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ISBN : 2756029807
Éditeur : Delcourt (06/02/2013)

Note moyenne : 4.28/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Lorsque la fillette à barbe du cirque itinérant du Père la Ridule récupère un oeuf qui éclot en monstre, les ennuis commencent. Eh oui, ce n'est pas tous les jours facile de gérer ce nouveau venu car Chimichanga prend beaucoup de place et n'est pas du goût de tout le monde. Mais lorsque des hommes mal intentionnés s'en prennent à sa petite maîtresse, Chimichanga n'hésite pas une seconde...
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  17 juillet 2016
Bienvenue au cirque itinérant du Père la Ridule! Venez admirer ici et là Hératio, le poisson à gueule de marmot; Esméralda et son incroyable chèvre borgne à 2 yeux; Horace, l'homme qui a vu Elvis (à la télé) ou encore Randy, l'homme de 70 kg qui a la force d'un homme de 75 kg! Et le clou du spectacle: Lula, la fillette barbichue et son gigantesque monstre féroce, Chimichanga! Depuis qu'elle l'a échangé à une vieille femme contre quelques poils de sa barbe, qu'elle porte fièrement d'ailleurs, le cirque de son papy, le Père la Ridule, ne désemplit pas. L'on se presse pour admirer cette créature hors norme. Ce qui n'est pas sans provoquer quelques crises de jalousie de la part des autres itinérants. Mais, ce que Lula ne sait pas, c'est que cette vieille femme s'est servi des poils de sa barbe pour créer une potion anti-flatulences. Un remède qu'elle a revendu à une grosse société...
Bienvenue dans cette ambiance irréelle, à la fois absurde et juste! En effet, dans cet album, Éric Powell traite aussi bien de l'exclusion que du capitalisme à travers des personnages hors norme, que ce soit Lula, cette petite fille potelée à barbe qui ne manque pas de répartie ou Chimichanga, ce monstre à la fois féroce et tendre. L'auteur nous décrit une belle amitié entre ces deux-là. L'on assiste à un véritable spectacle original, extravagant, tantôt drôle, tantôt émouvant. Un récit subtil servi par un graphisme d'une grande précision, un brin cartoonesque, et par de magnifiques couleurs.
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Presence
  25 juin 2015
Il s'agit d'une histoire complète en 1 seul tome. Ce dernier regroupe les 3 épisodes initialement parus en noir & blanc en 2009/2010, écrits, dessinés et encrés par Eric Powell. Pour cette édition, ces épisodes ont bénéficié d'une mise en couleurs réalisée par Dave Stewart, et ont été complétés par une histoire courte de 10 pages mettant en scène les mêmes personnages, ainsi que par quelques pages de croquis.
Lula est une petite fille avec une barbe, au poil déjà bien noir et bien dru (une future femme à barbe, qui fait partie du cirque Wrinkle's traveling circus. Un jour, elle baguenaude aux environs du cirque et s'achète un chimichanga (sorte de pâtisserie proche des chichis). Alors qu'elle s'en retourne au cirque, Dagar la sorcière lui propose de lui acheter des poils de sa barbe (dont elle a besoin pour une de ses potions). En récompense, Lula choisit un oeuf non éclos. Alors qu'elle approche du cirque, il en sort un gros monstre qu'elle appelle Chimichanga.
Eric Powell est avant tout connu dans le monde des comics pour sa série "The Goon". Il dispose d'un sens l'humour un peu tordu, d'un amour véritable pour les monstres, et d'une capacité surnaturelle à dessiner des monstres à l'allure à la fois repoussante et drôle au second degré. le lecteur reconnait d'ailleurs immédiatement ces qualités dans cette curieuse histoire. Il y a à la fois de l'humour (la sorcière se prépare une potion pour diminuer la quantité de gaz digestifs dont elle est affligée), un amour véritable pour son personnage principal (une fillette à barbe), et un monstre aux yeux qui ont du mal à rester dans leur orbite.
Le monstre Chimichanga est une véritable réussite visuelle, un tour de force graphique associant une carrure impressionnante (il en impose par sa force), avec une exagération savoureuse (les dents de sa mâchoire inférieure en forme de triangles, son incapacité à maîtriser la place de ses yeux, ses manières d'enfant un peu primaire), et un comportement touchant (la manière dont il se laisse réprimander par Lula.
Lula est tout aussi réussie comme personnage. À nouveau, Eric Powell associe des éléments visuels inattendus. Lula est vraiment une petite fille (entre 5 et 7 ans), habillée avec une robe trop courte qui laisse voir sa culotte de type "Petit bateau" (blanche à gros pois rouge). Elle a un caractère charmant et très déterminé. Elle ne s'en laisse conter par personne et ne baisse pas les bras devant l'injustice. Sa barbe la met à part de enfants normaux, et l'a obligée à acquérir une certaine maturité. Elle sait se contenter de plaisirs simples (un bon chimichanga), mais aussi s'énerver ou pleurer. Elle est à la fois mignonne (avec sa petite fleur dans les cheveux) et impressionnante (sa façon de dire non).
