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ISBN : 2954832819
Éditeur : Éditions Luciférines (06/04/2015)

Note moyenne : 4/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Qu’elles soient perdues au milieu des bois, héritées d’un grand oncle ou cachées dans la brume, les maisons hantées sont des motifs familiers de l’horreur. Depuis Le Château d’Otrante de Walpole et l’apparition du roman noir anglais au XVIIIe siècle jusqu’au slasher moderne, il est devenu impossible de passer à côté de ces lieux maudits où la réalité se distord.
En hommage à l’intarissable production littéraire et cinématographique qui se plaît à abandonner s... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
19 mai 2015
Ce recueil regroupe 17 nouvelles sur le thème des maison hantées, le tout faisant environ 350 pages.
Comme toujours avec les anthologies, elles sont très différentes et inégales.
Certaines sont de toute beauté, poétiques, originales et bien écrites, et d'autres m'ont laissé perplexe, sur ma faim, sans compter les deux ou trois nouvelles auxquelles je n'ai rien compris, car parfois, à vouloir être trop original, l'auteur se concentre davantage sur le style que sur l'histoire.
Il y en a quatre que j'ai particulièrement aimé : "Jeux d'enfants", "Kolka"," 145 rue Lafayette" et "Dehors il neige". Dans chacune,il y a un vrai style et ces histoires dégagent une ambiance bien particulière.
J'ai également eu un véritable coup de coeur pour "Le murmure des pierres" qui est de toute beauté, Chris Vilhelm a un style merveilleux.
Chaque phrase est un petit bijou à elle-seule.
Par contre je ne suis pas fan du tout des illustrations qui figurent au début de chaque nouvelle,la seule qui m'a plu c'est l'illustration de Tim, qui est au début de la nouvelle "Kolka", mais ce n'est là qu'une histoire de goût.
Cette anthologie a le mérite de présenter des histoires variées, certaines se passent dans de vieilles demeures familiales, d'autres dans des gares, des immeubles modernes, des caves maudites ou des greniers hantés, il y en a même qui abordent des phénomènes plus récents comme l'exploration urbaine (urbex).
Par contre, autant être franche, aucune ne m'a angoissé, ne m'a fait peur, je n'ai pas connu les frissons dans le dos et les petits cheveux qui se hérissent dans la nuque, mais ça n'est jamais arrivé avec aucun livre, pas même avec un Stephen King, un James Herbert ou un Graham Masterton...Je ne suis pas une pétocharde et puis c'est tout.
Je remercie chaleureusement Babelio et les éditions Luciférines pour cet envoi que j'ai eu grand plaisir à découvrir.
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rubisblue
17 octobre 2015
Petite anthologie de nouvelles sur le thème des maisons hantées pas mal du tout ! :)
Assez riche, variée tant dans le style d'écriture que les récits... Un aperçu assez exhaustif de comment ce thème peut se décliner.
Du coup, les nouvelles (d’auteurs différents) laissent une impression hétérogène très subjective, mais la qualité, elle, est homogène.
Pour parler un peu des nouvelles que j'ai particulièrement aimées :
- Jeux d'enfants introduit l'ouvrage avec une histoire très classique exécutée tout en finesse. De quoi vous coller des sueurs froides dès l'hors d'oeuvre !
- Kolka, sur les esprits dans les contrées glacées d'Islande... Tout va bien on reste blottis sous ses couvertures !
- 145 rue Lafayette : ma petite préférée ! Impossible à décrocher de cette histoire dégoulinante de fantasmagorie purulente sur fond d'exploration urbaine !
- Classifié : Une note sur dix ? Un bon 666 !
- Dans le placard : plus émouvant que terrifiant, une jolie touche dans l'ensemble.
- Les murs de Blackat : purement sordide et terrifiant de réalisme.
- La Vénus aux épines : juste dingue et malsain.... Un peu dans l'esprit du film d'horreur "The ruins".
- Dehors il neige : la boucle est bouclée avec un récit sobre et maîtrisé pour un final apocalyptique
Recueil de nouvelle qui vaut le détour donc ! :)
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Rubinowy
18 avril 2015
Un petit mot pour une grande anthologie au couleur de l'absinthe : Maisons Hantées.
Dix sept écrivains talentueux qui ne font pas "semblant" m'ont régalé de leurs talents d'écriture irrévérencieuse, tragique, sanglante, argotique, métaphysique ... dix sept nouvelles différentes , intéressantes , surprenantes, effrayantes qui vous donneront à coup sur des sueurs froides, et moi je n'ai pas boudé mon plaisir bien au contraire ! Cette anthologie elle est terrible.
Si vous avez l'intention de passer un weekend dans une maison ou autre endroit hanté, lisez cette anthologie avant de prendre votre réservation. conseil d'ami .
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Sanguine
15 juin 2015
J'aime me faire peur. J'aime les films qui font flipper (même si je ne flippe pas toujours malheureusement) et j'aime aussi lire des récits qui me font peur. Je n'en trouve pas toujours qui font mouche. du coup, lorsque j'ai eu l'opportunité de découvrir l'anthologie "Maisons hantées" parue aux Editions Luciférines (rien que le nom de la maison d'édition me fait craquer), j'ai tout de suite posé ma candidature. Et j'ai été retenue, joie bonheur ! Je remercie donc Livraddict, site chouchou par excellence, et Barbara des Editions Luciférines (rhaaaa ce nom !!) pour l'envoi de cet exemplaire numérique.
Qu'elles soient perdues au milieu des bois, héritées d'un grand oncle ou cachées dans la brume, les maisons hantées sont des motifs familiers de l'horreur. Depuis le Château d'Otrante de Walpole et l'apparition du roman noir anglais au XVIIIe siècle jusqu'au slasher moderne, il est devenu impossible de passer à côté de ces lieux maudits où la réalité se distord.
