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EAN : 9782757826959
480 pages
Points (10/05/2013)
3.6/5   587 notes
Résumé :
Montauk, Nouvelle-Angleterre. Jack Cole revient pour la première fois depuis près de trente ans dans la maison où il a grandi. Son père, Jacob Coleridge, un peintre reconnu et célébré dans tout le pays à l’égal de Jackson Pollock, y vit reclus depuis des années, souffrant de la maladie d’Alzheimer. Son état a récemment empiré et une crise de démence l’a conduit à l’hôpital. Si ses jours ne sont pas en danger, ses moments de lucidité sont rares. Jack, qui a le corps ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (156) Voir plus Ajouter une critique
3,6

sur 587 notes
Le Monsieur Plus des biscuits Bahlsen a ressuscité!
Foin des cacahuètes, chocolats, noisettes et autres gourmandises supplémentaires, il donne désormais dans l'affreux.
Plus de glauque, de tempête, de sale, de sang. Plus, plus , toujours plus. Penché sur l'épaule de Pobi, il pimente, surcharge, renforce, noircit.

L'ouragan Dylan qui souffle dans les pages fait honte à Katrina. Monstrueux et tout électrique.
Le vilain méchant tueur écorche des mômes comme certain chez Brel écorche les chats. Ça baigne dans le sanguinolent, dans le détail morbide. Ça torture les femmes et les enfants avec un rare sadisme.
Le chasseur du méchant promène sur sa peau l'Enfer de Dante du cou aux orteils et effraye les policiers amenés à collaborer. Il s'explose dans des pratiques sexuelles sado-maso avec sa punkette d'épouse. Dans le couple, on aime se faire péter les vaisseaux oculaires.
Grâce à Monsieur Plus, le FBI a perdu son costume gris et s'est assis sur le plus élémentaire code social.
Le papa du chasseur de méchant, peintre talentueux et fondu, est plus allumé que cent boites d'allumettes et plus résistant aux traitements médicaux que le peloton du Tour de France pris dans son intégralité.
Ici, rien n'est dans la demi-mesure.

Et aux côtés de Monsieur Plus, oeuvre Monsieur Plagiat. L'invisible picore ça et là, copie et colle. Car… Tout de même…
Comment ne pas penser aux Visages de Kellerman dans ce puzzle génial de peintures disséminées par le papa fou? Comment oublier le Dahlia Noir d'Ellroy? Et surtout comment oublier le sublime Shutter Island dont l'Invisible devient une sorte de pâle copie, incomplète, à la psychologie pas même ébauchée?

Parfois le plus est l'ennemi du bien. Et l'originalité n'a pas de prix.


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Avec son premier thriller, le Canadien Robert Pobi nous amène dans la ville de Montauk (Nouvelle-Angleterre) qui se prépare à "accueillir" un ouragan d'une force brutale et quasi sans précédant . L''agent spécial du FBI Jake Cole, acteur central de cette intrigue, est un homme au corps entièrement tatoué du 12ème chant de L'Enfer de Dante, réminiscence d'un passé tortueux qui n'a pas de mal à se rappeler à lui en la personne de son vieux père Jacob atteint de la maladie d'Alzheimer et qui vient de frôler la mort : celui qu'il a fui pendant trente-trois ans a besoin d'être maintenu en maison de repos quand débute l'action, soit trois jours avant le déchaînement des éléments et... de la "vraie" folie. Ce difficile retour dans la maison familiale, jonchée de détritus mais également des peintures de Jacob Coleridge, créateur visionnaire à l'égal de Jackson Pollock ou de Francis Bacon, ne serait rien si un appel à la collaboration de Mike Hauser, le shérif du coin, ne rappelait pas Jake à de sombres souvenirs de jeunesse. La macabre découverte de deux corps écorchés vifs fait alors écho à l'assassinat non résolu de la mère de cet agent fédéral, retrouvée dépecée de la même terrifiante manière en 1978, sans qu'aucun suspect ne soit appréhendé. A l'instar de ce père honni mais célèbre, Jake a développé un don particulier d'observation très développé pour lire les scènes de crime, comme si lui-même pouvait en reconstituer les moindres nuances à partir des indices laissés par la palette du meurtrier : "je peins les morts", résume-t-il justement. Fort de cette acuité exceptionnelle et malgré les mises en garde de son père, Jake ne tarde pas à identifier cette nouvelle affaire à son propre traumatisme qui l'a conduit à exercer ce métier, à tomber comme son père dans l'alcool et la drogue, puis à s'échapper à New York. Et si le fil invisible, la pièce manquante de ce puzzle sanglant se nichait dans l'héritage des milliers de portraits du même "homme sans tête" exécutés par ce père halluciné et abandonnés à l'intention de Jake, tel un vaste code à déchiffrer ? Pourquoi Jérémy, le fils de Jake venu avec sa mère le retrouver à Montauk avant l'imminence de la tempête, parle-t-il d'un mystérieux individu qu'il nomme "l'homme du sol" et qui ressemble étrangement à cet "homme de sang" (Bloodman est le titre original du roman) reproduit tant de fois par Jacob ?