Autour de ces 2 personnages centraux, Eric Powell crée une galerie de gugusses aussi impossibles que savoureux dont il a le secret. Il y a Heratio le poisson à visage de garçon dans son bocal qui craint la survenance d'une sécheresse. Il y a aussi le magnifique et étonnant Randy l'homme avec une force d'un individu légèrement plus grand que lui (sans parler d'Horace, l'homme qui a vu Elvis une fois).
Ces personnages évoluent dans une véritable intrigue mêlant une firme pharmaceutique aux pratiques douteuses, à la survie financière du cirque dont les artistes ne font pas rêver le spectateur. La narration est bien sûr loufoque, avec des gags qui font mouche, et un humour visuel d'une expressivité irrésistible. Contre toute attente, Powell intègre également un ou deux points de vue perspicaces sur les effets du capitalisme. Il y a cet exposé qui fait froid dans le dos sur le véritable objectif des entreprises pharmaceutiques, qui n'est pas de guérir les individus, mais de leur fourguer le plus possible de médicaments (d'où le sort peu enviable du chercheur qui a trouvé le remède contre le cancer).
L'histoire courte supplémentaire s'avère tout aussi réussie que l'histoire principale. Comme à son habitude, Dave Stewart effectue un travail tout en nuances, au service des dessins, sans se mettre en avant. Les pages de croquis permettent de se faire une petite idée du processus créatif de développement des personnages, par Eric Powell.
Bien sûr, cette histoire n'a rien d'indispensable et il est possible de vivre sans l'avoir lue. Toutefois les lecteurs de la série "The Goon" auraient tort de se priver de ce récit court (et pas cher) dans lequel ils retrouveront toute la verve visuelle et écrite d'Eric Powell. Les lecteurs de base seront ravis de découvrir un récit à la narration très personnelle, avec des dessins irrésistibles, un humour piquant sans être grinçant, adulte sans être cynique, et des personnages générant un degré d'empathie incroyable.
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chocobogirl
  12 avril 2013
Lula est une petite fille de caractère qui travaille au sein du cirque du père La Ridule. Sa particularité : orner une belle barbe noire dont elle est très fière ! Un jour, en revenant d'acheter son snack préféré, le chimichanga, elle récupère un étrange oeuf en échange de quelques poils de barbe auprès d'une sorte de sorcière. Bientôt, l'oeuf éclot et le monstre qui en sort est tout de suite adopté par Lula qui le prénomme Chimichanga. Alors que ce dernier devient la nouvelle attraction du cirque sous les yeux désapprobateurs des autres employés jaloux, Lula ignore encore qu'elle va être kidnappée à cause de sa barbe dont les poils sont les ingrédients indispensables d'une mixture anti-flatulence !
Eric Powell, dessinateur et scénariste dans le monde des comics (The Goon, entre autres) nous offre ici une histoire bien différente de ce à quoi il nous avait habitué. Destiné initialement à un projet de dessin animé pour enfants, l'histoire de Chimichanga resta dans les placards un moment. Mais l'attrait de ses propres enfants pour les personnages poussa notre auteur à ne pas l'abandonner.
Et de fait, Chimichanga est une belle réussite !
Ce conte tout public nous plonge dans le monde du cirque et des freaks plus précisément. le cirque La Ridule emploie des acteurs aux particularités aussi délirantes les unes que les autres : Lula donc et sa fameuse barbe, un poisson à visage humain qui parle, une voyante qui prédit l'avenir grâce à sa chèvre borgne à deux yeux, un hercule de 70 kgs doté de la force d'un homme de 75 kgs, ... ! Malgré ses phénomènes de foire, le cirque est en perte de vitesse. L'arrivée de l'effrayant monstre de Lula relance l'activité mais génère la jalousie des autres acteurs qui craignent pour leur situation. Ces derniers s'emploient donc à évincer le dit Chimichanga. En parallèle, la vieille sorcière qui a récupéré les poils de Lula découvre que sa potion se révèle un heureux antidote à ses flatulences intempestives ! Cette dernière s'empresse de vendre sa recette à une multinationale pharmaceutique dont le problème est désormais d'avoir à disposition un grand stock de poils de barbe... Je vous laisse imaginer la suite !
