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EAN : 9782330161255
208 pages
Actes Sud (05/01/2022)
4.16/5   109 notes
Résumé :
La fête bat son plein à la Villa rose pour la célébration de fin d’études de Raffaele, héritier de la riche famille des Delezio. Tout le village est réuni pour l’occasion : le baron Delezio bien sûr ; sa femme, la jeune et divine Tessa, vers laquelle tous les regards sont tournés ; César, ancien carabinier devenu bijoutier, qui est comme un père pour le jeune Libero ; et bien d’autres. Pourtant les festivités sont interrompues par un drame. Au petit matin, les événe... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (49) Voir plus Ajouter une critique
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sur 109 notes
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Afleurdelivres
  03 avril 2022
Mais quel roman! On est saisi d'emblée par la beauté de l'écriture. La puissance du texte, sa tension dramatique et sa gravité de ton rappellent la tragédie antique, d'ailleurs le spectre de l'Antigone de Sophocle plane tout le long du récit car c'est le livre de prédilection d'un des personnages principaux. Elena Piacentini nous offre une histoire à la fois dure et lumineuse, lyrique et percutante. Dans un petit village imaginaire du Sud, qui pourrait se situer en Corse ou en Italie méridionale, dominé par l'imposant massif de l'Argentu on suit les aventures du narrateur, Libero Solimane, jeune homme de 18 ans en quête identitaire. Dans ce roman d'apprentissage une succession d'épisodes violents qui seront aussi mortifères que libérateurs changera Libero à tout jamais. le récit s'ouvre sur l'enterrement d'un vieux tyran du village et sur la découverte du corps « d'Herminia la folle » alors que la fête bat son plein à la Villa rose chez le suffisant et riche baron Delezio. S'ensuit un enchaînement d'événements qui placera Libero dans la tourmente menant à une poursuite palpitante à flanc de montagne. Son seul refuge sera « la grotte aux fées » futur théâtre d'événements tragiques. le récit de Libero est ponctué par la confession de certains personnages morts ou vivants qui ajoute à l'intensité dramatique, leurs voix brisant les secrets résonnent comme des testaments spirituels. Est-il possible dans « ce pays rêche comme des mains de berger » où « le seul pardon qui vaille sort de la bouche d'un fusil » d'échapper, entre omertà, loi du talion et guerre des clans, à la folie criminelle de ses ancêtres, à l'atavisme de la violence, au poids des secrets et à ses origines? de s'émanciper du déterminisme social pour trouver sa propre voie? En tout cas les personnages centraux mettent toutes leurs forces à s'affranchir d'un implacable destin. Libero s'éveillera à l'amour et à la sexualité de manière inattendue. On est touché par ces personnages tempétueux, torturés par le passé, fiers, irrigués par la colère mais aussi dignes et courageux. Un texte fort, des personnages profonds, une écriture poétique, un roman dense que l'on referme ému bref il faut le lire!
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PetiteBichette
  23 mai 2022
Chut !
Entendez-vous le chant des oiseaux sur Ogliano ? c'est une belle journée d'été qui s'annonce pour une promenade dans le maquis. Quel bonheur de pouvoir profiter de ces paysages magnifiques, de ces petits sentiers cachés qui mènent à des panoramas éblouissants connus, à des grottes -invisibles de la vallée- parcourues de labyrinthes féériques, à des rivières de montagne d'une couleur émeraude et d'une pureté sans égale. C'est le paradis …
Mais comme souvent en montagne, la météo peut changer très vite. Subitement, l'écho sourd de la détonation résonne à mes oreilles, suivi d'un cri.
Chut ! Regardez bien autour de vous ! Êtes-vous bien certain que personne ne vous a suivi ?
Le paradis, ah, non vraiment quelle bande de naïfs ! vous avez cru à cette carte postale ? Non, ici, c'est plutôt l'enfer qui vous attend ! Les grottes servent à cacher les cadavres, leurs labyrinthes ressemblent aux catacombes, et l'eau des rivières permet de laver le sang des morts …
Chut ! le silence ici c'est l'omerta…
Les secrets, les serments, les trahisons, la vengeance, les liens du sang, l'amour à mort, les meurtres et surtout l'honneur règnent. Ici nulle république, c'est la mafia des Carboni qui fait la loi.
Elena Piacentini insuffle vie avec talent à ses différents personnages et nous aide à mieux comprendre les relations complexes tissées génération après génération dans le massif de l'Argentu.
Araignée patiente, elle tisse sa toile, emmaillote son lecteur, qui n'a plus qu'à se laisser emporter pour être dévoré et découvrir l'initiation à la vie et à l'amour de Libéro, un jeune garçon natif de ce village imaginaire qu'est Ogliano.
