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ISBN : 225313547X
Éditeur : Le Livre de Poche (01/06/1994)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 146 notes)
Résumé :
"Comme des milliers d'adolescentes en France, Solenn, seize ans, est atteinte d'anorexie mentale: une maladie d'origine psychologique qui conduit à refuser toute alimentation, au point de mettre sa vie en péril.
Solenn est "l'absente" de cette bouleversante lettre ouverte, dans laquelle Patrick Poivre d'Arvor, en marge de la vie trépidante d'un journaliste vedette de la télévision, s'interroge inlassablement sur les causes de cette tragédie, sur l'aide aussi ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Epictete
  21 décembre 2013
C'est un témoignage poignant. Un cri ! Comment ne pas avoir les yeux un peu humides, la voix qui serait chevrotante si l'on était obligé d'en parler.
L'écrit permet bien des pudeurs.
Tous ceux qui ont été confrontés de près ou de loin à ce genre de situation, dans lesquelles on est démuni, impuissant, pire : inutile, comprendront.
Les autres aussi, je crois.
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araucaria
  05 mai 2019
Un texte vrai. Je suis touchée.
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jg69
  01 avril 2015
Ce livre est le cahier qu'a écrit Patrick Poivre d'Arvor alors que sa fille, Solenn, était hospitalisée au Kremlin-Bicêtre pour anorexie mentale. Trois mois d'enfermement dont les deux premiers sans voir personne, sans contact écrit ou téléphonique, sans que sa famille n'ait le droit de lui transmettre aucun message.
Dans ce cahier, Patrick Poivre d'Arvor se parle à lui-même, et aussi à sa fille. Il nous livre ses angoisses, ses peurs, ses déceptions, ses petits bonheurs, mais surtout il nous parle de son amour immense pour sa fille. Il revient sur le passé, sur des moments de bonheur et des moments plus douloureux.
Tout cela par petites touches, sans en dire trop. C'est très émouvant.
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luis1952
  19 février 2019
C'est le premier livre que je lisais de Patrick Poire d'Arvor, la découverte d'une belle écriture. Un homme fort mené par sa vie professionnelle, qui réussit tout, mais qui est terriblement éprouvé par Solenn, sa fille de seize ans qui est internée, souffrant d'anorexie. Une belle leçon de courage, ce court roman...
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brigittelascombe
  08 août 2011
En une vague qui roule et se déroule sans fin puis repart sans bruit entre le désert de la plage parsemé de coquillages souvenirs et les grands fonds émotionnels,ceux de la perte,ceux de l'absence où le père se perd d'avoir trop perdu, en un chant du cygne dont la ligne d'ancrage se situe à 35 kilos, en un douloureux chemin de croix, en un long poème émergeant des sources de la souffrance,en une lettre à celle qui n'est plus mais restera toujours,Patrick Poivre d'Arvor se livre, se délivre et nous transmet son impuissance,ses interrogations,son amour,sa culpabilité,ses échanges avec Solenn,si douce,si belle,si blonde,"capteuse d'ions","éponge à émotions".
Derrière l'image d'écrivain,de journaliste connu des médias,il se dévoile, colère,tempête et saigne, seul, seul à présent.
"Nom de Dieu,rendez la moi!"
Poignant!
Rappel:Solenn la fille de Patrick Poivre d'Arvor, anorexique s'est suicidée. Ce livre est un hommage et un cri d'amour d'un père à une fille.La maison de Solenn a été créee depuis à Paris pour aider les adolescents en difficulté.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
Astrid2479Astrid2479   14 juin 2012
C'est un autre que tu regardes. Un journaliste qui pourrait être ton père, qui ne l'est plus forcément. ça m'a fait peur, je ne veux pas devenir cet étranger. [..] En prenant prétexte de la rentrée des classes, j'ai réussi à glisser ton prénom dans le journal. Je sais que tu as souri. [..] Attendais-tu chaque soir l'allusion? As-tu pensé que j'avais oublié ? Demain, je tenterai un petit quelque chose. On verra bien ce que l'instinct me dictera de faire. En tout cas, je penserai à toi comme un fou pendant toute la durée du journal télévisé. Et je sais que tu le verras dans mes yeux.
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Astrid2479Astrid2479   26 juin 2012
"Il en bave avec sa fille. C'est le moment. Il finira bien par craquer." L'auteur de cette noble pensée est ministre de la République. J'en bave monsieur le Ministre, mais c'est elle qui me donne le courage de continuer. Et la force de vous écraser de mon mépris. Occupez-vous de vos filles, si vous en avez. Aimez-les comme j'aime les miennes. Et foutez-moi la paix.
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marina53marina53   23 juin 2012
Il n'y a pas de moyen plus efficace de supporter la douleur que la mortification et l'auto-torture. La douleur te ronge, te sape et t'engloutit? Frappe-toi, gifle-toi, fouette-toi jusqu'à ce que tu éprouves des douleurs plus épouvantables. Certes, tu n'en triompheras pas de cette façon, mais tu la supporteras et tu en tireras bien plus qu'en l'acceptant médiocrement. Offre ton corps à la mortification, embrase-le que le feu en sorte, bande tes nerfs et serre les poings comme pour tout casser, comme pour embrasser le soleil et repousser les étoiles.
Cioran, le livre des leurres
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brigittelascombebrigittelascombe   08 août 2011
Faire semblant.Semblant de bien aller,de vivre comme les autres,ou comme l'année passée.Même quand on enrage de dire certain soir qu'on ne pense qu'à sa fille,ou d'avouer enfin la douleur qu'on aurait tant besoin d'exorciser.
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araucariaaraucaria   05 mai 2019
Je rôde. Je tourne autour de toi, de ton vide, de ton absence. J'ai vu ce matin ta cellule, de loin; ta prison, de trop près. Tu m'as aperçu. En échange, tu m'as offert ta petite main. Je l'ai trouvée très blanche. Derrière ta main, une manche, bleue - je crois me souvenir de ce pull-là. Mais derrière la manche, rien. Les vitres sont légèrement teintées. Tu n'as pas le droit de les ouvrir de plus de dix centimètres. La semaine dernière, ta mère m'a dit que tu avais essayé d'y passer la tête mais, tout décharné qu'il soit, ton visage de Jivaro ne pouvait se frayer le passage... Elle n'a vu qu'un bout de nez, un menton et une demi-pommette.
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Videos de Patrick Poivre d'Arvor (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Patrick Poivre d'Arvor
Dans La Grande Librairie François Busnel reçoit :
Delphine de Vigan, Les Heures souterraines (JC Lattès) Véronique Ovaldé pour Ce que je sais de Vera Candida (L'Olivier) Patrick Poivre d'Arvor pour Fragments d'une femme perdue (Grasset) Justine Lévy pour Mauvaise Fille (Stock)
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