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EAN : 9791093363547
Éditeur : Flamant Noir (29/04/2019)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 22 notes)
Résumé :
Elena Vassiliev, jeune et brillante géologue, est retrouvée morte dans son appartement, le visage couvert d'ecchymoses, la tête dans une flaque de sang.
Le commandant Gignac du SRPJ, policier solitaire et bourru, arrive sur place. Aucune trace d'effraction n'est relevée, mais une fouille rapide lui permet de trouver un carnet contenant des photos et des pages manuscrites, certaines écrites en langue étrangère, mélangées à des croquis et autres éléments ; un o... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  19 mai 2019
Un avis un peu mitigé concernant ce roman policier, malheureusement pour moi. Si l'enquête m'a convaincue, les personnages et certains passages beaucoup moins. Et avec toutes les critiques élogieuses que j'ai pu lire, j'aurais aimé qu'il en soit autrement…
Nous rencontrons le commandant Antoine Gignac de la SRPJ alors qu'il se rend sur un scène de crime. Un meurtre d'une jeune femme qui le touche et pour lequel il ne lâchera pas prise, quitte à mettre sa vie en danger. Un sens de la justice qui lui tient au corps et qui nous fait ainsi voyagé au fil des différentes pistes qui se dévoilent au fur et à mesure.
Comme je l'ai dit précédemment, j'ai aimé l'enquête en elle-même. Elle est réfléchie, nous expose différentes pistes allant de la recherche de preuves matérielles aux interrogatoires des suspects. Complète, rigoureuse, elle est prenante et on a envie de découvrir qui est derrière le meurtre. L'auteur nous donne aussi beaucoup d'indications sur des méthodes de travail, des univers auxquels on ne s'attend pas à rencontrer. Il y a de la recherche, cela se voit, c'est indéniable. Je me suis prise au jeu, on a l'impression que cela pourrait être réel. La résolution de l'enquête est d'ailleurs à la hauteur, montrant combien les ramifications étaient importantes, et leur meurtre bien plus complexe qu'il n'y paraissait.
Côté personnages… Je ne me suis attachée à personne, et en particulier à notre commandant. Il est sympathique, attention, avec un grand coeur et il fait preuve d'un professionnalisme qui semble faire de plus en plus défaut aujourd'hui. Mais, il y a un côté, surtout au tout début, trop paternaliste, avec trop de testostérone. Franchement, j'ai été surprise de voir que l'auteur était une femme. A plusieurs moments, le sexisme est trop présent. Une femme semble ne pas pouvoir être belle et coquette sans recevoir des moqueries ou des propos qui la décrédibilisent. Et quand on découvre qu'elle est intelligente, on tombe sur le cul… Ce n'est pas vraiment ce que je voir dans des romans, même si je me doute que cela fait, en quelque sorte, plus réaliste par rapport au milieu.
J'ai eu aussi un peu de mal avec certains passages qui avaient un air de compte rendu, trop froid, trop brut dans leurs traitements. Cela manque d'humanité parfois dans les dialogues. Et le pauvre adjoint qui en prend pour son grade… Je sais que c'est la façon d'être de Gignac mais son côté trop critique est parfois lourd. Par contre, comme lui, j'ai été un peu décontenancée par l'utilisation de mots anglais qui se voulaient être employés de façon normal dans les discours.
Une bonne enquête donc, mais un manque d'empathie envers les personnages, et c'est quelque chose qui est très important pour moi. Elena, notre victime, a eu plus d'impact sur moi, alors qu'on la découvre seulement à travers les yeux des autres.
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sylvaine
  01 juillet 2019
En quête d'Elena Lise Pradère Flamant noir éditions. Avril 2019 #EnQuêteDelena #NetGalleyFrance
Quand Elena Vassiliev est retrouvée assassinée dans son appartement parisien, c'est la stupeur générale. Cette jeune femme était aussi belle qu'intelligente et cultivée. Des études poussées en géologie lui avait permis de décrocher un poste important chez Haliotis où elle expertisait la viabilité des futurs exploitations pétrolières. Autre avantage professionnel cette jeune femme arrivée en France très jeune du Turkmenistan parlait non seulement le turkmène mais aussi le Russe et avait appris le turque.