À la fin de son livre, l'auteure rend hommage à Roberto Scarpinato, un magistrat italien spécialisé dans la lutte anti-mafia, qui a travaillé avec Giovanni Falcone et Paolo Borsellino.
Un combat toujours tristement d'actualité, partout dans le monde, puisque « le procureur du Paraguay spécialisé dans la lutte contre le trafic de drogue, Marcelo Pecci, a été assassiné le 10 mai 2022 en Colombie par des tueurs débarqués en jet-ski sur la plage paradisiaque d'une île des Caraïbes où il passait sa lune de miel. ». Et la réalité rejoint la fiction en un miroir troublant lorsqu'on apprend que sa jeune épouse venait de lui annoncer qu'elle était enceinte….
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Kittiwake
  11 avril 2022
Si le baron Delezio règne sans conteste sur la peine communauté d'Ogliano, d'une autorité assise sur le pouvoir que confère l'argent, Libero Solimane revendique un autre empire, celui de l'Argentu, et de ses trésors naturels. Il connait mieux que quiconque la faune et la flore et les nombreux abris que la roche sait offrir aux fugitifs.
Il lui brûle de répondre à l'invitation du baron à l'occasion de la fête organisée pour le baccalauréat de son fils. Même s'il est lié à Rafaello par une amitié sincère, c'est surtout la belle-mère de celui-ci qui l'attire, pensionnaire secrète de ses rêves les plus osés.
La fête est cependant ternie par le décès d'Herminia, que certains prétendant sorcière. Femme de peu, sa mort sera vite cachée, oubliée sans autre forme d'enquête. Et pourtant, cet événement volontairement ignoré, sera le déclencheur d'une série d'autres faits en cascade, et d'une traque sans merci au coeur de la montagne.
Libération de la parole, levée de l'omerta et révélations de filiations inattendues, les temps sont venus de lever le voile sur ce qui impose le silence de génération en génération.
Si le mal est révélé, il éveille aussi la conscience des sentiments amoureux, que rien ne peut entraver.
Très belle fresque romanesque, au coeur d'un pays imaginaire qui cependant ne laisse aucun doute sur la possibilité d'existence de telles emprises mortifères.

Lien : https://kittylamouette.blogs..
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sabine59
  19 mars 2022
J'ai été irrésistiblement attirée par la première de couverture: ce ciel bleu et cette maison , ainsi que le titre à consonance méditerranéenne laissaient présager une histoire intéressante.
Je ne connaissais pas l'auteure, qui vit à Lille, et a reçu plusieurs prix pour ses romans policiers. C'est ici sa première oeuvre de littérature générale.
Elle est d'origine corse, et même si le village d'Ogliano a été imaginé , on a vraiment l'impression d'être sur l'île de beauté: carabiniers, mafia, magnifiques paysages de montagne, habitants ardents et taiseux...
Au centre des désirs, des rancunes, des colères,des secrets: la Villa rose , lieu de vacances de la riche famille du baron Delezio. le récit de ces événements passés est fait à la première personne par Libero, le fils de l'institutrice qui avait à l'époque dix-huit ans. Il était obsédé par le fait de découvrir qui était son père, ce que lui cachait sa mère . Obsédé aussi par la jeune épouse du vieux baron...
C'est en suivant dangereusement des hommes suspects, semblant transporter un corps sur une mule qu'il va bouleverser son destin , sa vision des choses. Cela devient un roman d'initiation.
Il est écrit dans un style expressif, sensuel, la focalisation interne étant ponctuée en italiques par d'autres points de vue, enrichissant le propos. La tragédie de Sophocle"Antigone" est un symbole puissant du livre. J'ai beaucoup aimé le personnage de Libero, fragile et fort à la fois. Vraiment une belle découverte. Je le recommande!
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Mimeko
  23 février 2022
Dans une région encaissée, entre montagne de l'Argentu et maquis, le village d'Ogliano...Un village qui concentre des tensions et de nombreux silences et secrets. Dominé par le Baron, un grand propriétaire avec son épouse en secondes noces Tessa, une jeune femme rousse particulièrement attirante, organise une fête dans son domaine la Villa rose, pour Raffaelle son fils qui vient de réussir ses examens. Libéro, le fils qu'Argenta, l'institutrice du village a élevé seule, s'est toujours senti à part, trouvant du réconfort auprès de son grand-père maternel, puis, à la mort de ce dernier, auprès de César un ancien carabinier. Quand Libero aperçoit Gianni, un de ses amis, s'éloigner vers la montagne, avec Raffaelle, il leur emboîte le pas, ignorant qu'il vient de réveiller les vieilles rancoeurs qui vont précipiter les protagonistes dans une tragedie qui s'apparente étrangement à l'Antigone de Sophocle.
