AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2330060912
Éditeur : Actes Sud (30/03/2016)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 73 notes)
Résumé :
Le portrait dit des Époux Arnolfini a été peint par Jan Van Eyck en 1434 : énigmatique, étrangement beau, sans précédent ni équivalent dans l’histoire de la peinture... Cet ouvrage offre un voyage au cœur de ce tableau, qui aimante par sa composition souveraine et suscite l’admiration par sa facture. Touche après touche, l’auteur décrypte les leurres et symboles semés par l’artiste sur sa toile, à l’image d’un roman policier à énigmes. Alors le tableau prend corps, ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
kielosa
  21 avril 2019

Ce n'est pas si souvent que l'on puisse admirer un jeune couple du XVe siècle en couverture d'un roman récent, d'investigation qui plus est.
C'est absolument incroyable le nombre de spécialistes et connaisseurs qui ont pu se pencher, depuis sa création par Jan van Eyck en 1434, sur cette oeuvre d'art. Il a fallu 7 pages à Jean-Philippe Postel pour citer les livres et articles relatifs à ce tableau exceptionnellement célèbre, il est vrai. Déjà le conservateur du fameux musée Groeninge à Bruges, Till-Holger Borchert, avait consacré, en 2008, comme historien d'art réputé une monographie au maître peintre médiéval, avec en couverture le même couple Arnolfini.
De la vie de l'artiste peu est connu avec certitude. Jan van Eyck serait né vers 1390 dans le Limbourg belge, à ou près de la ville de Maaseik, appelée avant Maeseyck : Maes signifiant la rivière la Meuse et "eyck" un chêne. Il aurait eu 2 frères artistes-peintres comme lui, Hubert et Lambert. En 1432 ou 1433, Jan a épousé la "damoiselle Marguerite" de qui il a fait le portrait en 1439 et qui se trouve actuellement au musée Groeninge précité à Bruges.
Le couple a eu 2 enfants : un fils Philippot, né en 1434 et dont j'ignore ce qu'il est devenu, et une fille Lyevine ou Livina, qui est entrée au couvent de Sainte-Agnès à Maaseik. Cette vile, qui abrite une impressionnante statue des frères Jan et Hubert van Eyck, se trouve à 120 kilomètres à l'est de Bruxelles, près de la frontière hollandaise et la ville de Maastricht et à côté de Liège et Aix-la-Chapelle en Allemagne.
Première question : c'est qui au juste ce couple sur le tableau avec leur petit griffon ? Il y a des experts d'art qui ont soutenu qu'il s'agissait tout simplement de Jan et Margriet van Eyck. Faux ! Disent d'autres experts, qui ont épluché les archives. Ce sont Giovanni di Arrigo Arnolfini, un riche "businessman" toscan avec son épouse Constanza Trenta. Encore faux, nous assurent d'autres experts, puisque la signora Arnolfini-Trenta venait de mourir, fin 1433.
Il s'agit bel et bien de Giovanni Arnolfini, car le nom du commanditaire du tableau "Hernoul-le-Fin" ne laisse pas de place au doute, selon encore d'autres experts et la beauté enceinte à sa gauche est Marguerite van Eyck. D'ailleurs, Giovanni est triste de la perte de sa bien-aimée et ne daigne même pas regarder cette dame... Dont il tient pourtant la main ... ! Bref, ne vous affolez pas trop en prétendant qu'il s'agisse du couple Arnolfini.
Non seulement l'attitude de monsieur et madame Arnolfini, qui ne se regardent pas du tout, tout en se tenant par la main, a fait couler, au cours des siècles, pas mal d'encre, mais aussi leurs vêtements - les patins abandonnés sur le sol par exemple - et le riche intérieur flamand.
Je ne sais pas si Jean-Philippe Postel à raison en affirmant, à la page 87, : "Les moindres aspects du tableau sont.. pleins de sens", mais ce qui est reflété dans le miroir entre les Arnolfini l'est incontestablement. C'est à coup sûr ce qui m'a le plus fasciné dans cette oeuvre d'art. Utilisez une loupe pour admirer à sa juste valeur les talents de van Eyck. Dommage que le charmant griffon bruxellois a réussi à ne pas être reflété dans ce miroir. Je me demande d'ailleurs comment il a fait ?
