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EAN : 9782266315425
272 pages
Éditeur : Pocket (12/05/2021)
4.21/5   141 notes
Résumé :
1912-1914

Une riche veuve, comtesse du prestigieux domaine de Longfield Park. Un chef de la pègre londonienne. Une frêle jeune fille qui tente de survivre à la violence de son mari.
Une lady éprise de liberté et bien décidée à faire progresser la cause suffragiste. Des personnages qui n’étaient pas destinés à se rencontrer vont se croiser à la faveur des événements, de ce bouillonnant début de XXe siècle.

Des destins qui se crois... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (81) Voir plus Ajouter une critique
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sur 141 notes
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jeunejane
  19 septembre 2021
le roman commence avec la jeune lady Ashford, veuve depuis peu et inconsolable. L'auteure nous fait un peu attendre pour savoir de quoi est mort son mari et d'où viennent ces malaises qui l'empêchent de retrouver la santé. La jeune lady, venue d'Irlande fait venir sa famille , noble elle aussi.
Parallèlement, nous sommes confrontés à la jeune Edna à Londres. Elle a quitté le service de lady Julia et de sa cuisinière pour se marier avec Jimmy, une brute épaisse qui la maltraite odieusement chaque jour. le thème de la brutalité masculine physique et sexuelle sera fréquente dans le roman avec la seule solution qu'avaient les femmes dans les milieux pauvres de se soumettre.
Heureusement, le tenancier du pub voisin chez qui va se saouler Jimmy chaque jour entend celui-ci se vanter de ses brutalités envers sa femme. Mais Will et ses frères ont vu leur mère et leur soeur subir les maltraitances de leur mari.
Ils sont à présent à la tête d'une bande de malfrats, mais ils ne supportent pas qu'on maltraite les femmes.
Will voit passer Edna dans la rue, l'appelle et se propose de neutraliser son mari en échange de lettres qu'Edna reçoit de la cuisinière de lady Julia pour qui elle a travaillé.
Il l'a bien connue dans sa jeunesse, en était amoureux, elle aussi mais ils ne venaient pas du même monde.
Chose dite, chose faite. Tout se passe bien pour Edna mais on retrouve son sauveur, Will, en bien mauvaise posture. Il risque la pendaison injuste.
Edna repart au château de Longsfield pour trouver de l'aide influente. Nous atterrirons même dans le salon de Winston Churchill et de sa femme Clémentine sous la houlette d'une jeune lady féministe.
Des sujets importants sont amenés dans le roman, la lutte contre la maltraitance faite aux femmes, le féminisme ou plus simplement le respect dû aux femmes.
Et cette première guerre mondiale qui viendra tout bouleverser.
Un très beau roman .
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celine85
  04 janvier 2021
Il s'agit d'un roman d'amour avec un fond historique se déroulant entre 1912 et 1914.
Lady Julia Ashford a perdu tragiquement son mari Charles dans un incendie. Elle a du mal à se remettre de sa mort mais elle va reprendre goût à la vie lorsqu'elle apprend sa grossesse de 3 mois. Elle porte donc l'enfant de Charles. Pour elle, il lui a lui a laissé cet ultime cadeau, un bout de lui.
Dans le même temps on suit la vie d'Edna qui travaillait à Longfield Park et qui est partie pour vivre avec son mari qui va s'avérer être violent avec elle. Elle continue depuis son départ à maintenir une correspondance avec Mrs Alder la cuisinière du domaine de Longfield. Un jour, Will Murphy, un gangster qui tient un pub fait une proposition à Edna qu'elle accepte. Elle devait lui donner des nouvelles de Lady Ashford. En échange il lui garantit sa sécurité, son mari ne serait plus violent avec elle et en plus il lui trouve un travail.
Lady Ashford et Will ont été très proches pendant l'adolescence mais les conventions ont mis fin à leur aventure. Les 2 vont se retrouver mais il ne faut pas oublier à quelle époque se déroule l'histoire…
J'ai bien aimé le personnage de Lady Ashford éprise de liberté et n'hésitant pas à casser les codes de bonnes conduites. J'aime le coté femme rebelle à cette époque et dans le milieu bourgeois.
