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Critiques sur À la ligne : Feuillets d'usine (267)
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Sebthocal
  12 juin 2019
Sans point ni virgule, juste des mots les uns après les autres pour consigner ses pensées, les ordonner, rendre compte de sa réalité, et ne pas sombrer. Joseph Ponthus partage son quotidien d'ouvrier dans une conserverie de poissons et un abattoir breton. Jour après jour, à la chaîne. À la ligne.

À travers cette « monotonie lancinante », l'auteur interroge notre part de machine. Jusqu'où peut-on supporter l'aliénation ? Cette sensation instinctive que notre corps n'est plus qu'un objet auquel on demande des actions répétées, littéralement insensées et soumises à leur seule efficacité.

Jouant sur les mots, la répétition et la scansion, À la ligne, sous-titré Feuillets d'usine est plus qu'un poème, c'est un chant dédié « aux prolétaires de tous les pays, aux illettrés et aux sans dents ». Un texte original et vivifiant. À lire, forcément.

Retrouvez ma chronique complète sur Fnac Experts :
Lien : https://www.fnac.com/A-la-li..
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Harioutz
  21 janvier 2020
Après être restée plusieurs jours "dans le sillage" de ce livre, je me décide à vous dire tout le bien qu'il m'a fait !
C'est Sebthos (devenu ensuite Sociolitte, puis à présent Sebthocal) qui m'avait mis "l'eau à la bouche", il y a plus d'un an, par ses très nombreuses citations et sa critique dithyrambique !
J'avais noté ce livre, et puis .... honte à moi, je l'avais oublié !
C'est en passant devant l'un des nombreux présentoirs de ma médiathèque préférée que j'ai reconnu la première de couverture, et même si l'étiquette "nouveauté" qui y était apposée me semblait un peu défraîchie, j'ai sauté sur l'occasion qui m'était donnée de rattraper mon oubli ... et bien m'en a pris !
Quelle performance littéraire, quel beau témoignage, quelle humanité ... j'ai eu l'impression, au cours de ma lecture, de recueillir les confidences de Joseph Ponthus.
Je pouvais presque l'entendre, de sa voix lasse et grave, me confier ses doutes et ses espoirs, ses douleurs, ses questions, et chaque chapitre nous rapprochait dans une amitié née dès les premiers mots.
Comme j'aimerais rencontrer cet exceptionnel auteur, et plus encore, comme j'aimerais le lire à nouveau ... ses mots me manquent déjà et j'éprouve de réelles difficultés à passer à une autre lecture !
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Kirzy
  17 avril 2019
Un livre qui secoue, et pas uniquement parce qu'il chamboule la syntaxe habituelle, aucune ponctuation, des retours à la ligne comme dans une poésie, des vers libres sans rime.

Ce genre de procédé peut vite tourner à vide et sentir l'artificiel à plein nez , sauf que là, il prend une ampleur dingue en scrutant le quotidien à l'usine d'un intérimaire. Comme si l'usine dictait son urgence.

A la ligne donc pour chaque phrase.
A la ligne de production, l'autre nom euphémisant politiquement correct pour désigner le travail à la chaîne.
Chaque ligne pèse une tonne et revient sans fin, heure après heure, jour après jour avec son lot de souffrances, précarité, horaires délirants, aliénation du geste répétitif, corps maltraités, de la conserverie de poissons à l'abattoir.

L'usine comme une balle dans la gueule, comme une déflagration mentale et physique.
Une lutte des classes.
Une lutte tout court. Souvent l'auteur fait des parallèles avec la Première guerre mondiale, audacieux mais limpide lorsqu'on le lit.

Un récit autobiographique. Joseph Pontus écrivait chaque soir deux heures pour ne rien oublier des détails du quotidien. Pas un intellectuel à l'usine pour voir comment c'est, juste un homme qui n'a pas le choix s'il veut bouffer. S'en suis une chronique de l'usine dans laquelle l'humour a toute sa place, malgré tout, surtout malgré tout :

« Certains ayant vécu une expérience de mort
imminente assurent avoir traversé un long tunnel
inondé de lumière blanche
Je peux assurer que le purgatoire est juste avant le tunnel de cuisson d'une ligne de bulots. »

Une journal intime empli de poésie où on découvre que les souvenirs de vers d'Apollinaire, de Hugo, de Cendrars, des chansons de Trénet peuvent vous faire tenir dans l'adversité. Le manuel rejoignant l'intellectuel.
Un livre de fraternité même si le capitalisme a gagné. Des bonbons Arlequin Lutti que l'on suçotte avec «  les yeux ronds de la joie enfantine » pour fêter un anniversaire, parce que le patron en a plein dans son bureau.
Souvent bouleversant.

