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ISBN : 2226317201
Éditeur : Albin Michel (29/04/2015)

Note moyenne : 4.01/5 (sur 40 notes)
Résumé :
Quinze nouvelles autour du couple et de la famille, et des liens forts mais pouvant être mis à rude épreuve par la brutalité de l'amour.
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
LeaTouchBook
  02 août 2015
Je l'attendais, le voilà ! LE recueil qui m'a enfin convaincu, LE recueil qui m'a enfin fait comprendre toute la complexité, l'ingéniosité, la qualité d'une nouvelle. le Paradis des animaux est sans conteste le meilleur recueil que j'ai eu l'occasion de lire, c'est celui qui a réussi à me faire aimer ce genre littéraire !
Avec 12 nouvelles d'une puissance narrative incroyable, David James Poissant vient de me mettre une droite (et une gauche), un coup de poing littéraire : j'aime les nouvelles ! Merci David ! Passons ce moment de grâce où l'on voit qu'il suffit de trouver chaussure à son pied pour passer le cap je n'ai qu'une envie : trouver d'autres recueils de ce genre (premièrement) et vous donner une envie irrésistible de lire le Paradis des animaux (deuxièmement).
11 nouvelles sur 12 ont réussi à me convaincre, "Ce que veut le loup" quant à elle m'a laissée sceptique mais puisqu'elle ne faisait que six pages, je passe dessus et je vous parle des quelques 330 autres pages ! "L'Homme-lézard" ainsi que "Le Paradis des animaux" encadrent les autres récits et sont en lien direct : c'est l'histoire de l'amour de son prochain, de la quête de rédemption. La fin a été un terrible moment pour moi : c'est un road trip pour un dernier moment entre un père et son fils, un instant qui aura lieu ou pas...
Pour les autres nouvelles ? J'ai aimé "Amputée" du fait de cette incertitude inhérente à la fin, j'ai aimé "100% coton" pour sa justesse, "La Fin d'Aaron" pour cette jeune femme prête à tout par amour, "Remboursement" pour ce père de famille incroyablement émouvant, "Les derniers des grands mammifères terrestres" pour les regrets si bien décrits, "La Géométrie du désespoir" pour cette perte qui a bouleversé des vies, "James Dean et moi" pour cette petite touche d'humour, "Les Nudistes" pour cette force de la réconciliation. Ainsi vous l'aurez compris chaque nouvelle apporte son lot d'émotions. L'auteur décrit ainsi des moments de vie, des instants d'existence : il rentre parfaitement dans la peau de ces protagonistes mais il décrit aussi et par la même son propre pays.
En définitive, merci Monsieur Poissant, merci à la collection "Terres d'Amérique", merci au traducteur de ce recueil vous avez relevé mon défi : vive le genre des nouvelles !
Lien : http://leatouchbook.blogspot..
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Tristale
  08 août 2019
RÉSUMÉ: "Quinze nouvelles autour du couple et de la famille, et des liens forts mais pouvant être mis à rude épreuve par la brutalité de l'amour."
MON AVIS: J'aime les nouvelles en général, ce genre si particulier et difficile qui raconte une histoire en si peu de mots. Mais parfois certaines ne me touchent pas du tout. Ici c'est aussi le cas. Je ne dirais pas que je n'ai pas aimé ce livre, car pour un premier opus David James Poissant se défend bien. J'en ai apprécie vraiment certaines, notamment les 3 dernières qui dégagent beaucoup d'émotions.
J'ai failli abandonné ma lecture et j'ai quand même bien fait de persévérer.
Un assortiment assez disparate des sentiments humains, des comportements des uns envers les autres, familles, amis.Une version assez perspicace de ce que certains croient être, ou voudraient être et de ce qu'ils sont en réalité. La banalité de la vie avec ce qu'elle charrie de bon et de mauvais. La façon de chacun de l'appréhender.
Je ne suis donc pas enthousiaste après cette lecture, mais pas trop déçue non plus.
