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EAN : 9782075093361
Éditeur : Gallimard Jeunesse (13/09/2018)

Note moyenne : 3.94/5 (sur 58 notes)
Résumé :
La comtesse Vérité possède la formule du pouvoir ultime qui permet de contrôler les foules par la pensée. Elle est prête à régner sur un nouvel empire, au risque de déclencher une guerre. Nathanaël est parti retrouver son père en France et Liberté est emprisonnée.
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Lunartic
  19 septembre 2019
Bonjour mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique du tome trois des Mystères de Larispem, L'élixir ultime, ou le tome final d'une trilogie qui est définitivement allée crescendo pour moi. En effet, le tome un fut de mon côté une excellente lecture, le tome deux un véritable COUP DE COeUR ♥ ; quant à ce troisième tome, il s'agit tout simplement d'un COUP DE FOUDRE ϟ retentissant. Un grand MERCI aux éditions Gallimard jeunesse pour cette bien jolie surprise qu'ils m'avaient faite là en m'envoyant ce livre de façon impromptue à l'époque (le livre est sorti en septembre/octobre 2018), juste merci infiniment. Il est désormais temps pour moi de dire adieu à Larispem comme il se doit ! Je n'étais résolument pas prête (et je ne l'aurais probablement jamais été) à le faire mais il le fallait bien... Sans plus attendre, place à ma critique qui s'annonce dithyrambique, vous êtes prévenus !
Pour commencer, parlons de ma révélation dans cet ultime (ha, ha, quel humour !) tome qui fut sans aucun doute le personnage jusque là secondaire de Maxime Sévère. Grâce à ce troisième opus, j'ai pu effectivement totalement redécouvrir ce désormais protagoniste jusqu'alors d'apparence extrêmement guindée et froide, pour ne pas dire sévère (je suis décidément d'humeur blagueuse aujourd'hui - plus sérieusement, ce nom de famille lui va comme un gant à mon sens ; bravo à Lucie Pierrat-Pajot pour sa grande perspicacité, tout est dans la minutie du détail) qui s'est révélé être in fine un homme plein de ressources et assurément la loyauté incarnée. Très sincèrement, j'ai beaucoup, allez, soyons francs, énormément d'estime pour cet individu qui n'a jamais cessé de servir les intérêts de sa nation et ainsi de croire de toutes ses forces en un monde plus impartial et égalitaire pour tous même si, que ce soit au dix-neuvième siècle ou de nos jours, nous ne sommes toujours pas parvenus à réaliser ce rêve qu'une pléthore de grands hommes et femmes ont fait au fil des décennies. Ce constat d'échec et d'impuissance est tout bonnement accablant à mon sens. Au fond, la cité-état de Larispem si chère à Maxime (je ne sais pas si celui-ci aimerait ma familiarité présente mais je n'en ai cure, je suis une rebelle moi, messieurs dames !) au point qu'elle s'en retrouve véritablement au centre, au coeur, de son existence et qu'il soit inextricablement relié à cette dernière (Larispem pourrait être son deuxième prénom je pense - ceci n'est pas une moquerie ou une insulte ; comme je vous l'affirmais plus haut, j'admire immensément la dévotion dont fait preuve cet homme) est aussi visionnaire et épatante que criante d'hypocrisie, l'on s'en rend compte plus que jamais avec L'élixir ultime. Néanmoins, cela ne m'a pas empêché de tomber amoureuse de ce surprenant et extraordinaire endroit où la mécanique la plus pointue croise les vestiges immuables, inébranlables, à tout le moins dans nos mémoires (big up en particulier à la Cathédrale Notre-Dame qui a énormément souffert mais qui reste malgré tout debout comme une vraie reine), intemporels de la métropole parisienne et je suis également tombée sous le charme de ses inénarrables habitants. Dans ce tome, j'ai été tout spécialement séduite par le tandem de choc hautement improbable formé par Maxime et Nathanaël, ou THE DUET I NEVER KNEW I NEEDED. Pour la peine, je laisse Ne-yo leur chanter la sérénade tellement je les aime d'amour tous les deux ♫ (attention, je ne les considère pas comme l'un de mes