle faisait son footing.
Se rendant compte qu'il ne connait rien de Fée, Pierre-Arsène n'en est pas moins motivé à retrouver la trace de celui qui a essayé d'assassiner un membre de son équipe… car l'appartement d'Aglaé a été forcé et visité.
Pierre-Arsène Leoni part sur les traces du passé d'Aglaé Cimonard qui le mènent jusqu'à un centre d'accueil pour adolescents en détresse psychologique, avec soins médicamenteux à l'appui. On va donc vite se retrouver entraîné dans une sombre histoire de gros sous et de réputation d'un laboratoire pharmaceutique, dont un des directeurs associés a fondé le centre d'accueil duquel ont, qui plus est, a priori fugué trois jeunes gens mentionnés par Aglaé sur un bout de papier.
Il y a plusieurs choses plus qu'intéressantes dans le récit d'Elena Piacentini. Tout d'abord, tout ne repose pas sur l'enquête policière dont le thème est ici assez banal ; il faut aussi et surtout s'intéresser, comme nous y invite Elena Piacentini, aux personnages dont aucun n'est réellement secondaire. Il y a certes les personnages récurrents de Pierre-Arsène Leoni, de sa grand-mère Angèle, de sa copine médecin-légiste Eliane (Pierre-Arsène est un père veuf, affublé d'une petite Lisandra qui pour l'heure babille plus qu'elle n'intervient), des différents membres de l'équipe de Pierre-Arsène. Mais il y a aussi, et dans un registre équivalent aux précédents nommés, l'hôte du gîte dans lequel descendent Pierre-Arsène et Eliane, le gendarme sur la retraite qui va seconder, avec son assistante, Pierre-Arsène, Elias Marchal, le fondateur du centre d'accueil, la directrice du centre, l'âme noire damnée du laboratoire pharmaceutique en charge de la sécurité, etc… une vraie galerie où chacun a droit à une vraie profondeur et un vrai caractère.
Il y a ensuite un cadre dans lequel Elena Piacentini inscrit son histoire. Et Dieu sait qu'on a l'impression d'y être. On se voit en forêt sur les pas de Pierre-Arsène ou d'Eliane, on sent, n voit, on ressent la même chose qu'eux.
Et cette transmission qui se fait d'Elena Piacentini au lecteur via les personnages de son roman est portée par le style de l'auteur. A la fois fluide et mûrement réfléchit, le style est en tout point parfait. Il passe par un choix constant du mot juste et pertinent, par un souci de les placer aux bons endroits, de les intégrer à son récit pour donner une impression de perfection bluffante. Les mots concordent parfaitement avec les propos de l'auteur, chose suffisamment rare pour être soulignée. Au-delà dus tyle, il y a aussi une justesse de ton et d'idées véhiculées par le livre qui m'ont fait le dévorer littéralement alors qu'il n'est absolument pas construit sur le modèle de la pléthore de page-turners (au demeurant très divertissants) que l'on trouve sur le marché qui pêchent parfois par le fond qu'ils proposent.
Ce cadre de la forêt symbolise aussi parfaitement, dans les lacets des chemins qui la traversent et qui slaloment entre les arbres, la complexité des âmes et des esprits. Elena Piancentini se pose en docteur des sentiments et les décortique avec brio à travers les relations professionnelles ou personnelles qui existent entre Pierre-Arsène et Eliane, Elias et la directrice du centre, le gendarme Gélinier et son assistance, etc… La psychologie des personnages et de leurs relations est un élément essentiel du livre d'Elena Piacentini et particulièrement maîtrisé.
Vous vous doutez bien qu'après tout ça je ne peux que vous recommander ce coup de coeur !
