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EAN : 9782213720784
360 pages
Fayard (18/08/2021)
  Existe en édition audio
3.41/5   667 notes
Résumé :
Laure, prof d’Université, est mariée et mère de deux filles. De Véra, l’aînée, qui organise des mouvements d’insurrection au lycée, Laure envie l’incandescence et la rage. Elle qui, à 40 ans, regrette parfois d’être la somme de la patience et des compromis.
Clément, célibataire, 50 ans, court le matin et parle à son chien le soir. Entre les deux il s’ennuie dans la finance, au sommet d’une tour vitrée, lassé de la vue qu’elle offre presque autant que de YouPo... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (170) Voir plus Ajouter une critique
3,41

sur 667 notes

Elle, c'est Laure, mariée, deux filles dont l'aînée la « fatigue ». 40 ans, elle est maitre de conférence.

Lui, c'est Clément, célibataire, un chien trouvé gare de l'Est, qu'il a nommé Papa pour emmerder sa mère, 50 ans, bosse pour la Banquise ( avec des pingouins 😁), où il se “géle les c.......”.

Le Clément est un personnage cynique, qui gagne beaucoup de blé dans la finance, regarde beaucoup de YouPorn , s'ennuie et s'en fout de la vie et de tout. La Laure, une femme en manque. La rencontre est à première vue professionnelle, mais ça dégénère, comme on l'imagine. A minuit il lui envoie un sms , « qui es-tu ? », elle répond alors que le mari l'appelle au lit, « j'ai envie de vous ».......

Raconté comme ça, ça semble pire que du Harlequin « hard », mais la forme narrative et l'humour, sont très particuliers chez Maria Pourchet. Deux monologues juxtaposés, Laure se parlant à elle-même à la deuxième personne du singulier avec sa mère en voix Off qui intervient d'outre tombe ( rappelant fortement l'image de la mère de Woody Allen dans New York Stories ), l'Autre s'adressant à son clébard et quelque fois à sa mamôn chiante. Deux personnages peu attachants, peu attrayants, pourtant on ne les lâche pas, du moins les premiers trois-quarts du récit.

Un texte dense, tissé serré où l'écrivaine aligne pensées et faits à la queue leu leu sans respirer, qu'il faut suivre 😁! Une forme, un rythme, que j'ai senti comme la métaphore de nos vies citadines qu'on vit en apnée, entre boulot / famille / dodo / loisirs et autres digressions si le temps permet, pour finalement n'aboutir qu'à l'insatisfaction. Beaucoup de vérités et de subtilités entre les lignes de ce récit riche et intelligent.

Un titre parfait , FEU, qui sied bien au style narratif et au sujet. FEU au c.., car l'amour dans le sens que je l'entends, ici est quasi inexistant. Une forte attraction charnelle pour la Laure ( Dieu sait pourquoi pour cet énergumène fatigué de la vie, qui aimerait probablement être à la place de son chien ), que le Clément d'ailleurs prends au vol car l'occasion se présente, et pas « parce que c'était toi, parce que c'était moi ». Car c'est deux là au fond n'ont rien en commun, sinon une chose : ils ne se comprennent pas et n'ont rien à se dire. Comme dit le Clément ils sont constamment en mode OFF. Et le jour que l'Autre lui sort un "Je t'aime" , le Clement est embarrassé ,"sûrement se dit-on je t'aime pour conjurer l'ennui", pense-t-il.

Autre détail original, les titres de chapitre. Pour Laure , rien, aucun titre. Ceux de Clément, son rapport médical quotidien avec jour, température corporelle, tension artérielle....résumé clinique de la vie d'un type qui semble absent de l'existence, le FEU chez lui étant seulement dans la cuisine.....car même avec le c.. il doit faire des efforts 😁.

Le fond du livre terriblement triste, l'amour, l'amitié, le sexe, les relations familiales...., est sauvé par la forme et l'humour jubilatoire, mais qui vers la fin que j'ai trouvé banale, s'essouffle, l'histoire aussi. Cette passion amoureuse dont parle les critiques malheureusement je n'en ai pas senti une once. Ce qui pourtant n'amenuise pas l'intérêt du livre lu d'une traite, dont l'écriture puissante en est la principale force. Je lui souhaite bonne chance pour les prix Goncourt et Renaudot pour lesquels il est en lice !

Comme le dit si bien ma copine babeliote alexb27 à qui je dois cette lecture, « ça passe ou ça casse ». Chez moi ça a passé assez bien , merci Alex !

"Le pire c'est d'avoir le droit, tous les droits, et demeurer incapable de s'en saisir."