Une lecture intéressante qui s'inspiré de la tragédie grecque de Sophocle et qui m'a fait penser à la mort du roi Tsongor, un récit inspiré d'une autre tragédie, où malédiction, secrets et vengeances se cumulent pour se jouer des humains. La construction du roman demande concentration car les récits s'enchevêtrement sur plusieurs générations, avec des retours en arrière pour chaque personnage.
Ce roman semble constituer un changement de registre pour Elena Piacentini, qui, jusqu'à présent se consacrait aux romans policiers. Je ne connais pas ses polars mais j'ai été séduite par ce récit tragique assez dense.
Je remercie Babelio et Actes sud pour cette découverte.
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critiques presse (1)
LaCroix   10 avril 2022
Le roman d’Elena Piacentini restitue dans un paysage méditerranéen la splendeur du monde et la douleur des hommes.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   05 janvier 2022
– Antigone était posé en évidence sur le bureau. J'ai pensé qu'il y avait glissé un mot, une explication... Mais non. Je ne sais même pas d’où sort ce bouquin, Libero, il n'était pas au programme...
Ne pas savoir, je le concevais mieux que quiconque constituait une torture. L'idée que Gabriele ait choisi un moyen aussi radical d'échapper à sa charge d'ainé m'effleura l'esprit, mais je la gardai pour moi.
– J'ai cherché des pages cornées, des passages soulignés.… Rien. Alors je l'ai lu. Je ne connaissais pas le texte. En découvrant qu'Antigone s'était pendue, j'ai réalisé que le livre était le message et que ce message s'adressait à notre père. J'ai abordé le sujet avec lui, mais il n’a pas voulu m’écouter. Nous n'évoquons jamais Gabriele à la maison. C’est comme s'il n'avait pas existé. Je ne sais pas pourquoi mon frère est mort, Libero, mais j'ai trouvé dans cette pièce assez de questions pour remplir toute une vie. Les personnages de Sophocle m'ont interrogé, c'est... comme s'ils m'avaient tendu un miroir.
La voix pleine de Raffaele s'éleva, résonna dans la grotte et me frappa au cœur.
– “Pour moi, celui qui dirige l'État et ne s'attaque pas aux résolutions les meilleures [...] est le pire des hommes.” Les meilleures, pour qui, Libero? Pour tous? Et qui décide de ce qui est le meilleur?
Je secouai la tête, désenchanté. p. 128
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missmolko1missmolko1   29 novembre 2021
Les quatre voitures de la suite du baron traversèrent Ogliano sans rencontrer l’habituel comité de bienvenue. À l’exception d’une armée de chats efflanqués rendus apathiques par la chaleur suffocante de la mi-juillet, les rues étaient désertes. Pas âme qui vive sur les murets. Personne aux balcons des fenêtres. Cette année-là, le retour des Delezio sur leurs terres ancestrales fut éclipsé par la mort de Bartolomeo Lenzani. À l’heure où le cortège fit son entrée, villageois et parents venus des quatre coins de la province étaient massés dans l’église. Les derniers arrivés, faute de place, palabraient sous les platanes. Seuls manquaient à l’appel Herminia la Folle et le vieil Ettore, grabataire. Sans oublier ma mère, qui, dans la matinée, avait apporté une marmite de soupe à la sœur du défunt, et moi qui l’avais accompagnée en traînant les pieds. En mécréants notoires, nous étions exemptés d’office.
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hcdahlemhcdahlem   05 janvier 2022
(Les premières lignes du livre)
L’été, quand vient la nuit sur le village d’Ogliano, les voix des absents sont comme des accrocs au bruissement du vivant. Sur la terrasse, les fleurs fanées de la vigne vierge tombent dans un tambourinement obsédant. Le jappement sec des geckos en chasse dans le halo de la lanterne fait écho aux ricanements des grenouilles qui fusent du lavoir. Plus bas, vers le verger de César, le chant d’une chevêche d’Athéna ressemble au miaulement d’un chaton apeuré. Ces cris plaintifs, presque poignants, sont ceux d’une tueuse. À cette heure tardive, elle a pour habitude de faire une halte sur le vieux poirier. Je repère sa silhouette compacte qui rappelle un poing fermé. La voilà qui s’élance dans un vol onduleux. Elle prend de l’altitude, se hisse par les sentiers d’air qui naissent des inspirations et des expirations du massif de l’Argentu. À Ogliano, les montagnes occultent la quasi-totalité du ciel.
Les montagnes sont le ciel.
