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ISBN : 2075066426
Éditeur : Gallimard Jeunesse (08/04/2016)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 188 notes)
Résumé :
LARISPEM
1899.
Dans cette Cité-État
indépendante où les bouchers
constituent la caste forte d'un régime
populiste, trois destins se croisent...
Liberté, la mécanicienne hors pair, Carmine, l'apprentie louchébem et Nathanaël, l'orphelin
au passé mystérieux. Tandis que de grandes festivités se préparent pour célébrer le nouveau siècle, l'ombre d'une société secrète vient planer sur la ville.
Et si les Frère... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (89) Voir plus Ajouter une critique
Hyelana
  27 août 2016
Lorsque j'ai vu que ce roman avait gagné le deuxième concours du premier roman jeunesse je n'ai pas hésité à m'en emparer car La Passe Miroir a été un tel coup de coeur, je me suis dit que je ne pouvais pas passer à côté de ce deuxième lauréat.
Larispem est une cité-état, anciennement connue sous le nom de Paris. L'aristocratie n'y existe plus et la caste majeure de la société est celle des bouchers. L'éducation est une priorité et la ville est à la pointe de la technologie en cette fin de 19ème siècle. On y suit trois personnages principaux : Liberté et Carmine, respectivement technicienne et louchébem, mais également Nathanaël, un orphelin.
Ce premier tome est plein de très bonne chose, l'univers très réaliste, alternatif à notre monde tel qu'on le connait, est très prometteur. Tout est très cohérent du point de vue de l'environnement et même des personnages, même si de mon point de vue ils manquent un peu de relief.
Ce qui me dérange le plus avec ce roman c'est que l'on sent du début à la fin que celui sert de mise en place. Il ne se passe pas grand chose du point de vue de l'action, puisque celle-ci ne commence à prendre forme qu'à la toute fin du livre. Je ne reproche rien aux histoires qui se déroulent en plusieurs tomes, mais là.... j'ai eu l'impression d'avoir juste lu le début d'un plus gros tout et ça m'a dérangée, un peu comme si en lisant Harry Potter, le premier tome s'arrêtait au moment où Harry rentre à Poudlard. On a eu toute la mise en place et... et rien du tout, voilà c'est la fin du roman. Personnellement je trouve que ce choix n'est pas judicieux et ça m'a un peu gâché ma lecture.
Cela ne retire en rien la qualité d'écriture de l'auteur, toute l'originalité de l'histoire et de l'arrière-plan choisi, ni le potentiel de ce roman. Mais j'ai eu plus l'impression de lire une bande-annonce, un extrait, qu'un roman à part entière. Je n'irai pas jusqu'à dire que ce n'est pas abouti car on nous annonce un deuxième tome, mais j'aurais probablement préféré qu'il n'y ait qu'un seul roman qui regroupe toute l'intrigue.
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missmolko1
  17 septembre 2016
Avant de commencer cette critique, je tiens à remercier les éditions Gallimard jeunesse - on lit plus fort pour l'envoi de ce roman que j'ai vraiment tardé à lire. J'ai eu un a priori, rien qu'à la lecture de la quatrième de couverture. La science-fiction, les invention mécanique... tout ça c'est pas vraiment ma tasse de thé. Et puis je me suis lancée finalement dans cette lecture hier et en une journée, j'ai dévoré ce roman qui est finalement un coup de coeur. Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences !
Nous sommes dans un monde bien éloigné du notre : La France a subit une deuxième révolution, tous les riches ont été assassinés, contraint a l'exil ou a vivre sans leur richesse.
"Les rayons n'étaient pas très fournis: beaucoup de livres étaient censurés par le gouvernement. Tout ce qui pouvait glorifier la noblesse, la bourgeoisie ou la religion avait été mis sur la liste des livres interdits. Les romans de Jules Verne, par contre, s'étalaient sur des mètres de rayonnage dans toutes les éditions existantes."
Paris n'existe plus et est devenue une cité état.
"Tu vois, Nathanaël, ce que je hais le plus chez les Larispemois, c'est cette façon de faire comme si Larispem était une cité entièrement neuve, née de leurs rêveries d'anarchistes. Voilà presque trente ans qu'ils changent le nom des rues, transforment les églises en club de discussion, en gares et en entrepôts. Pourquoi ? Pour que l'on oublie que Larispem n'est rien d'autre que Paris caché sous d'autres noms. "
Des inventions mécaniques sont présentes en grand notre dans le quotidien des habitants. Nous sommes en 1899 et dans 5 mois, on change de siècle. C'est dans cet univers incroyable que l'on suit trois jeunes adolescents qui n'ont pas grand chose en commun au départ de l'histoire mais que tout rassemble au fil des pages.