Une belle histoire où je n'ai pas vu les pages défiler, tout est fluide. Il s'agit d'un premier volet où Carine Pitocchi pose les bases. le tome 2 se déroulera pendant la première guerre mondiale. Je suis certaine qu'il va être riche en rebondissements. On va pouvoir suivre les femmes qui sont mises en avant sur plusieurs générations. Je trouve ça très intéressant de voir leurs évolutions.
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Eroblin
  31 juillet 2020
J'ai lu ce roman pour le compte du site « le webzine des romantiques » et je remercie, à cette occasion, les Editions Charleston qui m'ont permis de découvrir cette auteure.
Ce roman est le premier d'une trilogie, il se déroule entre 1912 -1914 et met en scène le destin de quelques personnages emblématiques d'une société qui va basculer brutalement dans la guerre. Nous avons lady Julia, jeune veuve enceinte, sa cousine Lady Emily farouche jeune femme indépendante qui refuse le mariage et milite pour le droit de vote ; Edna, jeune mariée à un homme violent qui voit sa vie changer grâce à Will, tout nouveau chef de pègre. Tout ce beau monde est lié par le passé qui les a unis à un moment donné. Julia et Will ont été proches dans leur adolescence jusqu'à ce que les conventions mettent un terme à leur idylle. Mais ils n'ont jamais pu s'oublier et, à la faveur d'un événement dont je ne dirai rien, les deux protagonistes vont se retrouver, brièvement, car la guerre éclate.
Ce roman a obtenu le prix du Livre romantique de cette année, pourquoi pas… J'ai lu sans déplaisir cette intrigue mais elle ne m'a pas fait battre mon coeur, elle ne m'a pas transportée. Mise à part Lady Emily qui a un peu de peps, les autres personnages sont fades, j'ai du mal à voir dans Will, un redoutable chef de pègre. Les quelques situations dramatiques vécues par Edna par exemple ou par Will se résolvent en un claquement de doigt. Ce qui m'a particulièrement gênée, ce sont les dialogues, notamment quand deux personnages de classe sociale différente (une cuisinière et la mère de Lady Julia par exemple) se parlent. Ils donnent la nette impression que les deux personnages ont la même éducation, le même vocabulaire… Pour un roman qui se dit historique, c'est surprenant que l'auteure n'ait pas travaillé là-dessus. En conclusion, un roman facile à lire mais sans grand relief.
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dannso
  10 avril 2021
Un roman pas déplaisant, qui se lit très vite, mais qui manque singulièrement de relief.
Le résumé et le titre m'avaient donné envie de le lire: les destins croisés de femmes de milieux divers dans l'Angleterre du début du 20ème siècle et la lutte de ces femmes pour plus de liberté et plus d'indépendance.
Mais je n'ai trouvé dans cette lecture ni suffisamment d'émotions, ni suffisamment d'éclairage sur les thèmes évoqués dans le résumé, ni beaucoup de détails sur le contexte historique.
Je pense que je l'oublierai rapidement.
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sld09
  07 mai 2021
Les Rêves de nos Mères aurait pu être un excellent roman s'il y avait eu deux ou trois fois plus de pages, au moins. En effet, l'auteur a voulu en raconter trop, trop vite : en 250 pages, elle nous raconte deux années bien remplies de la vie d'une poignée (une grosse poignée même) de personnages. du coup, tout reste assez superficiel, les personnalités sont peu nuancées et chacun tient son rôle sans trop s'en écarter (le malfrat au coeur d'or, la lady féministe excentrique, la méchante femme de chambre, le séducteur pervers, etc).
De même, les péripéties des uns et des autres s'enchaînent rapidement, avec des changements de chapitres au point culminant du suspense, mais sans qu'il n'y ait de vrais surprises dans l'intrigue. Quant au happy-end, il est suffisamment ouvert et mitigé (la Première Guerre Mondiale vient d'éclater quand même) pour laisser espérer un deuxième tome aussi riche en rebondissements et en drames...
Tout cela m'a donné l'impression de lire la première saison d'une série télé avec de faux airs de Downton Abbey où se côtoient plus ou moins les différentes classes sociales…
Au final, cette lecture me laisse un peu déçue parce que l'histoire avait un vrai potentiel et elle aurait mérité d'être davantage développée.
