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Éditeur : Editions Les Escales (31/08/2017)

Note moyenne : 4.45/5 (sur 113 notes)
Résumé :
Mona Desforêt a pour elle la grâce et la jeunesse des fées. En Indochine, elle attire tous les regards. Mais entre les camps japonais, les infamies, la montée du Viet Minh, le pays brûle. Avec sa fille Lucie et son haut-fonctionnaire de mari, un maurrassien marqué par son engagement pétainiste, elle fuit en Nouvelle-Calédonie.
À Nouméa, les journées sont rythmées par la monotonie, le racisme ordinaire et les baignades dans le lagon. Lucie grandit ; Mona bovar... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (81) Voir plus Ajouter une critique
celdadou
  28 décembre 2017
Ce roman va rester gravé dans ma mémoire, je ne sais pas si ma critique sera à la hauteur du livre que je viens de refermer.
Cette biographie, ET SOUDAIN LA LIBERTÉ, écrite par Evelyne Pisier avant d'être achevée par son éditrice Caroline Laurent suite au décès d'Evelyne. Caroline ne laisse pas tomber le chef d'oeuvre et poursuit le récit comme si les deux femmes étaient toujours en contact.
Les femmes sont mises en avant et on verra tout ce qu'elles ont fait pour avoir des droits, travailler, se battre pour la légalité de l'avortement.
Evelyne, Lucie dans ce roman biographique est mise en relief avec sa mère Mona. On dirait deux histoires semblables mais à des époques différentes. Toutes les deux se battront pour la même chose, les droits de la femme et auront une relation très particulière avec les hommes ..et pas n'importe lesquels.
Lucie est né à Hanoi, son père un partisan du régime de Vichy antisémite, homme détestable dont Mona est folle amoureuse.
De leur union naitra Lucie, le petit Pierre et une soeur qui n'est pas évoquée dans le livre.
Entre les divorces, les remariages, les amants ….leur histoire ne cessera jamais vraiment.
Lucie a une image paternelle très négative, elle déteste son père, n'a pas d'empathie pour lui , elle le considère comme un monstre , elle le déteste .
Lucie va briller dans les études, et avec ses amis va s'engager dans les luttes communistes …. Elle ira jusqu'à CUBA ou elle va rencontrer Fidel et avoir une relation passionnelle avec lui.
Il lui propose de rester avec elle …
Cet amour est impossible et Mona lui conseille de ne pas faire la même chose qu'elle …. Il faut terminer les études.
La similitude entre les deux femmes est déconcertante et Caroline Laurent va retracer tout dans les moindres détails.
Je vous recommande ce roman, c'est une autobiographie très intéressante
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isabelleisapure
  20 décembre 2017
Il aura fallu quatre mains, deux coeurs et une belle amitié pour écrire ce roman magnifique et vibrant.
Vibrant comme l'étincelle de la passion qui habite ces pages.
Vibrant comme l'amour qui lie une mère à sa fille.
Vibrant comme l'amitié qui uni Evelyne Pisier à son éditrice Caroline Laurent.
Vibrant comme une promesse tenue par-delà la mort.
Beaucoup de belles critiques ont été faites sur cette histoire envoûtante, je n'y rajoute donc que mon ressenti personnel.
J'ai été bouleversée par ce roman qui n'en est pas vraiment un. L'écriture est magnifique.
Je me suis laissée emporter par cette fougue romanesque. Je me suis laissée bercer par le destin de ces deux femmes.
J'ai suivi avec passion ces parcours de vies hors du commun, dignes des plus grandes sagas familiales.
J'ai voyagé en Indochine, en Nouvelle Calédonie ou encore à Cuba.
J'ai vécu à travers ces pages des évènements majeurs qui ont forgé le vingtième siècle : l'émancipation de la femme, le droit à l'avortement, Mai 68, la libération des moeurs.
Mais, j'ai surtout lu un roman magnifique et inoubliable.



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tynn
  06 octobre 2017
Tout commence par un coup de foudre d'amitié entre Caroline, jeune éditrice et Evelyne Pisier, écrivaine et politologue. Une rencontre professionnelle pour engager un travail éditorial sur un manuscrit en biographie de plusieurs décennies familiales, depuis la fin de l'Indochine jusqu'à nos jours. Un roman devait naitre du témoignage et des souvenirs...
Et brutalement, Evelyne décède, laissant Caroline en charge posthume de finaliser un travail commencé à quatre mains.