Je ne veux pas en dire trop au niveau de l'intrigue, pour ne pas trop en dévoiler, mais Lucie Pierrat-Pajot est en tout cas, une auteure qu'il va falloir suivre. le suspense est omniprésent et l'intrigue passionnante. Sa plume est belle et pour un premier roman c'est très réussi. Je reste malgré tout sur ma fin et j'ai vraiment hâte de lire la suite car le roman s'achève sans vraiment de fin à proprement parlé.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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Mikasa34
  03 mai 2016
Tout d'abord un petit mot pour l'auteure:
Bravo dans un premier temps puis dans un second : Je vous souhaite beaucoup de courage, car inévitablement votre ouvrage va être constamment comparé à "La passe-miroir" de Christelle Dabos. Nous ne devrions pas le faire car ce sont 2 sagas bien distinctes , mais même en le sachant je vais très certainement le faire un peu et j'en suis désolée, ça va surement vous lasser avec le temps mais vu que vous avez gagné le même concours, que la Passe-miroir est exceptionnelle et Christelle Dabos une vraie belle révélation tout le monde vous attend surement un peu "au tournant".
Voyez le point positif de tout cela, c'est aussi grâce à cet ouvrage que le votre "Les mystères de Larispem" va susciter beaucoup de curiosité et démarrera avec une certaine facilité je pense, car curieux du résultat de ce 2ème concours et fans du premier les lecteurs seront au rendez-vous et très certainement grâce en grande partie à "La passe-miroir". Voici un petit mot pour vous Lucie (je peux vous appeler Lucie? On dira que oui. lol.)
Mon avis:
Je dois dire que j'ai hésité entre 4/5 et 5/5 car il y a quelques petits points négatifs en ce qui me concerne ( 2 en réalité). Mais l'univers et tellement intéressant que j'ai mis 5.
Quand j'ai vu la couverture je me suis dit: "on dirait une couverture de Jules Verne" et mes collègues de travail m'ont dit la même chose! Si j'avais su...! Je n'aurai pas crue être si proche de la réalité... Je n'en dit pas plus! ;-) (très jolie couverture en tout cas! ;-) Un bon point!). La seule chose que je peux vous dire c'est que cette saga en devenir est un bel hommage à Jules Verne!
Au niveau de la plume de l'auteure j'ai trouvé l'écriture très belle, simple mais personnalisée. Une écriture qui réussie à bien nous mettre en immersion dans le récit.
Et enfin le plus important : l'histoire. Très belle création!
(honnêtement pas du niveau de "La passe-miroir" mais pour moi ce livre joue carrément hors catégorie tellement il est exceptionnel donc...à ne pas prendre en compte).
Une histoire intéressante, intelligente et recherchée. L'auteure a trouvé le juste équilibre entre le côté historique, le steampunk et le fantastique. L'intrigue est vraiment mystérieuse et attise la curiosité! J'ai adoré l'univers et les personnages, la façon de l'auteure de remanier L Histoire et ce qu'elle a brodé autour.
Et le Louchébem! Excellent! On est complètement dedans, on s'amuse à jouer avec les lettres pour trouver le mot d'origine! Génial! j'ai cru au début que c'était une création de l'auteure et j'ai trouvé l'idée monstrueuse (dans le sens excellent! lol) et après à la fin du livre j'ai appris que ça existé vraiment! Encore plus génial finalement! Car ça veut dire qu'il y a un vrai travail de recherche de l'auteure en amont. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas (comme moi hihi) c'est l'argot que les bouchers utilisé jadis mais utilisent encore un peu maintenant et que même nous nous utilisons parfois mais sans le savoir. Et tout est expliqué dans le livre et c'est vraiment très intéressant tout comme la façon dont L Histoire a été modifié et la création des Frères de sang. Je ne veux pas vous en dire plus je préfère vous laisser découvrir cela au fil des pages.
Bref un très bon moment de lecture, mais... passons aux 2 petits points négatifs maintenant.
