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EAN : 9782806240385
66 pages
Éditeur : Candide & Cyrano (01/01/2012)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 71 notes)
Résumé :
Une édition de référence du Corbeau d?Edgar Allan Poe, traduit par Stéphane Mallarmé, spécialement conçue pour la lecture sur les supports numériques.« Ardemment je souhaitais le jour ? vainement j?avais cherché d?emprunter à mes livres un sursis au chagrin ? au chagrin de la Lénore perdue ? de la rare et rayonnante jeune fille que les anges nomment Lénore : ? de nom pour elle ici, non, jamais plus !Et de la soie l?incertain et triste bruissement en chaque rideau pu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
manu_deh
  21 janvier 2015
Courte nouvelle de Poe, et très célèbre, avec une grande puissance évocatrice. Presque de la poésie tellement le style est travaillé.
L'image de ce Corbeau s'installera dans votre imaginaire, et ne vous quittera plus. "JAMAIS PLUS!"
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PATACIDE
  28 avril 2015
Un soir glacial de décembre, un homme aussi dans sa chambre, s'assoupi sur son livre, en pensa à Lenore, sa dulcinée maintenant décédée.
Mais un bruit à sa porte le sort de sa rêverie. Après avoir fait plusieurs hypothèses et s'être enfin fait une raison il ouvre et malgrès sa torpeur... à un corbeau majestueux. Amusé, mais intrigué il demande bêtement son nom. La corbeau répond alors "Jamais plus". le narrateur s'interroge et demande d'autres questions.
Mais le corbeau répond à chaque fois Jamais plus.
Tétanisé, l'homme se rend compte qu'il est comme sous l'emprise du Corbeau jusqu'au lendemain qui ne fait que de répéter "jamais plus".
L'atmosphère un peu féerique se voile dès l'arrivé du corbeau qui fait sombrer le narrateur dans une sorte de folie tétanisante.
Un oiseau rempli la pièce par son ombre et par son refrain jamais plus.
L'écriture poétique rend la narration plus tendue. Comment un simple corbeau peut-il faire aussi peur!
Et aussi, je ne pourrai pas faire cette critique sans évoqué Les Simpson qui l'a mis en scène pour leur premier Simpson Horror Show. C'est comme même grâce à eux que j'ai entendu le Corbeau quand j'était petite.
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MarieKey
  24 mai 2016
Ce poème m'a toujours fascinée. le rythme des phrases, l'ambiance du texte, les symboliques, tout nous plonge un instant dans ce court récit. C'est frissonnant.
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LeChatBorgne
  12 février 2019
Le narrateur questionne le corbeau, même en sachant très bien ce que ce dernier répondra toujours le même discours. Mais il y a cet espoir, aussi faible soit-il, comme la flamme mourante d'une bougie presque éteinte, que le corbeau lui livre une toute autre réponse. Alors l'homme au coeur brisé continua de questionner ce funeste messager, témoignant alors de tout son désespoir dont il ne sortira… "jamais plus".
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Bully66
  24 juillet 2012
Une nouvelle effroyable qui fait penser à " le Horla " De Balzac, quand à l'ambiguïté entre réalité et fiction et l'état mental de l'écrivain. Il n'en reste cependant qu'une nouvelle extraordinaire, qui glace le sang.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
SeshetaSesheta   12 janvier 2013
Startled at the stillness broken by reply so aptly spoken,
"Doubtless," said I, "what it utters is its only stock and store
Caught from some unhappy master whom unmerciful Disaster
Followed fast and followed faster till his songs one burden bore-
Till the dirges of his Hope the melancholy burden bore
Of 'Never-nevermore.' "

(The Raven, p.28)
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Virgule-MagazineVirgule-Magazine   01 mars 2016
«  Prophète  ! - dis-je, - être de malheur  ! oiseau ou démon  ! toujours prophète  ! par ce Ciel tendu sur nos têtes, par ce Dieu que tous deux nous adorons, dis à cette âme chargée de douleur si, dans le Paradis lointain, elle pourra embrasser une fille sainte que les anges nomment Lénore, embrasser une précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore.  » Le corbeau dit  : «  Jamais plus  !  »
«  Que cette parole soit le signal de notre séparation, oiseau ou démon  ! - hurlai-je en me redressant. - Rentre dans la tempête, retourne au rivage de la Nuit plutonienne  ; ne laisse pas ici une seule plume noire comme souvenir du mensonge que ton âme a proféré  ; laisse ma solitude inviolée  ; quitte ce buste au-dessus de ma porte  ; arrache ton bec de mon cœur et précipite ton spectre loin de ma porte  !  » Le corbeau dit  : «  Jamais plus  !  »
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PATACIDEPATACIDE   28 avril 2015
Le corbeau dit : Jamais plus !
