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ISBN : 2234073987
Éditeur : Stock (13/02/2013)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 287 notes)
Résumé :
Bartle, 21 ans, est soldat en Irak, à Al Tafar. Depuis l'entraînement, lui et Murph, 18 ans, sont inséparables. Bartle a fait la promesse de le ramener vivant au pays.

Une promesse qu'il ne pourra pas tenir. Murphy mourra sous ses yeux et hantera ses rêves de soldat et, plus tard, de vétéran. Yellow birds nous plonge au coeur des batailles où se déroule la vie du régiment conduit par le sergent Sterling.

On découvre alors les dangers a... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (103) Voir plus Ajouter une critique
zwyns
  09 mars 2015
2003.Deux jeunes Américains,Bartle et Murph décident de s'engager dans l'armée.De leurs occupations,de leurs sentiments,de leurs amours,on ne connait rien,ou presque.Peut-être sont-ils en quête d'aventure ou est-ce pour échapper à la vacuité de leur vie ? C'est l'époque de la seconde guerre d'Irak dans laquelle ils vont être projetés,laissant derrière eux quelques vagues souvenirs et deux mères éplorées.Pour Bartle une promesse à la mère de Murph,ramener son fils sain et sauf.
Le film s'accélère,les voici projetés des paysages verdoyants de leur Virginie à la poussière,au sable,aux ruines d'un bled au nord de l'Irak: al Tafar.
Les deux hommes et leur unité vont être tout de suite confrontés,à la violence des combats,au danger permanent des snipers ou des kamikazes,aux bombardements surprises,à la vue des amis qui tombent,aux insultes et aux rappels à l'ordre du sergent Sterling psychopathe médaillé...
Dans cet univers sans repères,dans le fracas et la poussière,dans l'odeur du sang et de la mort,cette mort qui rôde en permanence,cherchant l'occasion,La folie guette les combattants.
Ceux qui reviennent entiers mais traumatisés sont-ils les plus chanceux ?
Kevin Powers nous offre un chef-d'oeuvre du genre,probablement l'un des meilleurs livres sur la guerre,d'une violente poésie,sans concessions,d'une écriture drue,sans gloriole,terriblement humain et sauvage à la fois.
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carre
  25 août 2013
Al Tafar. Province de Ninawa. Irak.
Bartle et Murphy sont embarqués dans le bourbier irakien sous les ordres de Sterling. le premier a promis de ramener Murph vivant au pays. Mais comment tenir une promesse quand les atrocités sont votre lot quotidien, quand la peur vous tenaille vingt quatre heures sur vingt quatre, quand vous êtes aux lisières de la folie ?
Et puis malgré tout, il y a ceux qui rentrent au pays avec des cauchemars pour des vies entières. Comment se reconstruire quand on reçoit en pleine gueule ce qu'une jeunesse ne pourrait imaginer ?
Kevin Powers a combattu là-bas. Son récit est tout simplement prodigieux, d'une brutalité et d'une poésie rarement égalé. On ose espérer qu'il exagère (sans y croire une seconde), ça vous prend aux tripes, ça vous mets la nausée au bord des lèvres, la violence, la peur, la mort sont là insoutenables. Kevin Powers signe un récit qu'on est pas près d'oublier.
Il y a des romans qui s'impose comme une évidence. Celui-ci en est un.

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Crossroads
  04 avril 2014
Les enfants adorent jouer à la guerre.
« Pan pan, j't'ai tué ! Raaaah, je joue plus avec toi, t'es jamais mort »
Seulement voilà, les gamins grandissent. Il arrive même parfois que certains, encore à peine sortis des jupons maternels, y soient envoyés au nom de la mère patrie. Et là, fini l'insouciance. Bonjour tristesse. Découvrir la solitude, dominer sa peur, gérer ce besoin de tout plaquer pour retrouver le giron familial mais surtout tuer, décimer, buter, exterminer sans aucun état d'âme. Jamais bon les remords sur le front.
Bartle et Murphy sont inséparables. Agés respectivement de 21 et 18 ans, ils sont soldats en Irak.
Bartle a fait une énorme connerie. Si s'engager semblait déjà ne pas être l'idée du siécle, promettre à la maman de Murphy de ramener son petit vivant lui collera douloureusement à la peau comme le fameux sparadrap du capitaine Haddock. Rien de pire qu'une promesse non tenue...Sinon deux, peut-être...
S'inscrivant dans la droite ligne d'un Full Metal Jacket, Powers le bien nommé vous flingue le moral à la vitesse d'une balle de M16.