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Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
jeunejanejeunejane   19 septembre 2021
Merci pour toutes les femmes tombées sous les coups de leur mari ! Vous êtes un exemple pour les hommes de ce pays !
- Des folles, je vous dis, grinça Atlea à côté de lui.
Will pila au milieu de la foule.
- Êtes-vous certain de vouloir assurer ma défense, maître Atlea ?
...
Pour ce qui est du droit des femmes, rien ne vous empêche d'en faire votre combat une fois libéré. Si vous avez du temps à perdre.
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sld09sld09   07 mai 2021
Charles avaient fait installer l’électricité au domaine quelques mois plus tôt, mais elle s’était rendu compte, quand celles-ci avaient disparu, qu’elle regrettait leurs bonnes vieilles lampes à huile. Au moins avec elles, on ne dormait jamais dans l’obscurité totale. Avec l’électricité, la petite flamme sécurisante s’était envolée.
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Cazaubon78Cazaubon78   05 février 2021
- Je redoute tant de choses à cet instant, Emily, qu'il serait fort difficile de vous en faire état dans leur globalité. Mais puisque vous posez la question, je vais tenter de vous faire une réponse. Vous n'ignorez pas que la situation en Irlande est préoccupante. ..Mais il n'y a pas que cela ; je crains un embrasement dans les Balkans. Ce vieil empereur austro-hongrois ne m'inspire aucune confiance. Et je suis certain que s'il y a une mauvaise décision à prendre, c'est immanquablement ce qu'il fera. Je crains les velléités bellicistes de Guillaume II. Cet homme-là passe son temps à regarder défiler ses troupes en se targuant de sa supériorité militaire. Sans doute une façon pour lui de supporter sa frustration.
- Vous faites allusion à son infirmité ? demanda Emily qui savait que Guillaume II était né avec un handicap au bras.
- Non, mais il a le plus petit empire et c'est quelque chose qu'il supporte assez mal.
- Vous voulez dire par rapport à ses cousins ?
- Imaginez-le, coincé entre l'immense Empire britannique et la vaste Russie de son cousin Nicolas...Il y a de quoi être frustré.
Emily n'avait jamais réfléchi à la question mais, à y regarder de plus près, en effet, Guillaume II avait de bonnes raisons d'être jaloux.
- Ajoutez à cela la préférence de sa grand-mère pour les deux autres et vous avez un cocktail explosif.
Feu la grande reine Victoria, grand-mère de toutes les têtes
couronnées dirigeantes du siècle, n'avait jamais caché sa défiance à l'égard du jeune Guillaume.
- Plus la soif de revanche d'une France encore mortifiée d'avoir perdu l'Alsace et la Lorraine, vous aurez tous les éléments pour nous conduire vers un conflit, conclut Winston.
Comme chaque fois qu'Emily le rencontrait, elle était subjuguée par l'incroyable animal politique qu'il était.
- Vous avez toujours été visionnaire, Winston.
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rkhettaouirkhettaoui   26 avril 2020
Julia n’avait jamais eu aucun doute sur le fait qu’elle épouserait un homme de sa condition. Jamais elle n’avait laissé espérer à Will autre chose qu’une simple amitié. Mais ce baiser… Comment aurait-elle pu l’oublier ? Ce soir-là, elle pleura jusqu’à épuisement, puis décida de faire taire de manière définitive le murmure douloureux qui montait de sa poitrine. Emily avait eu raison de la mettre en garde ; continuer à entretenir une relation avec lui, aussi chaste soit-elle, l’exposait au plus grand danger. Elle était sincèrement tombée amoureuse de Charles ; les mois passés en sa compagnie avant qu’il lui fasse sa demande lui avaient fait entrevoir la perspective du plus heureux des mariages. Julia n’aurait pas pris le risque de tout gâcher. Elle ne pouvait aimer deux hommes à la fois.
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jeunejanejeunejane   19 septembre 2021
- Ce n'est pas James sur la photo ? demanda Catherine.
- Non, ce n'est pas James. Voyons, comment s'appelait-il déjà ? demanda Lord Cornwell en se tournant vers sa fille.
- Will, murmura Julia en ne lâchant pas du regard le visage du garçon.
- Oui, c'est ça, Will exulta Lord Cornwell. C'est bien lui qui avait sauvé de ces brigands notre fille adorée.
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