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ISBN : 2848862513
Éditeur : Lucien Souny (03/03/2009)

Note moyenne : 3.55/5 (sur 55 notes)
Résumé :
Paresseusement, Tiger fait sa sieste au soleil avant d'aller retrouver ses compères, Doudou la fripouille, le beau Félix, Rapapouègue le sans famille et la belle Calamity, seul élément féminin de cette confrérie. A l'heure de l'apéro, dans ce village du Sud, les cinq chats rejoignent les papés qui n'en finissent pas de refaire le monde, et surtout de commenter les derniers potins du cru. Justement, l'installation d'André, un Parisien vieux garçon qui vient d'acheter... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
zabeth55
  08 mars 2017
Ouf ! Enfin terminé !
J'ai cru ne jamais en venir à bout.
Pourtant, c'était pas mal, mais vraiment très très long.
C'est la vie d'un village du sud vue par cinq matous qui chaque soir se réunissent auprès des papés qui viennent boire leur pastis et cancanent à tout va..
Chacun y va de son histoire et la vie de presque tous les habitants du village y passe.
Le personnage central, c'est André, le parisien qui a acheté une maison pour les vacances, accompagné de Rapapouègue le chat qui a décidé de se faire adopter par lui.
C'est assez vivant et on sent un grand amour et une grande connaissance des chats.
Mais paradoxalement, c'est un peu ennuyeux, et le style est assez moyen. le tout fait un peu trop « cliché » et les considérations félines sont un peu stéréotypées.
La moitié aurait suffi.
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ladesiderienne
  04 novembre 2015
Un petit village sous le soleil de l'Hérault, des personnages sortis tout droit de l'univers de Pagnol, un curé digne successeur de Don Camillo, un accent qui chante, voilà de quoi créer un décor plaisant. Quelques papys locaux que la vie a rendus philosophes se retrouvent sur la place centrale pour passer le temps ; cinq chats autochtones, immuables incarnations de la sagesse, ont pris l'habitude de les rejoindre. Les uns observent et écoutent les autres, et vice-versa... Voilà pour l'intrigue qui à défaut de paraitre haletante, semble sympathique.
Petit bémol dans ce paysage idyllique, je ne suis pas une adepte de ces petites chroniques villageoises où les chapitres se résument à des historiettes sans véritable lien. Et malgré ma grande passion pour les chats, qui en sont bien sûr les principaux acteurs, je n'ai pas vraiment été séduite par ce livre. Les quelques réflexions philosophiques sur l'existence et sur les relations entre l'homme et la gente féline n'ont pas réussi à m'ôter cette impression d'ennui ressentie tout au long de ma lecture. Les anecdotes racontées ne sont pas vraiment extraordinaires : je crois d'ailleurs que chaque région (notamment la mienne) a son Pont du Diable et la même légende qui y est rattachée. Je suis désolée de ne pas avoir apprécier cet ouvrage sensé plaire aux amoureux des mistigris de tous poils, mais il est resté trop conventionnel, parfois même un brin moraliste pour que l'émotion puisse transpercer. Un 8/20 pour résumer.
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lorais
  12 octobre 2010
J'ai choisi ce livre au hasard ne sachant quoi lire, je trouvais le titre amusant.
Eh bien je n'ai pas du tout été déçue par cette lecture.
C'est un livre parsemé d'histoires et d'anecdotes sur la vie dans nos campagnes et qui nous fait sourire à chaque page.
Un livre que je conseille à tous les amoureux de la campagne et surtout à tous les amoureux de nos compagnons à quatre patte qui ne manque pas de piment dans ce roman.
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gimenorosy
  29 avril 2013
Il y a les cinq chats : Tiger, Doudou, Félix, Calamity et Rapapouègue (pot-de-colle) qui veut à tout prix se faire adopter, et puis il y a les papés qui se réunissent tous les jours pour cancanner.
Arrive un nouveau au village, un parisien célibataire. 2 fils rouges dans le roman : Rapapouègue va t-il trouver un foyer et le parisien la femme de sa vie ?
Tout au long du roman on en apprend un peu plus sur certains habitants du village et sur l'histoire de leur surnom.
J'ai beaucoup aimé ce roman qui sent bon le sud de la France, les longues soirées d'été et la présence des chats qui cachent tout plein de secrets derrière leurs prunelles.
C'est bien écrit, tous les mots locaux sont traduits, et j'ai découvert que les "repounchous" plante sauvage que l'on consomme en salade chez nous, n'était pas connue que dans le Tarn.
A savourer sans modération.
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helvetius
  01 août 2016
Une lecture fraîche et sympathique, idéale pour passer une bonne après-midi par ce temps étouffant de part chez moi!
Suivre l'histoire de ces cinq chats m'a permis de panser un peu ma plaie car j'ai récemment perdu un chat et tout ce qui a trait aux félins est plutôt douloureux actuellement...Mais cette lecture m'a fait du bien justement ! Ici, on est dans la tête de ces matous, on vit le roman à travers leurs yeux et c'est vraiment drôle d'imaginer que c'est très certainement de cette façon qu'ils nous perçoivent...
On s'intéresse plus particulièrement à Rapapouégue, le seul de la bande à être sans famille mais qui fait tout pour y remédier, surtout quand André le Parisien débarque dans le village pour les vacances. Ce village se situe en plus dans mon département alors je peux parfaitement imaginer comment "l'estranger" est accueilli par les papés du coin !
Et on n'imagine pas à quel point la vie de ces félins peut être trépidante grâce à eux mais surtout grâce à nous, qui leur offrons de l'animation à nos dépens !
