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Daniel Babut (Préfacier, etc.)Létitia Mouze (Éditeur scientifique)
ISBN : 2253082384
Éditeur : Le Livre de Poche (13/06/2007)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.37/5 (sur 61 notes)
Résumé :
Beauté, amour, philosophie : trois thèmes intimement liés dans le Phèdre et dans la pensée platonicienne en général. Pour Platon, en effet, on ne fait pas l'expérience du beau dans la contemplation solitaire d'une forme sensible mais dans la relation à l'autre. Qualité éthique et non esthétique, la beauté est ce qui éveille le désir amoureux. D'où vient cette beauté ? Elle... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
courgette
  12 juillet 2011
comment mettre une note à Platon ? Ses dialogues font partie des ouvrages qui se relisent depuis des siècles. Jamais vieilli.
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darkviki
  16 juin 2015
Assez facile à lire, la forme de dialogue et de débat est vraiment formidable.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
peloignonpeloignon   18 février 2013
Theuth : « L’enseignement de l’écriture, ô roi, accroîtra la science et la mémoire des Égyptiens; car j’ai trouvé là le remède de l’oubli et de l’ignorance. »
Le roi répondit : « Ingénieux Theuth, tel est capable de créer les arts, tel autre de juger dans quelle mesure ils porteront tort ou profit à ceux qui doivent les mettre en usage : c’est ainsi que toi, père de l’écriture, tu lui attribues bénévolement une efficacité contraire à celle dont elle est capable; car elle produira l’oubli dans les âmes en leur faisant négliger la mémoire: confiants dans l’écriture, c’est du dehors, du fond d’eux-mêmes qu’ils chercheront à susciter leurs souvenirs; tu as trouvé le moyen, non pas de retenir, mais de renouveler le souvenir, et ce que tu vas procurer à tes disciples, c’est la présomption qu’ils ont la science, non la science elle-même; car, quand ils auront beaucoup lu sans apprendre, ils se croiront très savants, et ils ne seront le plus souvent que des ignorants de commerce incommode, parce qu’ils se croiront savants sans l’être. »
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enkidu_enkidu_   21 août 2014
Occupons-nous maintenant de l'âme en elle-même. Pour faire comprendre ce qu'elle est, il faudrait une science divine et des dissertations sans fin ; mais pour en donner une idée par comparaison, la science humaine suffit, et il n'est pas besoin de tant de paroles. C'est donc ainsi que nous procéderons. Comparons l'âme aux forces réunies d'un attelage ailé et d'un cocher. Les coursiers et les cochers des dieux sont tous excellents et d'une excellente origine ; mais les autres sont bien mélangés. Chez nous autres hommes, par exemple, le cocher dirige l'attelage, mais des coursiers l'un est beau et bon et d'une origine excellente, l'autre est d'une origine différente et bien différent : d'où il suit que chez nous l'attelage est pénible et difficile à guider.

C'est ici qu'il faut tâcher d'expliquer d'où vient entre les êtres vivants la distinction de mortels et d'immortels. L'âme en général prend soin de la nature inanimée, et fait le tour de l'univers sous diverses formes. Tant qu'elle est parfaite et conserve ses ailes dans toute leur force, elle plane dans l'éthérée, et gouverne le monde entier ; mais quand ses ailes tombent, elle est emportée ça et là, jusqu'à ce qu'elle s'attache à quelque chose de solide, où elle fait dès lors sa demeure. L'âme s'étant ainsi approprié un corps terrestre, et ce corps paraissant se mouvoir lui-même à cause de la force qu'elle lui communique, on appelle être vivant cet assemblage d'un corps et d'une âme, et on y ajoute le nom de mortel. Quant à celui d'immortel, il n'est point le résultat d'une démonstration, nous le composons sur de simples conjectures ; et sans avoir jamais vu Dieu et sans le comprendre suffisamment, nous disons que c'est un être vivant immortel dont le corps et l'âme sont de leur nature éternellement unis. (246a-246c)
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peloignonpeloignon   22 janvier 2013
Socrate : [C]e n’est point leur activité d’écrivain, mais le souci de la vérité qui leur vaudra leur nom.
Phèdre : quels sont les noms que tu leur donnes?
Socrate : Le nom de sage, Phèdre, me semble bien sublime et ne convient qu’à Dieu; celui d’ami de la sagesse ou tel autre semblable leur conviendrait mieux et s’accorderait mieux à leur faiblesse.
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DanieljeanDanieljean   28 octobre 2015
Socrate. - Je ne suis pas encore capable, comme le demande l'inscription de Delphes, de me connaître moi-même; dès lors, je trouve qu'il serait ridicule de me lancer, moi à qui fait encore défaut cette connaissance, dans l'examen de ce qui m'est étranger.
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MultipassMultipass   09 août 2013
Il t’appartient de devenir meilleur, en te fiant à moi plutôt qu’à un amant. Ces gens-là, en effet, font l’éloge de ce que tu fais et de ce que tu dis, même si cela ne correspond pas à ce qui vaut le mieux, soit par crainte de se faire détester, soit parce que leur désir fausse leur jugement. (Phèdre, rapportant le discours de Lysias, 233a-b)
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