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Sebastian Danchin (Traducteur)
ISBN : 2290339431
Éditeur : J'ai Lu (17/05/2005)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 515 notes)
Résumé :
Manhattan. Les ouvriers d'un chantier de démolition s'affairent parmi les gravats, lorsque le bulldozer se fige soudainement devant l'horreur du spectacle qui apparaît : des ossements humains.
L'enquête menée par Pendergast, du FBI, l'archéologue Nora Kelly et le journaliste William Smithback établit qu'il s'agit des restes de trente-six adolescents, victimes d'un tueur en série, le Dr. Leng, ayant sévi à New-York vers 1880.
Les jours suivants, plusieu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (83) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  16 novembre 2012
De nos jours, à New-York, les ouvriers d'un chantier de démolition mettent à jour un charnier de trente-six squelettes. Entrepreneurs et pouvoirs publics seraient enclins à étouffer l'affaire mais l'inspecteur Pendergast du FBI ne l'entend pas ainsi. Il investit les lieux accompagnée de Nora Kelly, une jeune archéologue du Museum d'histoire naturelle de la ville. Ils établissent que les restes datent du XIXè siècle et, secondés par le journaliste William Smithback, découvrent que les morts seraient des adolescents victimes d'un tueur en série. Pourtant, des crimes similaires se produisent dans les jours suivants. L'oeuvre d'un imitateur ou le retour d'un tueur qui a traversé les âges?

Pourquoi faire les choses bien quand on peut faire n'importe quoi? C'est donc avec sa troisième enquête que je fais connaissance avec l'étrange inspecteur du FBI, Aloysius Pendergast. Cultivé, brillant, élégant, esthète, fortuné, sûr de lui...Les adjectifs s'accumulent pour qualifier ce policier hors normes qui semble enquêter pour son propre compte, disposer d'une autorité illimitée pour le faire et circule en voiture de luxe. Avec lui, et ses deux acolytes, une jeune archéologue et un journaliste obstiné, on va découvrir un monde étrange, à la limite du surnaturel, remonter le temps pour se promener dans le Manhattan de 1880, s'intéresser aux cabinets de curiosités, ancêtres un peu farfelus des museum d'histoire naturelle, se faire peur dans les salles obscures et les archives du museum de New-York et mettre la main sur un tueur des plus effrayants.
Ambiance glauque, gothique pour un suspense qui tient en haleine et un inspecteur qui gagne à être connu. C'est certain, je vais réparer mon erreur et lire très vite ses deux premières aventures.
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tousleslivres
  13 avril 2014
Un très gros coup de coeur pour ce roman. En effet c'est le premier que je lis de ces deux auteurs Douglas Preston & Lincoln Child et j'ai littéralement adoré !!!!
Des corps on été découvert lors de travaux de construction dans les fondations du futur immeuble. Il y avait alors un sous terrain construit avant 1890 avec des alcôves soigneusement murées. Les corps et les vêtements de 36 jeunes gens, garçons et filles âgées entre 13 et 20 ans sont donc retrouvés dernière ces murs dans ce qu'il semble être une cave à charbon, dans un autre temps.
Des corps découpés en morceaux dont les meurtres ont été perpétrés il y a bien plus de 100 ans.
Parmi ces 36 cadavres, un seul va « parler », celui d'une femme Mary Greeve, âgée de 19 ans au moment de sa mort, avait cousu un bout de papier dans la doublure de sa robe, elle avait écrit avec son sang pour ne pas être oubliée. C'est à partir de cet indice que Nora Kelly, Archéologue du Musée d'histoire naturelle de New York, et l'inspecteur Perdergast, rattaché au FBI, roule tout simplement en Rolls-Royce Silver Wraith de 1959 en plein New York de nos jours. Ils vont s'appuyer sur ce tout de papier pour résoudre cette enquête vieille de 130 ans.
Perdergast est un personnage très spécial, capable de se projeter dans le temps. Ici, précisément, il remonte le temps à l'époque dans laquelle c'est déroulé les faits. Ce voyage dans le temps le conduit en 1880, dans un Manhattan qui était en ce temps un enchevêtrement de petites rues et de taudis plus salles les uns que les autres.
les deux auteurs Douglas Preston & Lincoln Child, on choisi de faire cohabiter deux enquêtes de front : celle de 1880 et celle de nos jours, avec deux nouveaux meurtres qui semblent être des copies de ceux d'il y a 130 ans. Ils vont même arriver à en déduire qu'il pourrait y avoir un copieur... ou un meurtrier revenu du passé...
