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ISBN : 2290305588
Éditeur : J'ai Lu (07/03/2000)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 490 notes)
Résumé :
Comment affronter le monde quand on a dix ans, qu'on est le dernier d'une famille de douze enfants et qu'on vit dans un pavillon minuscule depuis que le grand frère a mis le feu à la maison d'avant? En s'inventant un monde extraordinaire, et en faisant toujours plus de bêtises, si c'est possible! Comme oublier le vélo de maman, après l'avoir emprunté sans rien dire pour arriver fier comme un coq au "Champ de personne" et épater les copains qui attendent pour jouer a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
litolff
  26 août 2012
Récit autobiographique d'une famille de 13 enfants, en région Parisienne, à la fin des années 50. le petit Daniel a 10 ans et vit à Villemomble dans un petit pavillon. Son papa est chaudronnier et les prodiges qu'il accomplit tiennent de la magie !
Picouly se raconte, et surtout met en scène toute une galerie de personnages attachant, raconte la vie de sa famille nombreuse et unie comme une tribu. Réels ou imaginaires, les souvenirs se confondent tout au long du roman. le narrateur a alors une dizaine d'années, est fâché avec l'orthographe, et nous raconte sa famille et son petit monde avec les commentaires de sa maman pour recadrer en permanence cet esprit fantasque et pressé, qui saute du coq à l'âne, mais toujours avec tendresse et humour. Entre la Gloire de mon Père et la Guerre des boutons, un roman tendre et cocasse.
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carre
  19 décembre 2011
Daniel Picouly raconte son enfance dans les années cinquantes en région parisienne (à Villemomble) avec beaucoup d'humour et d'inventivité au sein d'une grande famille (13 enfants). le petit Daniel déborde d'imagination et raconte avec l'innocence d'un gamin de 10 ans ces années passées dans l'insouciance et l'amour familial, ponctué par les incessants dialogues avec sa mère. Picouly manie le verbe avec beaucoup de drôlerie et de talent, le roman est tantôt émouvant tantôt hilarant. Nostalgique et tendre ce roman d'apprentissage entre "le petit Nicolas" et "la guerre des boutons" est un joli moment de lecture.
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Dosamuse
  28 juillet 2015
Deuxième livre que je lis de Daniel Picouly et même si les univers sont très différents, je suis complètement sous le charme !
Quelle écriture ! On est happé par la vie de cette famille, on s'installe avec eux à table même s'il n'y a pas grand chose à manger. On vibre, on s'insurge, on rit avec eux. Impossible de lâcher le livre. Ca m'a d'ailleurs valu quelques réveils difficiles tellement on s'abandonne à la lecture en perdant toute notion de temps.
Et puis quelle ambiance ! On est entre La guerre des boutons et du René Fallet. La vie est simple, difficile et joyeuse. On s'amuse de tout à travers les yeux de ce gamin de dix ans.
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Bastien
  19 août 2012
Picouly nous offre une témoignage touchant. Ce petit gosse de 10 ans, qui refait le monde à sa manière nous emmène avec lui dans ses aventures. On est bourlingué tout du long par Picouly, pleins d'humour et de tendresse. Ce petit garçon, qui s'émerveille du monde, et qui invente des vies secrètes à sa famille, nous traine avec lui dans la cours de récréation, dans le caniveau, ou même dans le champ de personne. Mais n'oublions pas ses soldats Mokarex qui sont du voyage aussi!
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RChris
  27 juillet 2017
J'ai retrouvé les soldats Mokarex, ceux de «La faute d'orthographe est ma langue maternelle».
Ils m'avaient donné envie de lire «Le champ de personne» qui en est, en quelque sorte, une version longue.
L'humour de la vision de l'enfant sont toujours présents. Picouly fait toujours 26 fautes 3/4 dans sa dictée... et se retrouve souvent au piquet.
Les anecdotes s'enchaînent, s'emmêlent et font défiler le film des souvenirs de sa jeunesse, de ses frères et soeurs, de ses copains. Cela donne un résultat légèrement ahanant, comptant plus sur "le sucre" des souvenirs d'un long fleuve tranquille que sur la scénarisation du roman.
En 329 pages, le livre manque un peu de rythme, aussi ai-je préféré la version courte.
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Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
troumouloutroumoulou   17 janvier 2019
Douze enfants ! Mais ça ne tiendra jamais là-dedans !
«Ça», c'est nous et, «là-dedans», c'est la maison que le p'pa a trouvée. D'accord, elle est petite et paraît recroquevillée par le froid, mais elle est à nous. Il faudra attendre qu'il fasse beau pour avoir une idée de sa vraie taille. Le soleil, ça agrandit.
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troumouloutroumoulou   17 janvier 2019
Je buvais de l'eau dans le caniveau avec Capi pour attraper la polio. J'avais lu que Garrincha, l'ailier droit du Brésil, avait eu la poliomyélite. Depuis, il a une jambe plus courte et c'est le meilleur dribbleur du monde
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litolfflitolff   28 novembre 2010
Je me dresse sur le lit, en sueur. J'ai dû crier, mais personne n'a entendu. Le vélo de la m'am ! Hier soir, je l'ai emprunté pour aller jouer au foot au Champ de Personne. Pas peu fier. Je pouvais tout juste m'asseoir sur la selle. Pour pédaler, je devais me mettre en danseuse, comme Charly Gaul dans le Tourmalet. Les copains étaient babas ! Un vélo parme avec des sacoches de facteur en cuir.
Au Champ de Personne ! J'ai oublié ! Le vélo de ma mère ! J'ai beau le découper, le redécouper et le mettre dans tous les sens, ça ne change rien. J'ai oublié le vélo de ma mère au Champ de Personne !
La maison vient de s'écrouler sur mon crâne. « Quinze morts rue Meissonnier. Une famille nombreuse menacée d'expulsion périt tout entière dans l'effondrement de son logis. » Ce sera le gros titre du Parisien, entre la sixième victoire d'Anquetil au Grand Prix des Nations, et une photo du général de Gaulle en train de serrer des mains dans la foule pour le référendum.
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carrecarre   08 juillet 2012
C'était pareil pour les allemands. Quand tu commençais à plus t'entendre dire "les Boches", tu disait "les Frisés", "les Fridolins", ou les "Chleuhs", ça évitait de s'habituer à l'occupation.
J'avais jamais imaginé que le vocabulaire aidait à faire de la résistance.
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carrecarre   14 octobre 2012
Je me dis que la tête doit se vider comme un aquarium. Un jour, il ne nous reste plus au fond du bocal qu'un petit poisson rouge asphyxié qui gigote sur du gravier multicolore. C'est peut-être ça la vieillesse.
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Daniel Picouly - Quatre-vingt dix secondes
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