La guerre, c'est moche. le retour à la vie civile guère mieux.
Sous les ordres de l'animal à sang-froid qu'est le sergent Sterling, le quotidien pue la charogne et la désolation.
Murphy y est resté. Bartle en est revenu mais à quel prix ?
Marqué au fer rouge par le conflit Irakien, hanté par la disparition de son frère d'arme, il n'est plus qu'une ombre au pays des vivants.
Un court récit maîtrisé de bout en bout qui fait la part belle à l'horreur des combats tout en insistant savamment sur les répercussions psychologiques de la chose. L'écriture touchante empreinte de douceur contraste avec la sécheresse du propos. Un bouquin exempt de tout espoir qui pourrait bien faire réfléchir, allez savoir, les va-t-en-guerre de tout poil...
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le_Bison
  12 juillet 2013
Tu te souviens de ces images qui repassaient en boucle sur ton téléviseur Samsung dernier cri ? Des flashs spéciaux se multipliant jusqu'à fusionner avec ton temps pour te tenir informé à la minute près, 24/24 – 7/7. L'info en continu. Comme le présentateur semble apprécier cette phrase. La guerre, de nos jours, se passe river sur son écran dans ton salon, un logo sponsor en bas gauche de l'écran et un clignotant ‘DIRECT' en haut droite. Des éclairs dans la nuit et des feux d'artifice de technologie. Pendant que toi, tu bois une bière, humide et mousseuse. Irak, printemps 2005.
Le soldat Bartle et le soldat Murph, deux jeunes recrues envoyés dans le désert. Pas vraiment d'explication, ni même de justification à cette guerre. Ils y sont sous l'ordre du sergent Sterling, un habitué de cette campagne. La guerre, pour ceux-là, c'est du concret. Un casque, un fusil, une lunette de visée et du sable. Beaucoup de sable et de chaleur. Un soleil à rendre fou, à moins que cela soit la guerre qui rend ‘fou'. Je ne sais pas.
Kevin Powers, un premier roman, « Yellow Bird ». Un coup de poing, un coup de coeur. L'histoire est touchante bien que cruelle. C'est la guerre, normal. Des morts et des innocents morts. Mais au-delà du scénario – nul doute que cela pourrait devenir un film – il y a la construction du roman en lui-même qui est appréciable. Les souvenirs se mélangent dans la voix du ‘héros', images de la guerre, images de la libération, retour en ses terres, images de sa Virginie natale – avant. Puis après, douloureux retour, incapacité à vivre après avoir survécu à cette parade meurtrière, sentiment de culpabilité, d'avoir laissé partir des gars là-bas et être revenu.
Une pensée est apparue sous la chaleur de mon casque : j'étais heureux de ne pas m'être pris une balle. Je m'étais dit combien j'aurais souffert si j'avais été celui étendu là en train de mourir, à regarder les autres qui l'observaient agoniser. Et moi aussi, même si c'est avec tristesse à présent, j'avais songé intérieurement, Dieu merci, il est mort et pas moi. Dieu merci.
De quoi il est question en fait ? de se demander pourquoi une telle guerre ? de se demander pourquoi je suis un survivant et pourquoi mon camarade de chambrée, celui sur qui je devais veiller juste parce que j'avais trois ans de plus, n'est pas revenu. J'avais promis à sa mère de veiller sur son fils, mais cette promesse fut vaine et inutile. Je suis vivant, à quoi bon ? le retour à la vie civile, une vie normale, m'est devenu inenvisageable, surréaliste même. Voilà le constat fait de la vie de ce soldat, trop jeune pour mourir, mais pourtant qui a trop vécu pour survivre après cette guerre.
La guerre, Kevin Powers ira de bon gré. Pas besoin de se poser la question du bien-fondé, de délibérer sur une éventuelle justification. La solidarité envers ses frères d'armes, voilà ce qui compte. le retour sera plus douloureux, plus dramatique même que cette période dans le désert. Parce que de nouveau au pays, il se rend compte que cette guerre ne reposait sur rien, ou si, sur de pieux mensonges. Les soldats gardent une part d'humanité qu'à leur retour on semble leur retirer ; Mais lorsqu'ils tirent sur des civils, juste par peur ou par ordre, la plume de l'écrivain témoigne encore d'une note de poésie et de magie. L'oeuvre d'un grand écrivain. Peut-être ne sera-t-elle qu'une unique oeuvre dans la vie de cet ex-soldat, mais celle-ci est tellement forte qu'il ne faudrait pas détourner les yeux.
Lien : http://leranchsansnom.free.f..