Voici un livre qui m'a happée d'emblée. C'est un objet insolite, qui met en miroir les souvenirs d'Evelyne mis en fiction, les instants de partage des deux femmes dépassant le cadre de l'édition, et le parcours personnel de Caroline, en écho de la vie de son aînée.
Et l'alchimie fonctionne parfaitement. Tout est fluide, se mêle et se complète avec de judicieuses digressions, sans qu'on puisse préférer une partie à une autre.
Il faut dire aussi que le matériau romanesque est incroyable: entre l'Indochine, Nouméa, Cuba, une mère et une fille s'émancipent d'un schéma bourgeois en participant aux enjeux majeurs de société: la fin de l'empire colonial, l'indépendance (voire la libération) de la femme, le divorce, la contraception, l'avortement, le sida, l'engagement politique.
Un parcours de rigueur et de volonté, de résistance et liberté, ainsi qu'un bel exemple de transmission de mère à fille, construit sur les douleurs de l'expérience et par une relation fusionnelle, dans ce qu'elle peut apporter de plus riche.
Magnifique. Un vrai coup de coeur!
Rentrée Littéraire 2017
Remerciements à NetGalley
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tamara29
  21 octobre 2017
Je remercie Babelio et les Editions Les escales pour "Et soudain la liberté."
Quelle incroyable vie que celle d'Evelyne Pisier !
Avoir une relation avec Fidel Castro, des enfants avec Bernard Kouchner puis Olivier Duhamel. Mais, elle m'en voudrait de commencer par cela. Comme si je n'avais rien compris.
Je devrais plutôt parler de ses essais, son doctorat de droit et de sciences politiques, du fait qu'elle fut professeur émérite à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Je devrais parler de tous les pays où elle a vécu avec sa famille (via son père haut fonctionnaire), en Indochine, Nouvelle-Calédonie, Cuba, France. Je devrais surtout parler de sa vie de militante, féministe.
Elle a souhaité parler de ses premières années de sa vie par le biais d'une biographie romancée. Elle a ainsi fait la rencontre d'une jeune éditrice Caroline Laurent. Elles vont rapidement s'apprécier et devenir amies, malgré les années qui les séparent. Mais du fait de sa maladie, c'est Caroline qui a fini cette oeuvre qui mêle biographie et roman biographique.
On plonge dans ce texte, ébahis par tant d'évènements marquants, par tant de volonté et de conviction de cette femme (dont sa mère, avec tant de caractère, n'est pas étrangère) et rapidement on s'attache à elle, comme son éditrice.
Cette oeuvre oscille entre des chapitres où l'éditrice Caroline raconte leur rencontre, raconte cette amie, leur travail en amont de ce texte, et des chapitres « romancées ». Evelyne ne souhaitait pas écrire une vraie autobiographie mais avait préféré prendre des prénoms d'emprunt pour se raconter, raconter sa vie et sa famille. Evelyne deviendra Lise, sa mère Mona, sa soeur Marie-France sera un frère fictif Pierre.
Peut-être se perd-on un peu de temps en temps avec ces changements de style sans arrêt. Peut-être aurais-je préféré entendre la voix d'Evelyne, lire ses vrais mots. Mais la vie ne nous a pas offert cette chance-là puisqu'elle est décédée avant la fin de l'écriture. Et pourtant elle aurait bien méritée cela, elle si battante, si volontaire, elle qui nous montre qu'avec la foi, qu'en se battant pour ses convictions, qu'à faire entendre sa voix, même faible, on peut réussir à ouvrir quelques portes et pas des moindres. Bien entendu, c'était une superbe jeune femme blonde et elle a su en profiter. Mais c'était avant tout quelqu'un d'intelligent, positif et volontaire.
J'aurais aimé que l'histoire se déroule sur plus d'années. J'ai eu le sentiment d'un arrêt brutal, passant si rapidement sur sa vie de femme, d'épouse, de mère. Peut-être étais-je déjà conquise par ce personnage que j'aurais aimé en connaître plus encore.
J'ai regretté aussi que le prénom de sa soeur Marie-France (cette actrice avec une telle élégance) ne soit pas plus présent. Même si je sais que c'était la volonté d'Evelyne Pisier, par respect pour sa soeur (décédée en 2011) qui n'aimait pas tout ce qui était people. Pourtant le personnage de « Pierre » me perturbait (et me faisait tiquer parfois) car je savais que, dans la réalité, elle avait une soeur et non un frère.
