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ISBN : 2372580191
Éditeur : Taurnada Éditions (18/01/2016)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 24 notes)
Résumé :
Des tronçonneuses et de l'alcool. Voilà ce que vend l'aventurier Haig, sur sa péniche la Marie-Barjo, à travers la jungle, dans le Cambodge tout juste libéré de la guerre, depuis le fleuve Mékong jusqu'au pied des mystérieux Monts Rouges. Mais quel est cet être qui semble répandre la mort devant lui ? Qui est cette Espagnole trop sexy pour ce far-west des camps forestiers cambodgiens ? Pourquoi a-t-elle absolument voulu le suivre ?
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Critiques, Analyses & Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
le_Bison
17 février 2017
Je descends du métro, ligne 13, jusqu'aux quais où une péniche m'attend. Un peu déglinguée, un peu rouillée, du genre à avoir voyagé et à avoir essuyé quelques tirs de kalachnikov. Je remonte la Seine, et me retrouve subitement sur la Mère de tous les fleuves, Mère des Eaux, humidité tropicale horde de moustiques vengeurs. Pas le temps de faire mes piqûres de rappel ni de mettre à jour mes vaccins contre la fièvre jaune, l'aventure n'attend pas. La mousson non plus charriant les restes des cadavres khmers, fièvre rouge, jetés quelques années plus tôt dans les eaux tumultueuses du Fleuve Kong. Seul à la barre, sifflotant un air déjà connu, l'air du large de la liberté et des putes à gogos dans les bars à gogos, une bouteille de whisky coincé dans les rayons de la barre, attention à la vague ou aux remous, l'aventure n'est que mouvement, des singes me montrent leurs culs rouges, les oiseaux ont percés l'horizon de leurs cris avant de s'envoler vers une direction opposée. DANGER ! Ça pue les emmerdes, mais en bon baroudeur, là où il y a de la merde, les émeraudes s'y retrouvent.
Des tronçonneuses et de l'alcool. Il ne m'en a pas fallu plus pour me décider à accepter cette lecture ce voyage proposé par les éditions Taurnada. Merci pour cette virée iconoclaste à bord d'une péniche nommée Marie-Barjo et à travers la jungle cambodgienne. J'ai pris plaisir à naviguer le long du Mékong, belle balade champêtre au milieu des bidonvilles et des camps forestiers, industries mondiales de déforestation. J'appréhende les escales, mélange de peur et de soif. Me prendre une bastos dans le crane pour finir bouffer par les vers. M'asseoir prendre une bière et sentir la main d'une pute ouvrir ma braguette et se pencher pour prendre l'engin en bouche. Gros calibre me dit-elle, façon de flatter ma virilité masculine dans un lieu où la femme n'est réduite qu'à faire la putain pour occidentaux.
Pris dans l'élan d'aventures que génère ce roman, j'en oublie de lancer ce petit aparté : un roman qui fait mention dans ses quarante premières pages, trois fois de Tom Waits et une fois de Chet Baker, c'est signe d'une grande classe de l'auteur, Thierry Poncet, fin connaisseur du Mékong et de musique, grand ami de l'écrivain-aventurier Cizia Zykë avec qui il conçut lors de soirées bien arrosées la genèse de Haig.
Ce livre ne se prend pas au sérieux. Direct, façon coup de poing dans le foie pour gerber dans les eaux jaunes et sales du fleuve toute la bile de la veille. Il propose l'Aventure avec un grand A, le plaisir de s'évader dans un univers humide et machiste, un brin masochiste. Naviguer en milieu hostile – tu aimes la délivrance d'une balade bucolique en canoë ?-, se murger la gueule, baiser une espagnole qui cache à peine son jeu – mais tellement sexy qu'on lui pardonne tout - entre deux têtes coupés, un espagnol égorgé, des enfants violés, des femmes décapitées… Les événements violents ne manquent pas dans cette contrée, aux bons souvenirs d'une guerre interminable et d'une paix impossible.
Lien : http://memoiresdebison.blogs..
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SMadJ
19 mai 2016
"Haig le Secret des Monts Rouges" de Thierry Poncet – La chronique qui a pris son sac à dos !
Un pur roman d'aventures qui te souffle sa hardiesse en plein visage. Thierry Poncet, l'écrivain-aventurier tel qu'il est défini dans sa bio nous fait voyager au Cambodge à travers le fleuve Melkong. Une vraie odyssée ce fleuve, nous nous retrouvons à crapahuter à travers le pays, ses jungles inhospitalières et ses pirates assoiffés de sang et d'or. L'auteur nous enchante avec ce parcours exotique qui fleure bon les rizières, côtoyant même les rivages du fantastique.
