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EAN : 9782824706481
48 pages
Éditeur : Bibebook (07/06/2013)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 31 notes)
Résumé :
Mais l'action produisit un effet absolument inattendu. Les rayons des nombreuses bougies (car il y en avait beaucoup) tombèrent alors sur une niche de la chambre que l'une des colonnes du lit avait jusque-là couverte d'une ombre profonde. J'aperçus dans une vive lumière une peinture qui m'avait d'abord échappé. C'était le portrait d'une jeune fille déjà mûrissante et presque femme. Je jetai sur la peinture un coup d'oeil rapide, et je fermai les yeux. Pourquoi, ? je... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
ChtiteEmilie
  26 mars 2019
Le portrait ovale ou comment est-on absorbé par une chose (en l'occurence une toile pour un peintre) et en oublier que la vie continue (c.f: chute de la nouvelle). Ça me fait un peu penser aux selfies qui en quête de perfection en oublie la réalité ( souvent des endroits sublimes où ils sont pris) et ne profite pas du moment présent.
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sylvaine
  31 janvier 2020
Le portrait ovale est l'un des textes de Nouvelles extraordinaires d'Edgar Allan Poe traduit par Charles Baudelaire.
Je suis toujours fascinée par la qualité des nouvelles de Poe, genre littéraire que je fréquente peu je le reconnais. Quelques pages et tout est dit c'est magique! Alors bien sûr 19e oblige, certains codes doivent être respectés et ils le sont. L'ambiance fantastique déborde du champ du temporel pour nous entrainer dans un autre espace, ajoutez y la description ciselée d'un portrait à nul autre pareil et vous aurez le Portrait ovale.
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ManonReal
  07 mars 2018
J'avais étudié cette nouvelle dans le cadre des textes de corpus en seconde sur le thème de l'irrationnel et du fantastique. L'histoire a un côté Dorian Gray mélangé à du gothique et l'ensemble s'associe plutôt bien :) cinq étoiles ;)
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Mimimelie
  09 novembre 2015
Cette nouvelle que je viens de relire, conforte mes impressions de jeunesse concernant les contes extraordinaires de cet auteur. La « petite boutique des horreurs » ne sera jamais ma tasse de thé.
Et encore moins aujourd'hui où je sais que mes démons sont bien là où ils sont et je ne ressens nul besoin de les réveiller ou de les nourrir..
Vous l'aurez compris, ce n'est pas moi qui chaque 19 janvier, date anniversaire de ce célèbre poète, venais déposer un bouquet de roses et une bouteille de cognac sur sa tombe.
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Marti94
  15 novembre 2018
Il semblerait que les grands écrivains du 19ème siècle comme Oscar Wilde, Nicolaï Gogol ou Edgar Allan Poe soient particulièrement inspirés par les portraits peints.
Le Nouvelliste américain traduit par Baudelaire nous fait entrer dans un monde fantastique avec plaisir comme il sait bien le faire dans ses histoires extraordinaires.
Réfugié dans un château avec son domestique un homme d'un certain rang va y dormir sans que l'on sache qui il est vraiment. Dans l'obscurité de la nuit il va découvrir un surprenant tableau à la lueur des candélabres. Il va être attiré par ce portrait ovale représentant une jeune femme bien qu'il l'épouvante par le rayonnement qu'il dégage. Il va alors chercher des explications. Ainsi le narrateur se transforme en lecteur du volume qui contient l'analyse des tableaux et leur histoire et découvrira comment le peintre fou d'amour pour sa femme puisera dans son énergie vitale pour la rendre immortelle.
Ce texte est très court mais Edgar Poe sait faire vibrer son lecteur avec peu de mots grâce à son style incisif.
Lu en novembre 2018
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
ManonRealManonReal   07 mars 2018
"Je lus longtemps, longtemps ; je contemplai religieusement, dévotement ; les heures s’envolèrent, rapides et glorieuses, et le profond minuit arriva. La position du candélabre me déplaisait, et, étendant la main avec difficulté pour ne pas déranger mon valet assoupi, je plaçai l’objet de manière à jeter les rayons en plein sur le livre."