OTPs ! Ce serait la chose la plus bizarroïde et malsaine du monde, sinon - yeurk !) Et puis sinon, oui, je sais, cela n'a rien à voir avec la choucroute, c'était simplement histoire de partager avec vous cette sublime chanson en la casant quelque part dans l'une des chroniques. Voilà, c'est chose faite et cela me permet de la réécouter et de m'en délecter au passage, héhé ! Bref, pour en revenir à notre duo de merveilleux moutons (je joue avec le feu actuellement - ils le prendrait tellement mal mes deux chéris mais j'aime les enquiquiner en écrivant ces lignes, je suis machiavélique, mwahaha !), je le dis très honnêtement, j'ai été extrêmement émue par ce merveilleux et authentique lien qui se tisse entre eux dès le début de L'élixir ultime. Et cette magnifique et poignante relation ne va faire qu'évoluer progressivement au fil du récit, au mieux, vous vous en doutez. En clair, j'ai été séduite par le personnage de Maxime Sévère que j'ai vu sous un jour totalement nouveau dans ce récit-ci (par ailleurs, je m'excuse infiniment de l'avoir aussi mal jugé auparavant !). Quant à mon petit Nathan, il a indubitablement grandi depuis le tome un et il ne fait que continuer à mûrir dans ce tome-ci. En outre, il sait désormais s'affirmer et se jeter à l'eau, prendre des décisions difficiles et les assumer. Et encore, ce n'est qu'un résumé fort sommaire de tout ce que Nath (les fans d'Amour sucré verront la référence avec ce joli surnom ♥) est désormais capable de faire sans ciller, le regard frondeur et la langue bien aiguisée. Je n'ai qu'une chose à dire : I'M A PROUD MOM (again), FELLAS !!!!
Au niveau toujours des personnages, j'ai aussi énormément aimé celui de Félix introduit ici : cet homme de prime abord facétieux et prodigieusement nonchalant m'a immensément touchée car à mes yeux, il essaye assurément de faire de son mieux et de réparer ses nombreuses erreurs. Je dirais que ce que j'aime le plus avec ce personnage, c'est qu'il ne prétend pas être un héros, loin de là, et qu'au contraire, il s'assume en tant que pauvre mortel qu'il est, portant entre autres sur son dos sa pléiade de regrets et arborant presque fièrement, à tout le moins avec une sincérité désarmante, chacune de ses imperfections. Il peut certes souvent nous agacer et faire lever nos yeux au ciel mais personnellement, je préfère mille fois mieux un protagoniste cassé, cabossé, lâche sur les bords, qui se sait être humain et qui accepte donc naturellement le fait indéniable qu'il a commis des impairs et qu'il en commettra sans doute encore une bonne poignée à une figure masculine arrogante, badass à outrance, qui se croit supérieure au commun des mortels et qui nous le fait clairement comprendre, que ce soit par le langage verbal ou corporel. Vous l'aurez compris, la myriade de défauts de Félix et son caractère définitivement changeant et craintif sur une bonne partie du livre me vont parfaitement. COeUR SUR LUI ♥
Cependant, les meilleurs personnages de la saga selon moi sont et resteront les figures principales féminines de cette histoire. Pour ma part, il m'est tout simplement impossible de choisir entre la battante et exceptionnelle Carmine Noir et la tout aussi téméraire et époustouflante Liberté Chardon. JE LES AIME D'AMOUR CES NANAS-LA. J'ai l'impression que je ne fais que de vous rabâcher cela depuis ma critique livresque du tome un et cela doit être sûrement le cas mais elle le mérite à un tel point qu'il ne pouvait en être autrement. Pour ce qui est des femmes dans cette folle aventure, je n'oublierai certainement pas de sitôt une méchante aussi glaçante et fascinante que la remarquable et saisissante Vérité de Maugardin, soyez en assurés. Au fond, j'aurais juste aimé que le personnage de femme au pouvoir de Michelle Lancien soit plus étoffé, que son background personnel soit plus creusé surtout. Cela aurait permis à mon sens de rendre cette figure de proue incontournable du système politique de Larispem d'autant plus bouleversante et