En hommage à l'intarissable production littéraire et cinématographique qui se plaît à abandonner ses personnages entre des murs de plus en plus étroits, dix-sept auteurs ont proposé leurs huis-clos les plus angoissants. de hautes tours gothiques, un appartement d'étudiant, un motel d'où on ne revient pas… chaque nouvelle présente un édifice dans lequel il serait imprudent de s'aventurer très longtemps. Spectres, démons, souvenirs d'un autre temps et monstres cannibales ont un sens de l'accueil particulier… Alors, comme le disait si bien Dante : Vous qui entrez ici, abandonnez toute espérance…
Des textes inquiétants, violents, insolents, qui n'hésitent pas à s'amuser de nos peurs les plus profondes.
Nous sommes dont en présence d'un recueil de nouvelles plus ou moins longues (plus ou moins réussies à mon goût mais nous y reviendrons). le thème de la maison hantée est un grand classique du genre horreur et je dois bien avouer que c'est vraiment un truc qui me botte ... et qui me fait peur aussi. En effet, dans l'ensemble les nouvelles m'ont toutes plu (à des degrés divers) et quelques-unes ont réussi à me coller la frousse ! Voui.
Je ne vais donc m'arrêter quasiment que sur les récits que j'ai vraiment apprécié, les autres sont bons mais n'ont pas eu le petit truc qui m'aura vraiment séduit. On attaque le livre avec "Jeux d'enfants" qui m'a fait frissonner même si je me doutais un peu du dénouement. Malgré ça, le style est super agréable et le petit nombre de pages en font une mise en bouche idéale. J'ai aussi été très emballée par la nouvelle intitulée "Motel K" qui nous propose le récit étrange d'un jeune homme qui a passé une nuit étrange dans un motel lui aussi étrange. Ca en fait des "étrange" non ? ... Je vous laisserai découvrir pour quelle raison.
Et puis ma lecture s'est poursuivie et j'ai découvert la nouvelle déjantée "Annabelle". Rien que le titre m'a interpellé parce qu'il m'a fait penser à la toute vilaine poupée du film d'horreur. La nouvelle est moins horrifique mais la fin m'a laissé comme deux ronds de flan ! Je ne m'attendais pas à ça du tout !! Mention spéciale aussi à "65 de la rue Bouscarrat", "La Vénus aux épines", "Blackat" et "Dans le placard" qui ont réussi à me mettre mal à l'aise et à me faire frissonner.
Mais je souhaitais parler plus amplement de ma nouvelle favorite de tout le recueil qui se trouve être "Kolka" de VFF Pouget. Mais quelle ambiance !! Quel style de la part de l'auteur ! Je l'ai dévorée tout en me sentant extrêmement mal à l'aise. Surtout lorsque nos héros découvrent les costumes traditionnels islandais dans la chambre de la maison de tourbe. Je sentais venir la fin (même si elle n'étais pas tout à fait identique à celle que j'avais en tête) ... je sentais qu'il allait se passer un truc ... J'ai adoré !! Lisez cette anthologie juste pour "Kolka" s'il le faut mais découvrez "Kolka" !!
Bref, une très belle découverte que je ne regrette pas d'avoir eu l'occasion de faire.
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AnGeeErsatz
29 avril 2015
Je pense que vous me connaissez maintenant (trois ans de blog. Oui. Déjà.), et vous savez donc que j'affectionne les recueils de nouvelles. J'en lis très souvent, qu'ils s'agissent de recueils thématiques ou de recueils écrits par un seul et même auteur. Et comme j'adore la littérature gothique/romantique/horrifique, bref vous avez compris l'idée, j'étais vraiment curieuse de voir ce que le thème de la maison hantée pouvait donner. Après ma lecture, je dois dire que j'ai beaucoup aimé cette anthologie, avec des petits coups de coeur.
Commençons par un point qui peut paraitre anodin pour certains, mais j'ai trouvé que ce recueil montre bien l'évolution de la maison d'édition, qui propose des couvertures de plus en plus élaborées (tout en restant dans la même veine), des livres de plus en plus épais, bref, c'est une évolution que j'aime suivre et que j'apprécie énormément! A noter aussi que le recueil comprend de nombreuses illustrations qui vont très bien avec les nouvelles.
Passons à présent au contenu. Avec dix-sept nouvelles et un peu plus de 350 pages, il y a de quoi faire! le premier élément que j'ai vraiment beaucoup aimé, c'est que les auteurs explorent chacun à leur façon le thème des maisons hantées: même si le thème sert de fil rouge, aucune des nouvelles ne ressemble à une autre, chacune est unique. Chacun des auteurs apporte sa vision de la maison hantée, et on a donc une large variété d'histoires et de thématiques à explorer. Une variété qui me plait, et qui montre que les maisons hantées n'ont pas fini de nous faire peur!
Les nouvelles sont assez courtes, mais sans nous laisser sur notre fin. Si vous êtes comme moi et que vous aimez tout lire d'une traite, le livre vous tiendra quelques jours, mais si vous préférez prendre votre temps et lire des nouvelles de temps en temps, vous en profiterez davantage! Au niveau des histoires, on trouve de tout: une nouvelle historique avec Iravel, une nouvelle qui ravive les souvenirs d'enfance avec Jeux d'Enfants, une nouvelle documentaire avec Préservons l'éternelle fontaine... Des univers différents, et sur les dix-sept, il y a de grandes chances pour que vous trouviez votre bonheur.
Chaque style est également différent, du plus fluide au plus poétique. Certains auteurs privilégient le format de journal intime, d'autres une narration à la première personne, ou encore le rapport d'un enquêteur de police. Mention spéciale à Chris Vilhelm, qui signe LA nouvelle que j'ai préférée pour le style: je la connaissais pour A la rencontre des gothiques, mais ici je la découvre avec de la fiction, et j'ai été vraiment soufflée par la beauté très recherchée de sa nouvelle! Mickaël Feugray a aussi pris le parti d'utiliser un langage très particulier pour Cambousse Punk, ce qui peut perturber au départ, mais qui sied bien à l'univers qu'il a choisi!