Ce serait délicieux d'apprendre comment le peintre réagirait s'il pouvait revenir sur terre et lire tous les commentaires sur son oeuvre contenus dans cet ouvrage. Je présume qu'il serait probablement fort étonné de certaines constatations et conclusions de la part des experts. Et c'est ce qui fait à la fois le charme et la faiblesse de ce petit "roman d'investigation". Mais peut-être qu'il me manque de la fantaisie ?
Si fin octobre il y aura le Brexit, je trouve que l'exécutif flamand devrait se débrouiller pour récupérer le superbe tableau des Arnolfini par Jan van Eyck, qui se trouve actuellement au National Gallery à Londres, et aller l'accrocher à une place d'honneur du musée Groeninge à Bruges. Je promets le futur ministre de la culture d'être personnellement présent à cette grande occasion.
Entretemps, chers ami-e-s, Joyeuse fête de Pâques.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          485
Alzie
  24 février 2017
Chaude vêture ourlée de martre zibeline pour ce couple de belle allure posant devant un toutou dans l'intérieur cosy d'une chambre flamande opulente. Portrait de famille ? Couvre chef à larges bords pour monsieur, « huve blanche des épousées » et plis lourds d'un drapé vert pour madame qui semble sur le point de « gésir » (on s' instruit). Une gestuelle étrange. Improbable mise en scène dont le sens a déserté le tableau… et qui laisse le spectateur du XXIe siècle dubitatif. Rocambolesque traversée de l'histoire de cette oeuvre célèbre - signée Jan van Eyck et portant la date de 1434 - et récit concomitant des innombrables péripéties soulevées par ses différentes interprétations. Très amusant d'en prendre connaissance grâce à l'auteur par le biais de ce petit essai aussi brillant que la peinture dont il prétend décortiquer tous les mystères. « Les époux Arnolfini » ainsi qu'on les nomme depuis longtemps ont rejoint la National Gallery en 1843. Il fut un temps où, derrière deux volets de bois, leur illustre propriétaire, Marguerite d'Autriche, les tenaient soigneusement verrouillés... s'en réservant la contemplation à elle seule. Selon les « arnolfiniens » ce couple appartint à une riche famille de négociants italiens installés à Bruges. Des contradicteurs soutiennent qu'il s'agit là d'un autoportrait du peintre et de sa femme qui accoucha justement en 1434. Un serment de fidélité assurent les uns, un mari trompé et sa femme adultère en train de régulariser renchérissent les autres, rite nuptial mystérieux, hommage funèbre à une épouse défunte, voire scène de chiromancie ont aussi été suggéré ! Ayant fait le tour de toutes les hypothèses Jean-Philippe Postel propose enfin la sienne, plausible et très recevable. Une de plus et pourquoi pas ? Il faut aller la découvrir. Pourquoi renoncer au plaisir d'élucider une énigme en redonnant vie à quelques vieux écrits oubliés ? C'est ici qu'intervient la rencontre fortuite entre un petit livre acheté d'occasion par l'auteur et sa curiosité érudite jamais démentie pour le tableau de van Eyck. Investigation passionnante et rudement bien tournée. Chaque détail du tableau, tel un symptôme, passé au crible de l'examen clinique (l'auteur a paraît-il exercé la médecine) se charge d'un sens nouveau qui à chaque étape se dérobe ou se dédouble multipliant les possibilités d'égarement. Leurre et trompe l'oeil en peinture au service de ce qui pourrait être autant une farce qu'une vérité plus sombre. Sur des rabats aux couvertures (recto/verso), l'éditeur a eu la judicieuse idée d'offrir un zoom sur quelques-uns des éléments du tableau ajoutant au plaisir de lecture de l'enquête : le miroir et ses reflets ; une nature morte discrète ; le chandelier de cuivre et ses bobèches ; une paire de socques en bois ; l'insolite griffon bruxellois du premier plan ; et des mules rouges plus raffinées. Les primitifs flamands n'ont pas fini de faire parler d'eux!