Si c'est pas de l'aventure, ça ! du pur serial ! Ca rappelle les films d'exploitation des eighties (Allan Quatermain et autres) et les pulps de la première moitié du XXème siècle auxquels l'auteur semble rendre hommage. Même s'il convient de préciser que l'intrigue se passe de nous jours. le parfum suranné et enivrant est pourtant là !
La couverture, digne des affiches de films de cette époque, appuie d'ailleurs cet hommage avec sa jungle luxuriante et sa donzelle aux tétons saillants. C'est tétonnant vu que le contenu reste fort sage.
En plus de nous distraire, Thierry Poncet nous raconte un bout du Cambodge, des Khmers, rouges ou pas, et des ravages de la guerre civile. Tout un pan d'histoire que l'on connaît peu mais qui donne diablement envie d'en savoir plus.
Rien de révolutionnaire néanmoins dans le récit : les salopards sont des salopards, les femmes fatales sont fatales et les péripéties ont péri ici ! Et c'est justement ce qui fait le sel de cette littérature.
Ce qu'il faut souligner c'est le soin particulier apporté aux personnages, détaillés de près, caricaturaux dans le bon sens, c'est-à-dire aux tempéraments bien trempés, exacerbés, hauts en couleurs. On sent que l'auteur s'amuse bien d'ailleurs, que ce soit avec le nom de la péniche, la Marie-Barjo, traitée comme l'un des personnages principaux, ou de certains personnages secondaires Bozo le clown punk, Bang, le colosse cambodgien, la mère Popeye, Santiag le tenancier d'un bouge. Haig, le héros est évidemment un dur à cuir, sans peur mais avec beaucoup de reproches - limite salopard cynique comme pouvaient l'être un Charles Bronson ou un Clint Eastwood dans certains de leurs rôles – et surtout avec un coeur aussi énorme que sa péniche.
Si l'on doit avoir un regret cependant, c'est sur le secret des Monts Rouges qui apparaît fort tard dans l'intrigue et est vite expédié en fin de roman. Dommage, car les promesses d'aventures dégagées par ce mont s'annonçaient beaucoup plus exaltantes que la très longue traversée du Mekong de s'appesantir.

Lien : https://cestcontagieux.com/2..
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manU17
09 mars 2016
"J'entendis Marisol laisser échapper un hoquet. Ses yeux à elle aussi s'habituaient à l'obscurité. Elle distinguait de quoi il s'agissait.
Des crânes. Des dizaines. Des centaines. En vrac."
Embarquement immédiat à bord de la Marie-Barjo, rafiot d'un autre âge abandonné par l'armée américaine. A son bord, un équipage pas comme les autres. Il y a donc Haig le capitaine-narrateur de cette histoire mais aussi Bang, Bozo et Kim sans oublier l'atout charme en la personne de Marisol, ravissante espagnole aussi brune que brûlante.
La Marie-Barjo pleine jusqu'à la gueule, ils vont remonter le Mékong pour approvisionner les villages en bordure du fleuve en marchandises diverses et par la même occasion partir à la découverte du Secret des Monts Rouges. L'aventure promet d'être mouvementée. Et elle le sera faite-moi confiance !
On se croirait dans un de ces films d'aventure de série B, lorsque chaque bras de fleuve, chaque recoin d'une jungle forcément luxuriante et inquiétante semble abriter un danger mortel, qu'il soit animal ou humain. Et justement quelle est donc cette chose qui semble semer la mort sur son passage ? Les regards plein d'effroi des autochtones à son évocation ne laisse rien présager de bon…
C'est rythmé, plein d'action, de tentatives de meurtres, de corps décapités et de retournements de situation, le lecteur avide de sensation en aura pour son compte.
Dépaysement garantie avec cette aventure signée Thierry Poncet, auteur qui a jadis collaboré aux écrits de Cizia Zykë !

Lien : http://bouquins-de-poches-en..
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Maks
08 janvier 2017
Haig, je ne connaissais pas encore il y a 1 mois et demi. C'est suite à un partenariat pour le tome 3 (Le sang des sirènes), que j'ai acheté en ebook les 2 premiers tomes histoire d'être à jour pour le 3. J'ai donc lu les 3 livres à la suite durant ces vacances de Noël 2016.
Donc, ne connaissant pas je ne m'attendais pas spécialement à grand chose, et quelle aurait été mon erreur de ne pas découvrir, en tant qu'admirateur des récits d'aventures j'ai adoré ce premier tome. Tout y est, la jungle du Cambodge, le Mékong, le suspense, l'action, les personnages atypiques et baroudeurs, les profiteurs et autres arnaqueurs, les trésors, la sueur, les jolies filles et les ennuis, surtout les ennuis en fait !
Un premier tome qui vous frappe de plein fouet et qui vous rend accro à la série Haig ainsi qu'à la plume de Thierry Poncet belle et dénuée de futilités, j'adore !
