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Dimitri Sesemann (Traducteur)Georges Philippenko (Éditeur scientifique)
ISBN : 2253039276
Éditeur : Le Livre de Poche (01/03/1989)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 158 notes)
Résumé :
Un jeune homme tue sans le vouloir une vieille comtesse à qui il aurait souhaité arracher le secret qui permet de gagner au jeu. Sa conscience le harcèle : « Tu es l'assassin de la vieille ! », et la morte revient, car si la dame de pique est bien une carte, elle reste aussi une figure de femme...

Cette brève histoire d'une obsession fatale, Pouchkine l'écrit dans le village de Boldino, à l'automne de 1833. Trois ans plus tôt, c'était déjà à Boldino q... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
dgwickert
06 juin 2016
Des nouvelles de 1834....Sans jeu de mots. Six histoires.
1- Hermann cherche une martingale.
2- Silvio doit tuer un prétentieux.
3- Maria et la tempête.
4- Adrian et ses morts.
5- le maître de poste et sa fille.
6- Lisa se travestit pour Alexeï.
En général, je trouve que les nouvelles sont trop courtes pour être correctement développées, sauf si l'on a la plume de Stephan Zweig. Mais Pouchkine nous produit des histoires fraîches, faciles à lire, russes, avec parfois une morale.
Comparé au style larmoyant de Tchekhov avec La cerisaie, je préfère Pouchkine !
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Tatooa
27 mars 2016
Je continue avec ma découverte des auteurs classiques russes, par des nouvelles de Pouchkine. Je dois dire que j'ai moins apprécié que les 3 auteurs précédents, peut-être ai-je mal choisi mon recueil, je ne sais pas.
Je me suis un brin ennuyée avec ces nouvelles très similaires entre elles, trop, même si elles sont bien écrites. En fait j'ai bien aimé trois d'entre elles (la dame de pique, et le coup de pistolet, et aussi le marchand de cercueils), mais ensuite, mon intérêt n'a fait que décliner...
Ce ne sont que des histoires d'amours plus ou moins réciproques, avec des ellipses plus ou moins rapides sur une bonne part de l'histoire, toutes construites pareillement, avec de l'ivrognerie à tous les étages, sans le moindre humour (ou alors il m'échappe). Bref, j'ai moins accroché, et je ne suis pas sûre de lire d'autres bouquins de lui... J'aurais peut-être mieux fait de ne lire "que" "la dame de pique", finalement, qui était plutôt sympa tant sur le fond que sur la forme, avec un Hermann bien cupide et dépeint à la perfection, et une Lizaveta bien dinde comme on les aime, mdr !
Il me manque une profondeur des personnages, de l'action (autre que l'enlèvement d'une gamine par un hussard, quoi). Pour moi, c'est un peu plat, des histoires sans grand intérêt.
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Under_The_Moon
09 février 2016
La Dame de Pique est une petite nouvelle fantastique dans laquelle Alexandre Pouchkine se moque du penchant de la belle société pétersbourgeoise pour le jeu et le paranormal.
La chute de cette histoire est très humoristique, et relève toute la monotonie descriptive de la nouvelle - quoi qu'il y a tout de même pas mal de dialogue pour ce genre.
C'est une petite nouvelle fantastique typique du 19ème siècle .. le charme de l'âme russe en plus ! (Pardon Maupassant !)
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helvetius
28 avril 2017
Une bien belle découverte qui me réconcilie avec le genre littéraire des nouvelles, en plus de me faire découvrir (enfin!) l'immense auteur russe qu'est Pouchkine.
Je ne suis pas une adepte des nouvelles en général, je trouve que beaucoup s'y cassent les dents et n'arrivent pas à approfondir en peu de pages comme il le faudrait les sujets dont ils traitent...De plus, j'aime bien prendre le temps de découvrir un univers et de m'attacher à des personnages, j'ai toujours une impression de trop peu avec les nouvelles et je suis un peu frustrée en terminant mes lectures...Mais pas cette fois, et je suis très agréablement surprise par cette lecture et par chacune des nouvelles que l'auteur nous propose.