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160
QPerissinotto
  19 juin 2016
Souvent les livres traitant d'art sont des polars, où il est question de retrouver une oeuvre volée. Il existe également quelques livres qui centralisent l'action autour d'un tableau, d'un peintre (on pense notamment au Chardonneret de Tartt et à La Jeune Fille à la perle de Chevalier). Mais ce sont là encore des romans assez classiques quant à la forme. le roman – d'investigation – de Postel présente une forme très originale: il ne raconte aucune histoire, si ce n'est celle que le tableau peut raconter. le roman est une désécriture, il déchiffre le code des Epoux Arnolfini. Chaque chapitre est une énigme que Postel, à l'aide d'un travail de recherche en amont très sourcé, essaie de résoudre, de tailler dans les différentes interprétations. Car le livre est aussi une parfaite illustration du travail de recherche: le chercheur est toujours confronté à des interprétations diverses, quel que soit le sujet, et il lui faut à chaque fois être remettre en doute ce qui se présente à lui. Au travers des différents objets, symboles, textes, contextes, Postel s'acharne à faire parler cette peinture sur bois. D'abord entouré d'une opaque brume, d'un lourd brouillard, le tableau dévoile pas à pas ses secrets, et le lecteur voit ce qu'il a à dire d'une époque. La symbolique picturale de van Eyck est à cheval entre deux époques: le Moyen Âge et la Renaissance. Dès lors, si l'interprétation est extrêmement complexe, elle est également très riche et offre un éclairage ludique sur des périodes qui peuvent nous sembler éloignées. Mais le livre est également un véritable roman, car l'intrigue (qui est celle que le tableau offre) tire toujours le lecteur plus loin. C'est une lecture passionnante car on y apprend énormément, mais c'est surtout une lecture plaisante, tout sauf saturée d'érudition.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
Cathy74
  18 décembre 2016
J'ai lu le récit de cette affaire avec beaucoup de plaisir et à mon sens, il nous invite essentiellement à "regarder, regarder encore, regarder toujours, c'est ainsi seulement qu'on arrive à voir". Cette citation de Charcot a été mise en exergue par l'auteur.
Aussi, avant d'entamer la lecture j'ai regardé sur Internet ce tableau, dont je ne savais rien. Qu'est ce que voyais ?
Un couple dans une chambre, s'apprêtant à prêter serment. L'homme est figé dans une posture hiératique, son expression est hautaine, un brin méprisante, il ne tourne pas même la tête vers la femme à son côté, dont l'expression est à la fois soumise et d'une attention extrême. Va t-il enfin abaisser la main et la sauver ainsi de la panade où elle s'est probablement mise ?
Après avoir commencé l'enquête avec l'auteur, je revins au tableau, qu'est-ce que je voyais maintenant ?
La scène reste identique, les expressions sont inchangées, c'est le point de vue qui diffère : peut-être l'homme est-il figé par une épouvante sans nom, la femme soumise est inquiétante : elle attend un engagement et non une promesse, car "[...] riche de promesses, chacun peut l'être" (vers d'Ovide qui figurèrent sur le cadre), or son intérêt dépasse les conventions terrestres.
Pour nous livrer l'hypothèse qui est la sienne, Jean-Philippe Postel s'appuie sur les travaux d'historiens et de chercheurs, sa propre connaissance du tableau et son érudition : les références qu'il nous donne sont extrêmement nombreuses.
Le livre refermé, le lecteur a vécu une belle aventure, suivi un jeu de pistes fascinant, s'est intéressé à mille choses ou a été surpris par elles. Et la lectrice que je suis a désormais une envie : aller un jour à la National Gallery de Londres, contempler ce tableau énigmatique et toucher du regard le mystère de la Création, qui signe les oeuvres majeures.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          101
ivredelivres
  13 février 2018
J'avais expérimenté il y a peu l'étude détaillée d'un tableau, l'exercice m'avait énormément plu, le billet de Wodka sur un tableau de van Eyck et son analyse à la manière d'une enquête m'a aussitôt donner envie de recommencer l'expérience.
J'ai lu ce livre avec d'autant plus de plaisir que van Eyck est un peintre que j'aime beaucoup, j'ai vu plusieurs de ses oeuvres à Vienne, à Londres, à Gand, à Bruges et Paris bien sûr.
Mais suivons Philippe Postel devant le tableau Les époux Arnolfini à la National Gallery de Londres. Je précise tout de suite que l'éditeur a eu l'excellente idée d'utiliser les rabats du livre pour nous permettre de visualiser les détails du tableau.
Tout d'abord la partie facile, c'est une huile sur bois de petite dimension ( 82cm sur 60) je me souviens à Londres d'avoir été un peu déçue par la taille du tableau. La date est approximative, 1434, et comme pour beaucoup de peintres de cette époque on ne sait pas grand chose de van Eyck si ce n'est qu'il y eu deux frères et qu'ils sont parmi les premiers à utiliser la peinture à l'huile.
Ce tableau fut très commenté car nous dit Philippe Postel « pour autant que l'on sache, aucun peintre avant lui n'avait jamais représenté un homme et une femme dans une chambre.»
En effet on est loin des vierges à l'enfant ou d'Adam et Eve.
Dans mon souvenir c'était un couple plutôt riche et nouvellement marié, avec une jeune femme enceinte manifestement, quelque chose m'avait frappé à l'époque : ils ne souriaient pas mais alors pas du tout, le mari était-il mécontent qu'elle soit enceinte ? mon souvenir s'arrêtait là.
Riches ? oui ils l'étaient, l'auteur attire notre attention vers « les meubles délicatement sculptés, luxueux miroir, splendide chandelier de cuivre, draperies fastueuses, tapis d'Orient, vêtements fourrés de martre zibeline et de vair »
Quelles étaient les intentions du peintre, plus Philippe Postel nous fait circuler dans la toile plus les questions affluent : pourquoi le chien ne se reflète pas dans le miroir ? pourquoi une seule chandelle est allumée au chandelier. le XVème siècle était un siècle où les symboles étaient beaucoup utilisés par les peintres, fruits, chaussures posées là de façon un peu incompréhensible: laisse-t-on traîner des socques de bois lorsque l'on prend la pose pour un tableau très solennel ?
Philippe Postel fait des suppositions, recoupe des informations glanées dans les livres nombreux qui ont commenté ce tableau.
Il analyse avec méthode et précision et n'étant pas critique d'art il utilise les dons d'observation tout à fait indispensables au médecin qu'il est.
Avec brio et érudition Philippe Postel nous fait entrer dans le tableau, plan par plan, détail après détail car tout est matière à symbole et interprétation. Il utilise des travaux d'historiens d'art, de chercheurs, parfois leurs démonstrations recoupent les siennes et parfois au contraire s'en éloignent.
Vous découvrirez que ce tableau est lié avec d'autres oeuvres du peintre et vous prendrez plaisir à la lecture patiente de « ce somptueux labyrinthe de reflets et de miroirs »
Amateur de peinture je vous recommande ce livre qui vous engage à « Regarder, regarder encore, regarder toujours, c'est ainsi seulement qu'on arrive à voir » citation que l'auteur à mis en exergue de son livre et qui est de Jean-Martin Charcot célèbre neurologue.

