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EAN : 9782373050554
240 pages
Aux forges de Vulcain (01/02/2019)
3.54/5   23 notes
Résumé :
Un étranger arrive à Londres. Il séduit hommes et femmes, mais semble enveloppé de ténèbres. Qui est-il ? Se pourrait-il qu'il soit une créature maléfique ?

John William Polildori a publié en 1819 Le Vampyre s'inspirant des notes de son ancien employeur, Lord Byron. Attribuée initialement à Byron, l'oeuvre connut un si grand succès que Charles Nodier l'adapta au théâtre en 1820 sous le titre Le Vampire. Son ami Cyprien Bérard en tira un court roman, L... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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Nat_85
  27 avril 2019
Je remercie les éditions Aux Forges de Vulcain, et plus particulièrement David Meulemans, pour l'envoi de ce roman.
John William Polidori (1795-1821) est un écrivain anglais, qui contribua largement à la construction du mythe du vampire que l'on connaît aujourd'hui. C'est le texte fondateur de la version moderne du vampire.
Pour l'écriture de cette nouvelle, John William Polidori est parti d'un brouillon de Lord Byron écrit lors de l'été qu'ils ont passé ensemble, avec le couple Shelley, les auteurs du célèbre Frankenstein, en 1816. Dans le but d'attirer l'attention des lecteurs et d'utiliser la notoriété du poète, » le Vampyre « paraît tout d'abord sous le nom de Lord Byron. Attribuée initialement à Byron, l'oeuvre connut un si grand succès que Charles Nodier l'adapta au théâtre en 1820 sous le titre le Vampire. Son ami Cyprien Bérard en tira un court roman, Lord Ruthwen ou les vampires, la même année. Cette suite non autorisée complète ce texte qui signe l'acte de naissance du mythe moderne du vampire.
Cet ouvrage se compose donc de la nouvelle de John Polidori, puis est suivi du roman de Cyprien Bérard.
Aubrey est un riche orphelin anglais, un peu naïf, mais d'une grande sensibilité.
p. 9 : » Il pensait que les rêves des poètes étaient la vie réelle. «
Lors d'une réception, il fait la connaissance de l'énigmatique Lord Ruthven, un homme à la beauté froide.
p. 7 : » Rien ne venait jamais échauffer son visage d'une pâleur mortelle, pourtant doté d'une forme régulière et de beaux traits, ni le rouge de la modestie ni le feu plus intense de la passion, ce qui n'avait pas découragé de nombreuses prédatrices en quête de notoriété qui tentèrent de conquérir ses attentions, et de gagner au moins des marques de ce qu'elles eussent pu appeler son affection. «
C'est ainsi qu'une complicité naissante entre les deux hommes les entraînent jusqu'à Rome, où Aubrey réalise que les vices de son acolyte sont contagieux. Désireux de retrouver son innocence, il fuit Lord Ruthven et se rend en Grèce où il tombe amoureux de la jeune Ianthe, qui lui raconte des histoires de vampires.
p. 17 : » Mais pourquoi s'efforcer de décrire ces charmes que chacun ressent, mais qu'aucun ne peut apprécier ? «
Mais un événement tragique va lui faire perdre sa bien-aimée, et Aubrey tombera gravement malade. Etrangement, c'est Lord Ruthven qui vient à son chevet et le soignera.
Plus tard, lors d'une mission archéologique, ce dernier est attaqué et blessé par des brigands. Mourant, il exprime alors une demande bien singulière à son ami…
p. 26 : » Aidez-moi ! Vous pouvez me sauver… Vous pouvez même plus encore… Je ne parle pas de ma vie, je me soucie aussi peu de la disparition de mon existence que celle du jour qui s'écoule ; mais vous pouvez sauver mon honneur, l'honneur de votre ami. «
Revenu à Londres, il retrouve sa soeur, dont il est très proche. Mais c'est un choc lorsqu'il croise de nouveau le regard de Lord Ruthven lors d'une soirée. Abasourdi, il apprend que c'est lui que sa soeur va épouser !
p. 58 : » Etrangers aux remords, à la pitié, les vampires choisissent pour victime l'être le plus charmant par sa forme ravissante, le plus intéressant par sa faiblesse, le plus enchanteur par sa beauté. «
Quelle écriture et quel style ! J'ai retrouvé ce charme si typiquement britannique dans ce roman. Si la nouvelle de John Polidori est d'une écriture plus soutenue, le roman de Cyprien Bérard est plus accessible et enchanteur. Pour tous les adeptes des histoires de vampires, cet ouvrage est une référence de taille.