Voir la chronique sur mon blog :
Lien : http://unbouquinsinonrien.bl..
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Chrissy
31 mai 2017
Je tiens tout d'abord à réitérer mes excuses auprès de Joël pour avoir pris autant de temps à lire et à pondre une chronique sur Haig. Je le remercie aussi de nouveau pour sa confiance.
Je sais qu'en littérature, la première chose qui tape à l'oeil reste la couverture du bouquin. Celle-ci,est assez jolie cependant les écritures en rouge et jaune me dérangent un peu. Si je n'ai pas bien compris le fait de représenter Marisol plutôt qu'Haig en première de couverture, le fond de l'image rend parfaitement hommage au voyage que nous narre Mr.Poncet. Il manque à mon goût, pour rendre le livre « objet » une petite carte du monde. J'aime l'idée de pouvoir me figurer les lieux et les espaces, d'autant plus lorsque la plupart de ceux ci existent vraiment.

Dans Haig et le secret des monts rouges, nous sommes transportés au Cambodge, plus particulièrement dans la capitale de Phom Penh, après la guerre civile de 1967 – 1975 ayant opposé le Vietnam et le Cambodge.

Nous sommes donc dans une période assez électrique, où les souvenirs/traumas de la guerre sont encore bien présents/ancrés chez les peuples. C'est dans un climat lourd qu'intervient notre héros Haig et ses acolytes qui naviguent au bord de la Marie Barjo. Sorte de pirate des temps modernes, Haig sillonne le mékong pour faire des affaires et rendre la vie après guerre moins difficile. Cependant, ce voyage risque d'être plus particulier que les précédents. En effet, il semblerait que partout où la Marie Barjo passe, des meurtres atroces soient commis.
J'ai beaucoup apprécié ma lecture qui a été vive et rapide. L'écriture de Thierry Poncet est plaisante, il ne s'épanche pas dans des descriptions longues mais parvient tout de même à faire passer une abondance de sentiments à son lecteur. Sous les traits de son personnage principal, qui est un rustre, un guerrier, un aventurier qui manie la répartie avec brio, on sent poindre une petite part d'autobiographie. J'ai directement calqué le personnage Haig à son père/auteur Thierry de manière presque automatique. Cette espèce de gros nounours au coeur de guimauve… Peut-être que je me trompe! Et peut-être qu'il ne s'agit finalement là que d'un hommage à son compagnon d'aventure : l'aventurier Cizia Zyke. Quoiqu'il en sois cette impression d d'aspect autobiographique ne s'arrête pas là. Pour décrire aussi bien les paysages et nous donner presque l'impression de voyager à travers de simples mots, il fallait forcément avoir vécu et côtoyer dans/ces endroits.
Extrait biographie de T.Poncet :
Sa rencontre avec l'écrivain-aventurier Cizia Zykë, en 1984, bouleversa son existence. Engagé comme secrétaire, il partit aux côtés de Zykë pour un grand voyage qui devait lui faire traverser tous les continents.
Il publia un roman, Pigalle Blues, en 1990, aux éditions Ramsay, alors propriété de Mme Régine Desforges.
S'étant fixé en Asie du Sud-Est, au Cambodge, il y fut reporter au journal le Mékong, rédacteur à L'UNESCO puis à L'Ecole Française d'Extrême-Orient et auteur de théâtre. Il publia à Phnom Penh un recueil de nouvelles, Les Pantins d'Angkor, aux éditions Cabaret-le-Monde.
Les endroits décrits prennent vie et couleur dans nos esprits grâce aux savoirs de l'auteur. Savoirs autant historiques que « géographiques ». Comme je l'ai dit, c'était un voyage fort intéressant qui ne pouvait prendre force/racine que grâce au vécu de son auteur. La présence et le talent de l'auteur planent d'ailleurs au dessus de cet ouvrage. C'est une trame finalement assez plate et simpliste. Cependant, la plume de l'auteur amène réellement une âme au récit. On se prend immédiatement d'affection pour les personnages, personnages qui ont tous leur propres caractères, façons d'être et de parler, et leur passés. Les personnages deviennent personnes, la marie Barjo devient réelle. le quotidien s'enlace au drame, au thriller avec parcimonie et brio. Les questions écologiques côtoient celles juridiques, économiques, morales et politiques. C'est un concentré de plusieurs thématiques qui s'imbriquent les unes aux autres avec facilité. Les descriptions des meurtres ou même la présence quasi constante des drogues sont rudes, dans le détail, mais dépeignent finalement une réalité post guerre qui nous échappe aujourd'hui. Nous apprenons, tout un pan d'un passé que nous ne connaissons que peu, nous voyons des plaies non encore fermées d'une nation entière en reconstruction. C'est une forme de dénonciation de ces guerres de pouvoir où les populations sont des victimes collatérales.