Lien : http://asautsetagambades.hau..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          61
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
AlzieAlzie   24 novembre 2016
Saint Arnoul était le patron des cornards, des coquillards, des cornificetur, des coupeaux, des jeannins, des cous, des vuihos, des lourches, des racoupis - des cocus. [...]
On disait des cocus qu'ils appartenaient à la "confrérie de Saint-Arnoul", qu'ils "logeaient à l'hôtel Saint-Hernoux", qu'ils "devaient une chandelle à saint Arnoul". Hernoux du temps de Rabelais désigne le cocu. C'est un cocu qui, dans le Roman de la Rose, se plaint de l'impudicité de sa femme :

Par vous, par voustre lécherie [lubricité]
Suis-je mis en la confrérie
Saint Ernoul le seigneur des cous.

Chapitre IV, Hernoul-le-fin avec sa femme, p. 36
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
michelekastnermichelekastner   28 août 2016
Invisible et pourtant placée à la vue de tous, telle la lettre volée d'Edgar Poe, l'incroyable, l'impossible vérité du tableau est dans le tableau lui-même, enfouie dans le seul objet qui ne saurait mentir : le miroir. La vérité est au fond du puits. Il n'est que de s'y pencher pour la découvrir et alors on ne voit qu'elle. Elle crève les yeux. Vérité dangereuse, aux lisières de la sorcellerie et la nécromancie. Est-ce pour l'occulter que la très pieuse Marguerite d'Autriche fit mettre une serrure aux volets du tableau ? Précaution bine innocente en ce cas, et bien superflue, car Van Eyck, en maître inégalé de l'illusion, avait su ménager "ses rets, ses flèches, ses machines, lacets et gluaux pour surprendre notre pauvre âme" et faire de nous des aveugles.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Cathy74Cathy74   18 décembre 2016
Dans la chambre règne un grand calme. La lumière est douce, l'air comme velouté. Pas de fumée noire, pas de flammes. La main de l'homme est indemne de toute brûlure. Belle, palpitante de vie, la jeune femme lui tend la sienne. Son petit chien nous regarde. Des jeux d'ombre et de lumière magnifiquement agencés créent non pas l'illusion de la profondeur, mais la profondeur elle-même - cette perspective atmosphérique si chère à Van Eyck, si distinctive de son génie, cette inimitable phosphorescence.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
AlzieAlzie   24 novembre 2016
Fais en sorte de promettre. Quel dommage y a-t-il, en effet, à promettre ?
Riche de promesses, chacun peut l'être.
L'Art d'aimer, livre I, Ovide (Vers 443 et 444)

Chapitre III, Façons de voir, p. 32
Commenter  J’apprécie          20
autres livres classés : histoire de l'artVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr




Quiz Voir plus

Prénoms de grands peintres : trouvez leurs noms ! (3)

Je suis né à Paris en 1848. Chef de file de l'Ecole de Pont-Aven, inspirateur du mouvement nabi, j'ai vécu de nombreuses années en Polynésie où je suis décédé en 1903. Je suis Paul...

Gauguin
Cézanne
Signac

12 questions
514 lecteurs ont répondu
Thèmes : peinture , peintre , art , Peintres paysagistes , Peintres français , peinture moderne , peinture espagnole , Impressionnistes , culture générale , peinture belge , peinture romantique , peinture américaineCréer un quiz sur ce livre
.. ..