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ISBN : 2075131554
Éditeur : Gallimard Jeunesse (05/09/2019)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 80 notes)
Résumé :
Au début du XXe siècle, les grands jeux de Larispem sont organisés. Carmine, Liberté et Nathanaël forment l'une des six équipes. Mais ils font aussi face à la redoutable comtesse Vérité, qui manoeuvre en secret pour s'emparer de la Cité-Etat. Ils doivent pour cela déchiffrer le livre de Louis d'Ombreville.
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Lunartic
  21 août 2019
Coucou mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique d'un tome deux que j'avais juste hâte de dévorer, à savoir celui des Mystères de Larispem ou la formidable saga signée Lucie Pierrat-Pajot. En tout cas, je ne suis pour l'instant absolument pas déçue de cette trilogie : le premier tome m'avait tout bonnement passionnée ; je l'avais trouvé pour ma part déjà très explosif et tout ce qu'il y a de plus prometteur, annonçant quelque chose de tout simplement é-norme pour la suite et je ne m'y suis résolument pas trompée. En effet, j'ai pour ainsi dire a-do-ré ce second tome, encore plus que le premier. Je l'avais pressenti que Les Jeux du siècle serait encore mieux que son prédécesseur, je le sentais, j'en étais convaincue et mon instinct, mon flair pour dénicher et prévoir les petites pépites littéraires, ne m'a nullement fait faux bond, bien au contraire ! Je suis si heureuse d'avoir pu continuer cette fabuleuse série livresque et je remercie pour cela les éditions Gallimard Jeunesse. Merci du fond du coeur pour ce somptueux envoi qui m'a résolument charmée et que j'ai savouré avec une authentique délectation !
Pour commencer, l'une des qualités indéniables de ce livre, c'est qu'il se lit littéralement comme un rien, c'est-à-dire qu'une fois que vous l'avez ouvert, il en devient à proprement parler impossible à lâcher avant de l'avoir terminé. Les Jeux du siècle est en effet assurément addictif. Ses pages se tournent toutes seules et les différents rebondissements du récit s'imbriquent parfaitement les uns avec les autres, tout s'enchaîne sans anicroche, ce qui rend la lecture de ce livre extrêmement fluide et haletante. Qui plus est, l'univers délicieusement steampunk crée par l'autrice est à mon sens aussi fascinant que terrifiant, tout ce qu'il y a de plus approfondi, creusé et passionnant. On sent véritablement à chaque ligne que l'on lit l'implication directe et entière de Lucie Pierrat-Pajot pour donner à son intrigue et au monde alternatif au nôtre dans lequel évoluent les personnages une réelle consistance et crédibilité.
Un autre point fort juste flagrant de cette incontournable série livresque, ce sont ses divers protagonistes, que je trouve une fois encore tout à fait surprenants, épatants et que l'on prend un authentique plaisir à suivre dans les méandres de cette cité-état modernisée qui recèle bien des coins sombres. Et justement, même si l'on s'inquiète constamment du sort de ses habitants et autres individus qui y déambulent, on ne peut pas s'empêcher de vouloir accompagner ces personnages d'encre et de papier jusqu'au bout. le désir impérieux de braver tous les dangers qui pavent leur chemin à leur côté se fait in fine le plus fort ! Pour ma part, je ressentais avant ma lecture de ce tome deux une vibrante excitation et une impatience à peine contenue à l'idée de retrouver ma farouche et magnifique Carmine, mon adorable et tout aussi superbe Liberté ainsi que mon choupinounours adoré Nathanaël et ce que je pressentais et espérais de toutes mes forces s'est produit : les trois réunis forment ensemble un trio du tonnerre que j'aime tout bonnement d'amour. Voilà, ça, c'est dit. Ce qui m'a aussi agréablement surprise pour ce qui est du traitement accordé aux personnages dans ce tome deux, c'est le fait que l'autrice ait décidé de laisser transparaître la vulnérabilité, même une part infime, et la culpabilité que chacun d'entre eux a pu ou peut encore éprouver. On perçoit la fébrilité et le chagrin qui rongent la plupart des figures emblématiques de ce récit comme si on lisait dans un livre ouvert et ce choix de mise à nue de leurs coeurs, de leurs sentiments, de faire montre entre eux et envers nous lecteurs d'une sensibilité et d'une honnêteté désarmante (et également bien souvent tranchante comme un couteau), permet à mon sens de les rendre plus proches de nous, plus humains et palpables. Cela en rend l'empathie que l'on ressent à leur égard d'autant plus intense