Dans l'ensemble, j'ai bien aimé les dix-sept nouvelles du recueil, mais certaines me parlent plus que d'autres. J'ai particulièrement apprécié Iravel pour son côté historique qui m'a fait penser aux romans gothiques britanniques que j'aime tant, et Les Murs de Blackat, qui a un petit côté Edgar Allan Poe que j'adore (avec en prime une très bonne chute). Kolka m'a donné des frissons, et je n'avais pas envie que la nouvelle s'arrête! J'ai aussi beaucoup aimé Annabelle, de Jean-Charles Flamion, dont la chute inattendue était franchement surprenante. Enfin, ma nouvelle préférée est sans doute Motel K, avec son ambiance très étrange, son histoire décalée, ses personnages assez particuliers: une très bonne surprise!
En bref, si vous aimez les maisons hantées et les nouvelles, je vous recommande chaudement ce recueil, qui m'a fait passer un bon moment.
Lien : http://livroscope.blogspot.f..
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Citations & extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
RubinowyRubinowy18 avril 2015
J'escalade les marches du perron en évitant de trébucher sur les arbrisseaux qui dépassent des joints . Je me retiens à la rampe sur une zone sans piques, mais je la lâche aussitôt . Qui est la ? Une femme vient d’appeler. Je me retourne, m’apprêtant à affronter la propriétaire des lieux. J’écoute les bruits de la forêt. Personne. Cette maison m'angoisse déjà . Qu' est-ce que ce sera une fois dedans? Je repose la main sur le bois . J'entends la mime voix, lointaine, étouffée, comme celle d'une femme qui crierait contre le vent . Après avoir posé puis relevé la main à plusieurs reprise je dois me rendre à l’évidence le son ne provient pas de l’extérieur ni de l’intérieur de la maison, mais de la rampe elle même ; les vibrations se transmettent par ma peau pour se propager en moi.

