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ISBN : 2130628583
Éditeur : Presses Universitaires de France (29/01/2014)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Ce choix de chroniques de Michel Polac publiées entre 1997 et 2009 dans L'Événement du jeudi et Charlie Hebdo, est savoureux à plus d'un titre. D'abord il nous remet en mémoire l'homme qui a longtemps révolutionné la télévision française en proposant des débats qui étaient véritablement « en direct », c'est-à-dire des combats parfois des pugilats qui ne ressemblaient en rien aux habituelles discussions académiques, dénuées de la sincérité spontanée que Michel Polac ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
fanfanouche24
  03 mars 2014
Je me suis interrogée pour savoir comment je pouvais rendre compte de chroniques aussi variées, aussi étendues que passionnées...Alors pour "RE-transmettre"... au mieux le plaisir intense de cette lecture (j'ai retrouvé des auteurs que Michel Polac a toujours défendus, comme Tchéhkov, Ambrose Bierce, Raymond Carver, Victor Serge, Nina Berberova, Jean Rhys, etc…et la liste est longue !!)..J'ai ajouté des citations, réalisé une liste spécifique de coups de coeur de Michel Polac... du moins une sélection toute personnelle , que j'ai établie ,de textes à "savourer"...toutes "affaires cessantes", à la suite de la lecture de ces « critiques littéraires », ou « mots d'humeur »---------------------------------------...Dans ce volume que j'ai sur-abondamment souligné, je retiens une chronique qui est pour moi l'image la plus juste du parcours de ce critique littéraire, chronique intitulée "Gloire aux anonymes" (p.322), chapitre qui me tient tout spécialement à coeur, car elle parle d'une auteure et d'une lecture, qui a été ces dernières années, l'un de mes plus grands chocs émotionnels et intellectuels.-------Je souhaite à mon tour nommer Marie Didier, avec « Dans la nuit de Bicêtre »…Je vais me permettre de citer les impressions et enthousiasme de Michel Polac…pour ce livre…. Qui représente pour ma part la quintessence de la littérature : un style original, une humanité, l'espoir, la réparation d'iniquités, la connaissance, sans aucune frontière de classe, race, ou autre sectarisme. le livre, les mots pour une humanité meilleure…Le combat contre l'ignorance, l'hommage à des figures de « justes »…qui permettent de faire progresser la communauté des hommes =========================================================
« J'aime trop les individus et les aléas bizarres de leur vie. Alors je salue bien bas le travail de Marie Didier (ce médecin dont j'avais tant aimé –Contre- visite-voici vingt ans), qui a sorti de l'oubli un héros, un « Juste », puisqu'il a arraché à une mort programmée des « fous » traités encore à la fin du siècle des lumières comme des bêtes inutiles ou dangereuses. –Dans la nuit de Bicêtre » (Gallimard)forme-hasard de l'édition-un dyptique dantesque avec –Les Folles d'enfer de la Salpêtrière (Actes Sud), de Mâhki Xenakis (dont je m'aperçois que ça date déjà de 2004) (…)
====================(cf. Dans la nuit de Bicêtre) : Pussin était fils de tanneurs (métier puant et maudit) , ruinés lors du rattachement de la Franche-Comté à la France (impôts accablants). Devenu vagabond tubard, scrofuleux, il est enfermé à Bicêtre, où il échappe à la mort grâce à une stricte discipline hygiénique et une gymnastique qui le font passer pour encore plus fou. Il apprend à lire et écrire, on finit par l'utiliser comme brancardier puis comme gardien, on le paie modestement. Il est le seul à savoir calmer les fous furieux. Il se marie, et avec sa femme ils développent un potager afin d'améliorer l'infâme brouet quotidien qui provoque le scorbut et la mort. Devenu surveillant chef, il fait ôter les chaînes et interdit les violences des gardiens. le fameux docteur Pinel est nommé et soutient Pussin, qu'il admire. Mais après la mort de Pinel, son fils lui attribuera toutes ces réformes, et par la suite les mandarins de la médecine accréditeront cette légende plus académique ; c'est que cela la fout mal d'honorer un autodidacte, un prolo sans diplôme, bien qu'il ait terminé sa carrière comme « surveillant des folles » à la Salpêtrière (et sa femme surveillante ; elle créera des ateliers de couture, de cuisine). Marie Didier a interrogé en vain le service de communication de l'hôpital : « Pussin, on ne connaît pas ». Il faudrait allumer une flamme sous l'Arc de Triomphe pour les « justes inconnus » (p.322-324 / 2006).
Ce recueil de chroniques, j'y reviendrai, relirai des passages…dans cette première lecture, j'ai déjà vagabondé… découvert les chroniques dans le désordre, selon l'humeur du moment… j'y ai éprouvé plein de petits bonheurs et de très belles découvertes… grâce à notre amoureux des Livres, Michel Polac…qui reste ainsi présent parmi nous …
-----------------------------------------------
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Albounet
  17 mars 2014
Michel Polac est connu du grand public pour ses émissions sulfureuses , où le verre d'un spectateur mécontent vole frôlant ainsi le crane dégarni de notre présentateur qui tente vainement de calmer les esprits échauffés.
Cet étonnant autodidacte avait également la réputation de se fâcher avec bon nombre de ses collaborateurs.
Toutefois , ceux qui l'ont côtoyé s'accordaient à dire que ce misanthrope avait une impressionnante culture littéraire.
Et le moins que l'on puisse dire est que ce recueil de chroniques nous confirme que Polac était un sacré lecteur.
J'ai soigneusement épluché ces chroniques et ça m'a procuré une irrépressible envie de m'acheter une vingtaine de ces romans. La majorité appartiennent à la littérature des pays de l'Est (sa culture de la littérature russe est impressionnante et porte Tchekhov au-dessus de tous les autres) ainsi qu'à la littérature nippone .
Habitué aux critiques littéraires soignées de Pascal Pia , j'ai été surpris par la prépondérance du ressenti émotionnel dans ces chroniques. Pas d'ergotage , peu de digressions théoriques. Polac se livre !
Il n'hésite pas à expliquer que les larmes lui ont coulé sur les joues à la lecture de la Supplication : Tchernobyl, chroniques du monde après l'apocalypse de Svetlana Alexievitch , à expliquer le mal qu'il à eu à se remettre de Sonderkommando , du ravissement qui l'a saisi en parcourant quelques très belles nouvelles japonaises , quelle cicatrice a laissé le départ précipité de son père ou encore les attouchements sexuels qu'il a subis enfant .
Son style est bien moins soigné que celui d'un François Nourissier par exemple mais il parvient à décrire avec justesse les subtilités , le dessein mais aussi parfois les faiblesses d'un roman.