et sincère. Et ça vaut notamment en ce qui concerne les antagonistes de l'intrigue qui sont selon moi indéniablement charismatiques et extrêmement attirants. Ce qui est grandement appréciable avec eux, c'est que Lucie Pierrat-Pajot a évité de se précipiter dans le piège traditionnel du manichéisme trop facile et évident. Les nombreux (mais pas trop non plus pour éviter de se perdre, rassurez-vous) personnages sont ainsi en réalité tout en nuances et on a envie alors d'épouser autant les ambitions et projets des uns que ceux des autres. Tout est in fine uniquement question de fierté et d'acquérir du pouvoir, toujours plus de pouvoir, afin d'avoir main basse sur la ville et la population et ne plus jamais se sentir en situation de faiblesse et de rabaissement de soi. A vrai dire, ceux que l'on prend pour les grands méchants loups de l'histoire sont, d'une part, tout ce qu'il y a de plus intéressants et creusés psychologiquement parlant ainsi qu'au niveau de leur background, de leur histoire personnelle ; on comprend en effet, et d'autant mieux dans ce tome deux, la démarche qu'ils suivent, comment ils en ont arrivés là. Ils font certes toujours autant froid dans le dos, et, pour être tout à fait franche, je dirais même plus qu'avant ; néanmoins, cela ne nous empêche pas de vouloir compatir à leur pitoyable, en terme de perte d'humanité et de dignité morale, sort. D'autre part, ils sont loin d'être les seuls à représenter une véritable menace pour Larispem et l'état de paix et de progrès relatif de la dite cité-état et de son idéologie égalitaire. La situation dans Les Jeux du siècle est effectivement beaucoup plus compliquée qu'il n'y paraît car, une fois encore, les personnages et leurs agissements, leur façon de penser, ne sont pas ni tout blancs ni tout noirs mais plutôt d'une teinte de gris aussi affirmée et frappante que celle du crayon de Donatien Mary qui a donné naissance aux remarquables illustrations qui ouvre majestueusement chaque chapitre et qui donnent d'autant plus vie au récit. Encore un indubitable et imparable atout dans la manche de ce livre que je me permets à juste titre de souligner en passant. Pour en revenir à mon propos originel, je dirais que la plume de Lucie Pierrat-Pajot a brillé ici par son intelligence brillante et redoutable car l'intrigue de ce tome deux nous réserve en effet bien des surprises et encore, nous ne sommes pas au bout de nos peines. Que ce soit au niveau de l'avancement de l'intrigue ou du développement des personnages, tout s'accélère, les tenants et aboutissants de la saga se précisent et le tout nous promet un ultime dénouement tout simplement détonant et époustouflant, mark my words.
Avant de clore cette chronique, je souhaiterais juste consacrer un paragraphe à part à celle qui à mes yeux a vécu le plus impressionnant des glow up (terme anglophone qui désigne une incroyable transformation physique et/ou psychologique, ce qui est le cas ici pour la seconde catégorie), à savoir Liberté. Dans le tome un le sang jamais n'oublie, elle était déjà ma petite chouchoute, mon personnage favori entre tous, mais là, elle m'en a franchement bouché un coin tant elle est parvenue à me faire passer par une pléthore, notez la magnificence du mot employé, et ce n'est pas à la légère, d'émotions si complexes et électrisantes que j'en suis ressortie véritablement toute retournée. Je trouve que Lucie Pierrat-Pajot a réussi à faire vivre à cette héroïne qu'on n'apprécie pas suffisamment à sa juste valeur, et la principale concernée est elle-même la première à commettre cette impardonnable bévue, une évolution absolument in-cro-yable. Très sincèrement, les mots me manquent pour décrire l'ahurissante métamorphose de Liberté qui, au fil des pages et des épreuves des fameux Jeux du siècle, qui se trouvent être résolument à la hauteur de l'engouement qu'ils suscitent, passe d'une nature assurément prudente et réservée à déterminée à une autre sous le signe d'une détermination, d'un culot et d'une insoumission frondeuse et on ne peut plus contagieuse. En clair, Liberté porte plus que jamais bien son prénom au vu de son attitude flamboyante et extrêmement courageuse tendue vers un souffle nouveau, un besoin viscéral d'assumer son identité et de ne plus jamais se laisser manipuler, ni marcher sur les pieds. Il me tarde avant toute chose de savoir ce qu'il va advenir d'elle dans le troisième et dernier tome. Une chose est sûre, elle a tout mon soutien et mon approbation et je serai toujours de son côté, il n'y a pas à en douter !