Une enquête double qui va conduire le lecteur dans un passé de New York assez mal connu. En effet, beaucoup d'auteurs mettent en scène Londres à la fin du XIXème siècle, mais pas tellement New York. J'ai trouvé fabuleux de pouvoir découvrir cette ville sous ces angles nouveaux.
L'écriture à quatre mains ne m'a pas dérangée, bien au contraire, je trouve qu'ici elle apporte un souffle très intense et qui ne retombe pas.
Une très belle découverte, deux auteurs que je vais m'empresse de lire....
A lire rapidement et coup de coeur assuré !!!

Lien : http://tousleslivres.canalbl..
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belette2911
  11 août 2012
"La chambre des curiosités" n'a rien à voir avec les souvenirs cocasses d'une dame de petite vertu (une "prostituée" pour les incultes) qui nous conterait, avec moult détails scabreux et croustillants, les curiosités masculines qu'elle aurait pu voir ou toucher dans sa vie...
En fait, le titre du roman vise, ici, "un cabinet de curiosité".
Non, le "cabinet" visé n'a rien à voir non plus avec celui "d'aisance" qui est aussi un des autres noms pour parler des toilettes ou des W.C. Non, ce ne sont pas non plus les souvenirs odorants d'une "dame de cour" (une "madame pipi" pour les incultes du fond de la classe).
Rien à voir, les z'amis ! En fait, pour votre culture générale, un cabinet de curiosité était un lieu où étaient entreposés et exposés des objets collectionnés, avec un certain goût pour hétéroclite et l'inédit.
On y trouvait couramment des médailles, des antiquités, des objets d'histoire naturelle (comme des animaux empaillés, des insectes séchés, des coquillages, des squelettes, des carapaces, des herbiers, des fossiles) ou des oeuvres d'art.
Apparus à la Renaissance en Europe, les cabinets de curiosités sont l'ancêtre des musées et des muséums, jouant un rôle fondamental dans l'essor de la science moderne, même s'ils gardaient les traces des croyances populaires de l'époque (il n'était pas rare d'y trouver du sang de dragon séché ou des squelettes d'animaux mythiques).
Bref, un peu de tout et n'importe quoi, du bon et du moins bon.
Un parfait résumé du livre dont je terminai la lecture (il y a au moins quelques années) avec un sentiment plus que mitigé.
D'un côté, j'ai bien aimé certains aspects et de l'autre... il y avait des longueurs d'une langueur monotone.
Le thriller aurait pu être parfait... du moins, en lisant son menu.
Un thriller combinant meurtres en série troublants, enquête historico-bizarroïdo-savante dans un endroit fascinant - le Muséum d'histoire naturelle de New York - aurait dû, de par son résumé alléchant, m'enchanter.
Il ne me déchanta pas, mais comment dire ? Trop bizarre, trop touffu, trop long, pas assez rapide et, contrairement à d'autres polars ou thrillers, celui-ci était bien souvent ennuyant.
Pourtant, le livre commençait plutôt bien avec des personnages classiques du roman policier : l'archéologue du muséum, le journaliste, le flic,...
Ah, parlons-en du flic principal de ce livre qui se trouve être l'inspecteur Pendergast... Une découverte dans ce roman. Et je dois dire qu'il est bizarre au possible, cet inspecteur.
Les auteurs ont créé un personnage fantasque et légèrement inquiétant.
Leur personnage principal, l'enquêteur Pendergast est attaché au FBI. Jusque là, rien d'anormal. Oui, mais !
Cet inspecteur est "trop". Je vous explique :
Il est immensément riche, il est immensément cultivé, il est immensément intelligent, il est immensément anachronique.
Quelques éléments du personnage m'ont fait penser que les auteurs se seraient inspiré de Sherlock Holmes. Il y a quelques analogies dans les deux personnages, surtout de par leur intelligence et du fait qu'ils sont un peu marginaux et fantasque.
Mais Pendergast est un peu "too much" de par sa fortune, le fait de rouler en Rolls. Plus tout le reste.
Ma foi, je ne puis croire ou adhérer à un personnage pareil.
Pour ma part, je trouve le personnage raté, car, contrairement à un Sherlock Holmes ou même un Poirot, il me fut impossible de m'attacher à lui. de plus, il a toujours 36 coups d'avance sur les autres enquêteurs.
Quant aux "trop longs" passages où il enquête à sa façon... D'une part ce n'est pas crédible du tout et d'autre part c'est assez soporifique comme lecture.
