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ISBN : 2266211919
Éditeur : Pocket (08/01/2011)

Note moyenne : 4.26/5 (sur 329 notes)
Résumé :
Mort ? Déprimé ?
Envie de repartir à zéro ?
Alors pourquoi ne pas venir au
CLUB DU NOUVEAU DÉPART ?
Tous les mardis, minuit,
668, rue de l’Orme.
OUVERT À TOUS
TENUE DE SUAIRE NON EXIGÉE
Du pain sur les quatre planches pour le défunt Raymond Soulier, activiste résolu : fantômes, vampires, zombis, banshees, croque-mitaines... les morts vivants se multiplient.
Car une catastrophe frappe le Disque-monde : ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
Marple
  04 décembre 2016
Deuxième tome de la série consacrée à La Mort au sein des Annales du Disque Monde, le Faucheur raconte ce qui se passe quand La Mort doit mourir mais que les gens ne meurent plus.
Caddies et autres objets qui prennent vie suite à l'accumulation de force vitale, boules à neige qui se multiplient, mages qui déraillent (mais ça, apparemment, c'est tout le temps !), squelette qui sauve des vies et se bat pour garder la sienne... bref tout un capharnaüm jubilatoire de phénomènes pratchettiens absurdes et amusants !
Si le début m'a semblé un peu poussif, je me suis régalée quand le rythme s'est accéléré et que personnages et péripéties se sont multipliés. Je n'irais pas jusqu'à dire que ce livre nous pousse à réfléchir au sens de la vie, mais il nous met en présence d'un personnage de la Mort plutôt SYMPA malgré sa voix caverneuse, et en condition pour apprécier notre propre vie après un tel moment de lecture-sourire.
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lyoko
  21 septembre 2014
La mort est en quelque sorte démise de ses fonctions et obtient elle même un sablier lui indiquant l'heure de son trépas.
mais que se passe t'il sur le disque monde lorsque la mort ne fait pas boulot ?
un épisode toujours aussi loufoque et plein d'imagination.
Nous croisons ici le chemin de zombie, vampire, homme-garou qui sont plus drôles les uns que les autres.
Les mages ne sont pas en reste , ils sont égaux à eux même et à leurs bétises.
je trouve sincèrement Terry Pratchett incroyable parce qu'il arrive à intégrer à ses histoires des éléments que nous connaissons tous comme par exemple le monopoly.
En ce qui concerne le personnage de la mort, il est extrêmeent sympathique et bien plus humain que bien des Hommes.
ce qui est également formidable c'est que dans ce monde looufoque, l'auteur arrive à intégrer des idées qui on été réellement étudiées scientifiquement dans notre monde.
J'ai une véritable envie de voir jusqu'où peut nous amener l'imaginationd e Terry Pratchett.
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CyranoGirl
  24 avril 2017
Les romans qui concernent la Mort dans Les Annales du Disque-Monde ont toujours été mes préférés ! Que ce soit Mortimer, le Père Porcher ou encore le Faucheur, on retrouve toujours ce personnage si innocemment drôle qu'est la Mort. Avouons-le, les dialogues en majuscules aident aussi (surtout quand on vient de lire 5 livres d'affilée et que nos yeux faiblissent :p haha).
Je l'avais déjà lu étant plus jeune, mais beaucoup de détails et de significations m'étaient passés au-dessus de la tête à l'époque ! J'ai beaucoup aimé Vindelle, le mage mort, qui essaie de ne pas tomber dans les stéréotypes de zombies, ou encore Ridculle qui, à chaque juron, fait apparaître des petits monstres et bien sûr, bien sûr !, le personnage de Pierre Porte (la Mort à la retraite) qui essaie vraiment de vivre à la « mode humaine ». Par ailleurs, la métaphore des centres commerciaux et la zombification de la population est pas mal réalisée.
Lu en epub, je ne peux pas commenter la couverture ou l'édition, mais la traduction a été particulièrement bien faite ! Connaissant d'autres romans de Terry Pratchett (en anglais), je sais que les calembours et les diverses blagues sont parfois difficiles à recréer dans d'autres langues. Les traductions des livres de cet auteur n'ont jamais failli à la tâche !
En tout cas, c'était un réel plaisir à lire (comme presque tous les Terry Pratchett que je connais) et je conseille vivement à tous ceux qui ne connaissent pas cet univers bien particulier, de commencer par les romans sur la Mort ;)
En effet, beaucoup trop de lecteurs commencent par la Huitième Couleur, qui est un peu trop lent à démarrer et risquent donc de manquer de superbes ouvrages comme celui que je viens de critiquer.