Le livre fait 250pages (à peu près) et les 150 premières sont longues, soit bien plus de la moitié du livre. L'histoire et l'intrigue n'avancent pas vraiment, ça stagne un bon moment. Les personnages vont d'un endroit à un autre mais nous lecteurs n'apprenons pas grand chose. Alors attention ce n'est pas long au point d'être interminable car l'univers est très riche ce qui fait que l'on tient mais par moment j'ai décroché et j'en ai eu un peu marre de tourner en rond sans rien apprendre. En revanche les 100 dernières pages sont excellentes! le rythme est régulier et parfaitement équilibré et on apprend plein de trucs sur l'univers, les personnages, l'histoire...etc... (Sans forcément parler de révélations).
Le second point négatif est la fin. Alors, pas la fin en elle même, celle-ci ne me dérange pas. c'est plus le fait que l'on nous parle d'un événement tout le long du livre que je pensais vraiment que l'on vivrait cet événement mais non. Donc je reste un peu sur ma faim, ce sera pour le prochain tome, sauf que du coup je rejoins à nouveau mon 1er point négatif sur le fait que ça n'a pas trop avancé. Mais, à ne pas oublié, ce 1er tome ne fait effectivement que 250pages et c'est peu! J'aurai effectivement lu facilement 100pages de plus. Il manque donc quelques pages à mon gout pour clôturer le tout. Car rien n'est à jeter sur la fin! il aurait (je trouve) fallut continuer un peu.
Mais bon, n'oublions pas que j'ai mis tout de même 5/5 :
Ce livre est vraiment très très bon malgré tout ce que je viens de dire!
Et grâce à ce 2ème opus du concours Gallimard/RTL/Télérama je lirai aussi le prochain gagnant car c'est indéniable, ils savent dénicher les perles! :-)
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Saiwhisper
  14 novembre 2016
La saga « Les mystères de Larispem » m'a été chaudement recommandée par Mikasa34 et, plus récemment, par Smoochybooks. Autant dire que j'y suis presque allée les yeux fermés ! Pourtant, j'ai eu énormément de mal à rentrer dans cet univers... Non pas qu'il soit inintéressant, bien au contraire, il est plutôt riche et original ! Mais je n'arrivais pas à m'attacher aux protagonistes et avais du mal avec le jargon des bouchers que je ne comprenais pas toujours. Étant donné que ce premier tome prend le temps de mettre chaque élément ou intrigue en place, j'ai également trouvé que les premiers chapitres/parties trainaient en longueur... C'est finalement lorsque j'ai compris comment le destin des personnages allaient se croiser que j'ai finalement adhéré au récit... J'en ai même redemandé et j'étais presque frustrée que l'ouvrage se termine ainsi. C'est surtout le dernier tiers du livre qui est dynamique ou rempli de révélations. C'est dommage que Lucie Pierrat-Pajot n'ait pas mieux distillé le suspense ou ses informations... On reste clairement sur notre faim. Toutefois, il faut avouer que l'univers est tellement riche qu'il est difficile de le survoler en quelques chapitres.
Ce monde est assez particulier, puisque l'histoire se situe à Paris... Sauf que ce n'est pas la capitale que nous connaissons ! Par exemple, il n'y a pas de Tour Eiffel. En effet, l'auteure propose une uchronie où le peuple a remporté une bataille décisive contre le Gouvernement... Or, ces membres déchus oeuvrent dans l'ombre depuis plusieurs années, bien décidés à reprendre leurs droits grâce à un fameux plan incluant ceux que l'on appelle les Frères de Sang... L'idée est intéressante. D'ailleurs, il me tarde de voir ce plan mis à exécution... J'ai également remarqué un bel hommage à Jules Verne et à l'univers steampunk. En ce qui concerne les personnages, trois sortent du lot : Liberté et Carmine, deux amies voleuses, ainsi que Nathanaël, un orphelin. Comme je l'ai dit précédemment, je n'ai pas réussi à m'attacher ou à m'identifier à eux. Ce ne sont pourtant pas des personnages clichés... J'ignore ce qui m'a bloquée... le fait est qu'il faudrait que je lise le second tome pour davantage les découvrir ou me faire une meilleure opinion d'eux.