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LN
  03 septembre 2015
Les personnages qui hantent ces nouvelles sont tous à un tournant de leur vie, tous chancelants, risquant à tous moments de basculer vers une décision marquante. Qu'ils soient au bord du suicide dans "100% coton", vraiment bordelines dans "La fin d'Aaron", Aaron prédisant la fin du monde, au bord de l'implosion dans "les derniers des mammifères terrestres", au bord de la rupture dans "Remboursement", tous hésitent face à la complexité du monde qui les entoure et surtout face aux difficultés créées par les relations humaines. Il est si simple de baisser les bras devant l'incompréhension que représente l'autre ! C'est ce qu'a fait le narrateur de en reniant son fils homosexuel, c'est ce qu'envisage de faire le narrateur de "Remboursement" quand il comprend que sa femme et lui sont diamétralement opposés face à leur fils surdoué, c'est aussi la solution envisagée par les parents de "La géométrie du désespoir" après la mort subite de leur bébé. Et pourtant, au moment où tout semblait sombrer dans une noirceur pessimiste, l'espoir renaît et les êtres se relèvent, plus forts d'avoir vacillés. SI la mort et le désamour rôdent, la rédemption et le pardon sont toujours possibles : après un road movie concluant, le père retournera vers son fils homosexuel dans la suite de "L'homme lézard", "Le paradis des animaux".
Quand ces nouvelles pourraient être glauques, noires, déprimantes au vu des thèmes abordés, elles sont simplement puissantes. Les situations décalées rafraîchissent des univers trop réalistes : dans "L'homme lézard" Crystal et le narrateur transportent un alligator dans le coffre, Arnie quant à lui se retrouve face à un bison dans "les derniers des mammifères terrestres" et le narrateur de "Ce que veut le loup" face à un loup qui réclame de surcroît ses mocassins !
La parfaite maîtrise de cet exercice difficile de la nouvelle alliant concision et précision dans l'écriture en font des nouvelles percutantes qui font toutes mouche !
Lien : http://www.lecturissime.com/..
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stephanieplaisirdelire
  29 mai 2015
Le Paradis des animaux regroupe 12 nouvelles qui parlent avec tendresse, réalisme et tristesse des relations familiales et de la quête de bonheur. David James Poissant aborde admirablement les thèmes de l'amour, de la peur de l'inconnu du pardon, de l'honnêteté dans 11 histoires (la dernière étant une suite de la première). La narration sous forme de nouvelle est parfaite ici je trouve. Chaque histoire est le récit à la première personne (à quelques exceptions près) de son protagoniste, un personnage souvent malmené, insatisfait, malheureux ou en attente. On suit un moment crucial de sa vie où a lieu une prise de conscience ou un tournant qu'il prend (approprié ou pas, en fonction du choix qu'il fait).
Ces hommes et ces femmes ont quelque chose de sympathique et d'attachant. Loin d'être parfaits, leur vulnérabilité les rend tellement humains que le rapport en devient émotionnellement fort..............;
Lien : http://libre-r-et-associes-s..
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Aucafelitterairedeceline
  24 septembre 2015
Lorsque j'ai entendu parler de ce recueil à la télé et que la possibilité m'a été offerte par Albin Michel de le lire, je n'ai pas pu refuser, alors merci beaucoup, car j'ai découvert un jeune auteur talentueux.
Points communs entre toutes ces nouvelles : dès les 1ères lignes, le ton est accrocheur. L'auteur installe des personnages brisés ou faisant face à un dilemme, un choix et leur construit un passé qui se mêle de manière habile à leur situation présente.
La 1ère nouvelle L'homme Lézard contient 2 histoires entrelacées, dont une porte un message à destination de l'autre, un homme cherchant la rédemption. L'idée qu'au contact d'un autre, le héros apprenne quelque chose, ait une prise de conscience se retrouve aussi dans la seconde nouvelle. J'ai aimé pour autant, que l'auteur accorde une place importante à Lily (qui est « cet autre » justement) et à son histoire. Chaque personnage compte, chaque personnage est soigné par l'auteur.
Par ailleurs, l'amour, qu'il soit partagé ou non, est un sentiment très présent dans le recueil, parfois teinté de tristesse, ou d'un sentiment d'impuissance, par exemple dans La fin d'Aaron et La géométrie du désespoir.