réelle, marquante, à mes yeux. Malheureusement pour moi, je l'ai trouvé moins iconique et captivante, palpable que notre redoutable antagoniste Vérité et je trouve cela fort dommage. Je regrette également que l'aspect spirituel, pour ne pas dire religieux, du symbole incarné par le Taureau n'ait pas été plus creusé que cela. Souvenez-vous, dans ma chronique du premier tome, je vous avais déclaré que j'étais tout bonnement persuadée que quelque chose de louche et qui dépassait carrément notre entendement se cachait derrière cette référence au Taureau en tant qu'étendard et entité supérieur de Larispem. Je soutenais alors mordicus que ce simple dessin frappant les pièces de monnaie des Larispemois et étant l'incarnation bestiale de leur indépendance et de leur victoire passée nous dissimulait quelque chose d'aussi énorme que la vénération que ses citoyens lui portent. Sauf qu'in fine... Cela ne s'est pas du tout révélé être le cas, à mon grand désarroi. Bon, j'admets jouer dans le mélodrame en tapant cela sur mon clavier ; il n'empêche que, bien que Lucie Pierrat-Pajot avait réussi à totalement me faire oublier mon engouement pour ce que je considérais être "le mystère du Taureau", je reste frustrée à ce niveau-là. Au fond, cela rejoint ce que j'évoquais avec le personnage de Michelle Lancien : ce manque d'informations au sujet de l'avant, du pendant et de l'après-Commune. Que voulez-vous, ma curiosité et mes attentes sont insatiables, j'en veux toujours plus. Et puis, ces "petits" bémols ne m'ont pas gâché mon plaisir, rassurez-vous. Au contraire, j'aime immensément cette merveilleuse saga qu'est Les Mystères de Larispem et je le crie haut et fort.
Dernier point pour lequel j'estime autant cette série littéraire et pas des moindres : Les Mystères de Larispem a accompli l'impensable exploit de m'avoir fait prendre conscience de l'incontestable beauté et somptuosité de Paris, ville que je détestais (le mot est fort, mais disons que je ne l'aimais franchement pas histoire d'être plus proches de la vérité vraie). Certes, la plupart des incroyables lieux de Larispem qui m'ont fait juste rêver de m'y rendre sont fictifs, sortis tout droit de la fabuleuse imagination de l'autrice ; cependant, ils côtoient d'authentiques prouesses architecturales qu'il me tarde dorénavant d'aller découvrir par moi-même lors de mon week-end parisien qui aura lieu du 12 au 13 octobre (j'ai hâte !). M'est avis que je vais voir notre majestueuse (mais tout de même sale et sacrément polluée par endroits, je n'en démords pas) capitale sous un autre angle à l'avenir. Et ce sera en grande partie grâce à Lucie Pierrat-Pajot ! Au passage, je vote pour que cette autrice d'exception revisite Paris à sa façon comme elle le fait dans Les Mystères de Larispem en vrai en devenant une sorte de Baron Haussmann 2.0. Ses idées de génie à la sauce délicieusement steampunk pourraient grandement aider les architectes en charge de l'immense chantier parisien, j'en suis certaine ! Si jamais Mme Anne Hidalgo passe par là... Voilà, j'ai dit ce que j'avais à dire. A bon entendeur.
Pour conclure, je dirais que la saga des Mystères de Larispem dans son ensemble est de celles à laquelle je ne regrette résolument pas d'avoir laissé sa chance. Cet extraordinaire univers, ses remarquables personnages ainsi que son irrésistible argot de louchébem vont atrocement me manquer mais je les quitte le coeur apaisé et la tête remplie d'impérissables souvenirs.
Lien : https://lunartic.skyrock.com..
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Luria
  29 septembre 2018
Je n'ai pas relu les précédents tomes contrairement à la fois passée et ce livre débutant comme à la suite du précédent (enfin, je présume), j'ai eu plusieurs pages à pester que poukram!! je ne me souvenais plus trèstropvraiment bien. Puis tout est revenu, distillé comme un élixir, au compte-gouttes. Je pense cependant que Larispem est une série à lire à la suite, une fois qu'on a toutes les cartes en main.