Pour conclure, je dirai simplement que Les Jeux du siècle m'a pour ainsi dire littéralement laissée sur les fesses. Je ne vois pas très bien ce que je pourrais ajouter à tout ce que j'ai déblatéré de positif dans cette chronique, à part de foncer sans hésiter sur cette saga steampunk, thriller politique et fantastique (oui, tout ça à la fois) qui en vaut sacrément le détour. Pour ma part, je suis bien heureuse d'avoir le troisième opus, L'élixir ultime, en ma possession afin de pouvoir le dévorer séance tenante ! Même si cela signifiera que j'aurai alors terminé la saga et je ne suis absolument pas prête à faire mes adieux à Larispem, croyez-moi !
Lien : https://lunartic.skyrock.com..
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nightsreadings
  25 août 2017
Lucie PIERRAT a gagné la seconde édition du concours RTL qui a découvert Christelle DABOS. J'avais beaucoup apprécié le T1 qui mettait en place un univers original : un Paris uchronique. C'est-à-dire que l'auteure a pris le postulat d'imaginer un Paris dans lequel La Commune réussi sa révolte et pris le pouvoir. Dans le Paris fictif de Lucie PIERRAT, les bouchers représentent la classe dominante et les nobles sont chassés et persécutés. En parallèle, une intrigue fantastique est développée avec le camp des Frères de Sang. Nous avons donc un univers fascinant qui mêle l'Histoire à un imaginaire steampunk.

Carmine, Nathanaël et Liberté ont été choisis pour participer au Jeu de l'Oie géant organisé dans Paris et doivent faire équipe pour le gagner. En parallèle, Nathanaël est sorti de l'orphelinat pour devenir un louchebem formé par Carmine et Liberté est embauchée pour travailler à la Tour Verne auprès de la Présidente. Tous vont devoir combattre les conflits politiques, l'hostilité des Frères de Sang et affronter leur passé.

Ce tome 2 est plus dynamique que le 1er car les personnages se rencontrent enfin et leurs différents caractères font quelques étincelles. de plus, on découvre et on s'attache progressivement à nos personnages alors qu'ils se révèlent à nous progressivement et que nous apprenons les intentions de leur entourage. Je pense qu'il faut plus voir le T1 comme une intro qui plante le cadre tandis que ce T2 laisse véritablement l'intrigue se développer avec les scènes d'action et de révélation bien plus nombreuses que dans le T1. Cependant, il est difficile de se remémorer tous les évènements du T1 alors que nous sommes immédiatement immergés dans l'action. le passé de nos personnages se révèle progressivement et la lutte contre les Frères de Sang s'ajoute aux Jeux et aux conflits politiques de Larispem qui menacent de faire imploser le gouvernement. Les Jeux de Larispem étaient l'ouverture du T1 que j'attendais impatiemment ; inspirés des jeux antiques, nos personnages doivent faire équipe face à tous les dangers qui les guettent. En outre, Lucie PIERRAT a fait un grand travail pour planter le cadre de son intrigue et retravailler le Paris du XIXe siècle. Son écriture est très fluide avec un vocabulaire dense et un rythme plutôt soutenu. de plus, les liens entre les personnages sont développés avec des histoires d'amour qui se multiplient. Et la fascination pour les Frères de Sang augmente avec leur puissance qui augmente sans cesse et qui menace Larispem, surtout face à l'inaction du gouvernement trop occupé pour à manigancer pour prendre conscience de la menace qu'ils représentent. Ainsi, ce T2 s'illustre vraiment comme le tome de l'action et des aventures pour nos trois héros.
EXTRAIT : http://lecturesdunenuit.blogspot.fr/2017/08/les-mysteres-de-larispem-t2-les-jeux-du_24.html
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Luria
  06 juin 2017
Si je devais reprocher une chose à Larispem, c'est de filer vite, vite, vite, et de se terminer en suspension, comme le ferait une série américaine. Sauf que là le prochain épisode n'est pas la semaine prochaine et c'est terriblement frustrant, lutainpuche !
J'avais reniflé le coup et relu dans la foulée le tome premier. Tout s'est enchaîné bien vite, comme si le livre n'avait pas été scindé, et j'ai pu en un long week-end argoter à coeur loiejem (on se prend vite au jeu) (ce fut moins joyeux pour mon entourage) en tournant les pages des aventures de Carmine, Nat', Lib' et les autres.