Haig – le secret des monts rouges à des allures de pirates des caraïbes et de tomb raider. de multiples ingrédients y font penser : le voyage au bord d'un bateau, des personnages sans limites, une seule femme sur le bateau, une quête avec à la clé des joyaux..! C'est un beau mélange qui foisonne et m'a réellement donné envie de savoir le fin mot de toute cette histoire. Une fin qui s'est révélée finalement un peu décevante, car trop précipitée par rapport à l'ensemble du roman. J'aurai peut-être aimé d'autant plus d'action et de suspens. Que la chute du méchant sois moins facile. Autre point négatif qui ne dépend que de moi même j'avais découvert bien assez tôt le pot aux roses…
En conclusion, c'est un livre qui se dévore très vite et trop facilement (à mon goût). Sans être une révélation littéraire, c'est un livre que j'ai quand même bien apprécié. Un thème particulier, que l'on ne rencontre pas toujours en littérature, une écriture saisissante.Bonne petite histoire qui nous fait passer un bon moment de lecture!
Lien : https://libreaddiction.wordp..
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Citations & extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison05 février 2017
La surface luisante de l'eau émergeait lentement de l'obscurité, recouverte d'un drap de brume.
Je m'étirai. M'approchai du plat-bord. Déboutonnai ma braguette. Urinai.
Soudain s'éleva la stridulation d'une cigale, semblable à une lame de scie attaquant le bois. Puis cent. Puis mille. Réveillés, les oiseaux se mirent à piailler de tous côtés.
Comme toujours, la lumière grimpait très rapidement. Devant moi, sur la berge, les formes se précisaient. Je distinguai une coulée de palmiers mais qui tombait du couvert de la forêt pour s'épandre au bord du rivage. Un groupe de trois rochers aux pieds trempant dans l'eau. Et deux type en uniforme khmer rouge, AK 47 en travers de la poitrine, qui m'observaient pisser.
Je beuglai :
" ALERTE ! "
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manU17manU1725 janvier 2016
La Mort laisse un sale parfum dans son sillage.
Ça pue. Et c’est une odeur tenace.
Certains lieux où cette garce a déchaîné toute sa férocité gardent à jamais la trace de son venin. Et moi, Haig, l’aventurier, je le sais dès que je les découvre, ces endroits maudits.
Je sais que dans telle grotte, telle vallée perdue, telle cave ou telle baraque, des êtres humains ont été confrontés à l’indicible.
La violence. La cruauté. La folie.
Cette senteur pourrie, c’est celle de l’âme des suppliciés.


[Incipit]
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le_Bisonle_Bison24 mars 2017
Hey, mon pote, j’ai une hallucination ou c’est une foutue bouteille de whisky dans ta poche ?
- Un échantillon. J’ai 500 de ses copines dans ma cale.
- Je vais me rouler par terre et pleurer de joie. Et des bières ? Tu as apporté des bières ? Je veux dire des vraies bières, mec, pas des cannettes d’urine de porc comme la dernière fois, ça rend mes clients nerveux.
- Des ‘Tigers’, 3 dollars l’une.
- Non. Tu as appris à compter sur un altimètre ou quoi ? Je sucerais des bites d’ânes avant de payer ce prix-là…
- Comme tu veux…
- Combien tu en as ?
- 2000.
- Quoi ? Seulement 2000 ? C’est un bateau que tu pilotes ou un foutu caddie de supermarché ?...
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le_Bisonle_Bison28 janvier 2017
Il éprouvait le plus profond mépris pour les gens des sampans, nomades de la rivière, qui se déplaçaient en bandes et vivaient de petits commerces.
A tout moment il crachait en direction des pirogues.
" Eux pêcheurs de grenouilles c'est enculés !"
Je n'avais pas essayé de savoir ce qui motivait sa détestation. Dans une contrée déchirée par la guerre pendant si longtemps, les haines entre groupes étaient ancrées dans les âmes. La paix n'arrangeait rien.
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le_Bisonle_Bison08 février 2017
Les filles étaient sur pied de guerre, à douze devant chaque baraque.
Provocantes. Bruyantes. Agressives.
Les jupes au ras de la touffe. Les tee-shirts découpés au rasoir pour exhiber du sein et du nombril. Les visages passés au fond de teint blanc. Les paupières bleues. Les bouches rouges.
Des clowns de sexe.
Et partout, en groupe ou en solo, déjà ivres ou pas encore, excités ou fureteurs, des hommes.
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Videos de Thierry Poncet (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Thierry Poncet
Le 27 janvier 2016, sur Radio Sud Besançon, Thierry Poncet était l'invité d'Annabelle pour parler de son roman « HAIG - le Secret des Monts Rouges ». Photo portrait © Catherine Pirat
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