Procurez-vous ce très beau livre . Vous aurez des idées de lecture pour au moins une bonne année.
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keisha
  06 juillet 2014
Créateur et animateur du Masque et la plume en 1955, journaliste de presse, télévision, radio, critique littéraire, producteur, écrivain, cinéaste, Michel Polac donne l'impression d'avoir eu plusieurs vies...
"Les textes de cet ouvrage, réunis à l'initiative de Nadia Polac et Clement Rosset, ont été publiés entre 1989 et 2009 par l'Evénement du Jeudi et Charlie Hebdo. le choix proposé est celui de Nadia Polac."
Le convoi de l'eau, d'Akira Yoshimura, Soseki, Inoué, Yi Munyol, Un sergent dans la neige, de Rigoni Stern, Pessoa, Hermann Hesse, Isaac Bashevis Singer (relire Sosha, Ennemies), Svetlana Alexievitch (La supplication, "La primo Levi de Tchernobyl"), Tchékov, Schiffter, Tranströmer, le fléau de David van Reybrouk, et tant d'autres pépites mises à jour par Polac au fil de ses chroniques... (là j'ai juste noté ce qui m'intéressait a priori)
Fort heureusement pour ma liste à lire présente (!) il s'enthousiasme parfois pour des auteurs que j'ai déjà lus, tels, Wallace Stegner, il faut lire comme il parle de Vue Cavalière et La vie obstinée! Il dit aussi beaucoup de bien de Dorothy Johnson et sa Colline des potences, de John Muir, et il parle de Cécile Vargaftig (que j'ai lue aussi, marrant tout plein)
Avec lui, même s'il râle, s'emporte, dynamite parfois (BHL...), ne prend pas de gants ("la Bovary m'emmerde") on est en bonne compagnie, les idées lectures s'empilent, et l'on retrouve des auteurs aimés. Bref, on sent le gros lecteur passionné, et ça c'est bien agréable. Quelques incursions en philosophie, un peu évocation de sa vie perso, mais sans plus, il reste pudique...
Sans doute tout cela est-il classé, peu importe, j'ai aimé aussi les textes précédant chaque partie :
"C'est le rentrée, quoi de neuf? Ce n'est pas moi qui vous le dirai. Je lis à mon rythme et me fous d'être le premier à parler d'un bouquin."
"Quand on veut parler chaque semaine d'un livre qu'on aime sincèrement, il faut ramer : je hume, feuillette, lis la quatrième de couverture, quelque chose m'accroche, je lis cinquante pages et puis soudain je décroche (le style, le sujet, des réflexions stupides), j'abandonne neuf fois sur dix et le dégoût monte, temps perdu ( mieux vaut relire un classique)"
"Depuis trois mois, je me bourre de romans de rentrée et je résiste au désir de leur rentrer dedans : lire tous les jours ce genre d'ouvrages, ça vous gâcherait le plaisir de rêver l'été sous un pin ou un figuier entouré de petites bêtes silencieuses si reposantes : coccinelles, lézards, papillons qui ignorent, les bienheureux, les mots qui nous causent tant de maux, et le chant des oiseaux est un poème sans paroles."
"Je crois que je sature, faudrait que j'arrête, ça me rend dingue tous ces livres que je reçois, que je feuillette et qui me tombent des mains(je vous rassure, je ne les vends pas aux soldeurs, je les donne : écoles, hôpitaux, mais j'ai honte, ce ne sont pas de bonnes lectures)
Lien : http://enlisantenvoyageant.b..
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Sophieadk29
  27 septembre 2017
Il aurait aimé le style !
Un livre direct, franc, drôle sur un homme atypique,
Journaliste, écrivain, producteur, réalisateur, il aurait emmagasiner un nombre considérable de connaissances, au gré de ses rencontres, et de ses célèbres provocations.
Car c'est en tant que polémistes que le grand public le connait le plus, mais ses proches et son entourage savent qu'il n'était pas que frondeur ni provocateur,
et c'est au travers de courts récits que nous découvrons l'autre Michel Polac,
un bel hommage pour les inconditionnels et les autres !
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missparker18
  15 août 2016
Chroniques multiples où l'on découvre surtout ou redécouvre parfois beaucoup d'écrivains et livres qui ont marqués Michel Polac. Il fait un travail méticuleux et m'a convaincu quelque fois à lire certains de ces livres.
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critiques presse (1)
Actualitte   27 février 2014
Sans oublier non plus que les grands textes sont aussi un point de départ pour parler d'autre chose. Polac l'illustre à merveille dans chacune de ses chroniques, en faisant le lien entre la littérature et la vie.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   21 mars 2014
Mon ami Michel Polac