L'enquête est confiée au commandant Gignac du SRPJ. Cet homme est un solitaire, au caractère parfois explosif. Ancien joueur de rugby il a la réputation de ne pas lâcher une affaire quels que soient les obstacles rencontrés.
Lise Pradère nous embarque dans une enquête multiforme. Crime passionnel, vengeance, malversation politico-financière de la Défense à l'Isère Gignac cherche des réponses, explore les pistes allant même jusqu'à ....
Une enquête menée tambour battant, des rebondissements jusqu'au dernier moment rendent cette lecture plaisante et addictive. Les personnages sont bien campés et les personnalités de chacun d'entre eux explorées à bon escient. Des personnages sortis de l'imagination de l'auteure, des évènements de pure fiction dans un décor réel , le monde d'aujourd'hui .. il n'y a plus qu'à vous laisser tenter
Un grand merci à Flamant noir éditions pour ce partage.
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Jeneen
  19 juin 2019
Décidément, les Editions Flamant Noir nous font (re)découvrir de belles trouvailles. Ce polar, de facture a priori classique, ne déroge pas à la règle et se démarque essentiellement grâce à ses personnages, très bien campés, attachants et crédibles. En prime, une chute bien trouvée et difficile à imaginer, malgré quelques subtils indices.
L'histoire n'est pas renversante d'originalité malgré de nombreuses pistes bien amenées ; mais ce flic impliqué et sympathique nous entraîne sans temps mort à sa suite,  dans ses recherches dans plusieurs villes, et dans son quotidien, professionnel et personnel.
L'ensemble est par ailleurs bien écrit, et fluide. Et on espère retrouver prochainement Gignac dans une autre enquête.
Un grand metci aux Editions Flamant Noir et à NetGalley pour cette belle (re)découverte d'un bon roman policier.
#EnQuêteDelena #NetGalleyFrance
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SylvieBelgrandReims
  21 juillet 2019
Un bon roman policier, plutôt classique dans sa forme, puisqu'on commence par un meurtre et qu'on déroule ensuite l'intrigue et son lot de fausses pistes dans l'ordre chronologique. le personnage principal est un flic typé "terroir", avec moustache désuète et accent du sud-ouest, amoureux du rugby, et un brin conformiste, mais qui n'hésite pourtant pas a se rendre en Norvège pour faire avancer son enquête.
Pas prise de tête, agréable à lire.
#EnQuêtedElena #LisaPradère #lecture #livres #chroniques #NetGalleyFrance #Polar
Le quatrième de couverture :
Élena Vassiliev est retrouvée assassinée dans son appartement de Puteaux. Qui pouvait en vouloir à la jeune et jolie géologue, fille d'exilés politiques turkmènes ? Pour le découvrir, le commandant Antoine Gignac n'hésite pas à explorer des territoires inconnus, des bureaux feutrés de la Défense aux vallées oubliées de l'Isère, en passant par une plateforme pétrolière norvégienne. Mais cet ancien rugbyman bougon et divorcé ne s'implique-t-il pas plus qu'il ne devrait dans cette affaire ? Lui qui n'a pas réussi à sauver son mariage, saura-t-il soigner ses plaies en reconstituant le parcours de la jeune victime, portrait craché d'une épouse qu'il n'a pas su comprendre ? Lise Pradère est née entre lac et montagne à l'époque où il n'y avait qu'une seule chaîne de télé et pas d'école le jeudi. Comme il n'y avait pas non plus d'activités extra-scolaires, elle avait tout le temps de se plonger dans la lecture et d'inventer (déjà) des histoires de détective. Elle vit aujourd'hui entre Paris et la province : un pied sur le parvis de la Défense et l'autre dans les vignobles. Ses voyages, le monde du management, les faits de société, les évolutions technologiques et les héros discrets du quotidien sont des sources d'inspiration qu'elle aime agrémenter de touches d'humour.
