AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
Critiques sur Appelez-moi Lorca Horowitz (34)
Classer par :   Date   Les plus appréciées  



Ajouter une critique
Okenwillow
  01 octobre 2020
Un fait divers qui a défrayé la chronique au début des années 2000 en Espagne a servi de base à ce roman à deux voix. Une secrétaire a détourné pendant plusieurs années d'énormes sommes, mettant ses patrons sur la paille.[La suite sur mon blog, merci :)]
Commenter  J’apprécie          00
beneligne
  13 janvier 2020
Le thème de ce livre m'a attirée, mais je trouve que l'auteur aurait pu mieux développer l'intrigue, c'est un peu superficiel, cela manque de profondeur, et la répétition à divers endroit de "à faire ployer les têtes" m'a quelque peu agacée,
néanmoins, cette lecture facile m'a délassée.
Commenter  J’apprécie          00
Sylviepru
  05 novembre 2017
Bien, inspire d'un fait divers, manipulation et detournement d'argent par une petite secretaire. Assez edifiant.
Commenter  J’apprécie          00
Shabanou
  05 septembre 2017
Bonjour les lecteurs !

Mais qui est donc cette mystérieuse Lorca Horowitz? Qu'a-t-elle donc fait?

Ce livre très court alterne les chapitres où Lorca raconte sa vie chez Perales, un couple d'architectes andalous, d'une part et d'autre part l'enquête de la narratrice.

Lorca est une jeune femme grassouillette et mal dans sa peau qui va peu à peu se métamorphoser, volant l'identité de Madame et le compte en banque de Monsieur.
Quels blessures et drame cache-t-elle ? Jusqu'où ira-t-elle ?

La narratrice, elle, se focalise sur ce fait divers qui va lui permettre de faire un retour dans son passé et trouve très vite des similitudes entre sa vie et celle de Lorca. ( 2 femmes broyées par la passion amoureuse ).

Ce livre est assez envoutant, et le fait de glisser d'une identité à l'autre au gré des chapitres est hypnotisant , on finit par ne plus savoir qui est qui !

Joli roman sur la quête d'identité.
J'ai bien aimé cette lecture diabolique par certains côtés
Commenter  J’apprécie          20
sylvilia
  29 avril 2017
Ce livre narre l'histoire d'une secrétaire, à l'aspect physique peu engageant, qui postule dans un cabinet d'architectes en Andalousie. Rocio Perales, sa patronne, est une femme riche, belle, apprêtée et séduisante qui recrute cette secrétaire par compassion. Peu à peu, Lorca Horowitz s'empare du personnage de sa patronne, la singe, la croque physiquement et mentalement telle une mante religieuse. En même temps, qu'elle nous décrit ce fait divers réel, l'auteure se pose des questions sur les dessins de Lorca, nous révèle les failles de sa vie sentimentale. Car , en filigrane, c'est bien de plusieurs histoires d'amour qu'il s'agit. La perte de l'amour du mari de Lorca qui la fait basculer dans une névrose destructrice, les échecs sentimentaux de l'auteur. J'ai bien aimé cette superposition des personnages, le rythme de l'histoire et surtout le style de Anne Plantagenet, fluide, très agréable à lire.
Commenter  J’apprécie          10
Tlivrestarts
  23 décembre 2016
La plume de Anne PLANTAGENET, je l'ai découverte et adoptée avec "Nation Pigalle", puis "Trois jours à Oran".

Quand j'ai repéré son dernier roman au rayon nouveautés de la Bibliothèque, je ne me suis pas posée de question, je l'ai pris et j'ai bien fait ! Ce fut un plaisir de retrouver la qualité de sa plume.

Les Perales, Architectes à Carmona en Andalousie, embauchent comme dactylo Lorca Horowitz, une femme "grassouillette et mal dans sa peau". Agée de 32 ans, elle est amoureuse depuis 12 ans d'un homme, Julian. Lorca Horowitz va faire progressivement sa place au sein de l'entreprise. Elle va aussi s'inviter dans la vie des Perales, prenant modèle sur la distinction, la classe et la féminité de Madame. le mimétisme est troublant et quand Madame s'en offusquera, il sera peut-être déjà trop tard !

Thriller psychologique, ce roman présente toutes les caractéristiques du page-turner. A peine les premières lignes parcourues que le lecteur est déjà envoûté par le parcours de Lorca Horowitz, cette jeune femme mystérieuse à l'initiative d'une incroyable machination. le supense est immense et le rythme haletant. Jusqu'où ira-t-elle ? Comment finira cette histoire ? Ce sont les questions auxquelles le lecteur a une furieuse envie de répondre.