«  L'autre jour à la pause j'entends une ouvrière dire
à un de ses collègues
Tu te rends compte aujourd'hui c'est tellement
speed que j'ai même pas eu le temps de chanter. »


Tout aussi bouleversant que le passage à La Grande Librairie de l'auteur où il a dit avec classe et sincérité que lui, le chômeur ( les usines dans lesquelles il travaillait n'ont pas vraiment aimé son livre ), s'il devenait riche grâce aux livres, se referait les dents, parce que, les dents, ça coûte cher.
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michemuche
  11 avril 2019
Voila un livre hommage, un récit que j'attendais, un hommage donc que rend Joseph Ponthus à tous ces précaires, ces invisibles, ces sans grades comme dirait Michel Onfray.
Dans ce roman auto biographique on découvre grâce à la plume singulière de l'auteur un univers : L'USINE .
Un univers que je connais car j'y passe huit heures par jour depuis l'âge de vingt ans.
Des précaires j'en vois tous les jours, des ouvrières et ouvriers intérimaires.
Dans " A la ligne " Joseph Ponthus nous raconte son quotidien à l'abattoir et à la conserverie où il travaille. Levé à l'aube, la fatigue du corps, la peur du lendemain, des contrats au jour le jour selon les besoins de l'entreprise.
" A la ligne" est un roman atypique , un récit sans ponctuation, un livre qui s'écoute comme un slam.
Dans " A la ligne" rien n'est inventé ni exagéré, les cadences à tenir, les conditions de travail déplorables, j'ai même retrouvé des analogies comme regarder le ciel et respirer à plein poumon l'air du dehors après le pointage de fin de poste où alors chanter et siffler pour se vider la tête.
Après avoir lu ce livre vous regarderez autrement ces objets et cette nourriture qui sont notre quotidien, ces gens qui triment huit heures par jour pour approvisionner notre société de consommation sans la moindre reconnaissance.
Salutations à mes ami(e)s de galère, Pierre, Daniel, Abdel, Virginie, Yanis, Angélique, Marc et Robert…Que j'ai rencontré et celles et ceux que je rencontrerai.
Un livre que je vous recommande chaudement.
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Kittiwake
  18 février 2019
Atypique. Remarquable. Captivant.

Atypique, le récit. dans sa forme, des vers libres sans ponctuation, dont on oublie vite le caractère construit, emporté par le rythme du récit, qui se traverse sans difficulté, porté par une respiration en filigrane.
Atypique l'auteur, au parcours singulier, de la littérature, qui émerge au gré des citations et des références, au social, pour en arriver à un travail alimentaire qui sera la source d'un si bel écrit.

Remarquable, pour l'originalité de ces confidences, sans langue de bois, en appelant une chaine une ligne et un contremaître un conducteur de ligne, comme le veut le politiquement correct. La précarité au jour le jour, qui ne peut se permettre le coup de gueule et la grève. L'intérimaire est en première ligne, pour les retours de bâton.

Captivantes, les expériences successives, de la crevette au bulot, jusqu'à l'abattoir, et toujours les mises en scène lors des visites ou des contrôles, et pour fil rouge la fatigue, immense, qui pourrait saturer et anéantir tout le temps hors de l'usine. Et l'on se dit quel courage pour s'abstenir à tout de même écrire.

A la ligne , ou à la chaine, sans fin, sans répit, puisse ce superbe texte, donner la possibilité à l'auteur de sortir de cette existence aliénante.

Lien : https://kittylamouette.blogs..
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Fandol
  14 juin 2019
Voilà un livre vraiment pas ordinaire ! Tout d'abord, Joseph Ponthus applique son titre en allant À la ligne très souvent, un peu comme dans des vers libres mais c'est une allusion directe aux travaux dont il parle, ces Feuillets d'usine que tout un chacun devrait lire pour se rendre enfin compte de ce qui se passe derrière les murs de ces établissements gourmands de main-d'oeuvre intérimaire.

Ensuite, il se passe complètement de toute ponctuation, ce dont je serais incapable mais cela n'a nullement gêné ma lecture, même lorsqu'il énumère des chanteurs, par exemple. C'est osé et c'est réussi !