Publié le 09 août 2012 à 12:00 dans Brèves

Tout a été dit sur Michel Polac. Et, pourtant, j’ai l’impression que personne n’a pris la mesure du talent exceptionnel de cet homme modeste qui avançait masqué mais qui, dès qu’il se mettait à l’œuvre bouleversait les règles du jeu, moins par anticonformisme que par fidélité à ce qu’il éprouvait. Jamais il ne s’est soucié de son image et moins encore des honneurs. Il ne cherchait ni à être connu, ni à être aimé, mais à ne pas se trahir. Le résultat paradoxal est qu’il a été célèbre et adulé, tout en demeurant toujours aussi simple et naturel. S’il avançait masqué, ce n’était pas pour tromper son monde, mais uniquement pour que le monde le laisse en paix.

Écrivain, bien sûr, il l’était et son Journal vaut bien ceux d’Amiel, de Jules Renard ou de Gide. Cinéaste, bien sûr, il l’était aussi. Et viendra le jour où l’on reconnaîtra en lui un Lubitsch français. Journaliste, cela va de soi, et l’un des rares à non seulement dire ce qu’il pensait, mais aussi à avoir un appétit insatiable pour les littératures étrangères. À vrai dire, il n’était jamais autant chez lui qu’à l’étranger et sa biographie constitue en soi une œuvre marquée par le dépaysement. Ce Casanova en velours côtelé n’hésita pas à sauter dans le Transiranien pour sauver une belle iranienne.

Homme de télévision enfin et, pour une fois, plus fort que la cage où l’on enferme les pitres, les exhibitionnistes et le pitoyable bataillon de ceux qui visent une gloire éphémère dans ce bocal où, placide, il tirait sur sa pipe et sur toutes les formes d’imposture.