Totalement réjouissante, cette histoire ravit tout d'abord pour sa galerie de personnages hors normes ! Malgré leurs spécificités monstrueuses, les acteurs du cirque sont très attachants. Lula convainc par sa simplicité, sa manière d'assumer sans honte sa différence et surtout par son fort caractère qui lui permet de tenir tête à quiconque vient l'ennuyer. de fait, elle protège son gros Chimichanga poilu qui met le désordre dans la communauté et gobe des bestioles et autres joyeusetés à tout va ! Les répliques de la petite fille sont bourrés d'humour et sont à l'image du récit qui joue sur la loufoquerie et le fantastique.
Pour autant, Chimichanga n'est pas un simple récit humoristique. A travers l'histoire de Lula et de ses amis, Eric Powell pointe du doigt sans avoir l'air d'y toucher le problème de la différence et de son acceptation. Si Lula accepte sans se poser de questions l'arrivée d'un nouveau "monstre", les autres freaks rejettent avec beaucoup d'intolérance ce dernier, à l'image peut-être de ce qu'ils ont subit de leur pairs. Plus loin, on découvre également une critique assez violente des sociétés pharmaceutiques qui sont ici décrites comme le summum de l'hypocrisie, n'hésitant pas à vendre de faux médicaments provoquant certains maux qui engendreront à leur tour la vente massive de médicaments !
Graphiquement, c'est tout aussi chouette ! le trait plutôt cartoon et arrondi, les couleurs très douces, les personnages très expressifs, donnent un univers fantasque où on sent que l'auteur s'est beaucoup amusé
Tout concourt à faire de cette histoire un truc à la fois barré et mignon, entre fantastique et conte pour enfants. Une histoire qui mélange poésie et univers freaks avec beaucoup d'habileté.
Bref, une petite perle à ne pas rater !
Lien : http://legrenierdechoco.over..
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alouett
  20 août 2013
« Lula est une adorable petite fille très spéciale. Elle arbore une barbe dont elle est très fière et vit parmi les gens du cirque itinérant du Père La Ridule. Un jour, elle échange une mèche de sa barbichette magique contre un bien étrange oeuf qui se transforme en un énorme monstre poilu, et foncièrement gentil, qu'elle baptise Chimichanga. Elle ne se doute pas qu'elle vient de mettre la main sur l'attraction qui peut sauver le cirque de la faillite. En revanche, elle a également attiré l'attention d'un homme d'affaire peu scrupuleux qui s'en prend à elle. Mais Chimichanga veille au grain… » (Quatrième de couverture).
-
On plonge très vite dans l'univers imaginé par Eric Powell, un univers décalé – pour ne pas dire déjanté – doté de dialogues politiquement incorrects et peuplé de marginaux. Eric Powell (l'auteur de The Goon) campe rapidement une ambiance digne des univers de Tim Burton en imposant des personnalités fortes et atypiques, à commencer par celle de la jeune Lula, une gamine effrontée et barbue, dotée d'un certain sens de la répartie, d'un franc-parler redoutable et d'une bonne humeur communicative. Un rayon de soleil perdu au milieu des loosers, aux faciès parfois difformes, qui composent la troupe du cirque : Randy « l'homme de 70 kg qui a la force d'un homme de 75 kg », Horace « l'homme qui a vu Elvis (à la télé) » ou Freddy Ficelle-Raide « champion de yo-yo truqué »…
A la lecture des bonus de l'album, on apprend qu'Eric Powell s'est attelé à l'écriture de Chimichanga pour assouvir la curiosité de ses enfants, fortement intrigués par les croquis qu'il laissait traîner çà et là. Un album jeunesse qui ravira un large lectorat !
Au contact de ces mines patibulaires, le lecteur va pourtant s'enfoncer avec plaisir dans cette intrigue extravagante. On s'attache à des individus antipathiques que l'on aurait eu tendance à mépriser dans d'autres circonstances ; ils ne sont pas réellement attractifs, loin (très loin) d'être en capacité de proposer du spectaculaire aux badauds venus assister à leurs représentations. Eric Powell a créé de toutes pièces un cirque miteux et crade.
« Les caisses sont à sec. Si Chimichanga ne fait pas un tabac, on pliera le chapiteau pour de bon »…
Ces propos du Père la Ridule ne font que confirmer un constat que l'on avait déjà posé. D'ailleurs, c'est à se demander si sans l'intervention de ce généreux chef de troupe, figure paternelle très crédible, ces « artistes » ne seraient pas en train de traîner dans un caniveau quelconque à la recherche d'une piécette misérable, l'haleine chargée d'un fort relent d'alcool… On se convainc de l'existence d'une fibre artistique en chacun d'eux et on se plaît malgré tout à l'idée de déambuler dans les allées qui mènent à leur chapiteau. Car si ce cirque en est arrivé-là, c'est qu'ils sont en capacité de convaincre quiconque de payer pour profiter du spectacle. du moins, l'auteur nous en persuade facilement… la preuve en est : l'avidité avec laquelle on tourne les pages pour découvrir ce que le sort réserve à la troupe… et à Lula plus particulièrement.