L'histoire elle-même rappelle les romans de la fin du XIXème siècle avec un enquêteur au comportement bizarre flanqué de faire-valoir qui sont sympathiques au lecteur car ils partagent la même ignorance qu'eux. Mais ici, c'est raté !
C'est con, le livre, je l'avais choisi en pensant me régaler.
Pensez-vous, une plongée dans un monde inconnu pour moi : celui des cabinets de curiosités, ces collections privées dans lesquelles les curieux fortunés rassemblaient les objets les plus étranges...
La couverture et le titre m'avaient aguiché. Malheureusement, ce livre souffre de nombreux défauts dont le plus gros est le personnage principal qui fait des parties d'échecs dans sa tête, le sens un peu brouillon de l'enquête, et sa longueur.
Ce que j'ai aimé ? Les courses-poursuites terrifiantes dans les archives du Muséum d'histoire naturelle de New York, les planques dans un rhinocéros empaillé, les expériences chirurgicales douteuses dont la finalité est assez démente.
Quant à la fin : je pencherais pour un "tout ça pour ça" ou pour du grand n'importe quoi ! Il y avait des facilités grossières et je n'aime pas certaines grossièretés dans les ficelles d'un roman.
Pendergast et moi, ce ne sera pas "chabadabada".
Lien : http://the-cannibal-lecteur...
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dbreit
  02 mars 2013
Je me suis laissée emporter dans cette histoire incroyable, palpitante, avec du suspens, des frissons, des "non, il ne va pas rentrer maintenant dans cette maison, tout seul, en pleine nuit quand de plus,personne ne sait où il est....allez, sois raisonnable, ne fais pas celà s'il te plait"....mais bien sûr, le héros ne m'écoute pas et mon coeur s'emballe, mon souffle s'accélère....je devais avoir l'air parfois un peu halluciné dans le métro, dévorant chaque ligne au rythme "jogging". J'ai mis le rationnel à la porte et j'ai foncé. le style est agréable à lire (et même surprenant pour ce genre de livre). Un bon gros bouquin, ne pas hésiter.
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Maks
  05 mars 2017
Pour ceux qui connaissent vous savez que La série des enquêtes de l'inspecteur Pendergast est une valeur sûre en matière de thriller, ici avec ce troisième volet on ne déroge pas à la règle, au contraire c'est un excellent cru.
pour les autres, ceux qui n'ont jamais lu Pendergast, je ne dirais qu'une chose, qu'attendez-vous vous pour découvrir cet excellent personnage ?

Notre Sherlock Holmes moderne est au sommet de son art de la déduction et est épaulé par une archéologue, "Nora Kelly" et un journaliste "Smithback" (lire l'excellent "Les sortilèges de la cité perdue" de Preston & Child pour connaître ces deux personnages dans une aventure sans Pendergast sous forme de spin-of qui se déroule sur les traces des indiens Anasazis et des Mayas juste avant La chambre des curiosités).
Suspense, action, enquête tarabiscotée autour du Muséum d'histoire naturelle de New-York sur les traces d'un sérial killer particulièrement retors et cruel.
Les 700 pages se digèrent sans aucun souci, on ne s'ennuie pas et la fin est juste magistrale !
Voir la chronique sur mon blog :

Lien : http://unbouquinsinonrien.bl..
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Citations et extraits (111) Voir plus Ajouter une citation
WalkenWalken   15 décembre 2012
Pendergast s'écarta de l'étagère sur laquelle il s'appuyait depuis le début de leur conversation et prit à deux mains son petit paquet.
- Il s'agit d'un manuscrit d'Iphigénie à Aulis d'Euripide, traduit du grec en latin.
Wren le regardait, impassible.
- Un exemplaire unique, enluminé à la fin du XIVe par les moines de la Sainte Chapelle. L'une de leurs dernières oeuvres avant le désastre de 1397.
Une lueur s'alluma dans le regard du vieil homme.
- Comme vous le savez, cette oeuvre a eu le malheur de déplaire au pape Pie III qui, la trouvant sacrilège, en a fait brûler tous les exemplaires existants. Celui-ci possède non seulement la particularité d'avoir survécu à cet autodafé, mais également de comporter dans la marge des inscriptions et des illustrations des moines copistes faisant référence au texte disparu du mythique Cook's Tale de Chaucer, selon la rumeur.
N'y tenant plus, Wren tendit une main avide, mais Pendergast ajouta, serrant le livre contre lui:
- J'aurais souhaité une légère faveur en contrepartie.