Quand le lecteur croit détenir une piste, deviner l'identité de l'écorcheur, sachez que vous n'êtes pas du tout au bout de vos surprises avec ce thriller machiavélique qui n'est pas sans rappeler, monde de l'art oblige, le premier roman de Jesse Kellerman, Les Visages. Car la fin déjoue toutes les hypothèses échafaudées même si elle aussi n'est pas sans rappeler celle d'un excellent polar… non, je ne vous donnerai pas le titre, au risque de tout dévoiler. Et pourtant, une déception ! Tous les ingrédients du thriller sont là mais à l'excès, justement trop d'emprunts. J'ai été gêné par pas mal de longueurs et de répétitions, par des lourdeurs dans les descriptions et quelques incohérences. J'ai également eu du mal à accrocher, il faut attendre plus de la moitié du livre pour être vraiment captivé . L'ouragan qui touche terre insuffle alors une forte tension, les éléments se déchaînent, c'est tout le roman qui sombre dans la folie et le chaos, tandis que se multiplient les crimes sordides. le rythme devient aussi frénétique que l'action, nous précipitant vers un dénouement aussi glauque qu'impitoyable. Mais cela ne suffit pas à en faire le chef-d'oeuvre annoncé, le thriller de l'année, du moins pour moi… par contre cela pourrait être un bon scénario pour un film. Bref, très déçue !
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Attention encore un coup de coeur !!!

Jacob Coleridgen ancien drogué à l'héroïne, à la cocaïne et alcoolique, dit Jake Cole, fils d'un célèbre peintre. Marié à Kay, ils sont un fils Jérémy, sa femme veut qu'il démissionne depuis plus d'un an, mais Jake ne veut pas raccrocher...
Alors qu'il est au chevet de son père mourant à Montauk Long Island, il est appelé sur un meurtre. le père de Jack est à l'hôpital parce qu'il s'est mis le feu sur lui et qu'il a plongé à travers une baie vitrée pour atteindre la piscine... il est atteins d'Alzheimer...
La mère de Jake a été assassinée, écorchée vive. On n'a pas retrouvé son meurtrier, cela fait 33 ans et Jake veut absolument retrouver ce meurtrier...

Quand Jake arrive que la scène de crime, il découvre une femme et son enfant tous les deux totalement écorchés. Il sait que le meurtrier à recommencé, qu'il est de retour, car il le connaît. Il a déjà eu affaire à lui, il le sent et il le reconnaît. Jake ne se trompe jamais sur une scène de crime, il arrive à se glisser dans la scène et a revivre ce qu'il c'est passé.

