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ISBN : 2070337456
Éditeur : Gallimard (06/04/2006)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 20 notes)
Résumé :
L'homme qui dort se nomme Constantin. C'est un Empereur romain, un conquérant, un guerrier sans merci. Son sommeil paraît paisible, bien qu'il doive livrer bataille le lendemain... A côté de l'homme qui dort, un tout jeune homme assis. un serviteur sans doute, qui n'a pas de nom. Une sentinelle, mais qui s'abandonnerait à sa propre rêverie. Il est le dormeur éveillé. Sa tête penchée s'appuie sur sa main. Cette scène représentée par Piero della Francesca se situe à l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
araucaria
  21 novembre 2014
Un auteur que je ne connaissais pas... Un livre que j'ai choisi sur son titre et aussi à cause de ce passage de la quatrième de couverture : "Le livre dont j'écris ici les premières lignes, j'aimerais qu'il devienne quelque chose comme une mémoire - donc une fiction - rêveuse, qu'il soit une traversée d'images, de souvenirs, d'instants, qu'il ressemble à la rêverie à laquelle s'abandonne le dormeur éveillé, avant que l'excès de clarté n'y mette fin. Il sera bien temps d'affronter le jour." Un livre qui a atteint son but, fidèle à ce que l'auteur en attendait. Un texte très poétique qui fait voyager et promène dans l'art et la littérature. Un livre qui me correspond tout à fait et qui répond à cent pour cent à ce que j'en espérais. Une superbe découverte. Un coup de coeur que je vous incite à découvrir.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
araucariaaraucaria   21 novembre 2014
Ce livre-ci n'aura été qu'une navigation sans but et sans boussole, qu'une promenade rêveuse comme celle que suscite la vue d'un arbre, d'une fleur, d'un écureuil roux ou d'un lapin apeuré - à défaut d'un ange-oiseau venu du ciel -, le long d'un sentier au coeur d'une forêt, ou lorsqu'on trace son chemin à travers champs sans savoir où nos pas vont nous conduire. Dans ces pages, ce furent une peinture, une photographie, quelques rencontres passagères, une lecture parfois, la source de la rêverie.
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araucariaaraucaria   20 novembre 2014
Le livre dont j'écris ici les premières lignes, j'aimerais qu'il devienne quelque chose comme une mémoire - donc une fiction - rêveuse, qu'il soit une traversée d'images, de souvenirs, d'instants, qu'il ressemble à la rêverie à laquelle s'abandonne le dormeur éveillé, avant que l'excès de clarté n'y mette fin. Il sera bien temps alors d'affronter le jour.
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araucariaaraucaria   20 novembre 2014
L'enfant silencieux que j'ai longtemps été, l'enfant sage, légèrement renfermé, disait-on, qui sera tout disposé plus tard à se croire incompris, mal aimé, n'a pas rencontré sur son chemin quelqu'un avec qui partager ses secrets et qui aurait su l'en délivrer : des secrets ignorés de lui-même.
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araucariaaraucaria   20 novembre 2014
L'eau à Venise est souveraine. Son ciel quand il vient d'être lavé par la pluie est d'une luminosité incomparable : un ciel d'eau pure. Venise, une cité conquise sur la mer, née d'elle.
Je me souviens d'y avoir accédé par bateau, venant de Grèce; une émotion intense m'a saisi, accompagnée d'une étrange fierté comme si la Dogana m'accordait une faveur particulière en m'ouvrant le passage. Venise féminine, Venezia toujours au féminin. En moi cette peur que ses milliers de visiteurs n'en viennent à la souiller.
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araucariaaraucaria   20 novembre 2014
Chaque fois que je passe quelques jours à Venise, mes pas me conduisent volontairement ou non le long des Fondations Nuove d'où l'on peut voir l'Isola San Michele. Le jour où j'ai pris le vaporetto qui mène à ce cimetière, j'ai croisé en y débarquant Claude Roy qui en sortait. Claude est mort peu de temps après et je suis encore là... Soudain je pense à mon père dont les camarades durant la Grande Guerre tombaient sous les éclats d'obus les uns après les autres. Tous, disait mon père, se demandaient : "A qui le tour? Quand viendra le mien?" Cette question, je ne suis assurément pas le seul à me la poser. Nous tenons toujours la mort pour un obus ennemi qui nous tombe dessus.
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