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Hubert Galle (Traducteur)
EAN : 9782020975063
336 pages
Éditeur : Seuil (21/01/2010)

Note moyenne : 2.93/5 (sur 7 notes)
Résumé :

Vieux complices séparés par des séjours dans des prisons différentes, Fish et Bloom se retrouvent pour braquer un musée de Boston où la sécurité est faible. Le but ? Piquer un Rembrandt, pour lequel Leo Roma, un mafieux dépressif, doit débourser 5 millions de dollars. Fish étant un mauvais peintre, mais un faussaire de génie, Bloom se propose aussi de voler une douzaine de toiles de plus pour une... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Cormorobin
  04 mars 2015
Au moment de faire cette critique, j'ai lu celle faite par le collègue encoredunoir, et je vais donc éviter de le répéter, même si effectivement, j'avais fait le rapprochement avec Westlake et Dortmunder.
Je donne une note supérieure, parce que j'ai l'habitude de bien noter mes lectures. J'ai passé un bon moment, j'ai failli m'ennuyer à la fin du premier tiers, mais finalement, j'y ai trouvé de l'entrain, et je n'ai plus sauté de pages ou de paragraphes par la suite, comme cela peut m'arriver pour des bouquins qui m'emballent moins.
J'ai eu le plaisir d'échanger quelques mots avec Elvin Post lors du salon du polar à Toulouse, Polars du Sud, je pense en 2013. Il parle assez bien le français, et incomparablement mieux que moi le néerlandais. Donc Elvin est un garçon très sympathique, abordable, facile au contact. Il m'avait fait part des difficultés qu'il avait à nourrir sa famille, sa femme et ses deux enfants, avec son activité d'écrivain, néerlandophone, donc avec un public de départ pas très nombreux. le témoignage de sympathie que lui a donné spontanément Michael Connelly lui avait permis d'accéder au marché anglophone et ainsi de quitter le Plat Pays sur le plan de l'écriture.
C'est vrai que "Faux et usage de faux" est plutôt plaisant à lire, avec un bon scénario, original, de bonnes idées, et fondé sur une histoire vraie. On peut se demander pourquoi on n'arrive pas à dépasser ce caractère "plaisant" pour aller vers le "super". Peut-être, comme je l'ai lu toujours chez l'éminent collègue audois, parce que l'auteur veut absolument que ces personnages principaux apparaissent comme gentils et pas assez méchants ? Oui, peut-être, ou alors le rythme, je ne sais pas.
Un hold-up réussi dans un musée, des mafieux bons et/ou méchants, un petit détour "syndrome de Stockholm", voilà ce qui jalonne ce roman.
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encoredunoir
  16 août 2012
À partir d'un fait réel, le vol en 1990, au musée Isabella Stewart Gardner de Boston, de treize tableaux de maîtres (Rembrandt, Vermeer, Degas, Manet…) qui n'ont jamais été retrouvés, Elvin Post développe un roman mettant en scène une bande de voleurs bien préparés mais en butte aux caprices du destin et à la bêtise, l'orgueil ou la cupidité de leurs complices ou de leurs victimes.
Elijah Fish, faussaire, a donc été contacté par son ancien complice d'escroquerie, Vincent Bloom pour mettre ce coup en place. Monté avec intelligence, il a tout pour fonctionner. Mais c'est sans compter sur un mafieux psychopathe imposé par leur commanditaire, un conservateur de musée égoïste et psychorigide et Bloom lui-même. En fin de compte, la question est : comment faire pour se débarrasser de 300 millions de dollars de tableaux dont personne ne semble vouloir ?
Le roman d'Elvin Post va, c'est évident, chercher du côté de Donald Westlake et de son héros maudit John Dortmunder autant que de celui du cinéma ou de la télévision en ce qui concerne le commanditaire du vol, un chef mafieux dépressif plus proche cependant de Mafia Blues que des Soprano. Post, toutefois, n'est pas Westlake et semble souvent écartelé entre la volonté de nous faire rire et celle qui consiste à se concentrer sur Fish, son talent, et son histoire d'amour, ôtant toute ambivalence au personnage qui apparaît tellement gentil qu'il en devient très lisse.
Reste que l'auteur arrive à nous intéresser à ce milieu particulier des voleurs d'art et faussaire et que ce roman gentillet (naïf ?) se laisse lire sans déplaisir. On rit même volontiers assez souvent (et en particulier dans toute la partie consacrée au vol lui-même). Faux et usage de faux est loin d'être un roman inoubliable, mais permet de passer un moment agréable. Ni plus, ni moins.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
CormorobinCormorobin   04 mars 2015
- Jeffrey est maladivement ponctuel. Mais de temps à autre c'est aussi la nuit.
- Comment le savez-vous ? Il fait ça chez vous ?
- Non, au musée. Disons que la présence des grands maîtres l'émoustille dans ces moments-là. Une nuit, alors que nous faisions l'amour... il y a donc longtemps, c'était à l'époque où nous nous mettions au lit pour autre chose que dormir... il a gémi en murmurant "Mona Lisa" à l'instant crucial. Il n'a jamais voulu l'admettre par la suite, mais je sais ce que je dis : ces mots-là ont bien franchi ses lèvres.
- Vous voulez dire qu'il fantasmait sur un tableau pendant la chose ?
Elle fit oui de la tête.
- Dans mes pires moments de déprime, il m'est arrivé de penser que s'il avait pu sauter ses tableaux, Jeffrey ne m'aurait jamais épousé.
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