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DawnG
  25 avril 2015
Dans ce tome, on suit plusieurs personnages. La Mort a qui les envoyés d'Azraël, le Grand Ancien (le commencement et la fin des temps), ont fait comprendre que depuis qu'il a une personnalité, il doit donc comme chaque personne mourir. Un drôle cadeau de départ en retraite. Il reçoit un sablier à son nom. Il décide donc de profiter de sa vie, du temps qui lui est imparti. Puis le lecteur découvre (ou redécouvre) les mages, qui sont loin de l'image que l'on peut en avoir. Notamment, dans ce tome, on retrouve : l'archichancelier Ridculle (que l'on ne peut que lire en ajoutant un « i » entre le d et le c) , l'économe, le doyen et bien entendu Vindelle Pounze, que la Mort en retraite n'ait pas venu chercher ^^ Pourtant après plus de 100 ans de bons et loyaux services au sein de l'Université de l'Invisible, Vindelle avait fait son temps ! Les dialogues entre les mages sont complètements barrés. Et heureusement que le ridicule ne tue pas, sinon, ils ne seraient déjà plus là ! Leurs chamailleries, leurs discussions, leurs prises de bec sont à mourir de rire.
Tous les personnages sont attachants, drôles et loufoques. Encore une fois, les personnages secondaires sont bien développés et on a encore une bien belle palette de personnages ^^ Mme Cake, avec ses prémonitions, sa fille Ludmilla, le fantôme Un homme-sceau. Ce petit groupe sera d'une grande aide à Vindelle. Les membres du club du Nouveau Départ : Raymond Soulier mort vivant et ses slogans hilarants « Inhumés oui ! Inhumains non! »; le croquemitaine Crapahut et sa porte pour se cacher, les vampires : le mari qui ne veut plus se changer en chauve souris et la femme à l'accent… changeant ^^ …. Chacun a sa petite histoire, sa petite particularité,… et sert l'intrigue.
J'ai trouvé qu'il fallait s'accrocher un peu, la lecture était un peu plus ardue que pour certains des tomes que j'avais déjà lus. Mais une fois accrochée, j'ai beaucoup aimé cette histoire, les personnages, l'humour loufoque, les situations ubuesques. Avec un Vindelle errant comme une âme en peine de mettre fin à sa mort/vie et qui découvre que son cerveau fonctionne bien mieux maintenant qu'il est un « zombie ». Et en parallèle, la Mort qui découvre le quotidien des humains, le temps qui passe, la vie qui s'écoule, les doutes, le train-train mais aussi l'espoir, la douleur, tout ce qui fait la vie… Les passages avec ce personnage et ses conversations avec la fermière Mlle Trottemenu sont emprunts de poésie et de tendresse. L'histoire de cette vieille demoiselle est touchante et j'ai beaucoup aimé la fin.
Dans cette histoire, on peut y voir aussi des réflexions profondes et sincères sur l'existence, la vie, le temps qui passe et qui ne laisse pas la même impression sur tout le monde. Les mages qui vivent vieux mais qui il faut bien le reconnaitre ne servent pas à grand chose, les arbres qui le temps d'une conversation perdent un ou plusieurs de leurs congénères, etc. la Mort qui angoisse des secondes qui s'égrainent comme le sable du sablier. Mais également, des réflexions sur le mode de vie des gens, les apparences, sur la surconsommation. le trop plein de force vitale qui engendre des besoins en génération spontanée ^^ Bref, beaucoup de choses futiles et de choses profondes dans ce tome. On sourit beaucoup et on rigole même parfois à la lecture de ce tome décalé, bien barré mais on peut aussi se mettre à réfléchir (mais pas trop quand même hein ;) )
C'est de nouveau un très bon tome qui se lit vite, toujours bien écrit, mêlant à la fois le ton sérieux et l'humour, de la parodie comme je les aime. J'accroche toujours autant à l'univers du Disque-monde. J'ai beaucoup aimé l'histoire et les thèmes abordés par ce tome. J'ai, de nouveau, aimé retrouver le décalage et l'humour de Pratchett, son style. Cette façon qu'ont les personnages à prendre au pied de la lettre les expressions, notamment la Mort. J'adore vraiment ce personnage, c'est mon préféré dans les récurrents et puis j'ai enfin fait la connaissance de la Mort aux Rats « COUIIII » ^^
Je ne sais pas encore si je reprendrais dans l'ordre (au 7ème ou 8ème ?) ou si je lirai ceux qui me tentent le plus. En tout cas, ce qui est sur, c'est que je compte bien continuer d'en lire un de temps en temps. Sir Terry vivra à jamais à travers ses livres et ses histoires.