Il m'a semblé aussi que l'esprit louchebem, dans son argotique et univers, dans sa mécanique, étaient dans l'esprit de l'auteur, pour acquis, et donc très en arrière plan, pour des pages qui se voulaient essentiellement dans l'action et la résolution de l'intrigue.

Voilà, z'avez pigé, j'ai moins aimé. Mais comme il faut rester Commune et réfléchir en tout, je vais profiter de ce tome pour distribuer les mercis.
Merci à l'auteur de n'avoir fait de son monde qu'une trilogie et non un truc qui se rallonge.
Merci à elle aussi d'avoir créé cet univers vivant et presque crédible, d'acier et de langage qui jusque là m'était inconnu (faut pas croire, je suis tellement vierge d'expressions et us de mots qu'on croirait que j'ai vécu de longues années dans un monastère).
Merci à l'éditeur pour ce concours récurrent qui pour l'instant fait un sans faute dans mon coeur de lecteur
Merci à Nathanaël de s'appeler presque Nathaniel et m'avoir fait voyager, à chaque lecture, dans les souvenirs de la géniale trilogie de Bartiméus.
Lutainpuche de lerdemuche, Larispem, c'est fini.
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mauriceandre
  30 janvier 2019
Salut les Babelionautes
j'ai découvert Lucie Pierrat-Pajot en 2018 avec les deux premier tome de sa trilogie Larispem et j'attendais avec impatience de lire le troisième.
Et maintenant que je l'ai refermé sur le mot fin j'ai un grand plaisir a le commenter.
Dans le tome 1, elle plantait le décor et ses personnages, Liberté, Carmine et Nathanaël.
Dans le second, avec en toile de fond les jeux du siècle, gigantesque jeu de l'oie inspiré par un roman de Jules Vernes "Le Testament d'un excentrique", elle introduisait "les Frères de Sang" une faction qui cherche a prendre le pouvoir grâce au pouvoir maléfique de leur sang.
Nous retrouvons Nathanaël a bord du dirigeable et en compagnie de la présidente de Larispem, qui bien que mortellement blessée va lui faire des révélations qui vont bouleversé sa vie.
Après bien des péripéties et des dangers auquel lui et ses amis auront bien du mal a réchapper ils vont trouvés des alliés parmi les louchébems.
Beaucoup d'imagination et une très belle plume ont permis a Lucie Pierrat-Pajot de remportés l'adhésion d'une majorité de lecteurs et pas que des jeunes.
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l-ourse-bibliophile
  07 novembre 2019
J'avais écrit un billet sur le premier tome, mais je reviens vous dire un mot sur cette trilogie que j'ai pris le temps de (re)découvrir du début à la fin puisque je n'avais jusque-là jamais lu les tomes suivants.
Contrairement à ce que j'avais dit à l'époque, je me suis cette fois glissée dans ce monde avec plaisir et l'histoire m'a immédiatement emportée dans ce Paris alternatif. Sans heurts, mais avec une grande fluidité.
J'ai été heureuse de retrouver cet univers steampunk mâtiné d'un soupçon de magie occulte. Vapeur, voxomatons, taureau mécanique, tripodes et dirigeables en tout genre hantent cette ville bondée, moderne, cacophonique. On quitte cette trilogie avec de l'argot louchébem plein les oreilles. Ce n'est pas automatique de former les mots ainsi, mais c'est tout simplement irrésistible. Une signature unique pour ces trois romans !
J'ai trouvé dans cette suite tout ce que j'en espérais lorsque je n'avais lu que le premier tome.
Larispem dévoile des facettes moins idylliques et moins égalitaires qu'elle le souhaiterait, avec un pouvoir parfois corrompu et partial. Si, cette fois, les privilèges sont accordés à une tranche du peuple de la Cité-État, il n'en reste pas moins que les dérives d'autrefois sont sur le point de redevenir celle du présent.
Beaucoup de découvertes quant à l'origine du pouvoir du sang, des révélations bouleversantes sur le passé d'une méchante qui devient de plus en plus charismatique alors que ses faiblesses sont révélées, le tout entremêlé, sans être submergé, d'action et d'aventures qui rythme le récit et nous pousse à enchaîner les chapitres.