En lisant ce livre, je ne pouvais m'empêcher de penser au précédent que je venais de refermer « L'idée ridicule de ne jamais te revoir ». Merveilleux essai de Rosa Montaro sur Marie Curie et qui tout en faisant la biographie de Curie, se raconte elle aussi, faisant des parallèles avec sa propre vie, en parlant notamment de la perte, du deuil ou encore du féminisme. Des livres comme des poupées russes mi bio, mi roman, mi autobiographie.
Caroline Laurent a réussi le pari : raconter Evelyne Pisier, nous faire ressentir sa présence, nous faire l'aimer et l'admirer.
C'est un texte qu'il faut lire pour découvrir plus en détails quelques pans d'histoire : la guerre d'Indochine où elle a été enfermée 1 an avec sa mère dans un camp de concentration japonais alors qu'elle était bébé), Cuba et Castro (étonnant de le voir sous le jour de l'amoureux) et bien-sûr, surtout, l'histoire d'une femme exceptionnelle.
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AMR
  17 décembre 2017
Je découvre cette biographie fictionnelle, Et soudain, la liberté, grâce aux 68 premières fois… un roman écrit « à quatre mains, à deux âmes », sur une idée et un manuscrit d'Évelyne Pisier et une écriture finale de Caroline Laurent.
Nous sommes devant un cas de figure assez exceptionnel : une histoire originale et intéressante mais qui mérite d'être remaniée, la rencontre entre une vieille dame et une jeune éditrice pour un travail de relecture et de réécriture… Quand la vieille dame meurt à peine le chantier littéraire mis en oeuvre, la jeune éditrice termine et publie le roman.
J'ai eu le privilège de rencontrer Caroline Laurent et de l'écouter parler de ce livre ; c'est une jeune femme passionnée et passionnante. Ce roman est devenu l'histoire et le reflet d'une belle rencontre, d'une belle amitié et il porte en lui cette force étrange et intimiste. Il y a du partage, de la transmission, une polyphonie empreinte de « confiance »…
La petite Lucie pose un regard de gamine attentive sur le monde qui l'entoure, sur cette ambiance coloniale dans laquelle elle est venue au monde, là où les « gens de couleur » sont les domestiques des blancs, là où les nounous n'ont pas de prénom mais une fonction, où elles sont malmenées et si peu considérées, sauf par l'enfant, dans « une société naturellement hiérarchique ». Il y a beaucoup de moments forts autour des nounous dans ce livre, notamment « la scène du crouton »… Nous voyons grandir Lucie à Saigon, lors de l'emprisonnement avec sa mère dans le camp de concentration japonais… Nous l'accompagnons dans sa construction de l'Indochine à la Nouvelle Calédonie puis en France, dans son parcours d'adolescente, d'étudiante, de femme, d'amante, d'épouse, de mère, de fille surtout.
Mona voulait être médecin, mais elle a interrompu ses études pour devenir l'épouse d'un haut fonctionnaire et obéir ainsi aux codes de la bourgeoisie du milieu du XXème siècle. Ce livre est l'histoire de sa quête de « libération » ; l'objet du livre tourne autour de l'affranchissement, de la rupture d'avec une éducation raciste, coloniale, antisémite, intolérante, homophobe… dans laquelle un homme vaut toujours mieux qu'une femme.
Ce livre est « un grand portrait de femmes dont le courage doit nous inspirer et, qui sait, nous guider dans nos propres vies » pour reprendre ici les termes de la dédicace de Caroline Laurent.
Ce roman est riche d'une intertextualité particulière, fruit à la fois des souvenirs et des notes d'Évelyne Pisier et du parcours universitaire de Caroline Laurent.
Je n'ai pas tout relevé mais particulièrement apprécié, entre autres, l'Antigone d'Anouilh pour faire le lien entre les nounous de Lucie et celles qui, des années plus tard, s'occuperont des enfants d'Évelyne. La littérature va souvent servir de ponts entre les époques et entre la fiction et la réalité. Nietzsche éclaire le rapport au passé, « l'attitude antiquaire » de la jeune éditrice qui ne peut rien jeter.
L'allusion à La petite Chèvre de Monsieur Séguin de Daudet pour illustrer deux points de vue antagonistes sur le courage et la défaite est assez savoureuse ; pour les deux auteures, « on ne perd rien à essayer ».
La lente décolonisation et ses limites, ses séquelles, est admirablement mise en lumière par la lecture de Peau noire, Masques blancs de Frantz Fanon…
Le deuxième Sexe de Simone de Beauvoir est remis à sa juste place ; en effet, pour nous aujourd'hui, c'est une haute référence féministe, mais pas forcément lue en entier. Le beau personnage de Marthe, la bibliothécaire, est entièrement inventé, figure emblématique et synthétique de « littéraire engagée ».