Lien : https://missbook85.wordpress..
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Horizonetinfini
  27 avril 2019
Aux Forges de Vulcain nous propose un livre dans un format qui présente « le Vampyre » de John William Polidori, sa suite « le Comte Ruthwen ou les Vampires » de Cyprien Bérard et une intéressante postface.
Nous pouvons retrouver des créatures avec des caractéristiques proches du vampire, (monstres anthropophages ou suceurs de sang) dans des croyances présentes un peu partout, chez les Babyloniens, les Romains tout comme en Chine. Ces phénomènes naissent de tout un imaginaire associé aux peurs ancestrales de la mort mais aussi au caractère sacré du sang, considéré comme le siège de l'âme et donc interdit de consommation. du Moyen Âge au XVIIe siècle, la croyance en la vie après la mort n'a jamais été aussi forte, liée à des périodes où coïncidaient épidémies et affaires de pillage de sépultures. On attribue aux vampires la profanation des tombes et les disparitions de jeunes filles vierges entre autres méfaits. L'Église catholique, par ses campagnes menées contre ses grands ennemis comme les sorcières, les bêtes monstrueuses et les vampires, alimente la terreur populaire et encourage la production de traités pour combattre ses êtres démoniaques. Dans « Magia Posthuma », un petit ouvrage de 1706, Ferdinand de Schertz raconte que de son temps, les observations de vampires dans les montagnes de Silésie et de Moravie étaient fréquentes. Les créatures apparaissaient en plein jour comme la nuit. le seul remède contre ces apparitions était de couper la tête et de brûler le corps du buveur de sang. Emily Gerard dans son récit « Superstitions en Transylvanie » nous explique qu'ils existent deux sortes de vampires : les vivants, généralement des enfants illégitimes et les morts, des revenants tués et transformés par un vampire.
Tout ceci est l'état des lieux du monde vampirique avant la naissance du vampire moderne que Polidori initie dans son livre. L'auteur décrit un vampire cultivé, en apparence romantique, énigmatique, fin charmeur en société mais également loin d'être innocent puisque comme dirait l'écrivaine Morgane Caussarieu « Les gentils vampires n'existent pas ».
Dans « le Vampyre » Aubrey, un jeune homme orphelin en possession d'une grosse fortune rencontre à Londres le mystérieux Lord Ruthven. Aubrey est fasciné par Ruthven et decide de se rendre en Europe avec lui. Plus Aubrey passe du temps avec Ruthven, plus il découvre d'étranges événements et attitudes, il décide alors de prendre ses distances et s'éloigner de son dangereux compagnon de voyage mais il est déjà trop tard pour sauver tout ce qui lui est cher de la soif du vampire. Lord Ruthven, hérite des traits de tous les grands libertins raffinés et amateurs d'art. Polidori n'est cependant pas l'inventeur de Ruthven, il s'est inspiré de l'oeuvre de Lord Byron écrite la même nuit qui a vu la création de Frankenstein par Mary Shelley. Polidori fut, en effet, le secrétaire et médecin de Byron, homme dont la personnalité excentrique et le mode de vie furent une source d'inspiration pour le fameux Ruthven.
Cette nouvelle est très agréable à lire tout comme sa suite « le Comte Ruthwen ou les Vampires » de Cyprien Bérard, nous y retrouvons le dangereux Lord Ruthwen qui se rend à Venise et frappe à nouveau, tuant la jolie Bettina et torturant son amoureux, Léonti, qui jure de la venger et décide de se joindre au combat d'Aubrey devenu chasseur de vampires à la recherche de ce monstre insaisissable qui a détruit sa vie.
J'ai été ravie de la publication et de la lecture de « le Vampyre ».
Étant une grande amatrice de littératures de l'imaginaire je connaissais Polidori et son texte qui fut acclamé lors de sa sortie mais j'ai découvert le récit romantique et gothique de Cyprien.
La postface signée par Thomas Spok et David Meulemans est une belle surprise et porte un regard intéressant sur l'évolution du mythe du vampire.
« le Vampyre » est un livre nécessaire pour mieux comprendre les ouvrages qui ont suivi comme par exemple « La Dame pâle » d'Alexandre Dumas, les récits de Mérimée, Maupassant, Gautier, le magnifique « Carmilla » de Sheridan le Fanuet et évidemment « Dracula » de Bram Stoker. Nous constatons ainsi que à partir de « le Vampyre » l'écriture a arraché le vampire à la superstition pour en fabriquer un mythe littéraire dont l'empreinte persiste.
