AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2246621917
Éditeur : Grasset (01/03/2006)

Note moyenne : 3.29/5 (sur 36 notes)
Résumé :
Jeudi 4 juin 1964, dans une cité d'Orly… Le narrateur, quinze ans, déjà grand pour son âge, hésite. Doit-il finir ses devoirs, et ainsi obéir à sa mère, adorable, dure à cuire et débordée par ses nombreux enfants ? Doit-il passer la journée avec un de ses amis, futur loulou caché sur le toit et qui s'imagine, en ce jour anniversaire, abattant John-Fitzgerald Kennedy ? Ou doit-il rejoindre la belle Marie-France, qui habite en face, presque en face, et enfin l'embrass... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
JeanPierreV
  01 mai 2015
J'ai (ré)découvert Daniel Picouly avec "La faute d'orthographe est ma langue maternelle" que j'avais beaucoup aimé. J'avais apprécié l'humour à chaque page, le ton...Dans "un beau jeudi pour tuer Kennedy" j'ai retrouvé tout le charme de ma jeunesse, les premiers voitures arrivant dans les familles, la musique...les copains dans la rue....Nostalgie des années 60..
Malheureusement je n'ai pas retrouvé un plaisir identique à chaque page. Après un début qui me laissait espérer un plaisir comparable, mais j'ai été un peu lassé par certaines longueurs. J'en garde finalement une impression mitigée. En tout cas, pour ceux qui veulent connaître notre jeunesse des années 60 de plaisirs simples, de coups de pieds au cul, de jeux dans la rue....ne vous en privez pas.
Je ne vais cependant pas rester sur cette impression personnelle et Picouly encore l'un de mes prochains choix
Commenter  J’apprécie          00
Giwago
  21 novembre 2007
Dès le Champ de Personne j'ai aimé ce que Daniel Picouly écrit. C'est simple, sans fioritures, mais tellement beau, il sait jouer avec les mots comme peu d'auteurs savent le faire. A chaque « opus » de ses souvenirs d'enfance il réussit à m'embarquer dans cette France populaire si attirante et si attrayante. D'après ce qu'il décrit et malgré le manque de moyens la France des banlieues dans les années 60 devait être plutôt agréable à vivre, en tout cas la Cité Million d'Orly ressemble dans ce livre à un village où tout le monde se connaît. Bref, ce livre est un très grand plaisir.
Commenter  J’apprécie          00
Loutre_des_Rivieres
  26 avril 2012
J'étais assez friande, un peu plus jeune, de la manière de raconter de Daniel Picouly, de son humour, mais là cela n'a pas fonctionné. Je n'ai pas adhéré à l'histoire, aux personnages ; peut être n'ai je plus les mêmes envies littéraires?
Commenter  J’apprécie          10
soleil
  03 février 2013
Beaucoup d'humour, de la gravité aussi, et malgré tout, la vie suit son cours comme s'il ne fallait pas s'attarder sur les drames.
Je vous le conseille. J'ai vraiment bien aimé. Beaucoup de moments où l'on rit, où l'on sourit. le récit est très imagé.
Commenter  J’apprécie          00
kaliss
  16 septembre 2017
pas que ce soit mauvais mais j'ai toujours eu du mal avec ce genre de peinture d'époque biographique
si vous l'avez vécue en même temps que le narrateur ça vous plaira peut être
Commenter  J’apprécie          00
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
soleilsoleil   25 février 2013
La maison est vide et ma chambre trop pleine. Il serait difficile de faire entrer plus de désordre. Une véritable avalanche. Pourtant il n'y a qu'une penderie et deux lits-bibliothèques pliants qui encadrent un secrétaire. Le tout en "bois massif et brillant acajou", nous avait vanté le marchand de meubles. Quand, au premier arrachage de charnière, mon père lui avait fait remarquer que ce n'était que de l'aggloméré tenu par le vernis, il avait rétorqué que "bois massif" était une appellation, pas une essence. Le marchand avait regretté de jouer sur les mots quand mon père avait laissé entendre qu'avec un peu d'essence on pouvait faire brûler beaucoup de bois massif. Les mots, c'est comme les charnières, ça peut se refermer sur les doigts
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
cristalliacristallia   08 juin 2011
Et la fille en rose embrasse Nikita. Comme çà. Direct sur la bouche. En pleine rue. Un patin de course, de l'extra-piste, avec roue à boyau, double plateau, dérailleur et système campagnolo. C'est étrange comme un baiser peut être du Proust avec Marie-France et du San Antonio avec la fille en rose.
Commenter  J’apprécie          20
cristalliacristallia   08 juin 2011
Serge apparait dans la cuisine. Côté allure, c'est Steve Mac Queen et la Capitaine Troy réunis en un seul épisode TV. Côté amabilité, c'est plutôt Interlude...Veuillez nous excuser pour cette interruption momentanée du sourire...
Commenter  J’apprécie          20
ChloeBChloeB   15 avril 2010
Et nier. Toujours nier. Même les évidences... La robe ! Quelle robe ? Sous mon bras ? Quel bras ? ...
Commenter  J’apprécie          40
ChloeBChloeB   15 avril 2010
C'est un vrai conte. Avec un "il était une fois" qu'on entend pas, mais qu'on devine.
Commenter  J’apprécie          40
Videos de Daniel Picouly (22) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Daniel Picouly
Daniel Picouly - Quatre-vingt dix secondes
autres livres classés : années 60Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Quiz sur le livre "Cauchemar pirate" de Daniel Picouly et Michel Riu.

Qu'achète Hondo à son père ?

une affiche
une petite statuette
un livre

10 questions
4 lecteurs ont répondu
Thème : Cauchemar pirate de Daniel PicoulyCréer un quiz sur ce livre