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Clément, feu le Corgi de Michel Houellebecq, donne son prénom au héros de Maria Pourchet, golden boy, 300 kilos euros annuels, membre du CODIR de la Baltique, une institution financière qui heurte l'iceberg des agences de notation.

Papa, Bouvier bernois, compagnon de Clément est le sympathique héros de ce roman. Son maitre, le « je » de ces pages, éternel adolescent célibataire, se laisse mener par Papa et entretient une relation complexe avec Maman retirée en province.

« Je », quinqua-joggeur, obnubilé par ses paramètres vitaux, introduit chacun de ses chapitres par sa fréquence respiratoire, sa fréquence cardiaque, sa tension artérielle et sa température corporelle. Modèle de servilité et du politiquement correct, il caresse les médias en influençant ses inter-relations explicites.

Laure, médiocre Maitre de Conférences à 2000 balles par mois, a oublié les leçons de feu sa mère et feu sa grand mère, et, moderne Marie couche toi là, « siffle et mets les pattes en l'air », résumait Zola. Mère d'une ado Véra, dont elle n'a connu du père que le prénom, « tu » a recomposé sa vie avec Anton et leur fille.

« Tu » rate méthodiquement l'éducation de Véra, lycéenne exaspérante qui devient une emmerdeuse, inquiétée à juste titre par la justice, avant de dériver vers la prostitution occasionnelle.

« Tu » siffles « Je », mets les pattes en l'air, et entame deux cents pages d'adultère, dans un style verbal, haché, parfois aboyé qui peut dérouter le lecteur mais caricature cruellement une langue achevée par le SMS.

Cette tragédie « feel bad » et d'une misogynie assumée s'achève en bucher bestial et inoubliable.

Déroutant, malgré quelques longueurs, « Feu » dessine une critique acide de la start-up nation, des Bobos errants entre Paris et La Défense et jette un regard inversé sur le harcèlement, qui, dans une conjoncture #MeToo, agacera les biens pensant.e.s. mais offre une lecture corrosive et jubilatoire.

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La romancière Maria Pourchet est en lice pour le prix Goncourt et pour le prix Renaudot avec « Feu », son sixième roman. le sujet, l'adultère et la passion amoureuse, a déjà été traité d'innombrables fois dans tous les styles depuis fort longtemps, donc quoi de nouveau cette fois ? Rien, ou si peu !

C'est l'éternelle histoire de Madame Bovary qui s'ennuie et qui prend un amant. L'histoire d'une rencontre inattendue entre deux personnes qui n'ont en commun que l'ennui et la monotonie de leur existence, l'histoire d‘une passion éphémère entre un cadre dans une banque, en pleine crise existentielle, qui vit seul avec son chien, et une femme mariée, enseignante fatiguée, mère de deux adolescents à problèmes. Chaque chapitre va donner la parole à tour de rôle aux deux personnages sous forme de monologue intérieur, et on comprend vite que cette passion amoureuse est vouée à l'échec même si elle s'accroche à lui comme une bouée, excitée par l'idée d'avoir un amant plus que par l'amant lui-même.

Un roman au ton direct entre causticité et vulgarité et où les effets de style sont répétitifs donc fatiguants. Grande déception pour moi pour ce FEU qui laisse froid, et un avis opposé à la majorité des critiques car je me suis rapidement lassé car gêné par le style haché et décousu auquel je ne me suis jamais adapté. On ne s'attache pas aux personnages trop superficiels, il est vrai que ce n'est certainement pas l'objectif de l'auteure.

J'avoue avoir arrêté ma lecture au milieu de ce roman, que j'ai trouvé ennuyeux, ce qui ne m'était pas arrivé depuis plusieurs années.

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Feu, c'est l'histoire d'un amour, adultère, banal.

Lui vit seul, travaille dans la finance, avec les risques que cela comporte en cette période troublée où de nouveaux objets de consommation, masques et gel, ont fait leur apparition, et se confie à Papa, un bouvier berlinois qui partage son quotidien.

Elle enseigne à l'Université, quand elle n'organise pas le quotidien d'une famille ordinaire, un mari médecin généraliste, une ado rebelle et une gamine.

La rencontre se fait autour d'un projet de colloque, mais la solitude ressentie, l'âge des dernières occasions et un nuage de phéromones volatiles modifie l'essence de leur rapport.

Ce qui crée l'intérêt de ce roman, ce sont la construction et l'écriture.

L'alternance des points de vue crée une dynamique dans le récit et met bien en valeur les enjeux si éloignées qui vouent à l'échec la relation, viciée dès le départ.

Si l'homme s'adresse à son chien, et l'effet comique est réussi, la femme se parle à elle-même, avec le recul que crée le tutoiement, comme si elle se regardait vivre, comme dans une expérience de sortie de son propre corps.