Déjà, j'ai énormément apprécié le style d'Alexandre Pouchkine et j'aime beaucoup quand l'auteur interpelle ses lecteurs, ce qu'il ne manque pas de faire ! Pour ma part, c'est comme si l'auteur cherchait vraiment à tisser un lien avec ses lecteurs et je trouve que ça apporte un peu de fraîcheur au roman. On ne s'ennuie pas du tout, et chaque nouvelle est intéressante à découvrir. Petit coup de coeur pour celle du Maître de poste et de sa fille que j'ai trouvé vraiment tragique, et également pour la dernière avec Lisa et Alexei, pour qui tout finit finalement bien. Il n'y a pas de fioritures, pas d'histoires larmoyantes ou de romances niaises, Pouchkine va droit au but mais sait très bien faire planer le doute jusqu'au bout. Vraiment, j'ai apprécié chacune des histoires et prit plaisir à découvrir leur chute, qui est parfois surprenante.
Une première impression qui me permet d'ores et déjà de dire que je vais très vite m'intéresser à Pouchkine de plus près, notamment à Eugene Oneguine qui me fait de l'oeil depuis plusieurs années maintenant !
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Ladydede
14 juin 2013
Alexandre Pouckine est pour moi un des plus grands écrivains classiques. Grâce à lui, j'ai pu découvrir l'authenticité et la légèreté de la littérature russe.
La Dame de pique et autres nouvelles n'est pas mon premier livre lu d'Alexandre Pouckine (le premier est Doubrovski). Mais ces petits récits m'ont encore plongé dans la Russie du XIXe siècle, dans cette civilisation si particulière. Alexandre Pouckine a une écriture fluide qui transporte chaque lecteur dans une atmosphère lyrique et mystérieuse. L'auteur met en scène ses nouvelles sous la forme fantastique tout en ayant un aspect très réel, voire didactique.
La lecture de ces cinq nouvelles est douce et m'a entièrement enchanté. Je suis amoureuse des mots et du style d'Alexandre Pouckine.
Je ne peux donc que conseiller ce recueil de nouvelles pour découvrir la littérature russe et surtout l'écrivain-poète Alexandre Pouckine.
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Citations & extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa25 mars 2016
Lizaveta Ivanovna était une créature bien malheureuse. Amer est le pain des autres, dit le Dante, et durs à gravir les degrés d'une demeure étrangère, or qui, mieux que la pupille pauvre d'une vieillarde titrée, connaît l'amertume de la dépendance ? La comtesse n'était certes pas méchante mais, gâtée par le grand monde, elle était capricieuse, avaricieuse et enfermée dans un égoïsme froid, comme toutes les vieilles personnes qui ont passé l'âge d'aimer et à qui le présent est étranger.
(Dans "La dame de pique")
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TatooaTatooa26 mars 2016
L'arrivée d'un riche voisin est un événement important dans une existence campagnarde. Les hobereaux et leurs gens en parlaient deux mois à l'avance et deux ans après. Pour ma part, je le reconnais, la nouvelle de la venue d'une voisine riche et belle me fit grosse impression; je brûlais d'impatience de la voir, c'est pourquoi, le premier dimanche qui suivit son arrivée, je me rendis à *** pour présenter mes devoirs en voisin et humble serviteur de Leurs Grâces.
(Dans "le coup de pistolet").
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TatooaTatooa27 mars 2016
Elle ne pouvait ignorer qu'elle lui plaisait beaucoup ; lui aussi, sans doute, intelligent et expérimenté comme il l'était, avait pu remarquer qu'elle le distinguait ; comment donc se faisait-il qu'elle ne l'avait pas encore vu à ses pieds ni entendu ses déclarations ? Qu'est-ce qui le retenait ? La timidité, inséparable de l'amour véritable ? L'orgueil ou la coquetterie d'un séducteur chevronné ? Il y avait là pour elle une énigme.
(Dans "La tempête de neige")
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dgwickertdgwickert05 juin 2016
Tu ne me reconnais pas, Prokhorov ? dit le squelette. Tu ne te souviens pas de Piotr Pétrovitch Kourilkine, le sergent de la garde pour qui tu as fabriqué en 1799 ton premier cercueil -- soit dit en passant--, un cercueil de pin que tu as vendu pour du chêne ?
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dgwickertdgwickert04 juin 2016
On avait joué aux cartes chez le chevalier-garde Naroumov. La longue nuit d'hiver avait passé sans qu'on s'en aperçut. On soupa vers cinq heures du matin ; les gagnants mangeaient de bel appétit, les autres contemplaient d'un air absent leurs assiettes vides.
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