Jak est venu à Long Island pour s'occuper de son père, pas pour s'occuper de cette affaire. Il se dit qu'il n'y a pas de coïncidence, qu'il n'est pas là pour rien et que ces meurtres sont là pour lui...
Un ouragan de très forte puissance est annoncé. Dylan est très puissant et il transporte en son coeur de l'électricité ce qui, quand il touchera la terre, fera sauter tout ce qui est branché au secteur. Plus de communications hertziennes, plus d'appareils éclectique ni électronique. Un black-out total va se produire.

En la présence d'un meurtre, Jake, comme un sur doué, est capable de comprendre les choses que les gens de son entourage ne perçoivent pas. Son talent est de recréer en détail la mécanique des meurtres. Une science subie où la moindre nuance génère une image totalement différente.

L'auteur Robert Pobi, nous emmène dans une déferlante d'horreur et de suspens. Au fil des pages le doute s'installe chez le lecteur. Personnellement j'ai vraiment cherché à découvrir qui était le meurtrier, plusieurs m'ont paru suspect, mais le dénouement et une totale surprise...

J'ai adoré, j'ai aimé !!! Nous avons ici un excellent thriller qui vacille entre meurtre et enquête classique et psychose qui ne sont pas communes.
Un vrai chef d'Oeuvre pour un premier roman, je dis chapeau !!!
Entre les visages et le seigneurs des agneaux, cet opus est bien plus stressant que les visages (que j'ai beaucoup aimé) et très largement à la hauteur du saigneur des agneaux. Je le placerai au dessus de ces deux là....

A lire absolument !!
Lien : http://tousleslivres.canalbl..
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Quand trop, c'est trop …
Trop sanglant
Trop gore
Trop invraisemblable
Trop violent
Trop trop
Ben voilà, cela faisait longtemps que je ne m'étais pas frottée au genre thriller bien sanglant et là j'ai été servie …. Je pensais que comme cela faisait un moment, j'étais persuadée d'être un peu plus ouverte et moins critique … En effet, de plus en plus, je me tourne vers les romans noirs et des polars avec une enquête crédible, et en lisant « L'invisible », j'ai compris que je n'étais pas prête à changer d'avis …
Un enquêteur du FBI Jack Cole est retourné sur les lieux de son enfance pour s'occuper de son père, un peintre celebre qui vient de faire une crise de démence en lien avec sa maladie d'Alzheimer.
Un double meurtre qui a lieu dans le voisinage va obliger le shérif du coin à solliciter son aide.
J'avoue qu'au début, j'ai fait le lien avec « Les visages » de Jesse Kellerman, que j'ai lu il y a fort longtemps, mais très vite, l'histoire a pris un virage qui ne m'a pas du tout convenu.
Les détails bien trop sanglants et précis sont pour ma part complétement inutiles, et pourtant je suis plutôt quelqu'un qui dans la vie a le coeur bien accroché. Je n'ai pas besoin d'une surenchère de coups de théâtre et d'escalade de la violence pour apprécier une lecture, donc, non…
Donc, je me répète, non, je n'ai pas aimé cette lecture et puis c'est tout ….
A réserver aux amateurs du genre …