Soudé au garde - corps, je ne peux interrompre le flot de paroles voilées malgré la terreur qui m'exhorte à fuir loin de cette absurdité. Bientôt émerge un monologue, à l'accent hautain , doté d'un timbre que j'imagine jaillir d'un visage à la beauté céleste: " ....ne pas me faner, j'ai cultivé un rejeton et l'ai planté. Alors le Baalbarth est venu pour s'en nourrir. Il m'a enfermée dans les glaces du temps. Je ne savais pas je ne voulais pas . Brulez -moi . J’étais l'humaine Diane qui a germé depuis 1632 lunes . Pour ne pas me faner, j'ai cultivé un rejeton et j'ai planté . Alors le Baalbarth est venu ...."

" La venus aux épines " de David Mons
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EmniaEmnia28 juin 2015
C'est beau un coup de pelle. Bien utilisé, c'en devient même tranchant. Vu l'image qui me tourne en boucle, qui me poursuit encore et encore façon psychédélique, la caresse est venue s'offrir bien à plat, tout dans l’écrasement facial, un plateau à fromage en pleine poire, une technique très fin-de-siècle, élégante, raffinée, le summum de l'assaisonnement. Pas eu le temps d'applaudir au procédé, mais il faut reconnaître que certains ont le don pour la torgnole. De quoi vous renvoyer à vos nonnes aussi. Des nonnes un peu osées, bas résilles et sous-vêtements olé olé, se trémoussant le missel devant des éclairages public, des lampadaires immenses, phalliques, sans fin. C'est étrange ces rêves qui me viennent, toujours les mêmes. Faudrait que je lise la notice du Lysergsäurediethylamid. Enfin, je divague, voilà déjà que je m'extrais de la torpeur et une dent ou deux.

Mickaël Freugray, "Cambrousse Punk"
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RubinowyRubinowy15 avril 2015
Mokel K de Yann Isoardi

" J'aurai du venir la chercher ce soir là, j'aurais du ...j’étais censé l'attendre a la sortie du boulot pour lui faire la surprise. On aurait du aller boire un verre, baiser dans la grange du vieux et rentrer chacun chez soi jusqu’au lendemain , mais voilà, il fallait que j'aide mon père à tuer ce putain de cochon qui couinait à m'en ruinait les tympans ! Quand je suis arrivé à l’hôtel ou elle travaillait, sa remplaçante pour la nuit m'a dit qu'elle venait de partir pour une trentaine de minutes . Elle habitait à quatre kilomètres de son travail, et elle n'est jamais rentrée. Personne ne sait ou elle est ni ce qu'elle est devenue. Oui on a tous nos fantômes, vivants ou morts. ....

Je sais pas combien nous sommes sur cette planète à regretter quelqu'un au point que cela nous hante et nous pourrisse la vie a chaque seconde, que cela nous bouffe nos pensées comme du mercure grignotant chaque atome de ferraille, inlassablement, inexorablement.Un lent poison qui ronge chaque parcelle de nos pensées, de nos sens. Une obsession lourde de conséquence .
Vous savez docteur, tous les jours je mise sur la chance de la retrouver, et ce soir .......
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RubinowyRubinowy15 avril 2015
"Le murmure des pierres " de Chris Vilhem

Je suis mort ce matin....,
Le temps s'écoulera, telle une hémorragie, avant que mon corps ne soit découvert. Je plains les enquêteurs qui ne trouveront aucune réponse concrète, et ne pourront réfuter ce qu'ils ne comprendront pas face à ma dépouille déjà bien abimée par les nouvelles vies se nourrissant de moi .
Ils seront là, à se questionner face à l'horreur étalant sa putrescence à leurs yeux, estimant avoir tout vu dans leur carrière .
Alors que moi je souffrirais encore de mille agonies silencieuses, mon regard mort, livide et dévoré, fixant le ricanement éternel de "ce" qui m'a entrainé dans ma déchéance. Mon pauvre esprit malade a toujours dansé dans les tourments infinis de la démence : personne ne voudrait valider mes assertions, pourtant laissez moi vous conter de quelle manière j'ai fracassé ma vie .
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EmniaEmnia14 décembre 2015
Et la peur enfouie l'égara. Il ne sembla pas voir que Hava était malade, qu'elle s'étiolait au fil des lunes. Plutôt admira-t-il les linges diaphanes que déposa l'asthénie sur sa peau. Il se souvenait de ce qu'il avait aimé d'elle, au premier jour. Son irréalité, l'ange dans les voiles du soleil. La fragile, la blanche. Son amour s'affola, dépassa les cimes où il avait toujours été. Hava fanait, Armand exultait ; pour lui, elle n'était pas malade. Elle était juste plus belle.

Vincent Tassy, "Iravel"
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