- Bien évidemment, fit Wren en retirant sa main.
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gaemaegaemae   09 août 2015
Trente ans auparavant, dans les années 1850, Five Points abritait les taudis les plus sordides d'Amérique, plus terribles encore que ceux de Seven Dials à Londres. Le quartier restait crasseux et particulièrement dangereux,car il servait de refuge à quelque cinquante mille criminels, drogués, prostituées, enfants abandonnés, escrocs et malfrats de toutes les espèces. Les rues mal pavées et sillonnées d'ornières, débordaient de déchets et d'immondices, à la grande satisfaction de troupeaux entiers de porcs d'une saleté repoussante qui se nourrissaient à même les caniveaux. [...] Des femmes dépoitraillées attendaient le chaland sur le seuil des taudis, adressant aux passants des remarques grivoises et multipliant les obsénités à l'intention des putains à peine mieux loties des saloons voisins.
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dido600dido600   02 juillet 2016
Cela faisait partie du spectacle. Une inscription dans la rue signalait que le mammouth était congelé depuis cent mille ans et qu’un scientifique allait tenter de le ranimer. Avant de laisser entrer le public, un homme de petite taille se glissait dans le ventre de l’animal par cette trappe. Lorsque la salle était pleine, un pseudo scientifique faisait un long discours avant de réchauffer l’animal à l’aide d’un brasier. C’est alors que l’homme caché à l’intérieur actionnait la trompe en faisant toutes sortes de bruits bizarres ; dans la panique, la salle se vidait en quelques secondes, pouffa Puck. Il faut dire que les gens étaient plus naïfs qu’aujourd’hui,
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DouniatadDouniatad   02 mai 2015
-...La jeunesse éternelle n'est-elle pas le but premier de la médecine depuis des millénaires?
-Tu connais cette vieille malédiction : "je souhaite que ton vœu le plus cher se réalise." Eh bien, c'est exactement ce que l'on pourrait souhaiter de pire à l'humanité. Si ce produit était bon marché, la planète entière pourrait en bénéficier et nous serions rapidement guettés par la surpopulation. S'il coûtait cher au contraire, seuls les plus riches y auraient accès et les guerres, les émeutes et les révolutions se multiplieraient. Dans un cas comme dans l'autre, l'humanité en pâtirait.
-D'un autre côté ma tante, pensez aux progrès de la sagesse humaine si les esprits les plus brillants disposaient d'un ou deux siècles supplémentaires pour mettre leurs formidables capacités au service de la pensée et de la science. Sait-on ce que des génies comme Copernic, Goethe ou Einstein auraient pu accomplir s'ils avaient vécu deux cents ans?
La vielle femme eut un petit rire méprisant.
- Mon cher petit, tu sais aussi bien que moi qu'il y a mille brutes sanguinaires pour un sage. En offrant à Einstein deux siècles pour parfaire son œuvre scientifique, tu donnes deux siècles à tous les autres pour progresser en barbarie.
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dido600dido600   09 juillet 2016
De nos jours, on abuse quotidiennement d’une expression que j’exècre, « tourner la page ». Je m’en contenterai pour une fois car elle me semble appropriée dans le cas qui nous concerne. Je souhaite que ces ultimes révélations vous permettent de tourner la page sans avoir l’impression de rester tout à fait plongée dans l’obscurité.
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Vidéo de Douglas Preston
Un voyage au c?ur d?une des régions les plus sauvages de la planète sur les traces d?une cité mythique et d?une civilisation disparue. Bienvenue dans l?impénétrable jungle de la Mosquitia, dans le nord-est du Honduras. C?est là que s?est aventuré le romancier et journaliste Douglas Preston aux côtés d?une équipe de scientifiques pour lever le voile sur l?un des derniers mystères de notre temps : la fameuse Cité blanche, ou Cité du dieu singe, qu?évoquait Hernán Cortès au XVIè siècle et que personne à ce jour n?avait réussi à localiser.
Ancienne malédiction, jaguars et serpents mortels, parasites mangeurs de chair et maladie incurable, controverse scientifique? Ce récit digne des aventures d?Indiana Jones et riche d?enseignements sur la plus importante découverte archéologique de ce début de XXIè siècle remet en perspective ce que l?on croyait savoir des civilisations préhispaniques, à l?heure où la mondialisation et le réchauffement climatique menacent de condamner notre monde au sort tragique de cette cité mystérieusement disparue.
http://www.albin-michel.fr/ouvrages/la-cite-perdue-du-dieu-singe-9782226325068
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