Je ne lui ai pas connu beaucoup d’amis vraiment proches. Il en est un pourtant, sans doute son meilleur ami, avec lequel il avait bien des points communs. Je veux parler du philosophe Clément Rosset. Nous dînions souvent tous les trois dans un petit restaurant italien et je sentais entre les deux hommes une complicité touchante. L’un, Clément Rosset, goûtait les vins, cependant que l’autre, Michel Polac le regardait avec cet œil attendri et moqueur que je lui connaissais bien. Nous parlions aussi bien de la thèse de Jankélévitch que des romans de Theodor Lessing ou des affaires du monde. L’un et l’autre étaient des agnostiques aussi bien en politique qu’en religion. Ils raillaient les vendeurs d’illusions et carburaient à l’humour le plus dévastateur.

Maintenant que Michel Polac est mort, j’ai l’impression qu’il me reste tout à redécouvrir de lui. Il nous a légué ce qu’un homme peut laisser de plus précieux à la postérité : le souci d’être soi en toutes circonstances, sans jamais être prisonnier de son moi. Il souhaitait être hors de lui à la manière d’un maître zen (c’était le titre de son livre : Hors de Soi). Il l’est enfin. -Roland Jaccard
[causeur.fr / Brèves-aôut 2012]
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fanfanouche24fanfanouche24   21 février 2014
- Le Programme en quelques siècles- d'Armand Robin-
Texte-poème écrit en 1945, et publié par la fédération anarchiste:

On supprimera la Foi
Au nom de la Lumière,
Puis on supprimera
la lumière.

On supprimera l'Ame
Au nom de la Raison,
Puis on supprimera
La raison.

On supprimera la
Charité :
Au nom de la Justice
Puis on supprimera
La justice.

On supprimera l’Amour
Au nom de la Fraternité,
Puis on supprimera
La fraternité.

On supprimera l’Esprit
De Vérité
Au nom de l’Esprit
Critique,
Puis on supprimera
L’esprit critique.

On supprimera le Sens
Du Mot :
Au nom du sens des mots,
Puis on supprimera
Le sens des mots.

On supprimera le sublime
Au nom de l’Art
Puis on supprimera l’art.

On supprimera les Ecrits
Au nom des
Commentaires.
Puis on supprimera
Les commentaires.

On supprimera le Saint
Au nom du Génie,
Puis on supprimera
Le génie.

On supprimera le
Prophète
Au nom du Poète,
Puis on supprimera
Le poète.

On supprimera l’Esprit
Au nom de la Matière,
Puis on supprimera
La matière.

Au nom de rien on
Supprimera l’Homme
On supprimera le nom
De l’Homme.
Il n’y aura plus de nom.
Nous y sommes.
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fanfanouche24fanfanouche24   03 mars 2014
"Ce type, il est génial: il arrive à m'intéresser à une histoire, un personnage, dont je n'ai rien à foutre ", me disais-je en avançant dans un récit qui m'intriguait, me passionnait et que, tel un lecteur de polar (que ne suis pas), je n'ai pu lâcher avant d'entrevoir la solution de l'énigme au bout de quatre-cent pages- qui ne pèsent pas. Ce petit miracle s'appelle -Le Fléau (...)
Et pour cette enquête Van reybrouck parcourt l'Afrique du Sud dont il nous trace un tableau hautement contrasté. (p.381)
+ Lire la suite
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fanfanouche24fanfanouche24   02 mars 2014
Une fois de plus un livre me touche par son absence de littérature, pas de phrases inutiles pas de métaphores, un style direct rapide, cent pages de compte rendu pour servir "au cas où", un mode d'emploi, un manuel de savoir vivre ou plutôt de savoir mourir, sans même une référence à l'esprit de sacrifice pour la patrie ou le parti: il faut sauver les copains, un point c'est tout. [ 1997 / extrait qui concerne "Mon grain de sable" de Luciano Bolis .../ p.84-85 / +hommage à l'éditeur "La Fosse aux ours- Lyon]
+ Lire la suite
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fanfanouche24fanfanouche24   02 mars 2014
J'ai pensé aussi à un autre livre bouleversant, encore que ce ne soit pas le moins du monde un roman: -L'Etabli- de Robert Linhart (Minuit) qui raconte le parcours d'un de ces merveilleux idéalistes d'après Mai 1968 qui allèrent eux aussi au peuple espérant transformer les ouvriers des usines, lecteurs de l'-Equipe- plus que de l'-Huma- ( ce que ne soupçonnaient pas ces étudiants vivant dans l'abstraction) en fanatiques du petit livre rouge de Mao. C'est -L'Equipe- qui l'a emporté sur Mao. (p. 278 / 2004)
+ Lire la suite
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