Challenge ABC 2023/2024
Challenge Mauvais genres 2024

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Pour son premier roman, Pobi se lance dans le thriller dit "littéraire". On ne peut nier un certain talent d'écriture au bonhomme, même si son style manque de personnalité.
L'histoire est glauque à souhait, sombre et violente. le contexte d'une enquête en plein milieu d'une tempête est plutôt une bonne idée. le personnage principal est complexe, écorché (normal, vu le thème du bouquin) et assez atypique.
Et pourtant, malgré ses bons points, je n'ai que partiellement accroché à cette lecture, où qualités et défauts se mélangent à mon sens. Plusieurs longueurs et redites inutiles, une violence répétitive et (malheureusement pour moi) peu de surprises (surtout concernant la fin).
La vraie bonne idée concerne la comparaison faite entre le coté "visionnaire" des artistes et celui du personnage principal doté d'une mémoire photographique.
Quelques mots concernant la version française : le titre frenchy est assez ridicule. Il vaut mieux éviter de lire la 4° de couverture. le parallèle avec "ne le dit à personne" et "le silence des agneaux" est hors de propos et purement racoleur.
Une déception donc me concernant.
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Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
"Je croyais que vous étiez une espèce de tordu qui donnait dans le paranormal."
L'expression de Jake se fit un peu plus dure.
"Les médiums n'existent pas. Ça s'appelle la lecture à froid. Vous vous souvenez du Signe des quatre, l'aventure de Sherlock Holmes ?
- Je suis plutôt branché cinéma."
Jake sourit.
"Watson tend une montre à Holmes et lui demande ce qu'il peut déduire rien qu'en l'observant. Watson suppose que comme c'est un objet produit en série, il ne révèlera rien de son propriétaire. Holmes l'examine, la lui rend, et il débite une série de détails sur le type à qui elle appartenait - qu'il identifie comme le frère de Watson. C'était un alcoolique, il était souvent fauché, et ainsi de suite, avec cette foutue suffisance que tout le monde connait à Holmes. Watson s'énerve et accuse Holmes d'avoir contacté sa famille pour apprendre l'histoire de son pauvre frère." Jake but une gorgée de café. "Mais les déductions étaient simples. Holmes a vu les initiales et il a su qu'elle avait appartenu au père de Watson, après quoi elle avait fini entre les mains du fils ainé - comme le voulait la coutume. Il y avait des numéros de prêteur sur gages gravés sur le boitier, ce qui indiquait que le frère était fréquemment endetté - sinon il n'aurait pas mis la montre en gage, et il n'aurait pas non plus été en mesure de la récupérer. Le trou de la serrure du fermoir était éraflé et Holmes en a déduit qu'aucun homme sobre n'aurait manqué aussi fréquemment le trou. Pour Holmes, c'était évident. Watson prenait ça pour de la sorcellerie.
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Très déçu et furieux en refermant le livre ! je ne dis pas que c'est mal écrit, je dis simplement qu'on prend le lecteur pour un imbécile, le récit est tout à fait incohérent et l'auteur n'a pas la moindre idée que la psychiatrie criminelle. la dualité du comportement de l'écorcheur est absolument irréaliste et contraire à toute la nosographie. Bref, une imposture qui commence bien, qui tient en haleine un bon moment, il faut le reconnaître, mais qui se termine lamentablement .
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Sa mère lisait un épais livre de poche dont la couverture représentait un homme superbe à la superbe chevelure étreignant une femme superbe à la superbe chevelure. Ils portaient de superbes vêtements, et au loin, au-dessus de leurs épaules [...] on devinait la superbe propriété dans laquelle ils vivaient leur vie superbe. Le livre s'intitulait Les Sang bleu du Connecticut et Jake savait déjà qu'il y aurait des chevaux dedans. Des chevaux à la longue queue bien peignée. Probablement un jet privé. Des baisers et des étreintes musclées. De la pure merde.
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Donc, non, je ne crois pas au Diable. Je n’en ai pas besoin, l’homme a commis suffisamment d’horreurs pour m’impressionner. Donnez aux humains la possibilité de se comporter de façon monstrueuse et vous ne serez jamais déçu.
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Bon thriller à lire pendant les vacances mais trop d'incohérences. Il ne faut pas chercher la petite bête mais se laisser porter... par la tempête ?! J'ai lu certaines critiques mais selon moi, si l'idée de cette tempête est bonne, la tempête en elle-même manque de densité. Je me suis laissée prendre par l'intrigue. C'est le but ! Mais je reviens sur l'incohérence, je me suis dit à plusieurs reprises qu'il y avait des questions que je me serais posées si j'avais été policier, ce que je ne suis pas, loin de là ! Et ces mois sans mémoire ??? Les idées sont excellentes mais j'ai eu l'impression que tout n'était pas abouti. Bah ! C'est tout de même un bon polar pour l'été !
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