Le vampire ne cesse et ne cessera sans doute jamais de faire parler de lui. Refuge de nos contradictions, personnage polyvalent, hybride et énergique, il séduit toujours. S'il n'inspire plus la peur, il reste un objet de fascination. Monstre intemporel, il s'adapte aux époques et aux langages nouveaux.
Juste pour l'anecdote Lord Ruthwen est aussi un vampire personnage de Marvel Comics qui apparaît dans La Terre-616 (Earth-616).
Le vampire littéraire est encore aujourd'hui vivant, ou plus exactement non-mort, il n'est donc pas si simple à enterrer.
Je ne peux donc que vous dire de vous laissez tenter et vous recommander la lecture de « le Vampyre »

Lien : https://blog.lhorizonetlinfi..
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EvlyneLeraut
  25 mars 2019
Fabuleux, étonnant, « le Vampyre » de John Polidori est un livre à mettre sur le piédestal littéraire. le Vampyre plus qu'une lecture captivante est avant tout un outil magnifié où rien absolument rien n'est laissé au hasard. Il est donc à mettre dans les mains et vite des érudits, passionnés, des amateurs d'une lecture fine, fantastique, pertinente et complète. de ce fait, cette édition est d'une qualité extrême. Les étudiants en lettres trouveront les clefs nécessaires pour une analyse de ce mythe étrange et frissonnant. Tout commence en lumière par le Vampyre de John Polidori publié pour la première fois en 1819. A l'aube de ce XXI ème siècle traduit de l'anglais à la perfection par Arnaud Guillemette, chaque point, chaque virgule est d'orfèvre. L'incipit enclenche l'histoire dont on connaissait la première lettre. Mais, ici, dans l'antre « Aux forges de Vulcain » la saveur est délicate, rare et douée. L'idée est noble, avant-gardiste et courageuse. « Lord Rutwenn » ou « Les Vampires »de Cyprien Bérard renaît aussi de ses cendres. Que dire de ce manuscrit « retrouvé par un domestique en pensant détenir sans ses mains un monceau de vieux papiers. Nous pourrons peut-être nous en occuper et le publier, si nous y sommes encouragés par quelques succès. » le lecteur sait avoir lu une oeuvre culte et guette assoiffé dès à présent une renaissance certaine. Au coeur de ce beau livre se trouve aussi plusieurs histoires de Vampyres, Vampires, dont le lecteur suit la trace fébrilement. le lecteur doit une fière chandelle à David Meulemans et Thomas Spok qui délivrent une postface de renom digne d'un mémoire de littérature et d'une conférence à ciel ouvert. Chacun, chacune puisera dans ce puits de « sang d'encre » ce quelque chose qui rend le lecteur comblé. le fantastique est ici dans le summum. David Meulemans et Thomas Spok connaissent cette genèse mythique et symbolique à son extrême. La première de couverture explicite, aux couleurs inaugurales d'une lecture sombre, puissante et captivante est remarquable. le lecteur apprécie la ligne bénéfique,fidèle et pavlovienne d'Elena Vieillard .Publié par Les Editions Aux forges de Vulcain , le Vampyre est dans la cour des Grands. Un conseil : lire ce chef-d'oeuvre en plein jour ou en pleine lune. Sinon gare aux Vampires !!!!
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AlouquaLecture
  15 mai 2019
Lorsque l'on aime les hommes (ou les femmes hein !) aux longues canines, il est logique de vouloir découvrir tout ce que ce monde a à offrir. Forcément, je ne pouvais que vouloir découvrir ce livre lorsque j'en ai eu la possibilité.
Si ce livre est intéressant sur pas mal de points, c'est vrai que j'ai rencontré un souci au niveau de certaines descriptions que j'ai trouvé beaucoup trop longues, ce qui me donnait parfois envie de sauter quelques lignes, ce que je n'ai pas fait, je préfère vous rassurer tout de suite. Mais je vous rassure également sur le fait que ce n'est pas tout au long du livre que j'ai eu cet effet, uniquement dans les débuts, il faut dire aussi que le style d'écriture n'était pas le même il y a de nombreuses années, et que, d'après moi, cela vient de là.
Si nous passons outre ce petit couac, eh bien j'ai passé un bon moment à le lire, et je n'en ai fait qu'une bouchée, tel un vampire assoiffé de sang je l'ai lu d'une traite. C'est bien que quelque part, les soucis rencontrés au niveau des descriptions, eh bien ce n'est pas un point tellement négatif, autrement j'aurais mis plus de temps à arriver à la fin.