« J'écris comme je pense sur ma ligne de production divaguant dans mes pensées seul déterminé
J'écris comme je travaille
À la chaîne
À la ligne »

Joseph Ponthus dont c'est le premier roman, aime écrire. Il le dit plusieurs fois mais explique sa situation : éducateur social, il a choisi de suivre son épouse en Bretagne et ne trouve plus qu'un remplacement chaque été pour exercer son métier. le reste du temps, il bosse là où on l'embauche, plutôt dans des conserveries et dans un abattoir.
Tout ce qui est écrit est vécu ou ressenti mais c'est en même temps un formidable tableau social de ce qui se passe dans ces usines qui emploient deux tiers d'intérimaires. de plus, l'auteur ne cache rien de ses souffrances physiques et morales, parle de ses rapports avec ses camarades de travail, des pauses sur lesquelles on rogne au maximum et des horaires sans oublier les problèmes de déplacement, fondamentaux quand on ne possède pas de voiture.
Il faut tenir, résister à la souffrance physique et passer ces heures interminables. Là, Joseph Ponthus a une force incroyable : sa culture, son amour et sa connaissance des auteurs, des chanteurs.
De temps en temps, il s'échappe du travail comme lorsqu'il se rend devant le monument aux morts sur l'île de Houat où est inscrit le nom de l'arrière-grand-père de son épouse, un homme qui a été tué au Chemin des Dames, en 1917. Avant de citer la formidable Chanson de Craonne, il écrit :

« Antoine le Garun
Marin pêcheur
Mort dans la Grande Boucherie
Dans la plus grande offensive inutile de la Grande Boucherie
Mais
Mort pour la France »

Ainsi, sans la moindre ponctuation, ce livre est un cri de souffrance, de douleur mais aussi d'amour et de foi dans le travail et la solidarité humaine. Ce texte a une force incroyable et devient un témoignage d'une terrible vérité lorsqu'il parle de son travail à l'abattoir. l'214 peut diffuser des vidéos mais les mots de Joseph Ponthus sont forts que les images les plus horribles.

Chaque semaine, dans Charlie Hebdo, Luce Lapin nous appelle à ouvrir les yeux et à voir les animaux comme des êtres vivants, comme nous, alors qu'ils sont abattus, découpés comme de la marchandise.

À la ligne rappelle aussi que l'homme sait si bien exploiter son semblable pour toujours plus de profit, quitte à détruire sa santé, sa vie familiale et abréger son passage sur Terre.

Dans la tête de l'auteur fourmillent sans cesse poèmes et chansons. Il invente des stratagèmes pour tenir, pour supporter la souffrance. Même les temps de repos sont pollués par l'idée de reprise du travail, ce travail tant désiré, tant recherché mais dont ce capitalisme qui règne en maître, organise la pénurie afin d'exploiter au mieux les ouvriers et de réaliser toujours plus de profits.
Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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Jmlyr
  17 avril 2020
C'est un uppercut que j'ai pris en pleine poitrine, ce récit autobiographique m'a laissée KO.
Je suis au sol, fatiguée, épuisée, haletante, saturée, en sueur, sentant le sang et la peur.
Je suis boxée de tous côtés, je savais un peu, pas autant, cela se passe dans les usines.
Je soupçonnais les douleurs, l'abrutissement dû au rythme, aux cadences infernales,
Je me doutais de l'odeur du sang qui coagule le cerveau, neurone après neurone.

Poissons, crevettes, puis un cran au-dessus, les abattoirs, ou aucun salaire.
Le salaire de la douleur, le salaire parfois de l'horreur, le salaire de l'honneur.

C'est un témoignage fort, qui inspire le respect, pour tous ces ouvriers.
Qui chaque jour se lèvent, parfois à une heure inhumaine, pour nous.
Pour que le pays marche, coure, se nourrisse… voici livrées les coulisses.

Je comprends que ce livre écrit à la sueur de l'usine ait reçu un prix,
Le prix de l'effort inhumain qui est demandé à ceux qui ont peur d'avoir faim.

Je n'ajouterai pas une seule ligne. Chapeau bas, monsieur PONTHUS.

Lien : https://motsdiresanshaine.bl..
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rabanne
  13 avril 2019
3h14 : lu d'une seule traite, pas pu le lâcher !!
Aucun désir de verser dans une critique emphatique, encore moins dans l'émotionnel, par respect pour l'auteur et son oeuvre. Juste exprimer mon ressenti, le plus authentiquement possible au sortir de cette lecture semi-nocturne.

À la ligne, c'est à la fois une voix intérieure, un écho, un monologue, une complainte, un chant, une ode, un hommage, un éternel retour (à la ligne), un "cauchemar" éveillé, une déclaration, le tout sans point final.