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Missbouquin
  23 mai 2014
A vingt ans, Bartie est un jeune Américain comme un autre. A vingt-deux ans, c'est un homme détruit, menacé d'une peine de prison. Entre ces deux anniversaires, c'est la guerre en Irak qui a tout ratiboisé. Comment reprendre une vie normale après vingt mois d'enfer ? Comment retrouver le goût de vivre après avoir perdu des dizaines d'amis ? Comment revenir dans sa chambre d'enfant et faire comme si rien de s'était passé ?
Mais le passé n'oublie pas, et finit toujours pas nous rattraper …
"Lorsque j'essaie de m'en rappeler dans le détail, je n'y parviens pas. Lorsque j'essaie d'oublier, le souvenir revient d'autant plus vite et avec d'autant plus de force. Sans trêve."
Entre document et roman, Yellow Birds est le premier texte que je lis sur la guerre en Irak, du point de vue des Américains, et d'autant plus du point de vue d'un jeune soldat, de mon âge, dans un carnage du XXIe siècle.
C'est là-bas en effet que Bartie va laisser sa jeunesse, ses illusions, entre le moment de son engagement et la mort de son ami le plus cher, Murph. Tout le texte est tourné autour de ce dernier, dont on sait qu'il est mort à 18 ans, 10 mois après son engagement, dans des circonstances troubles. Des circonstances dans lesquelles le jeune Bartie ne semble pas être totalement innocent, ce qui le taraude depuis son retour, d'autant qu'il avait promis à sa mère de le ramener vivant.
"Dix mois, plus ou moins, depuis ce jour jusqu'à celui de sa mort. Cela peut sembler court mais toute mon existence n'a depuis été qu'une digression sur ces jours-là. Et cette période semble à présent suspendue au-dessus de ma tête telle une querelle qui jamais ne s'apaisera."
Pour comprendre, il reprend toute son histoire depuis le jour de son incorporation, son entraînement, leur arrivée en Irak, les opérations diverses et variées. Et puis le décompte des morts, qui les frappe de plein fouet à chaque fois.
"Il semble absurde à présent que nous ayons pu voir en chacune de ces morts une affirmation de nos propres vies. Que nous ayons pu croire que chaque mort appartenait à un temps donné et que par conséquent ce temps n'était pas le nôtre. Nous ne savions pas que la liste était infinie. Nous ne nous étions pas projeté au-delà de mille. Nous ne nous étions jamais dit que nous pourrions faire partie des morts vivants. "
Ce qu'il y a de grand dans ce roman c'est qu'il n'y a pas de jugement, de parti pris : le narrateur subit cette guerre, comme une fatalité. Et l'auteur ne fait passer aucun message. Car il ne s'agit pas seulement de cette guerre, mais de toutes les guerres de l'humanité qui ont rendu fou puis fauché des jeunes gens dans la fleur de l'âge, siècle après siècle. Et il n'existe toujours pas de remède pour rendre supportable cette horreur (heureusement …). La guerre, ce n'est donc pas seulement celle d'Irak, qui se vit sur le terrain, c'est aussi celle de ramène le narrateur dans sa tête : alors qu'il rentre chez lui et redécouvre les paysages familiers, il se surprend à entrevoir les terrains favorables à une attaque, une butte pour se cacher, un buisson pour se camoufler. Désormais, la guerre ne le quittera plus.
A yellow bird with a yellow bill
Was sittin' on my window sill
I lured him in with a piece of bread
And then I smashed his little head
Un roman puissant, intemporel, magnifique.
Lien : http://missbouquinaix.wordpr..
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Les critiques presse (6)
Lexpress   14 mars 2013
Entre roman et reportage, une description implacable des ravages intimes de la guerre chez un jeune soldat talonné à chaque instant par la mort, alors qu'il n'est pas encore tout à fait un homme.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Telerama   13 mars 2013
Ce beau roman de Kevin Powers (né en 1980) s'intègre brillamment dans la longue série des romans américains sur le retour de guerre. Sobre et implacable, il dit la violence et le désespoir d'un vétéran qui cherchera longtemps celui qu'il était avant les combats.
Lire la critique sur le site : Telerama
LaLibreBelgique   06 mars 2013
Vétéran de la guerre en Irak, Kevin Powers signe un remarquable premier opus, finaliste du National Book Award. De l’instruction au retour auprès des siens, il a gagné la délicate bataille des mots contre l’indicible.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeMonde   04 mars 2013
En toile de fond, quelques peurs, quelques enthousiasmes, mais rien de plus. La guerre est ailleurs. Elle ne se limite pas à l'invasion américaine de 2003, ni aux huit années de bourbier qui s'ensuivent. Elle est une force immémoriale, un mouvement météorologique récurrent, une bête biblique qui dévore les hommes.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Liberation   25 février 2013
Chez Powers, tout est introverti, silencieux, à la fois précis, sensible et flottant comme dans une dépression. C’est l’expérience intérieure d’un homme qui s’est battu et qui ne sait ni comment se souvenir, ni comment oublier.