« Léoni se tut pour écouter à son tour. Certaines enquêtes, pour des raisons inaccessibles à une logique immédiate, vous pétrissent. Pas nécessairement la première ou la plus sensationnelle. Souvent celle qui se refuse. En la matière, le Corse ne connaissait pas de règles. Des plaines boueuses du bête, méchant, moche, absurde, minable aux abîmes de la démence jusqu'aux cimes du chevaleresque, chaque affaire criminelle constituait une rencontre. Avec le meilleur et le pire de soi-même et ce que la finitude peut avoir de poignant. Et tout cela fermentait et entrait en résonance jusqu'à vous lever l'âme et vous tordre les os pour façonner un autre homme. A la façon dont Gélinier rapporta les évènements tels qu'ils lui avaient été contés, Léoni devina que les circonstances de la mort d'Anna Demange-Marchal avaient été pour son mentor de ces histoires qui s'enkystent dans la mémoire. »
« Elle examina la pièce dont l'agencement et les éléments de décor chuchotaient le passage d'une femme et hurlaient son absence. »

Lien : http://wp.me/p2X8E2-Ct
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Andarta
  20 mars 2020
L'un des agents du commandant Leoni, Aglaé Cimonard, se retrouve dans le coma après avoir été renversée. Leoni part donc sur ses traces, retraçant les jours précédents pour découvrir une affaire bien plus importante qu'il n'y paraît…
C'est un thriller qui prend le temps de se mettre en place. L'auteur nous présente tout à tour des personnages typés, hauts en couleur qui chacun à sa façon, va apporter sa pierre à l'édifice. J'ai même eu un peu l'impression que certains d'entre eux tendaient vers la caricature par moment. Sinon, comme je l'ai dit, l'intrigue progresse lentement, se mérite, et il faut de la patience pour le lecteur. Quand enfin tout accélère, toutes les pièces tombent les unes après les autres, comme un gigantesque motif dessiné par les dominos, révélant une autre figure une fois à terre. Failles psychologiques, paradis créé de toutes pièces, passés difficiles, tout se mélange pour créer un univers plus insaisissable et bien différent de ce qui se présente à la première approche.
L'intrigue est solide. le vocabulaire est aisé, avec un souci du respect de l'oralité pour les dialogues, et les insertions en corse donnent un cachet supplémentaire. Les chapitres sont courts, ce qui donnent la sensation d'avancer vite au lecteur, tout en sautant d'une scène à l'autre, comme dans un film où on suite les différents protagonistes à des moments quasi identiques.
Même si je ne suis pas forcément fan des policiers et des thrillers, celui-ci a donc su m'accrocher jusqu'au bout en évitant les écueils qui auraient pu me faire lâcher prise. Il n'y a pas non plus d'énormes surprises, mais s'y attendait-on ? Ce roman est sans prétention et répond bien aux codes de son genre.
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Citations et extraits (39) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   12 septembre 2018
Nouvelles maladies, nouveaux patients, nouveaux médicaments, nouvelles molécules miracles... Des étiquettes de la maladie à celles des boîtes de médicaments, il n'y a qu'un pas.
Et, faute d'inventer de nouvelles molécules, les laboratoires n'hésitent pas à muter des molécules en fin de carrière sur un segment donné vers le traitement de maladies nouvelles. Une forme de mobilité interne. Comme pour le Prozac dont le brevet est tombé dans le domaine public en 2001 et qui a été recyclé sous le nom de Sarafem pour traiter le 'syndrome prémenstruel sévère' (ces cinq jours par mois qui peuvent provoquer irritation ou tension chez les femmes), qui concernerait 3 millions d'entre elles aux USA. On change la couleur de la pilule, son nom, on multiplie son prix par quatre (normal, car la patiente ne le consommera qu'une semaine par mois) et le tour est joué. Certaines molécules deviennent ainsi des panacées.

(postface : 'Le fond de l'histoire...')