Malgré le fait que le début du livre comporte des longueurs, je reste sur une note positive, car l'univers est véritablement passionnant. de plus, l'intrigue révélée dans le dernier tiers est très prometteuse... Quant à la plume de l'auteure, je dois reconnaître que ses descriptions sont un régal et permettent aisément d'imaginer l'univers dans lequel les protagonistes évoluent. Je suis curieuse de voir ce que la suite nous réserve et espère un second tome aussi dynamique que la fin de celui-ci...

Lien : https://lespagesquitournent...
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LaTeteDansLaLune
  17 avril 2016
Pour vous expliquer ma note : si je devais noter le roman en lui même ce serait un 3/3,5, mais si je devais noter son potentiel, et ce que je pense que la série peut devenir dans les tomes suivants, ce serait un 4, voir 4,5 (go Lucie !!!). Je mets donc un 4, parce que je ne veux pas que la série souffre prématurément, et potentiellement à tort, d'une note trop basse.
Ma critique que vous pourrez retrouver sur mon blog (latetedanslalune.net) :
L’auteure nous plonge dans un univers très particulier, uchronique fantastique et steampunk, où l’élan révolutionnaire de la Commune de Paris n’a pas été réprimé dans le sang par le gouvernement de l’époque, grâce à l’intervention d’un groupe de combattants constitué principalement de bouchers. Cette victoire des communards permit à la ville de s’émanciper et de devenir indépendante, tout en modifiant profondément son visage : de nombreux bâtiments sont démolis ou transformés, les rues changent de nom et, n’ayant pu accueillir l’exposition universelle de 1889, c’est à Lyon que Gustave Eiffel présente au monde le monument que l’on connaît tous. La nouvelle Cité-État se veut féministe (avec à sa tête une présidente), moderne et à la pointe de la technologie, portée par la vision de Jules Vernes citoyen éminent et adulé, faisant de Paris Larispem la ville la plus avancée de l’époque. Dans cette nouvelle société, les bouchers forment une caste respectée par tous les citoyens, et nombreux sont ceux qui désirent en faire partie. Mais des ennemis, les frères de sang, sont toujours présents, tapis au cœur de la cité, et attendent le bon moment pour frapper. Pour ancrer ce petit monde dans le réel, et surtout dans l’Histoire, l’auteure fait régulièrement référence à des personnages qui ont vraiment existé, comme Sarah Bernhardt, et inclut l’argot des boucher (qui existe réellement).

Le roman commençait plutôt bien : on faisait la connaissance de nos deux héroïnes Liberté et Carmine, sur le point de s’introduire dans une ancienne demeure de noble à la recherche d’objets de valeur à revendre au marché noir. Une excursion écourtée par l’apparition d’un inconnu à qui elles parviendront à dérober un certain objet (pas de spoil !) mais qui réussira à s’enfuir dans un nuage de fumée, et dont seul Liberté gardera le souvenir. Lors de la vente du larcin, on découvre que ce *bip* semble être connu et recherché et… Rien. Je m’attendais à ce que ça lance l’intrigue, à ce que les filles tentent de percer le secret de cet objet, qu’elles soient pourchassées,… Mais on entre en fait dans une loonnngue première partie (un peu plus de la moitié du livre) qui utilise l’alternance de point de vue entre nos trois héros (les deux jeunes filles et Nathanaël, l’orphelin) pour nous présenter la ville/société dans laquelle prend place l’intrigue et nous glisser des informations sur les protagonistes et leur condition de vie. Et bien que cet univers soit riche et intéressant à découvrir, j’aurai préféré que ça se fasse en parallèle de la progression de l’histoire. Par exemple, Liberté et Carmine se retrouvent toutes les deux, pour que la première délivre à la seconde un certain chargement (toujours pas de spoil), mais l’évènement est un simple prétexte pour découvrir les dirigeables, le tram qui en passant au-dessus de la ville permet de découvrir la saleté de la Seine ou le l’Ourcq, les potagers qui se développent sur les toits des immeubles, ce qu’est devenu Notre-Dame, … Et au final, si ça reste intéressant de découvrir tout ces éléments, l’action en elle même ne l’est pas. Et malheureusement, cela dessert aussi les personnages. Il est difficile de s’attacher ou de s’inquiéter pour eux dans la mesure où il ne leur arrive rien, ou presque. On ne peut pas vraiment juger leur caractère, apprécier leurs réactions dans différents types de situations. L’auteure place bien certains évènements ou personnages qui on le sent, joueront un rôle plus tard. Mais plus tard quand ? La présidente montre quelques aspects de personnalités intéressants, mais hélas avortés trop rapidement (heureusement, à chaque début de chapitre on retrouve des citations d’un des membres du gouvernement, ça nous aide à mieux les connaître). Le seul qui s’en sort à peut près c’est Nathanaël, dont la vie n’est pas franchement facile. Il se retrouve en plus au cœur d’une situation dont on ignore encore la portée par manque d’informations, mais on sent que ça va être un point très intéressant du roman puisque ça introduit les premiers éléments fantastiques/ésotériques/menaçants. Et pourtant, son personnage est encore un peu fade et mou, volonté de l’auteure qui tient à en faire un personnage un peu perdu, qui ne se pose pas vraiment de question et se laisse porter par les évènements. Il va commencer à évoluer et se « réveiller » dans la toute fin du roman. D’autres personnages secondaires jouent simplement le rôle d’accessoires, alors que j’en attendais un peu plus d’eux. À voir comment ils évoluent par la suite.