Je ne vais pas vous en dire beaucoup plus sur le scénario machiavélique qui constitue la substantifique moelle de ce très bon roman, ça serait dommage de vous le dévoiler d'autant que je souhaite, avec ce billet, vous inciter à le lire !

Pour autant, je crois pouvoir vous en dire un peu plus sur ce qui m'a intéressée dans ce roman.

D'abord, ce sont les motivations d'une psychopathe. Comment en arrive-t-on à imaginer un scénario aussi complexe qu'effrayant ? Qu'est-ce-qui peut faire que l'esprit d'un être humain soit dévoyé à la destruction d'autrui ? Avec le personnage de Lorca, vous aurez une petite idée de ce que le sentiment d'abandon peut engendrer.

Ensuite, ce sont les moyens de défense de la victime. Comment partager ses soupçons ? Avec qui ? Comment formuler l'objet de ses psychoses ? Comment ne pas sombrer dans la folie alors que la paranoïa déploie ses griffes ?

Enfin, c'est la démarche de l'écrivaine qui dès le début du roman s'interroge sur son rapport à elle avec ce fait divers espagnol. Qu'est-ce qui peut déclencher chez l'écrivain cet intérêt irrépressible pour une affaire singulière ?

"[...] j'étais intimement convaincue que ce n'est pas l'auteur qui choisit le fait divers, mais le fait divers qui désigne l'auteur, arrive jusqu'à lui et vient le débusquer dans ses retranchements les plus solides, l'interpeller un jour où il ne s'y attend pas, pour une cause extrêmement impérieuse, qu'il ne peut identifier sur le moment mais qui constitue le déclenchement de sa quête et la réactivation de son désir." P. 11

Pour terminer, Anne PLANTAGENET pèse le poids des mots, et moi, là, j'avoue être d'une très grande sensibilité :

"Il faut faire attention aux mots qu'on emploie, ce n'est pas n'importe quoi les mots, on ne joue avec que si on en a les moyens, la parfaite maîtrise du langage [...]." P. 67