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Amnezik666
  15 avril 2019
Je remercie chaleureusement les éditions Flamant Noir (avec un merci tout particulier à Nathalie) et Net Galley pour leur confiance.
Flamant Noir offre à Lise Pradère et à son roman une seconde jeunesse, En Quête D'Elena a en effet d'abord vu le jour en 2017 en auto-édition grâce à la plateforme IggyBook. Un second souffle qui devrait lui permettre de toucher un public plus large et, c'est tout le bien que je lui souhaite en tout cas, de prendre réellement son envol.
Pour être tout à fait franc, je n'avais pas prévu de lire ce roman dès maintenant, c'est par curiosité que je l'ai ouvert, je comptais lire le premier chapitre juste pour voir ce que ça donnait. Sauf que j'ai été immédiatement happé par l'intrigue et les personnages, plus moyen de le lâcher avant de connaître le fin mot de l'histoire !
Il faut dire que le commandant Antoine Gignac est un personnage à qui l'on s'attache rapidement.
Dans le privé il est divorcé et père d'un ado, il est resté très proche de son ex-femme et entretient une relation fusionnelle avec son fils (avec qui il partage une passion pour le rugby). Originaire du Sud-Ouest il a parfois bien du mal à se faire au tumulte de la vie parisienne.
Professionnellement il est efficace, persévérant et un tantinet électron libre ; dans cette affaire il va développer une relation particulièrement intense avec la victime, pas question pour lui de renoncer à son enquête, quels que puissent être les éventuels enjeux supérieurs de l'affaire.
Heureusement il ne sera pas seul pour mener à bien son enquête, il peut en effet compter sur le soutien sans faille de son équipe et même de sa hiérarchie.
Tous les personnages sont impeccablement travaillés, quel que soit leur niveau d'implication dans le déroulé de l'intrigue.
Une intrigue à dimensions multiples qui entraînera le lecteur de la région parisienne au large de la Norvège en passant par l'Isère ; sans oublier le Turkménistan qui reste en toile de fond.
Une intrigue qui va s'orienter vers plusieurs pistes, du crime passionnel au crime organisé, en passant par l'assassinat politique. Rien n'est laissé au hasard, Lise Pradère garde le cap sans jamais faillir. Bien malin celui qui saura démêler le vrai du faux dans ce sac de noeuds.
Un récit richement documenté, mais toujours accessible, il faut dire que le style de l'auteur s'accorde parfaitement à une lecture d'une grande fluidité (pour ma part je l'ai dévoré le temps d'un weekend).
J'ai lu dans une interview de Lise Pradère qu'elle souhaitait mettre à nouveau en scène le personnage d'Antoine Gignac, j'espère sincèrement que son passage chez Flamant Noir lui permettra de donner suite à son projet. Je ne vous cacherai pas que je n'aurai rien contre le fait de le retrouver sur une (et plus si affinités) nouvelle enquête.
Lien : https://amnezik666.wordpress..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
flolabbeflolabbe   23 septembre 2019
Il demanda à voir Alban de Sauvigny qui vint immédiatement l’accueillir à la réception.
Je viens d’apprendre la terrible nouvelle, je n’arrive pas à y croire, dit-il.
Effectivement, il était pâle.
C’était un homme jeune, mince et élégant. Son visage fin était tendu. Gignac se demanda si cela était dû aux circonstances ou à son tempérament. Il nota mentalement la poignée de main énergique, le costume à la décontraction étudiée, la chevalière armoriée, la chevelure brune ébouriffée, la barbe de deux jours, soigneusement entretenue. Le physique était séduisant, la voix bien timbrée, alban de Sauvigny avait une tête de jeune homme de très bonne famille et de gendre idéal.
Il invita courtoisement les policiers à s’asseoir dans son bureau.
Que puis-je faire pour vous, messieurs ?
Gignac installa consciencieusement son bloc-notes et ses stylos en face de lui, puis il se cala dans le fauteuil et dit, en regardant son interlocuteur :
Nous aimerions que vous nous parliez de mademoiselle Vassiliev, s’il vous plaît. Et pour commencer, pouvez-vous nous dire en quoi consistait son travail ?