Ce livre n'est peut-être pas un chef d'oeuvre mais il a su me faire rire, il m'a rappelé comment ça se passe l'été dans nos petits villages et bien sûr, je me suis régalée avec ces matous qui m'ont fait fondre, même si j'avoue qu'il ne m'en faut pas beaucoup tant j'aime ces petits êtres aimants et attachants.
C'est frais, drôle, touchant, le style est fluide et abordable malgré quelques expressions bien d'ici (mais qui sont traduites), bref c'est tout ce que je demandais pour cette lecture !
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
ladesiderienneladesiderienne   30 octobre 2015
Les papés ne perdaient jamais une occasion pour refaire le monde à leur façon, souvent avec la sagesse de leur âge et de leurs observations. En fait, le luxe de la vieillesse n'est-il pas de retrouver ce naturel et cette spontanéité des jeunes années ? Peut-être est-ce pour cette raison que l'on dit "retomber en enfance", alors que les années s'amoncellent. Avec en plus cet acquis de connaissances dû à une existence bien remplie : la philosophie de la vie.
Ceux qui ont consacré tant d'heures à leur labeur, accèdent enfin à la capacité de ne consacrer désormais leur temps qu'à eux-mêmes et à ceux qui les entourent. C'est le grand retour sur soi-même, sans masque. C'est là que nous retouchons à l'enfance, à ses bouderies, à l'assurance de son bon droit et à son impatience. La vieillesse rejoint bien l'enfance. A la différence qu'elle ne soupire pas après les années à venir.
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ladesiderienneladesiderienne   26 octobre 2015
Nos cinq mistigris savaient aussi interpréter les expressions que prenaient les lèvres de leur ami, le regard qu'il lançait à son entourage, les moments de tristesse et de déception qu'il essayait de dissimuler. L'amitié est de se comprendre sans avoir à prononcer un mot, seul le cœur parle, et ce courant passait entre les félins et le jeune homme.
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ladesiderienneladesiderienne   25 octobre 2015
Tiger - attention à bien prononcer à l'anglaise, avec le son "aÏ ", monsieur y tient, c'est son côté snob de chat de gouttière -, ils avaient voulu l'appeler Tigrou quand ils l'avaient recueilli. En fait de recueillir, c'est lui qui les avait séduits et qui s'était imposé en se blottissant contre elle, puis dans ses bras à lui, en ronronnant à s'époumoner et les marquant tous les deux de ses phéromones. Enfin, si ça leur fait plaisir de croire que c'est eux qui l'ont choisi... L'essentiel est qu'il soit là, la panse repue, sans souci du lendemain, à se prélasser sur leur, pardon, sur "notre" canapé.
Tigrou, c'est un nom de chaton, de petit minet, pas d'un gros matou tigré qui avait réussi à échapper aux chasseurs et dont les deux plombs qu'il portait toujours sous son jabot attestaient de sa capacité à survivre. Il aurait eu l'air de quoi en acceptant de répondre à des "Tigrou, Tigrou" puérils et avilissants ! Question de dignité !
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ladesiderienneladesiderienne   30 octobre 2015
Bien des gens n'aiment pas les chats par ignorance. Cependant, quand ils apprennent à les connaître, tel André, ils en deviennent des inconditionnels. D'autres en ont peur : d'ailleurs, tout au long de l'histoire des hommes, les chats n'ont-ils pas été tantôt adorés, voire déifiés comme en Egypte, tantôt tellement haïs qu'au Moyen Age on les assimilait à Satan et qu'on les brûlait avec les sorcières !
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zazimuthzazimuth   21 janvier 2011
Les racines d'un homme ne sont pas toujours uniquement là où il est né ou bien là où il a grandi, elles peuvent être là où les émotions et les sentiments auront empli son existence. (p.265)
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Video de Martine Pilate (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Martine Pilate
Rencontre avec Martine Pilate, à propos de son roman "Les Roses sauvages du Maquis" (Éditions de Borée, août 2017).
Enfant de l'Assistance publique, Vincent est élevé par les Bourdelle, un couple d'agriculteurs droit et aimant qui lui lègue l'amour de la terre et son penchant pour l'horticulture. Quand la France entière se trouve occupée à la fin de la guerre, Vincent n'a d'autre choix que d'abandonner femme et enfant pour s'engager dans la Résistance. Sous le nom de "Valentin", le maquis sera une expérience qui marquera à jamais son existence. Il va y rencontrer "Clarisse", pour laquelle des sentiments encore jamais éprouvés vont naître, et découvrir un coffret contenant une grosse somme d'argent et une boucle d'oreille en forme d'étoile de David. A la Libération, Vincent rentrera chez lui pour se consacrer à la culture des roses et, dans un coin de sa tête, à la recherche de ces deux femmes mystérieuses : la belle résistante et la Juive pourchassée... Il n'avait pas encore réalisé qu'il ne serait plus jamais comme avant. Lutter, n'était-ce pas espérer ? À présent, il lui tardait de retrouver sa terre abandonnée. Les cultures devaient avoir souffert du manque d'entretien. Il était déjà prêt à retrousser ses manches pour lui redonner sa vigueur d'antan. Incrédule, il inspectait du regard le grand champ en friche. La nature avait repris ses droits, anéantissant tant d'énergie dépensée à la canaliser !
Martine Pilate est née à Marrakech. Elle a passé de longues années à l'étranger. Après des études littéraires, elle s'est tournée vers le droit. Depuis une quinzaine d'années, elle se consacre entièrement à l'écriture. Après avoir vécu dans la région de Montpellier, elle est à présent installée en Provence.
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