Et tout s’accélère. D’un coup ! Et ça devient intéressant et trépidant ! Les personnages commencent à se poser des questions, à réaliser qu’il se trame quelque chose. On apprend enfin des choses importantes, sur le rôle que chacun va être amené à jouer entre autres, sur les enjeux, qui se trouve dans quel camp, mais surtout la dimension société secrète/magie noire prend vraiment de l’ampleur, et le danger avec ! Il y a de la tension. Les personnages s’étoffent un peu également, notamment Liberté et Nathanaël qui, de fil en aiguille, vont se retrouver en bonne position pour être au cœur des évènements à venir. Mais c’est malheureusement déjà la fin du volume…
C'est un livre un peu étrange au final. Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé, mais il m'a manqué un petit quelque chose, qui à cependant commencé à pointer le bout de son nez dans la toute fin, me laissant avec un petit goût d'inachevé, une petite déception. Et pourtant, je sens que ça bouillonne là-dedans, que c'est sur le point de donner quelque chose de vraiment pas mal, qu'il y a matière pour (avec les complots, la magie du sang, la société secrète, des agents doubles, des secrets à la pelle), mais qu'on a retiré le tout un peu trop tôt du feu (appelons ça l'analogie de la popotte). Je dirais que l'introduction a été trop longue, ou le roman trop court pour vraiment la diluée.
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Les critiques presse (1)
Ricochet   07 juin 2016
L’univers créé est profondément pensé, unique, de même que le complot qu’il s’agira pour les personnages de déjouer (...) Et le lecteur est donc complètement embarqué dans cette aventure sans aucun temps mort.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations & extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
YuyineYuyine   17 octobre 2017
Les conseils de Marthe Chardon ne la laissaient pas en paix, alors même qu’elle passait ses nuits à piller des maisons abandonnées avec la plus infréquentable des personnes (une bouchère, noire de surcroît). C’est pour dire: le jour où Carmine lui avait fait essayer un pantalon, elle avait eu l’impression de gagner un ticket pour l’enfer.
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nightsreadingsnightsreadings   29 avril 2016
« Carmine courut à la fenêtre et se pencha autant qu’elle put pour absorber une grande goulée d’air frais. Dans la chambre abandonnée, la fumée blanche se dissipa vite, balayée par les courants d’air.


Liberté tremblait comme une feuille. Son amie l’aida à se relever.


– Il faut partir ! cria-t-elle pour couvrir le bruit des sirènes. La milice de quartier va arriver !


Liberté inspira et expira profondément, terrifiée à l’idée de sentir une douleur soudaine dans ses poumons, mais rien de tel ne se produisit. Ses côtes se soulevaient et s’abaissaient norma­lement. Quoi qu’aient contenu les billes de verre, ça ne semblait pas toxique.


Carmine se précipita dans l’espace ouvert derrière la biblio­thèque. Pas question d’être venues pour rien. Elle ramassa au hasard quelques objets – une croix en or, deux ou trois bijoux dans un coffret – et les fourra dans sa sacoche. Un éclat au pied de l’automate, dont la sirène faiblissait déjà, attira son attention : la tranche dorée du livre. Les bras encombrés par son butin, elle le désigna du menton à son amie.


– Vite ! Prends le bouquin, on s’en va.