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SPDChatSPDChat   18 avril 2014
Le château dans lequel mon domestique s’était avisé de pénétrer de force, plutôt que de me permettre, déplorablement blessé comme je l’étais, de passer une nuit en plein air, était un de ces bâtiments, mélange de grandeur et de mélancolie, qui ont si longtemps dressé leurs fronts sourcilleux au milieu des Apennins, aussi bien dans la réalité que dans l’imagination de mistress Radcliffe. Selon toute apparence, il avait été temporairement et tout récemment abandonné. Nous nous installâmes dans une des chambres les plus petites et les moins somptueusement meublées. Elle était située dans une tour écartée du bâtiment.
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Marti94Marti94   15 novembre 2018
Et il ne voulait pas voir que les couleurs qu’il étalait sur la toile étaient tirées des joues de celle qui était assise près de lui.
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vivi-49000vivi-49000   28 février 2017
Et alors la touche fut donnée , et alors le glacis fut placé ; et pendant un moment le peintre se tint en extase devant le travail qu'il avait travaillé ; mais une minute après, comme il contemplait encore, il trembla et devint très-pâle : En vérité, c'est LA VIE elle-même!" Il se retourna brusquement pour regarder sa bien aimée : elle était morte !
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PATACIDEPATACIDE   06 mai 2016
En vérité, c’est la Vie elle-même ! il se retourna brusquement pour regarder sa bien-aimée : — elle était morte !
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Videos de Edgar Allan Poe (32) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Edgar Allan Poe
Edgar Allan Poe : La Vérité sur le cas de M. Valdemar (France Culture / Samedi noir). Diffusion sur France Culture le 17 juin 2017. Illustration par Harry Clarke (1889-1931). Publié en 1919. • Crédits : Harry Clarke. Le récit d’une (fausse) expérience scientifique, pratiquée sur un sujet à l’agonie qui, non sans ironie, nous emmène loin dans l’épouvante : comment exprimer un état — la mort — qu’avant, on ignore, et qu’après, on est dans l’incapacité de nommer ? Adaptation : Hélène Frappat, d’après la traduction de Charles Baudelaire. Une réalisation de Michel Sidoroff. Conseillère littéraire : Caroline Ouazana. « “La Vérité sur le cas de M. Valdemar”, publié en 1845 par Edgar Allan Poe, fait partie d’un triptyque traitant des effets du magnétisme, autrement dit de l’hypnose, avec “Morella” et “Révélation magnétique”. Charles Baudelaire l’a traduite en français, comme l’ensemble des “Histoires extraordinaires”. Il s’agit de la nouvelle la plus fascinante du recueil, car elle en livre l’art poétique. À travers ce récit d’une (fausse) expérience scientifique, pratiquée sur un sujet à l’agonie, Poe radicalise, d’une manière unique dans l’histoire de la littérature, les potentialités, et simultanément les limites du langage humain. Comment faire parler un mort ? Comment dire ce qui n’est pas ? Avec quels mots donner vie au néant ? Comment exprimer un état — la mort — qu’avant, on ignore, et qu’après, on est dans l’incapacité de nommer ? “La Vérité sur le cas de M. Valdemar” n’exprime donc d’autre vérité que celle de la condition humaine : définie par le langage, et butant contre lui ; se débattant de toutes ses forces contre l’innommable qui ronge toute expérience, et toute nomination : la mort. Pour un être humain, et un écrivain, cette expérience « entre la vie et la mort », selon le titre de Nathalie Sarraute, nous emmène loin dans l’épouvante, mais aussi dans l’ironie, de la prison où l’homme se débat, et dont, seule, la littérature peut faire reculer les murs. » Hélène Frappat
Avec :
Olivier Cruveiller (Oscar Preston) Igor de Savitch (Ernest Valdemar) Jean-Luc Debattice (Samuel Fisher) Laurent Lederer (Daniel de Moine) Caroline Breton (Theodora Langdon)
Bruitages : Bertrand Amiel Prise de son, montage et mixage : Jehan-Richard Dufour et Lidwine Caron Assistante à la réalisation : Léa Racine
Poème d’Edgar Allan Poe traduit par Stéphane Mallarmé, lu par Olivier Cruveiller
Source : France Culture
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