S'il y a parfois quelques facilités dans la résolution des problèmes, si certaines directions adoptées par l'histoire sont très prévisibles – oui, je parle des histoires de coeur –, ces petits défauts pas rares dans la littérature jeunesse ne sont pas trop lourds et ne vampirisent pas l'histoire qui se dévore malgré tout de bon coeur sans se laisser arrêter sur ces petits détails.
Les personnages se nuancent et la frontière entre le bon et le mauvais tend parfois à se brouiller. J'ai beaucoup aimé le personnage de Liberté qui n'a rien d'une grande héroïne. Un peu ronde, timide, venue de la province, sensible, la jeune mécanicienne se révèle au fil des tomes et elle s'endurcit tout en gardant bon coeur. Elle pourra parfois surprendre, bien plus qu'une Carmine globalement plus brute de décoffrage. Carmine est sympathique (et impressionnante), mais j'ai trouvé son personnage plus linéaire tout au long de la trilogie.
On rencontre bien d'autres personnages, bien d'autres personnalités, toutes très diverses aux histoires multiples et joliment travaillées, simplement esquissés dans le premier tome : Maxime Sévère – que j'ai vraiment beaucoup aimé –, Isabella, Félix, Vérité, Fiori… mais je vous laisse les rencontrer si vous lisez un jour cette trilogie.
Les mystères de Larispem sont donc une belle trilogie rétrofuturiste dont les tomes ne cessent de se bonifier. L'histoire se développe tout comme l'uchronie ici proposée et les personnages qui se complexifient parfois à mon plus grand plaisir.
Lien : https://oursebibliophile.wor..
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IreneAdler
  09 mars 2020
Grand final ! Grand feu d'artifice pour clore les aventures de Carmine, Liberté et Nathanaëlle. Et encore, on évite les tirs d'obus, de justesse, mais quand même.
Parce que la comtesse Vérité était prête à tout pour assoir son pouvoir politique et magique. Intrigues de couloirs, possession, malversation, arsenal juridique liberticide, les choses allaient mal à Larispem, sans compter que les 3 autres étaient séparés... Mais ils ne se sont pas laissés abattre et sur les chemins du retour à une vie plus normale, ont résolu quelques mystères et sauvés bien des vies.
Encore une fois, l'esprit d'équipe et la confiance ont montré qu'ils étaient plus forts que la haine et la défiance. Même si on ne choisi pas toujours tout à fiat avec qui l'on fait équipe... Et que la coopération, entre les peuples ou avec ses voisins est bien plus productive que l'affrontement à tout va. Ca l'air très Père (ou Mère) la morale, mais c'est sans compter sur les situations rocambolesques, les disputes, les réconciliations et les secrets voilés/dévoilés qui donnent sa structure aux romans. Personne n'est manichéen, chacun à des secrets, eh oui, même Liberté ! Et puis d'ailleurs le secrets, c'est mieux quand ils sont révélés, ça aide à ne pas se faire tuer des fois...
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
JulneJulne   07 juin 2019
- Mademoiselle, dit-il d'un ton ferme, je suis peut-être lâche mais je suis tout de même là et je compte bien réparer les erreurs que j'ai commises.
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Under_the_MoonUnder_the_Moon   28 juin 2019
L'avantage des gens ambitieux, c'était qu'il n'y avait pas à les pousser beaucoup pour qu'ils avancent dans la bonne direction. Il suffisait d'un défi et d'une promesse de gloire.
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LuriaLuria   29 septembre 2018
La flamme sous la fiole se mit à cracher des étincelles ; les cheveux de Vérité et de ses complices se dressèrent et ondoyèrent comme si la pièce avait subitement été remplie d'eau.
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YuyineYuyine   31 octobre 2018
Ballotté en tout sens dans la nuit glacée, les yeux plein de larmes et la gorge douloureuse à force de hurler, Nathanaël eut l’impression que le ciel et la terre s’étaient inversés tandis que les lumières de Larispem jaillissaient devant ses yeux, milliers de petits étoiles scintillantes.
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