Lien : https://lesdecouvertesdedawn..
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purplevelvet
  29 avril 2014
Après avoir lu quasiment tous les tomes liés à Rincevent (il me manque le dernier Héros, que je n'ai pas trouvé, et Allez les mages) le mage qui ne connait aucun sort, j'ai obliqué vers la Mort, au motif que je l'ai croisé plusieurs fois dans les tomes mentionnés, et que j'adore ce personnage.
après Mortimer l'an dernier, j'ai logiquement enchaîné sur "le Faucheur". Dans Mortimer, la mort partait en vacances avec le résultat qu'on sait ( son apprenti avait mis une jolie pagaille dans le continuum spatio-temporel en décidant de sauver une de ses "clientes"). Cette fois, la Mort se retrouve mis à la retraite anticipé par son chef: car oui, la Mort a un supérieur, il n'est la Mort que pour le disque-monde, c'est Azrael qui supervise tout ça, renseigné par son équipe de "contrôleurs du temps". La Mort a tendance a développer une personnalité, et au goût des contrôleurs, c'est inacceptable. Avoir une individualité, c'est vivre, la Mort ne peut vivre, c'est incompatible avec son travail, CQFD. La Mort est donc mis à pied. Les contrôleurs ont juste oublié un détail qui a son importance. Tout ce qui vit doit mourir. C'est vrai partout dans l'univers et aussi sur le disque. Or on a oublié de prévoir un successeur, et tant qu'il n'y en a pas, tout ce qui doit mourir à ce moment là se retrouve coincé entre 2 états. Tout! Humains, animaux, plantes...
Et tous ces esprits n'ayant nulle part où aller vont déclencher une épidémie de "mort-vivantitude" Sur le disque. Même les objets inanimés vont être contaminés par l'excès de force vitale non recyclée.
Pendant que la Mort, devenu vivant, donc mortel (oui, suivez un peu!) décide d'aller utiliser le temps qu'il a enfin en se servant de ses talents en tant que faucheur professionnel chez une paysanne nommé Melle Trottemenu, à l'université de l'Invisible, Vindelle Pounze, 130 ans ( équivalent humains? ou 130 années discales?) attend impatiemment de mourir. Comme il est mage, c'est pratique: il connait déjà l'heure de son départ à la minute près, ce qui permet déjà de l'inscrire sur son agenda , et de se voir offrir un véritable "pot de départ" par ses collègues. Mais la Mort n'est pas au rendez vous, il ne reste donc au fantôme de Vindelle qu'à réintégrer son corps devant ainsi le premier mage-zombie d'Ankh-Morpork.
Inutile de développer plus, c'est quasiment impossible à résumer. sachez seulement que ce livre contient:
- La Mort en salopette et sabots ( j'aime beaucoup la couverture qui parodie l'angélus de Millet)
- Un mage zombie
- le "club du nouveau départ", un véritable syndicat de monstres qui réclame l'égalité des droits avec les vivants. On y trouve un zombie qui tague ses revendications sur les murs, deux vampires parvenus, un esprit hurleur affublé d'un défaut d'élocutions qui doit donc se contenter d'écrire ses hurlements sur un papier et de les glisser sous les portes. Un "homme -garou", un loup tout à fait classique qui une fois par mois est victime d'un sort: il cesse de hurler à la lune, perd ses poils, parle et marche. Et le seul cas connu de croque-mitaine agoraphobe, qui ne se montre jamais.
- l'apparition de la Mort aux rats ( et de la Mort aux puces, car chaque espèce a droit à la sienne)
- une cendrillon septuagénaire.
- un duel à la faux entre la nouvelle Mort et l'ancienne Mort, façon Western
- une référence aux "aventuriers de l'arche perdue"
et bien d'autres choses encore..