Caroline Laurent nous propose aussi une plongée dans la mise en abyme de l'écriture, dans ses nuits blanches, dans ses doutes, dans l'urgence de terminer le livre et de le faire exister… dans l'inévitable confrontation de la vie d'Évelyne Pisier avec sa propre vie de fille et de femme.
Se mettre en scène dans le roman donne une dimension autre, une ouverture ; c'est une réponse aux remarques et aux questions, une défense contre « la peur du jugement, du mépris, des mauvaises interprétations » et surtout contre « la peur de blesser, de tomber à côté de la plaque », la peur de trahir Évelyne…
L'écriture est claire et fluide bien que scandée par un chapitrage court. Cela traduit l'urgence, l'impossibilité de fignoler, de donner un cadre trop strict… Malgré la complexité entre les différents niveaux de narration, la lecture est facile… trop, peut-être.
Qui dit biographie fictionnelle, dit contexte historique, personnages référentiels et informations sur une réalité extérieure au récit. Et soudain, la liberté répond à ces critères définis par les théories littéraires, qui autorisent la liberté de l'imaginaire, mais pas seulement : il y a une dimension supplémentaire qui en fait un roman atypique et original mais qui me gêne un peu.
En effet, si Lucie et Mona sont les miroirs d'Évelyne Pisier et de sa mère, si Victor est le double de Bernard Kouchner, si Fidel Castro participe à la fiction et procure un effet de réel… la vraie Évelyne, souvent convoquée par Caroline Laurent, peut-être dans un souci de légitimité de son écriture posthume, brouille les codes du genre. C'est un ajout que j'aurais mieux accepté si le livre était axé sur Lucie, mais Et soudain, la liberté s'achève avec la mort de Mona ce qui prouve bien que le noeud thématique du roman s'inscrit autour du rapport avec cette mère, autour de son parcours exceptionnel, de son évolution d'épouse soumise et dépendante à son rôle de femme militante et libérée, jusque dans le choix de sa fin.
Ainsi, j'ai pu être perturbé par des passages ou des phrases qui mêlaient Mona et Évelyne, la mère de fiction et la véritable instigatrice du roman…
Je salue le travail de recherche, de mise en forme, d'interprétation respectueuse, la part de danger acceptés et assumés par Caroline Laurent.
Un étrange roman qui me laisse une impression d'inachevé, comme si moi, lectrice, j'avais aussi un rôle à jouer.
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critiques presse (3)
LeFigaro   25 octobre 2017
Cette éditrice parisienne a achevé d'écrire le roman autobiographique d'Évelyne Pisier, décédée brutalement. C'est l'une des révélations de la rentrée littéraire.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Culturebox   08 septembre 2017
Une fois ce livre achevé, on le repose délicatement, comme on le ferait avec un breuvage fort et apaisant.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LePoint   04 septembre 2017
Évelyne Pisier a été l'amante du Líder Máximo dans les années 1960. Un roman vrai écrit avec son éditrice, Caroline Laurent, raconte sa vie flamboyante.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (66) Voir plus Ajouter une citation
palamedepalamede   15 février 2018
  Je n’ai pas de souvenirs d’enfance » disait Georges Perec, dont la famille a été déportée à Auschwitz. 
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palamedepalamede   14 février 2018
La grande leçon de Lévi-Strauss : « Porte ton regard au loin. »
Commenter  J’apprécie          373
palamedepalamede   10 février 2018
Certaines rencontres nous précèdent, suspendues au fil de nos vies ; elles sont, ... inscrites quelque part.
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palamedepalamede   09 février 2018
Certains éditeurs sont des contemplatifs. Doigts longs et fins de sélénite ; esprit apaisé ; jardin zen et râteau miniature. J’appartenais à l’autre famille, celle des éditeurs garagistes, heureux de plonger leurs mains dans le ventre des moteurs, de les sortir tachées d’huile et de cambouis, d’y retourner voir avec la caisse à outils. 
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celdadouceldadou   29 novembre 2017
Evelyne voulait raconter l'histoire de sa mère, et à travers elle ,la sienne.Une histoire fascinante qui couvrait soixante ans de vie politique, de combats, d'amour et de drame- le portrait d'une certaine France aussi, celle des colonies et des révolutions,de la libération des femmes.
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