Côté graphique, on appréciera la précision et le soin accordé à chaque illustration. Les teintes sépia servent parfaitement le côté décalé de l'univers. Eric Powell accorde beaucoup d'attention au moindre détail visuel et met en scène des personnages on ne peut plus expressifs. Sans trop exagérer le trait, il fait évoluer une palette d'individus hors normes, aux personnalités bien trempées. L'ambiance de l'album repose entièrement sur les épaules de la fillette dodue (et barbue !) ; sa présence donne du peps à cet étrange microcosme. A ses côtés, on remarque bien sûr la présence de Chimichanga, imposante créature aussi touchante que terrifiante, et celle du Père La Ridule, généreuse figure paternelle qui apporte un peu d'humanité dans cet univers déjanté.
Lien : http://chezmo.wordpress.com/..
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TomatoKetchup
  18 octobre 2014
Excellent ! Une nouvelle fois, Eric Powell se révèle un auteur de grand talent qui délivre une histoire pleine de tendresse et de poésie, de glauque et d'humour, d'intelligence et de finesse, d'inventivité et d'originalité.
A noter, le très bon travail du traducteur qui rend à merveille toute la verve des dialogues.
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critiques presse (4)
BDSelection   17 mai 2013
Eric Powell, le créateur du Goon, signe ici un conte décalé, poétique et drôle. Les personnages principaux sont originaux et attachants, tant par leurs caractères que par leur apparence graphique. On suit ainsi leurs aventures avec curiosité et intérêt.
Lire la critique sur le site : BDSelection
Actualitte   08 mars 2013
Avec ses couleurs étranges, son ambiance tendre et tordue, cet album relève de l'exercice parfait de création.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Bedeo   28 février 2013
Les personnages sont attachants et rigolos. [...] Les dessins de Powell sont, de plus, somptueux. Les traits et les couleurs font penser à un livre pour enfant qu’on a envie de feuilleter encore et encore.
Lire la critique sur le site : Bedeo
LaLibreBelgique   26 février 2013
Eric Powell réussit avec succès sa nouvelle création. Dotant sa petite Lula d’un caractère bien trempé, il offre une nouvelle série à l’humour caustique.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
marina53marina53   17 juillet 2016
- Cette potion guérit les pires accès de flatulence! J'en souffre depuis mon plus jeune âge, et une simple gorgée m'en a guérie!
- Admettons que ce soit vrai. En quoi cela pourrait-il nous intéresser?
- P-parce que vous fabriquez des médicaments, pardi! Guérir les maladies, c'est votre bizness.
- Les SOIGNER, madame, pas les GUÉRIR. Nous avons des stocks à écouler.
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NicolasFJNicolasFJ   10 février 2013
Tu proutes ?
Tu loufes ?
Tu lâches des caisses comme un docker, ça sent le mazout dans ton atmosphère ?
Alors ce qu'il te faut... c'est PROUT ACTION !
Quand tu pètes pire que ton daron, la p'tite gélule qui te bouche le fion !
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lunchlunch   15 septembre 2013
C'est pourtant vrai ! Cette potion guérit les pires accès de flatulence ! J'en souffre depuis mon plus jeune âge, et une simple gorgée m'en a guérie !
_ Admettons que ce soit vrai. En quoi cela pourrait-il nous intéresser ?
_ P-parce que vous fabriquez des médicaments, pardi ! Guérir les maladies, c'est votre bizness.
_ Les soigner, madame, pas les guérir. Nous avons des stocks à écouler, et vous nous proposez un produit qui éradiquerait une de leurs raisons d'être ! Prenons par exemple la gamme Champistop. 137 produits qui soulagent provisoirement les malheureux en proie aux mycoses. Et se vendent comme des petits pains. Imaginons que nous mettions sur le marché une pilule-miracle qui immunise le public payant contre les mycoses. Que ferions-nous de nos 137 dérivés de Champistop si plus personne n'en avait besoin ?
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lunchlunch   15 septembre 2013
Ceci est l'incroyable chèvre borgne à deux yeux ! Elle sait dire la bonne aventure !
_ À d'autres ! Les chèvres savent dire que "BÈÈH" !
_ Et un borgne à deux mirettes, c'est aussi bidon qu'une mèche sur l’œil ! Allez, on met les bouts.
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lunchlunch   15 septembre 2013
Randy ! L'homme de 70 kg qui a la force d'un homme de 75 kg !
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