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ZilizZiliz   02 septembre 2018
Toute petite, Juliette aimait se déguiser en dame ou en princesse. Une tendance 'fifille' somme toute assez banale, à laquelle sa mère cédait volontiers, comme d'ailleurs au moindre de ses caprices. Il faut dire que sa génitrice appartenait elle-même à l'espèce des femmes apprêtées, plus soucieuses du contenant que du contenu. Chorale, arbre de Noël, spectacle de fin d'année, chacun des petits événements qui rythment l'école primaire furent autant d'occasions pour Juliette de parader sur les podiums, poudrée d'artifices peu en rapport avec son âge, habillée, coiffée et fardée par les mains expertes de sa mère qui trouvait là l'occasion de manifester la supériorité éclatante de sa propre beauté.
(p. 16)
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ZilizZiliz   09 septembre 2018
- [...] Toi qui es toubib, tu fermerais les yeux sur des trucs pareils ?
- Il ne s'agit pas de fermer les yeux. Notre formation continue, c'est devenu le taf des visiteurs médicaux, donc elle est dirigée par les labos. Tu connais nos horaires, notre charge de travail. Tu crois que les médecins sont nombreux à avoir envie de chercher l'info ailleurs ? Et je ne te parle pas des voyages tous frais payés, des cadeaux, des invitations au restau, des conférences, des bourses... Ça commence à la fac de médecine. Ils sont partout, y compris dans les instances sanitaires et politiques. Toute la chaîne est infiltrée. Les yeux, on n'a même pas besoin de les fermer, la majorité des soignants ne les a jamais ouverts. Quand j'ai rejoint le collectif du Formindep*, j'ai été black-listé. Tout le monde n'a pas une âme de résistant.

* Collectif de 200 médecins environ, qui oeuvre pour une 'formation et une information médicales indépendantes'.
(note de l'auteur)
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ZilizZiliz   07 septembre 2018
En 2012, le marché mondial du médicament a été évalué à environ 856 milliards de dollars de chiffre d'affaires (contre moins de 200 milliards de dollars en 1990). Les USA pèsent 38% de ce marché, la France un peu plus de 4%. Les antidépresseurs et stabilisateurs de l'humeur représentent près de 19 milliards de dollars. Le premier groupe pharmaceutique mondial est suisse, il se nomme Novartis et son chiffre d'affaires en 2012 a dépassé les 50 milliards de dollars. Le numéro 10 sur la liste, Teva (Israël), a enregistré un CA de près de 25 milliards. Le poids cumulé des 10 premiers représente plus de 41% du secteur en 2012. Pour mettre ces chiffres en perspective, la même année, le budget de la France était de 366 milliards d'euros, soit 506 milliards de dollars. Le mouvement des concentrations n'est pas achevé. Le volume des fusions-acquisitions dans le secteur pharmaceutique sur le premier semestre 2013 a progressé de 30% par rapport à la même période en 2012.
Ceci étant posé, on aura bien compris qu'on n'a pas à faire à l'épicier de quartier.
(p. 393)
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ZilizZiliz   04 septembre 2018
- [...] Pour faire simple, nous sommes un établissement de santé spécialisé dans le traitement de la dépression. Nous accueillons exclusivement des adolescents dont les familles sont dépassées. Ici, ils bénéficient de soins adaptés à leur pathologie tout en ayant l'opportunité de continuer à suivre leur cursus scolaire, mais à leur rythme et selon des modalités pédagogiques étudiées au cas par cas. Le fait que le centre soit implanté, comme vous avez certainement pu le constater par vous-mêmes, dans un environnement aussi exceptionnel, fait aussi partie de la thérapie. C'est le lieu idéal pour faire une pause et se construire, ou se reconstruire. Devenir adulte est une épreuve et tous ne possèdent pas les mêmes forces et les mêmes ressources pour y faire face. Certains environnements familiaux deviennent parfois des obstacles, quand ils ne sont pas carrément toxiques. Ici, nous essayons de gommer tous ces handicaps pour aider ces jeunes à repartir sur de meilleures bases : gagner en estime de soi, apprendre à faire confiance aux autres, envisager les choses sous un jour plus optimiste... Bref, aborder la vie avec de bonnes bases.
(p. 142)
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