Lire la critique sur le site : Liberation
Liberation   27 décembre 2012
Le livre s’apparente à une transe, belle et horrifiante à la fois, Kevin Powers nous ramenant sans cesse au champ de bataille cauchemardesque
Lire la critique sur le site : Liberation
Citations & extraits (91) Voir plus Ajouter une citation
le_Bisonle_Bison   06 juin 2013
« - Tu sais quoi, Bart ? dit Murph.
- Quoi ?
- Je lui ai piqué sa place, à ce mec, dans la file d’attente au mess. »
Je regardai autour de moi. « Quel mec ?
- Le mec qu’est mort.
- Oh, dis-je. C’est pas grave. T’en fais pas.
- Je me sens minable.
- Arrête, c’est rien.
- Putain, j’ai l’impression que je deviens dingue. »
Il se tenait la tête entre les mains tout en se frottant les paupières avec ses paumes. « Je suis carrément content de ne pas avoir été à sa place. C’est de la folie, non ?
- Nan. Tu sais ce qui est fou ? C’est de ne pas penser à ça. »
Je m’étais dit la même chose : combien j’étais heureux de ne pas m’être pris une balle, combien j’aurais souffert si j’avais été celui étendu là en train de mourir, à regarder les autres qui l’observaient agoniser. Et moi aussi, même si c’est avec tristesse à présent, j’avais songé intérieurement, Dieu merci, il est mort et pas moi. Dieu merci.
+ Lire la suite
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MoanMoan   15 juin 2014
Un journaliste nous avait demandé ce que cela faisait de se battre...
" C'est comme un accident de voiture. Tu comprends? Cet instant entre le moment où tu sais ce qui va se passer et l'impact lui-même. On se sent assez impuissant à vrai dire. Tu vois, tu roules comme d'habitude, et tout à coup c'est là, devant toi, et tu n'as absolument aucun pouvoir. Et tu le sais. La mort, tu vois, ou autre chose, c'est ce qui t'attend. C'est un peu ça, comme dans ce quart de seconde dans un accident de voiture, sauf qu'ici ça peut carrément durer des jours".
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le_Bisonle_Bison   31 mai 2013
« Soldat, tu oublies le danger, parce qu’il est constant ici. » Il marqua une pause et s’alluma une cigarette. […] « Mais si tu rentres aux États-Unis dans ta tête avant que tes fesses soient là-bas aussi, tu es un putain d’homme mort. Je te le dis. Tu ne sais pas où Murph est parti, mais moi je le sais.
- Où, Sergent ?
- Murph est rentré, Bartle. Et il va rentrer, oui, mais avec un drapeau dans le cul, et fissa. »
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encoredunoirencoredunoir   21 novembre 2014
Il n’y avait pas de balle qui m’était destinée, ni à Murph, d’ailleurs. Nulle bombe ne nous était promise. N’importe laquelle nous aurait tués exactement comme elles ont tué les autres. Il n’y avait pas d’heure ni de lieux prévus pour nous. Je ne pense plus à ces quelques centimètres à gauche ou à droite de ma tête, ou à ces quelques kilomètres-heure de différence qui nous auraient placés précisément là où la bombe a explosé. Cela ne se produisit jamais. Je ne suis pas mort. Murph, si. Et même si je n’étais pas présent lorsque cela s’est passé, je crois sans l’ombre d’un doute que les sales couteaux qui l’ont poignardé s’adressaient à « qui de droit ». Rien ne faisait de nous des êtres d’exception. Ni le fait de vivre. Ni celui de mourir. Ni même celui d’être ordinaires.
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tamara29tamara29   26 juillet 2014
Quand on vient d'un endroit où quelques faits suffisent à vous définir, où quelques habitudes constituent une vie, on éprouve une forme de honte à nulle autre pareille. Nous avions eu jusqu'alors des existences étriquées, qui aspiraient à quelque chose de plus substanciel que des routes en terre et des rêves minuscules. Ainsi, nous étions venus ici, où l'on n'avait pas besoin de planifier sa vie et où les autres vous disaient quoi faire.
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Comment vas-tu me sauver la vie aujourd'hui ? En mourant peut-être.
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