L’homme marqua un court silence, puis se redressa et expliqua :
Elena était géologue. Elle évaluait le potentiel des permis d’exploitation que nous espérions obtenir ou que nous venions d’obtenir.
Pour ma gouverne, sur quoi vous basez-vous pour ces évaluations ?
Sur ds infos obtenues suite à différentes campagnes de mesure : gravimétrie, sismique, etc. C’est ce travail d’analyse qui nous permet de faire des hypothèses de rendement et qui détermine le niveau de notre offre.
Que voulez-vous dire par “offre” , Financière ?
Pas seulement. Notre offre comprend aussi les travaux pour lesquels nous nous engageons afin de valoriser au mieux ce permis et ultimement le développement et produire.
Quelles qualités faut-il pour mener cette analyse à bien ?
De la rigueur, de l’esprit critique, une grande expérience, mais aussi de l’imagination, du flair, ce qu’Elena possédait … Et il faut aussi un peu de chance.
Gignac le dévisagea avec surprise, son interlocuteur répondit à son regard :
Je ne parle pas d’imagination poétique, mais d’une capacité à imaginer la structure du sous-sol plusieurs kilomètres sous terre à partir de données limitées. Aucun terrain n’est semblable et certains posent de véritables challenges techniques.
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Amnezik666Amnezik666   15 avril 2019
Tu sais, Jérôme, si tu tiens à une fille, il faut l’accompagner dans ce qui est important pour elle… Être fort, ce n’est pas exhiber ses muscles et dominer l’autre. C’est être un partenaire solide sur lequel s’appuyer pour aller plus loin, c’est ne pas faire passer ses propres projets avant tout. Être fort, c’est aussi être patient quand ça ne va pas. La vie de couple n’est pas un chemin semé de pétales de roses. Il y a une chanson de Brassens qui dit ça… ce n’est pas tout jeune, mais c’est toujours d’actualité : « Il est des jours où Cupidon s’en fout ! » Et des fois, Cupidon s’en fout pendant un paquet de temps ! Donc, il ne faut pas se barrer à la première difficulté.
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Amnezik666Amnezik666   14 avril 2019
J’utilise souvent la métaphore du chat et de la souris pour évoquer la relation du pervers narcissique et de sa victime : Un chat manipule la souris tel un pantin. Il la jette, puis la rattrape. La tient entre ses pattes sans la toucher, la regardant avoir peur, puis la laisse s’enfuir pour mieux lui courir après. Il est capable de jouer avec elle comme ça durant des heures, jusqu’à ce qu’elle s’épuise et ne bouge presque plus. Mais il ne la tue que rarement. Car ce qui l’amuse, c’est quand elle essaye de s’enfuir, qu’elle lutte. Mais si elle agonise ou meurt, alors, il s’en désintéresse complètement et part en chasser une autre. Le PN agit exactement pareil avec sa victime.
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collectifpolarcollectifpolar   02 septembre 2019
La blessure peut-elle se fermer ou bien les fantômes d’une insouciance enfouie continuent-ils de nous hanter ?

Il revint en boucle sur lui-même et revit son bonheur envolé, pourtant présent et toujours douloureux, comme un membre amputé avec lequel il avait appris à vivre.
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AngeliqueLeslecturesdangeliqueAngeliqueLeslecturesdangelique   06 juin 2019
La jeune femme était allongée dans le salon, drapée dans un peignoir de soie, ses longs cheveux blonds relevés en chignon. De loin, on aurait pu croire à une scène de série à l'eau de rose. De près, on était plutôt dans une série noire : son visage parfait portait des ecchymoses et sa tête reposait dans une mare de sang. Les apparences sont parfois trompeuses...
Le commandant Gignac du SRPJ venait d'arriver sur les lieux du crime. [...]
- Bonjour ! lança-t-il. Quelqu'un peut me faire un topo ? [...]
Pelletier, le jeune adjoint de Gignac, sortit son carnet.
- Elena Vassiliev. Célibataire, née le 20 octobre 1985, au Turkménistan, naturalisée française, annonça-t-il.
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