Plus qu'à attendre -que dis-je- trépigner la suite, même si l'accroche ne m'emballe pas plus que cela (revenir dans le passé de certains personnages ? Mais ce n'est pas très original ça, Citoyenne Lucie, et surtout ça ne fait pas avancer le récit), mais alléchante accroche ou pas, impossible que je raccroche !
A vite France et Larispem.
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Under_the_Moon
  25 février 2018
Suite des aventures de Carmine, Liberté et Nathanaël dans un Larispem où les boûchers ont réussi la Commune et fondé une société nouvelle. Mais les Frères de Sang (descendants des aristocrates) comptent bien faire basculer le jeu à leur avantage...
Et ça tombe bien, ce second tome est consacré aux Jeux du siècle ! Un thème certes un peu réchauffé, on renouvelle Hunger Games et tous ceux qui ont précédé... Et puis, comme on pouvait s'y attendre, les hormones s'enflamment et les coeurs se déchaînent - normal, prévisible, c'est le jeu là aussi !
Ces deux éléments m'ont donné une impression de longueur que j'avais moins ressentie dans le premier tome.
Certes, l'univers steampunk est toujours bien rendu et m'a tout autant subjugué que dans le premier tome. D'ailleurs, comme tout second tome, celui-ci est plus sombre et annonce une bataille encore plus acharnée dans le dernier tome à venir - là aussi, normal !
Le point véritablement intéressant dans ce tome, c'est la vision très satirique du pouvoir qu'offre l'histoire. Vision désabusée des idéologies utopiques, peut-être par essence -qu'elles nous promettent l'égalité, la prospérité ou la souveraineté-, de la corruption qui va de pair avec le pouvoir et les ambitions viciées de ceux qui le détiennent. On y voit très clairement le fameux "Tous les animaux sont égaux mais certains le sont plus que d'autres" de George Orwell.
Les rancoeurs et les dessous des belles promesses commencent à être mise à jour ... Il n'y a plus qu'à attendre la suite !
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LaChimere
  01 août 2017
le premier tome de la série s'était conclu sur un cliffhanger de toute beauté, alias Vérité de Maugardin, mon personnage préféré. Les jeux du siècle tient-il la comparaison ?
Oui, complètement !
Ce fut un plaisir de retrouver le Larispem uchronique de Lucie Pierrat-Pajot, ses héros atypiques, Vérité de Maugardin, Vérité de Maugardin et Vérité de Maugardin aussi. Lesdits « jeux du siècle », instaurés par le nouveau gouvernement, servent de nouvelle ligne rouge au roman. Néanmoins, dans le fond de la scène, l'intrigue principale, à savoir les complots qu'ourdissent les Frères de Sang, continue de progresser, et va rapidement finir par interférer avec les Jeux.
Nos trois héros, alias Carmine, Liberté et Nathanaël, se rencontrent enfin – jusqu'ici, Nathanaël agissait à part ! – et si certaines de leurs interactions sont tristement stéréotypées, dans l'ensemble, voir ce trio de choc au coeur des aventures larispemoises est un vrai plaisir. Dommage qu'il faille, encore une fois, passer obligatoirement par la case « aventures amoureuses ». Suis-je la seule à trouver que le couple formé manque cruellement de crédibilité ? Nous verrons bien comment l'autrice va se débrouiller dans le troisième tome, d'autant plus que ledit couple prend des allures bien particulières à la fin du tome 2…
Dans « Les jeux du siècle », Mademoiselle Vérité de Maugardin est toute en beauté. Et je ne dis pas ça uniquement parce que je l'adore ! Son personnage, très brièvement entraperçu dans le tome 1, se dévoile tout à fait. Je trouve très intéressante cette chronologie dans la trilogie, et cette façon d'introduire l'antagoniste des héros avec ce calcul sur la longueur. Calcul réussi selon moi. La suprématie latentes des louchébems, qu'on sentait venir dès le tome 1 à vrai dire, est également remise sur le tapis, et entraîne tout un tas de questionnements très intéressants : est-il réellement possible de créer une société sans caste sociale dominante, qu'elle soit en supériorité physique, économique ou psychologique ? le fonctionnement même de Larispem, cité-état aux faibles revenus, commence à être abordé. le début de la fin pour l'utopie populiste des louchébems ? le tome 3 nous le dira. Dans le tome 1, nous découvrons progressivement les louchébems d'un côté, les Frères de Sang de l'autre, les autorités françaises d'un autre, le gouvernement larispemois d'un autre… Après une présentation romancée des différents partis, tous entrent en collision les uns avec les autres dans le tome 2 et nous découvrons que finalement, tous sont étroitement mêlés quant à leur implication dans le destin de leur cité-état. A cause de leurs aspirations contradictoires ou de leur passé mystérieux lié à la création de Larispem…
Niveau background, rien à redire par rapport au tome 1. Les prouesses architecturales et les machines rocambolesques des inventeurs larispemois font merveille sur les mirettes du lecteur époustouflé. Ambiance steampunk garantie ! Encore une fois, malgré sa qualité qui n'est plus à prouver, l'intrigue conserve un je-ne-sais-quoi d'enfantin qui ne me permet pas de le classer comme une lecture « universelle ». Je la compare ici (c'estpasbienjesais) à la série de la Passe-Miroir qui, elle, a ce je-ne-sais-quoi d'universel qui la rend si attractive quel que soit notre genre littéraire de prédilection. Les mystères de Larispem se restreint davantage à son genre assigné, alias l'uchronie jeunesse fantastique, même si cela n'entache en rien son intérêt.