Je pourrais y marcher les yeux fermés. Moi, Libero Solimane, fils d’Argentina Solimane et d’elle seule, petit-fils d’Argentu Solimane dernier des chevriers, je suis né là-haut.
Là-haut, le nom des Solimane s’éteindra avec moi.
La chevêche a plongé après le premier col. Je l’imagine raser les frondaisons des chênes, marauder dans les anciens pâturages, puis fondre dans la fraîcheur des ravines et remonter le vent par le flanc nord du pic du Moine. De là, un courant ascensionnel la portera sans effort jusqu’au plateau des Fées, où les petits animaux s’enfonceront dans l’herbe grasse à son passage. L’un d’entre eux ne la sentira pas venir.
Les lois propres à l’Argentu sont immuables. Toutes ne sont pas inéluctables. Mais ceux qui sont morts ne le savent pas.
Une fois rassasiée, sans doute ira-t-elle se désaltérer à la source de la Fiumara. Peut-être s’ébrouera-t-elle quelques instants dans l’eau pure avant d’emprunter les gorges et de redescendre vers le village où l’espère sa couvée. D’ici une heure tout au plus, elle ressurgira plein ouest pour rejoindre le palazzo, où elle a élu domicile.

Mon esprit quitte les cimes. Mes yeux balayent l’obscurité proche, reconstituent le paysage à partir des indices semés sur les faîtages par le rayonnement de la lune. En contrebas du moulin que j’ai restauré, la petite maison de ma mère. À cinq cents m謬tres vers l’ouest, le clocher qui tient dans son giron l’essentiel du bourg. Un kilomètre plus loin encore, dominant une colline façonnée de terrasses, la masse imposante de la demeure du baron. Son toit s’est affaissé, ses persiennes à jalousies pendent à demi dégondées, les murs de la petite chapelle, gonflés d’humidité, menacent de s’effondrer. Ses jardins sont hantés d’arbustes moribonds. Les fontaines ont tari et les bassins sont colonisés par les ronces. Sa décrépitude actuelle est à la mesure de sa splendeur orgueilleuse d’antan. Quand le Palazzo Delezio rouvrait ses portes en accueillant une cohorte d’invités, c’était le signal. Alors l’été commençait vraiment. La Villa rose, c’est ainsi que je l’appelais autrefois.
Les quatre voitures de la suite du baron traversèrent Ogliano sans rencontrer l’habituel comité de bienvenue. À l’exception d’une armée de chats efflanqués rendus apathiques par la chaleur suffocante de la mi-juillet, les rues étaient désertes. Pas âme qui vive sur les murets. Personne aux balcons des fenêtres. Cette année-là, le retour des Delezio sur leurs terres ancestrales fut éclipsé par la mort de Bartolomeo Lenzani. À l’heure où le cortège fit son entrée, villageois et parents venus des quatre coins de la province étaient massés dans l’église. Les derniers arrivés, faute de place, palabraient sous les platanes. Seuls manquaient à l’appel Herminia la Folle et le vieil Ettore, grabataire. Sans oublier ma mère, qui, dans la matinée, avait apporté une marmite de soupe à la sœur du défunt, et moi qui l’avais accompagnée en traînant les pieds. En mécréants notoires, nous étions exemptés d’office.
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KittiwakeKittiwake   11 avril 2022
Les hommes sont tous coulés dans le même moule, ce qui les différencie au départ n’est qu’un jeu de hasard, une combinaison d’opportunités plus au moins heureuses. Mais dans le fond et pour ce qui est des questions de moralité, nous sommes tous logés à la même enseigne.
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MimekoMimeko   19 février 2022
Les belles autos, les chapeaux, les souliers vernis...S’il faut user sa vie à exercer un métier qu’on aime pas, partir aux Amériques, faire des courbettes ou prendre le fusil, je les laisse à d’autres. J’ai pas trois sous à la banque, mais ne suis le ”petit” de personne.
Non, il n’y a ni petits ni grands destins, j’ai mis du temps à le comprendre. Ce qui importe, c’est le sens qu’on y met et l’attention qu’on accorde à ce qui a de la valeur.
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Vidéo de Elena Piacentini
« Dans les entrailles de l'Argentu, le temps s'écoulait à l'échelle géologique, notre perception s'en trouvait faussée. Par la cheminée de la première salle, que mon grand-père avait baptisée la "Clairière", le monde extérieur se rappela à nous. Au-dessus de nos têtes, l'orage sévissait avec une force égale. » Elena Piacentini, **Les Silences d'Ogliano**
Plus d'informations sur le roman : https://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature/les-silences-dogliano
#Rentreedhiver #RL2022
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