En arrivant à la fin d'ailleurs, nous découvrons une postface de l'éditeur lui-même et de Thomas Spok, une postface que j'ai trouvée tout autant intéressante que le livre en lui-même. Il y est question de l'évolution du vampire, et franchement j'ai eu l'impression de vivre cette postface comme si j'avais les deux personnes face à moi en train de la lire, ou de simplement donner leurs impressions sur cette évolution du mythe vampirique. On sent qu'ils connaissent le sujet et le maitrisent à merveille.
D'après moi, ce livre devrait faire partie de la bibliothèque de chaque personnes aimant cet univers vampirique, c'est un livre qui doit être lu pour tout ce qu'il apporte au niveau connaissance. Evidemment, il faut avoir envie de ne pas se limiter à Edward Cullen, qui pour moi n'a pas grand chose à apporter à l'univers des vampires, pour moi un vampire ne brille pas au soleil, mais bon après tout, tout les goûts sont dans la nature, et je serais plus du genre à vouloir rencontrer Lestat de Lioncourt que Edward Cullen et sa famille.
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RueDesMartyrs
  06 décembre 2019
Rien de tel pour accompagner une nuit d'insomnie que la lecture d'une histoire de vampire.
le Vampire, nouvelle de John William Polidori publiée en 1819 à Londres nous conte l'histoire de la rencontre de Lord Ruthven, noble au visage de mort, non dépourvu d'une certaine beauté et buveur de sang à l'occasion, avec Aubrey, jeune homme de bonne famille, beau, riche et romantique.
Lord Ruthven fréquente les soirées aristocratiques londoniennes. Son attitude distante et hautaine, son regard fixe, intriguent et attirent à lui nombre de femmes à la recherche d'émotions.
Aubrey, faisant la connaissance de Lord Ruthven, se met à l'observer et vaguement fasciné, lui fait preuve de nombreux égards. Apprenant que Lord Ruthven prépare un voyage sur le continent, Aubrey lui propose de l'accompagner à l'occasion de ce périple.
Ce voyage sera l'occasion pour Aubrey de découvrir la véritable personnalité de Lord Ruthven. Manipulateur, ce dernier sème sur son passage misère, malédiction et licence. Aubrey décide alors de quitter Lord Ruthven et de poursuivre son voyage seul. S'ensuivent, dans la pure tradition romantique, toute une série d'évènements maléfiques et surnaturels à l'encontre d'Aubrey et de son entourage, engendrant pour ces derniers une lente descente aux enfers.
Cette nouvelle de Polidori constitue une des premières fictions de ce qui constituera le roman anglais gothique. Le romantisme du jeune Aubrey se trouve vite confronté au maléfisme du monstre croqueur de chair fraîche.
J'ai pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce conte. Par le déroulement du récit dévoilant peu à peu la quête maléfique du monstre. Par le sentiment d'impuissance qu'éprouve Aubrey face à des événements fatals. Et surtout par la « personnalité » du monstre,calculateur, manipulateur et cherchant par l'entremise d'Aubrey une nécessaire apparence d'honorabilité, achevant l'aspect machiavélique de sa perversité.
On trouvera cette nouvelle dans Dracula et autres écrits vampiriques, édité dans la Pléiade.
Un conte à ne pas manquer. A vous fouetter le sang...
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
ThomasSpoketcompagnieThomasSpoketcompagnie   22 janvier 2020
[…] chacun souhaitait le voir, et ceux qui, habitués par le passé aux émotions violentes, ne ressentaient que le poids de l’ennui, se réjouissaient d’avoir en leur présence un objet capable de retenir leur attention. Rien ne venait jamais échauffer son visage d’une pâleur mortelle, pourtant doté d’une forme régulière et de beaux traits, ni le rouge de la modestie ou le feu plus intense de la passion […]
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ThomasSpoketcompagnieThomasSpoketcompagnie   22 janvier 2020
« Vous pouvez me sauver – vous pouvez même plus encore – je ne parle pas de ma vie, je me soucie aussi peu de la disparition de mon existence que de celle du jour qui s’écoule ; mais vous pouvez sauver mon honneur, l’honneur de votre ami.
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Video de John William Polidori (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de John William Polidori
David Meulemans, président des éditions Aux Forges de Vulcain vous présente l'ouvrage "Le vampyre" de John William Polidori . Rentrée littéraire janvier 2019.
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