Ce roman, je vous le conseille absolument !
Lien : http://tlivrestarts.over-blo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
julienleclerc45
  06 juin 2016
Lorca Horowitz devient secrétaire dans un cabinet d'architectes réputé, celui du couple Perales. Elle est mariée à un homme travaillant à la morgue. Elle commence à prendre ses marques professionnellement quand sa patronne réalise les nombreux changements physiques et vestimentaires de Lorca. La patronne se sent observée et copiée par cette secrétaire si particulière. Cette histoire banale devient un fait divers.
Ce roman est autant une fiction qu'une autobiographie. Anne Plantagenêt explique sa découverte d'un article concernant une jeune femme espagnole, Lorca Horowitz, jugée dans son pays. L'auteure intriguée par cette jeune femme et ses actes criminels (au sens large) mène son enquête. Elle va dans la ville où a vécu Lorca, en Espagne où elle-même a vécu un temps. Ce livre est un montage alterné entre deux récits racontés à la première personne. Parfois le « je » se réfère à l'auteure elle-même, parfois le « je » désigne Lorca dans des scènes qu'Anne Plantagenêt imagine. Ce qui motive ce roman et la lecture est l'immersion dans la tête de Lorca. Au fur et à mesure que nous apprenons un peu plus sur la secrétaire espagnole, nous en découvrons sur l'auteure qui mène ce récit à la manière d'Emmanuel Carrère.
Ce roman journalistique est prenant par ces deux portraits de femmes. Privé de l'une des deux histoires, le texte aurait beaucoup perdu en profondeur. La psychologie est très présente dans l'histoire de Lorca, l'émotion dans celle d'Anne. Nous suivons cette femme qui retourne en Espagne où elle a aimé. Ce regard dans le rétroviseur est très touchant et l'écriture est très sensible. S'installe une certaine proximité avec l'auteure, plus qu'avec Lorca qui reste un animal insaisissable.
Lien : https://tourneurdepages.word..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
antreguillemets
  06 mai 2016
Inspiré par un fait divers qui s'est déroulé en Espagne, Anne Plantagenet tente de reconstruire la genèse de celui-ci.
Lorca Horowitz vient de se faire embaucher dans une cabinet d'architectes très en vue. D'un physique et d'une personnalité quelconque, elle va petit à petit se transformer pour tenter de prendre la place de sa patronne. Cela ne va pas sans des petits détournements de fonds...
On alterne les chapitres du point de vue de Lorca Horowitz et du point de vue de l'auteure, qui nous explique comment elle a tenté de reconstituer l'histoire. Elle nous parle aussi de sa vie et de pourquoi cette histoire l'a choisie.
Un très beau roman, bien écrit. La plume d'Anne Plantagenet est agréable.
Lien : https://youtu.be/zB7fB1ZwJ8Q
Commenter  J’apprécie          00
Madimado
  27 avril 2016
Un roman qui m'a totalement happée. Je l'ai lu quasiment d'une traite : une fois entamé; impossible de le lâcher. le style est clair et maîtrisé et l'histoire fascinante. J'ai aimé suivre pas à pas la transformation de Lorca mais plus encore le parallèle fait avec la vie de l'auteur et surtout les questions qu'elle pose sur chacun de nous, notre part de folie. Un excellent texte que je recommande chaudement..
Lien : https://madimado.com/2016/03..
Commenter  J’apprécie          20
Illwenne
  03 avril 2016
C'est la couverture de ce livre qui m'a attirée en premier : la photo de cette femme au regard magnétique, fière, sûre d'elle même et de l'attirance qu'elle peut exercer chez autrui, conquérante. le nom de l'auteure : Anne Plantagenet, dont j'avais beaucoup aimé le précédent ouvrage Trois jours à Oran a fait le reste.....
C'est un article paru dans un magazine féminin, relatant un fait divers survenu à Carmona en Espagne quelques années auparavant qui intrigue Anne Plantagenet. Lorca Horowitz, décrite comme une femme boulotte, mal dans sa peau, est engagée dans un grand Cabinet d'architecture. Sa patronne Rocio Perales a un peu pitié de cette femme mal attifée. Elle la prend sous son aile et commence à lui donner des conseils pour se mettre en valeur, pour lui redonner confiance en elle. Petit à petit Lorca semble prendre de l'assurance. Elle fréquente les mêmes boutiques de luxe que sa patronne, fait du sport pour perdre du poids. de jour en jour elle ressemble de plus en plus à Rocio qui sent son identité lui échapper et sombre dans la dépression. Qu'est-ce qui a poussé cette femme en apparence ordinaire, inoffensive à se métamorphoser complètement jusqu'à prendre la place de sa patronne ?
L'auteure a vécu dans la région de Carmona avec son premier mari, un enfant est même né de cette union. Cette coïncidence attise encore plus sa curiosité et la décide à tirer l'affaire au clair quitte à se rendre sur place. Dans le récit, elle fait alterner sa voix qui s'interroge, qui mène l'enquête avec celle de Lorca qui raconte son histoire depuis le moment où elle a été embauchée jusqu'à celui où elle est arrivée à ses fins. Petit à petit au fil du récit se dessine le portrait de cette femme énigmatique animée par on ne sait quel désir de puissance. Ce n'est pas l'argent qui l'interesse, il n'est qu'un moyen pour arriver à ses fins. La beauté non plus, puisqu'elle n'en manque pas et que grâce à l'argent détourné elle peut se payer les meilleurs instituts de beauté, les plus belles toilettes. Non, elle a fait une véritable fixation sur Rocio, sa patronne, jusqu'à finir pour se prendre pour elle. Petit à petit on assiste donc à l'évolution de la psychose de Lorca et à la lente déchéance de Rocio, comme si l'une vampirisait l'autre et la vidait de sa substance.
Dans cette alternance de chapitres, l'auteure met sa vie en parallèle avec celle de Lorca, s'interrogeant sur les motivations de celle-ci, se trouvant des points communs avec elle, allant même jusqu'à s'identifier à elle. Les courts chapitres et l'écriture dynamique maintiennent une ambiance pesante et un certain suspense. On ne peut s'empêcher de se poser des questions. Lorca est-elle folle ? ou est-elle animée par un désir de revanche, de vengeance ? Avait elle prémédité son coup ? Avait-elle tout prévu avant de se faire embaucher ? Et pourquoi avoir choisi Rocio comme victime ? La plupart de ces questions vont rester sans réponse : c'est au lecteur qu'il appartiendra de les apporter.
Lien : http://lecturesdebrigt.canal..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00


Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (2 - littérature francophone )

Françoise Sagan : "Le miroir ***"

brisé
fendu
égaré
perdu

20 questions
2496 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , littérature française , littérature francophoneCréer un quiz sur ce livre