Certaines fins restent ouvertes et positives, d'autres brutes, ou ont ont une chute surprenante comme dans Les derniers des grands mammifères terrestres, j'en suis restée scotché.
La nouvelle James Dean et moi, nous donne un meilleur aperçu de l'humour de l'auteur. Elle est aussi un bel exemple parce que l'auteur amorce une problématique dans le couple, mais laisse le lecteur sans véritable réponse. C'est loin d'être frustrant pour autant, car il explore, sonde les personnages. Il s'avère que cela importe plus que le dénouement, selon moi. Si conclusion il y a, c'est autour de la relation entre James Dean et le héros qui n'a pas de prénom. Je ne l'avais pas remarqué au cours de ma lecture, seulement à l'instant en le cherchant.
Lien : https://aucafelitterairedece..
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critiques presse (3)
LeFigaro   05 juin 2015
Douze nouvelles sur des êtres ordinaires confrontés à des situations hors du commun.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LesEchos   02 juin 2015
Si le lecteur, transformé en punching-ball, ne sort pas complètement KO de ce « Paradis des animaux », c'est parce que ces sombres histoires sont traversées de lueurs de tendresse - tel ce feu de camp sur la plage (« Les Nudistes ») qui réchauffe le corps et le coeur transis des deux frères ennemis.
Lire la critique sur le site : LesEchos
LaLibreBelgique   12 mai 2015
David James Poissant propose une collection de textes à haut potentiel captivant. Entre mélancolie et vivacité, une plongée au plus près des désordres humains à l’heure des choix.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   31 août 2015
Dans l’histoire de ce pays, il a existé une époque où la langue des signes était interdite, où on enseignait aux sourds à parler avec des mots, à former avec la bouche des sons qu’ils n’étaient pas à même d’entendre, comme si le pays tout entier craignait les mains et ce que les sourds pourraient faire avec une langue qui serait la leur.
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rkhettaouirkhettaoui   31 août 2015
L’épuisement transformait son cerveau en mousse, comme celle jaillie d’une bouteille de champagne qu’on ouvre trop tôt après l’avoir secouée. Il avait payé la chambre, et il serait facile de s’y installer, de se laisser assourdir par le bruit de la douche, puis de s’allonger.
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ZalvecZalvec   12 mai 2016
... c'est comme avoir un brelan servi au poker. On fait tapis, on étale son jeu, et on s'aperçoit qu'en réalité, on a juste une paire, et on se demande ensuite comment on a pu prendre un trois pour un huit.
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rkhettaouirkhettaoui   31 août 2015
Ne pas avoir d’enfants tout de suite avait été une énorme, une colossale erreur, de même que de ne pas avoir d’enfants du tout.
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ZalvecZalvec   26 mai 2016
... ni l'un ni l'autre n'était doué pour les compromis, car chacun possédait une personnalité affirmée.
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Videos de David-James Poissant (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de David-James Poissant
David James Poissant souhaite un bon anniversaire à Terres d'Amérique .1996-2016 : la collection Terres d'Amérique fête ses 20 ans aux éditions Albin Michel. Depuis 1996, Terres d?Amérique a pour ambition de faire découvrir aux lecteurs français la richesse et la diversité des littératures nord-américaines, de publier des écrivains aux voix et aux univers singuliers. Si des écrivains confirmés y ont été publiés tels que James Welch ou Louise Erdrich, nombre de jeunes auteurs y ont fait leurs débuts, tels que Sherman Alexie, Joseph Boyden, Dinaw Mengestu ou encore Anthony Doerr. le collection fait la part belle à la découverte et la publication de recueils de nouvelles avec des auteurs tels que Charles D?Ambrosio, David James Poissant (?Le paradis des animaux) ou encore Tom Barbash, sans oublier ?Un goût de rouille et d?os? du Canadien Craig Davidson adapté à l?écran par Jacques Audiard. A travers ces livres, c?est toute une géographie littéraire forte et sensible qui se dessine, à rebours des images toutes faites et des idées reçues sur l?Amérique. http://www.albin-michel.fr/la-collection-terres-d-amerique?=1
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