Liberté se leva péniblement. Son esprit était embrouillé, comme un rêve qui s’effiloche au fur et à mesure qu’on essaie de s’en souvenir. Il y avait eu un homme blond, un homme qui… qui pleurait ? Quelque chose comme ça. Où était-il passé ? Elle ramassa le livre. Carmine l’entraîna en bas de l’escalier et elles retraversèrent le jardin à toute allure tandis que les lumières s’allumaient dans les maisons des alentours. Lorsque la milice de quartier réussit enfin à se frayer un passage jusqu’aux ruines, elle ne trouva rien d’autre qu’un petit luxomaton au ressort détendu, abandonné dans le hall de la bâtisse, et une cape noire, clouée au mur de l’une des chambres par un couteau effilé. »
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letilleulletilleul   22 avril 2016
Liberté se leva péniblement. Son esprit était embrouillé, comme un rêve qui s’e loche au fur et à mesure qu’on essaie de s’en souvenir. Il y avait eu un homme blond, un homme qui... quipleurait?Quelque chose comme ça.Oùétait-ilpassé? Elle ramassa le livre. Carmine l’entraîna en bas de l’escalier et elles retraversèrent le jardin à toute allure tandis que les lumières s’allumaient dans les maisons des alentours. Lorsque la milice de quartier réussit en n à se frayer un passage jusqu’aux ruines, elle ne trouva rien d’autre qu’un petit luxomaton au ressort détendu, abandonné dans le hall de la bâtisse, et une cape noire, clouée au mur de l’une des chambres par un couteau.
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letilleulletilleul   22 avril 2016
Dans la troisième chambre, les maraudeuses se retrouvèrent face aux étagères d’une bibliothèque. Les rayonnages grimpaient jusqu’au plafond. Elle avait dû être superbe autrefois, mais tous les volumes avaient disparu, à l’exception de quelques livres oubliés et rongés par les rats. Typiquement un lieu qui pouvait dissimuler une pièce cachée. Liberté sentit l’excitation la gagner. Elle t craquer ses doigts et tourna la molette du luxomaton jusqu’à obtenir une lumière plus intense.
– Au travail, murmura-t-elle.
À ce moment, la bibliothèque s’ouvrit en deux, poussée de l’intérieur. De l’autre côté, il y avait une haute silhouette enroulée dans une cape, le visage dissimulé sous une capuche. Liberté recula en poussant un cri tandis que l’inconnu se geait, surpris.
– Ne bouge plus !
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ChinmokuChinmoku   01 mai 2016
LARISPEN ATTAQUEE :
LES FRERES DE SANG FONT DE LA RECLAME !

La suite était rédigée dans l’habituel ton bravache du Petit Larispemois :

« C’est dans une ambiance bien singulière que les Larispemois se sont réveillés ce matin. Dès 6h00, nos concitoyens ont été tirés du lit au son d’une dizaine de voxomatons frappés de folie. Au lieu de diffuser les habituels messages publicitaires qui ne font de mal qu’à nos porte-monnaie, les appareils émettaient en boucle le sinistre cri de ralliement des Frères de Sang : « Le sang jamais n’oublie ». Les sociétés de maintenance ont aussitôt envoyé des équipes pour désactiver les automates piratés, la plupart se trouvant dans les secteurs du cimetière Lachaise, de la Bastille et de l’aérogare centrale. La Garde aéroportée a cependant dû se charger de détruire cinq appareils embarqués dans des aérostats qui échappaient à tout contrôle depuis le sol. Ces incidents font écho à celui de la rue Grousset, dont nous parlions dans nos colonnes il y a quelques jours, et qui était probablement un « test » avant le coup d’éclat de ce matin.
L’organisation terroriste connue sous le nom de « Frères de Sang » sort donc une fois de plus de l’ombre et il y a fort à parier que ce détournement de voxomatons annonce une opération de fort ampleur. Donc, tant que nous ne sommes pas encore réduits en miette par une bombe ou calcinés par un malencontreux incendie, nous souhaitons profiter de cet article pour signifier à ces messieurs du Sang qu’ils nous ennuient et que leurs petites manœuvres ne font pas peur aux citoyens de Larispem. Quelles que soient les indélicatesses qu’ils se promettent de nous infliger, nous avons vu pire. Le sang n’oublie jamais ? Larispem non plus. »
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