Happée de la première à la dernière "sentence", quasiment en apnée (absence de ponctuation).
Happée par le rythme infernal et la cadence effrénée des machines, des chaînes de production.
Happée par les heures "encore à tirer" , le bruit, les odeurs, la fatigue, la souffrance physique, mentale, le manque de lumière.
Happée par l'infiniment humain, la pénibilité, la précarité, l'incertitude, la capacité de résistance, la solidarité, la colère, le découragement, la fierté, la dignité, la résignation, la révolte, l'humour.
Happée par les mots, leur poésie, leur histoire, leur musicalité. À travers Apollinaire, Dumas, Trenet, Marx, les collègues, l'épouse aimée, le chien, la grand-mère, la mère, ces belles échappées.

Pendant que certains dorment du sommeil du juste, les équipes de nuit vont rentrer de l'usine, les équipes de jour venir les relayer... Allez, tenir encore une heure.
Magistral (!)

--------------------------------
NB : MERCI pour le prêt à ma collègue de français (préférée) ! Tout récemment inscrite sous le pseudo victoryhelene (poussée par on ne dira pas qui, hein), je compte sur vous pour lui faire un chaleureux accueil ! Elle est mon alter-ego comme lectrice. Dès que l'on se voit, on ne parle ni de trucs de nanas, ni de météo, encore moins d'élèves, mais directement bouquins et auteurs !! ;-)
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CasusBelli
  06 décembre 2019
Une lecture introspective en raison du sujet traité et de la façon dont il est abordé.
Et une lecture étonnante en raison du style bien sûr, aucune ponctuation, des petites phrases, parfois seulement un mot, le tout mis à la ligne.
Des chapitres courts, parfois une page ou deux, des scénettes, de simples réflexions ou dialogues intérieurs.
Il y a des façons de "gagner" sa vie qui sont plus dures que d'autres, c'est un fait, et si on ne le sait pas, ou qu'on ne s'est jamais posé la question, ce témoignage va combler une lacune.
Ce livre m'a beaucoup parlé, il m'a ramené à mes premières années de travail, j'ai bossé près d'un an en intérim (manutentionnaire, préparateur de commandes) et j'ai retrouvé certains "codes" évoqués dans ce récit, l'incertitude de la prochaine mission qu'on ne peut de toute façon pas refuser sous peine d'être "grillé", mais aussi une sorte de connivence ou de solidarité entre intérimaires.
Quoi ? où ? combien de temps ? Pas de congés payés, c'est parfois un choix, mais pas toujours...
Ce livre nous instruit sur le fait qu'il y a des tas de boulots difficiles, ingrats et mal payés, et qu'en plus on est content de trouver car il faut bien manger...
Des boulots qui vous flinguent la santé et vous abîment la tête.
Chanter dans sa tête, oui, je me rappelle, d'ailleurs ça m'arrive encore quand j'ai besoin de faire le vide et que je ne peux pas lire ;)
Il s'agit d'un témoignage, d'une tranche de vie, mais aussi d'un don d'une certaine façon par sa sincérité et sa vérité qui pourtant reste pudique et nous encourage nous même à une belle introspection.
C'est le genre de lecture qui vous aspire, jamais ennuyeuse, même dans ses répétitions.
En un mot, merci monsieur Joseph Ponthus !
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Cancie
  24 avril 2019
Joseph Ponthus a travaillé d'abord comme éducateur spécialisé, à la maire de Nanterre ; puis son mariage en 2015 le conduit en Bretagne, à Lorient, où il ne trouve pas de travail dans son domaine. Il s'inscrit donc dans une agence d'intérim et il va alors enchaîner différentes missions dans l'industrie agro-alimentaire, conserveries de poisson et abattoirs bretons entre autres.
Grâce à l'amour de son épouse et de sa mère, à Apollinaire et à Trenet, aux livres et aux chansons qu'il a aimés en général, sans oublier son chien Pok Pok, il parvient à supporter la fatigue, la répétition des gestes, le bruit, le froid, les odeurs, les cadences infernales.
C'est cette vie que Joseph Ponthus va retracer de façon extrêmement puissante et poétique dans À la ligne Feuillets d'usine.
L'écriture est particulièrement originale. Il s'agit d'un long poème sans ponctuation, retournant sans cesse à la ligne où chaque mot est percutant et décrit formidablement bien cet univers de travail à la chaîne.
Ses mots, ses lignes sont autant de clichés photographiques instantanés qui nous restituent à la fois le ressenti du travailleur intérimaire qu'il est, et l'ambiance au travail.
Il réussit un véritable tour de force en construisant une poésie du réel. le rythme du récit en fait un livre captivant qui décrit bien la violence accablante de l'usine. Un livre atypique et subjuguant.
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