Et le corbeau, immuable, est toujours installé, toujours installé sur le buste pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre ; et ses yeux ont toute la semblance des yeux d’un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s’élever, — jamais plus !
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Bully66Bully66   26 juillet 2012
Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d’une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre. « C’est quelque visiteur, — murmurai-je, — qui frappe à la porte de ma chambre ; ce n’est que cela, et rien de plus. »
Ah ! distinctement je me souviens que c’était dans le glacial décembre, et chaque tison brodait à son tour le plancher du reflet de son agonie. Ardemment je désirais le matin ; en vain m’étais-je efforcé de tirer de mes livres un sursis à ma tristesse, ma tristesse pour ma Lénore perdue, pour la précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore, — et qu’ici on ne nommera jamais plus.
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Virgule-MagazineVirgule-Magazine   01 mars 2016
Tressaillant au bruit de cette réponse jetée avec tant d’à-propos  : «  Sans doute, - dis-je, - ce qu’il prononce est tout son bagage de savoir, qu’il a pris chez quelque maître infortuné que le Malheur impitoyable a poursuivi ardemment, sans répit, jusqu’à ce que ses chansons n’eussent plus qu’un seul refrain, jusqu’à ce que le De profundis de son Espérance eût pris ce mélancolique refrain  : Jamais, jamais plus  !
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Videos de Edgar Allan Poe (72) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Edgar Allan Poe
L'émission complète : https://www.web-tv-culture.com/emission/joseph-denize-quand-on-parle-du-diable-51689.html
Voilà un auteur prometteur. Franco-italien de naissance, installé à Florence en Toscane, depuis plus de vingt ans, Joseph Denize, après des études littéraires, s'est spécialisé dans l'écriture publicitaire et cinématographique. Mais l'envie du roman était là depuis longtemps. Et c'est dans le fantastique qu'il a choisi d'ancrer son premier livre, « Quand on parle du diable ».
Nous voici donc à Paris, en 1917. Dans cette période charnière de la première guerre mondiale, nous allons suivre un jeune homme, Aimé Grandin, dont l'oncle, fantasque artiste peintre faussaire, est mort dans des conditions bien énigmatiques. Et notre jeune homme d'être embarqué dans un imbroglio où un tableau sème la mort, où les personnalités se dédoublent, où des sociétés secrètes cherchent à prendre le pouvoir quand les hommes meurent au front par milliers.
Allégorie de la guerre, ce roman à énigmes, foisonnant s'inscrit dans la tradition des grands feuilletonistes de la littérature tels Edgar Alan Poe mais aussi Oscar Wilde et son « Portrait de Dorian Gray », Balzac et sa « Peau de chagrin » ou Boulgakov avec son oeuvre maitresse « le maître et Marguerite » lu et relu par Joseph Denize au fil des années.
Si je cite volontairement ces grands noms de la littérature, c'est, qu'au-delà de l'intrigue, des rebondissements, de la fantasmagorie imaginée par l'auteur, on est aussi enthousiasmé par sa plume. Une écriture soignée, riche, travaillée sans être ampoulée, ne s'interdisant pas quelques traits d'humour et ne cédant pas à la facilité des dialogues à outrance.
Dans ce Paris de 1917, parfaitement dépeint dans les moindres détails, les forces du mal mènent un combat à faire froid dans le dos. Sur les pas du jeune Aimé, du prestidigitateur Vikto Tombo et de la belle mais énigmatique Mérie, nous sommes embarqués avec délice dans une histoire cauchemardesque à souhait qui nous entrainera dans les entrailles de la Ville-lumière.
Amateurs de fantastique, voilà l'une des pépites de ce début d'année, « Quand on parle du diable », le premier roman de Joseph Denize, publié chez Julliard.
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