Après, je n'ai pas aimé ce tome à 100%, moins que Mortimer par exemple. Tout ce qui a trait à la Mort et à ses aventures champêtre est excellent, à la limite du métaphyqique. Et le personnage évolue de manière de plus en plus humaine, après avoir fait l'expérience de l'angoisse de la mortalité. Et son amitié avec les villageois, avec une fillette, et avec sa patronne est vraiment adorable. Il est "chou" (enfin, si on peu dire qu'un squelette de 2 m 10 armé d'une faux est chou)
Tout ce qui a trait à Vindelle et au club du "nouveau départ" est très drôle aussi.
J'ai moins accroché à l'histoire de l'invasion de boules à neiges et de caddies et au supermarché comme allégorie de la zombification des masses. En fait, c'est une image trop facile je trouve. Et pas génialement exploitée ( Ca donne l'impression que l'auteur est parti sur une idée et ne savait plus trop quoi en faire, donc est brutalement passé à autre chose. de trop terrestre. Qui ne cadre pas avec la "réalité" habituelle du disque. Donc même s'il y a des moments drôles ( et si, enfin! la bande de bras cassés de l'université de magie arrive à faire des sorts dignes de ce nom), je ne sais pas, ça fait un peu cheveux sur la soupe, ça cadre mal avec le ton finalement assez pessimiste mais poétique des aventures de la Mort, ou pessimiste-rigolos des aventures des morts vivants.

Lien : http://chezpurple.blogspot.f..
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Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
pit31pit31   17 juin 2018
Mustrum Ridculle entra dans son cabinet au petit trot et décrocha son bourdon de mage du râtelier au-dessus de la cheminée. Il se lécha le doigt et toucha timidement le sommet du bourdon. Une petite étincelle octarine jaillit et une odeur de fer-blanc graisseux se répandit.
Il revint vers la porte.
Puis il se retourna lentement car son cerveau avait juste eu le temps d'analyser le fouillis de son cabinet et de répéter ce qui clochait.
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pit31pit31   15 juin 2018
Pierre Porte était impressionné. Mademoiselle Trottemenu arrivait à charger le vocable anodin de "revenu" d'autant de force catégorique que le mot "saloperie".
"Fallait le dire tout de suite, qu'ils étaient après vous, fit mademoiselle Trottemenu. Les rev'nus sont mal vus par chez nous, vous savez. Du temps de mon père, dès qu'un reve'nueur s'en venait fourrer le nez dans nos affaires, on lui attachait des poids au pieds et on le laissait tomber dans la mare.
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pit31pit31   13 juin 2018
Les mages ne croient pas aux dieux, de la même façon que la plupart des gens ne jugent pas indispensable de croire, disons, aux table. Ils savent qu'elles sont là, qu'elles ont leur raison d'être, ils reconnaissent sûrement qu'elles ont leur place dans un univers bien ordonné, mais ils ne voient pas l'intérêt de croire, de déclamer à tous les vents : " Ô grande table, sans qui nous ne sommes rien." De toute façon, soit les dieux sont là, qu'on y croie ou non, soit ils n'existent qu'en fonction de la croyance, alors, n'importe comment, autant oublier toutes ces histoires et, comme qui dirait, manger sur les genoux.
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pit31pit31   14 juin 2018
Pierre Porte réfléchit aux choix proposés. La poule avait braqué une prunelle toute ronde sur lui. Les poulets sont beaucoup plus bêtes que les humains et dépourvus des filtres mentaux compliqués qui les empêchent de voir la réalité présente. Elle savait où elle était et qui la regardait.
Il jeta un coup d'œil dans l'existence courte et simple du gallinacé et vit s'écouler les dernières secondes.
Il n'avait jamais tué. Il avait pris des vies, mais uniquement quand elles ne servaient plus. Il y a une différence entre voler et récupérer.
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pit31pit31   13 juin 2018
Modo croyait au compost avec la même passion que d'autres croient aux dieux. Ses tas de compost haletaient fermentaient et luisaient légèrement dans le noir, peut-être à cause des ingrédients mystérieux voire illicites dont il les nourrissait, mais on n'avait jamais rien prouvé, et de toute façon personne n'allait creuser dedans pour voir de quoi il retournait.
Que du végétal mort, mais d'une certaine façon vivant. Et qui faisait pousser des roses, parfaitement. Le major de promo avait expliqué à Modo que ses roses poussaient bien parce que c'était un miracle de la vie, mais Modo se disait en son for intérieur qu'elles cherchaient seulement à s'écarter le plus loin possible du compost.
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