En filigrane, la présence éternelle et plombante des mères, oiseaux de mauvaise augure et génératrices de culpabilité…

Jolie trouvaille que les titres de chapitre qui donnent un bulletin concis de l'état physiologique de l'amant.

Avec un humour parfois un peu cynique, et beaucoup d'esprit, l'auteur signe là un roman qui devrait se distinguer au cours de cette rentrée, et l'efficacité de l'écriture est une belle incitation à revenir sur ses écrits passés.


Lien : https://kittylamouette.blogs..
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Personne n'aurait parlé de ce livre-là, tout se serait bien passé.

J'aurais lu les trente premières pages, refermé le bouquin et je l'aurais revendu.

Acheté vingt balles, repris cinq, perte sèche.

Pas de chronique, évidemment. Basta.

Au lieu de ça, je l'ai terminé. Mais quelle était cette oeuvre du siècle, portée aux nues, encensée par tous, le Houellebecq féminin disait-on ? D'aucuns criaient au génie, à la merveille, au chef-d'oeuvre. S'ensuivait généralement une avalanche de louanges sur l'écriture (ciselée, vive, etc etc)… Nulle part la passion amoureuse n'avait été évoquée avec autant de puissance, d'intensité. C'était fou, « Feu ». Un prodige.

Il fallait donc le terminer.

Le problème, c'est que dès le début, je n'ai rien compris. Je ne savais pas qui parlait, ni à qui, ni de quoi. Alors, évidemment, ça n'aide pas. le pire étant les passages qui ont lieu dans une banque. Là, c'est d'un chiant absolu, la traversée du désert (un chapitre sur deux presque.)

Bon, j'ai quand même compris qu'une femme Laure (prof de fac, évidemment, elle connaît par coeur Jürgen Habermas - putain la sociologie, ça commence à me gaver ferme!) donc cette Laure aime le gars qui bosse dans la banque. Alors là, pourquoi elle l'aime, j'avoue que j'ai un peu de mal à comprendre : il est moche, maigre, maladif mais surtout très très con, pas sympa et en plus, le seul être qu'il aime, c'est son chien. Bon, c'est sûr, elle, elle fait pas beaucoup plus finaude malgré ses références à Habermas. Donc, elle l'aime, mais franchement, si c'est ça la passion ! Il est bien tiédasse ce feu! Lui, à vrai dire, on comprend pas bien ce qu'il veut, s'il veut ou pas, il hésite (il est minable et pour autant n'a rien de houellebecquien, je vous rassure, non, minable, c'est tout.) On ne ressent aucune empathie pour ce gars (ni pour l'autre gourde d'ailleurs) dont on se fout complètement parce qu'on n'y croit pas une seule seconde à ces deux marionnettes … Plus qu'à deux personnages, Laure et Clément ressemblent à deux concepts fantomatiques, au service d'une vague réflexion sociologique qui n'aboutit qu'à une fin grotesque.

Passons…

Ah si, j'oubliais, elle a une fille, cette Laure, enfin, une ado improbable au langage caricatural qui parle d' « Andromaque » comme aucun ado ne parle en réalité ! (et d'ailleurs, quel ado parle d'Andromaque ?) Franchement, j'avais l'impression de lire un chapitre des « Bolloss des belles-lettres »...

Quant à l'écriture… Une posture, une imposture ? Si on en est là… (entre nous, qu'est-ce que notre époque manque d'ambition quand même!)

Au fait, je vous ai dit que le chien du gars, il s'appelle Papa. Comme c'est rigolo.

Mouais...


Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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critiques presse (9)
Actualitte
07 juin 2022
Rongés par la monotonie de leurs vies respectives, Laure et Clément seront bientôt consumés par leur passion mutuelle naissante. Loin du classique des romans d'amour, Feu en propose une vision mêlant puissance sentimentale et humour.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeDevoir
31 janvier 2022
Maria Pourchet avance tête baissée, lestée de son humour un peu noir, déclinant dans un style virtuose l’emportement et la rudesse intraitable avec laquelle ces personnages s’affrontent autant qu’ils se fuient. Elle le fait dans un style vif, effréné et tendu, qui nous fait éprouver l’état d’esprit des protagonistes, leurs inconstances et leurs hésitations. Éblouissant.
Lire la critique sur le site : LeDevoir
Lexpress
09 janvier 2022
Preuve de l'excellence de ce livre : il a enchanté Alain Finkielkraut, pourtant plus habitué à prendre de haut les jeunes écrivains contemporains. Il est vrai que Maria Pourchet a réussi un sacré tour de force avec Feu.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro
07 octobre 2021
Dans son livre, Maria Pourchet joue avec l’amour comme avec le feu. Alors qu’elle s’est enfermée dans la routine de son mariage et son rôle de mère, elle revit grâce à l’adultère. Corrosif.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LeMonde
06 septembre 2021
L’intelligence et l’humour de la romancière chauffent à blanc un thème vieux comme le monde.
Lire la critique sur le site : LeMonde
SudOuestPresse
03 septembre 2021
Au cœur de ce roman alerte et brillant, l’histoire d’une passion entre une femme mariée et un financier en pleine crise existentielle
Lire la critique sur le site : SudOuestPresse
LeSoir
01 septembre 2021
Une histoire d’amour inattendue vue par Maria Pourchet, c’est un « Feu » qui laisse des traces.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Elle
23 août 2021
Deux personnages désabusés pour une rencontre passée au crible de son regard clinique, le sixième roman de Maria Pourchet met le feu au couple.
Lire la critique sur le site : Elle
Lexpress
18 août 2021
Maria Pourchet n'est pas "que" romancière, elle est aussi sociologue et scénariste. Et cela transparaît d'un bout à l'autre de ce Feu flamboyant, qui explore tout en subtilité la brutalité du monde de la finance, la radicalité de l'adolescence, la complexité des rapports amoureux, ou encore la difficulté de vivre, tout simplement.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (99) Voir plus Ajouter une citation

A nouveau, tu peux voir remonter du fond quelque chose de faible et d'abîmé, comme un morceau d'épave. Tu voudrais savoir quel bateau.

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Tu vas me dire, elle est intéressante, elle sait des choses. Precisement ça m’énerve, ça prend de la place. Et savante c'est Ie terme poli pour dire pauvre chez les diplômés, un prof ça gagne quoi, 2 000 balles. Tu vas me dire, elle est belle. Tu plaisantes ]'espère ? C'est périssable et pas toujours vrai. Elle est honnête. En effet. C'est du reste une vertu appréciable chez une crémière, un poissonnier, quand la question c'est la fraîcheur de la came. C'est d'un rural, l’honnêteté, surtout qu'elle l'a perdue. La preuve elle trompe son mari. Elle est forte ? Arrête, elle chiale tout Ie temps et j'en fais ce que j'en veux. Elle me trouve beau. C'est vrai, mais elle va se réveiller. On baise bien. La j'ai rien a dire. Mais enfin, elle n’aime pas les chiens et moi je n'ai jamais aimé les profs, alors de quoi on parle. Nous n'avons elle et moi rien en commun, sinon une chose : on ne se comprend pas.

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Laure est passée d’une robe corail à déjà nue, les bras dorés, c’est tôt dans la saison pour des marques de maillot sur les hanches, elle est censée travailler en journée. Elle aura une terrasse dans sa baraque de banlieue, un endroit où s’étaler. Je me concentre sur des conneries vu qu’elle est très belle et surtout trop près, déjà très au-delà des gestes barrières. C’est difficile la peau nue d’un coup, sans un écran devant, j’avais oublié. Elle a un petit chat dans les yeux, et sur le front, et dans les mains, elle me terrorise alors je me désape et je dis voilà, qu’elle ne s’attende pas à plus. Pas plus qu’un corps noueux, blanc tirant sur le vert, monté correctement je suppose. Je n’ai jamais su me situer sur l’échelle des queues.

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Cette femme s'appelle Laure, elle m'aime, comme quoi. Pour le moment aveugle mais pas trop con, Laure comprend peu à peu ce qui l’attend en termes de nous. Rien. Absolument rien au-delà du pronom. C'est une femme avec des idées, je suis un homme avec un chien, je ne peux pas être partout. Je ne supporte que les fictions, elle a toujours la nostalgie de la vérité. Ses idées c'est vivre, les miennes c'est attendre, un chien devant moi. Bref, vous voyez.

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Tu commentes, machinale et savante, puis tu te tais afin qu'ils rédigent. Tu trouves encore un repos dans ces trois temps que tu connais par cœur. Tu aimes enseigner comme on se délivre d'un corps lourd. Tu fais de ton mieux, le reste ne t'appartient plus.

Les enseignants du supérieur se font démolir ou remercier à coups d'étoiles sur des applications dédiées au partage d'expérience, comme le première chambre d'hôte venue. Tu songes à cela, en contemplant les rangées de masques cousus main. Tu songes aussi qu'il ne reste rien à part Vanessa Paradis, rien au monde où tu es née.

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Vidéo de Maria Pourchet
Extrait du livre audio "Feu" de Maria Pourchet lu par Coraly Zahonero et Thierry Hancisse. Parution CD et numérique le 8 juin 2022.
www.audiolib.fr/livre/feu-9791035408428/
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