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Michel Deutsch (Traducteur)
EAN : 9782277226109
342 pages
J'ai lu (04/01/1999)
3.35/5   39 notes
Résumé :
Les temps sont durs. Depuis la destruction de Los Angeles (et de la quasi totalité du reste du monde), les survivants se débrouillent comme ils peuvent. On voit apparaître de nouvelles formes de solidarité, de nouvelles drogues, et de nouvelles perversions dont on chuchote qu'elles battent leur plein dans un club très privé, le Palais du Déviant. Certains cherchent le réconfort dans la nouvelle religion fondée par Norton Jaybush — et quand ils rejoignent les rangs d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Malgré une écriture assez lourde, j'ai bien aimé ce roman à l'histoire originale.

le personnage principal, Greg Rivas, est aussi torturé que le monde dans lequel il évolue et, même s'il n'est pas vraiment attachant, j'ai apprécié la manière prise par l'auteur pour conter son histoire.

L'univers est post-apocalyptique discret, mais qui se fait tout de même ressentir page après page du fait de multiples détailles le laissant sous-entendre efficacement. Mais surtout il est très bien imaginé et on se laisse facilement à penser qu'il est réaliste, alors qu'il ne l'ai pas du tout.

L'intrigue, qui est un peu survendue dans le résumé de 4ème de couv. de l'édition que j'ai, reste tout de même assez efficace et prenante, même si je n'ai pas forcément accroché à toute les astuces utilisées pour la mener à terme. Mais enfin, quand on sait qui est vraiment Norton Jaybush, même si l'horreur n'est pas telle que l'on ne s'en remettra jamais, on reste estomaqué, et un peu dubitatif aussi, mais passons. Après, il est vrai que la vie de notre héros s'en retrouve changée à tout jamais.

En conclusion un livre pas toujours facile à lire et que je ne conseillerais qu'aux amoureux de science-fiction, et surtout de S-F où la fiction passe bien avant la science. Un livre agréable à lire mais pas forcément indispensable.
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[b:Le palais du déviant|209700|Dinner at Deviant's Palace|Tim Powers|http://photo.goodreads.com/books/1212509773s/209700.jpg|937394] est un roman de [a:Tim Powers|947|William Shakespeare|http://photo.goodreads.com/authors/1179017891p2/947.jpg] dans lequel on suit les aventures d'un ancien héros (oui, enfin bon, son boulot n'importait guère, mais il sauvait des jeunes en détresse et, globalement, était apprécié) qui repart pour le souvenir d'un ancien amour. Pour être clair, c'est sans doute le plus faible des romans de Powers que j'ai lu. Dans ce roman, on retrouve en partie le mélange qui a fait le succès des [b:voies d'Anubis|142296|The Anubis Gates|Tim Powers|http://photo.goodreads.com/books/1172136827s/142296.jpg|2193115], mais sans beaucoup d'inspiration. En effet, le héros vogue de mésaventure en mésaventure, aussi variées les unes que les autres, mais sans réelle unité. de plus, le décor post-apocalyptique est pour le moins décevant. Hors un résidu de Los Angeles, il n'y a qu'une morne plaine, évidement radioactive, à se mettre sous la main. Et tout ça pour quoi ? Pour aller sortir une donzelle d'une secte (au début) avant de se rendre compte que ce morceau de terre n'est finallement qu'un rêve incarné, bien malgré le rêveur. Bref, j'ai été bien déçu, et je ne recommande pas cette lecture.
9782755700725"
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Le lendemain matin , il faisait froid . Le brouillard , tel le fantôme de pierre , avait déposé une nouvelle couche sédimentaire sur l'antique paysage déjà presque enterré . L'édifice où Rivas avait trouvé asile se dressait au-dessus de la grisaille indistincte et uniforme , derniere flèche , eût-on dit , d'une citée submergée par le sable du désert . Greg était debout un pied posé sur l'encorbellement qui s'effritait . À l'est , le soleil levant parait le brouillard d'une teinte d'un rouge de plus en plus prononcé puis , à mesure qu'il montait dans le ciel , il commença à le dissiper . Contemplant ce décor qui émergeait lentement des limbes , Rivas se demandait où le soir le trouverait .
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L'argent ne vaut rien de plus que des jetons dans un jeu que jouent des enfants tristes.
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S'ils croient que tu es mort, eh bien, sois mort !
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