Lien : https://lemondefantasyque.wo..
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critiques presse (1)
Elbakin.net   24 janvier 2018
Ce deuxième roman confirme les qualités du premier et en estompe les petits défauts. Il se termine en suspens, avec une situation initiale qui a bien évolué, pas mal de nouveaux soucis à résoudre et des changements non négligeables à prendre en compte.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Under_the_MoonUnder_the_Moon   18 février 2018
- Comment tu fais pour avoir autant confiance en toi ? Je voudrais bien connaître ta recette.
[...]
- C'est simple. Amis ou pas, famille ou pas, au final, tu es le seul sur qui tu vas devoir compter toute ta vie. Alors autant entretenir de bonnes relations avec toi-même, non ? [...] Ne pas trop réfléchir, ça aide aussi.
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nightsreadingsnightsreadings   25 août 2017
« Chaque semaine un dé sera lancé six fois, déterminant ainsi les déplacements des équipes. Tous les jours, l’une d’entre elles aura un défi à relever dans sa « case ».


Nos vaillants concurrents partiront du 20e arrondissement et remonteront les arrondissements à rebours jusqu’à la case du 1er. Si deux équipe tombent sur la même case, elles devront disputer la compétition l’une contre l’autre : la perdante sera éliminée.


Si une équipe échoue à son épreuve, elle sera également éliminée.


L’enjeu, vous le savez déjà, est de prendre place à bord de L’Esprit de la Commune lors de son vol inaugural, en compagnie de la Présidente. »
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LaChimereLaChimere   01 août 2017
« Quelle impression étrange, pensa Nathanaël, d’être comme un bibelot sur l’étagère d’un magasin ! » Des inconnus s’arrêtaient devant lui, le détaillant des pieds à la tête, et échangeaient, sans la moindre délicatesse, des commentaires à voix haute :
– Il est bien trop mignon, dit ainsi la tenancière d’un bistrot. Regarde-moi sa figure. Si je le mets derrière mon comptoir, j’aurai des comptes à rendre aux maris cocus.
– Mais pourquoi tu te fatigues ? lui répondit son amie. Il veut devenir boucher.
– Et alors ? Ils n’en voudront jamais chez les louchébems. Il est complètement monté en graine, sans une once de muscle. Faudra bien qu’il accepte ce qu’on lui propose, s’il veut pas rester sur le carreau.
Elles s’éloignèrent en continuant leur conversation, tandis que Nathanaël s’appliquait à garder un masque neutre sur son visage. Les professeurs les avaient prévenus qu’ils n’avaient pas leur mot à dire, l’employeur étant maître. Cependant, il sentait la moutarde lui monter au nez.
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Under_the_MoonUnder_the_Moon   25 février 2018
On ne «trouve» pas le courage, c'est lui qui nous tombe dessus, en général quand on se rend compte que de toute façon on n'a pas le choix.
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judiejudie   26 août 2017
A six-sept heures, le directeur de l'orphelinat, revêtu d'une toge d'apparat et d'une toque noire à pompon de soie, fit interruption dans le hall et frappa de ses mains:
- Remontez dans vos dortoirs ! annonça-t-il d'une voix forte. Vous avez une demi-heure pour enfiler un uniforme propre et parfaitement repassé, avant de revenir ici, impeccables.
Les orphelins laissèrent aussitôt tomber ce qu'ils étaient en train de faire et se précipitèrent dans les dortoirs en poussant des cris sauvages, se bousculant pour être le premier aux lavabos. Au moment où Nathanaël montait à son tour, il vit le directeur secouer la tête, consterné :
- Et c'est ça, la future génération de citoyens.....
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