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EAN : 9782290202784
Éditeur : J'ai Lu (11/03/2020)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 56 notes)
Résumé :
Un voyage au coeur d'une des régions les plus sauvages de la planète sur les traces d'une cité mythique et d'une civilisation disparue.
Bienvenue dans l'impénétrable jungle de la Mosquitia, dans le nord-est du Honduras. C'est là que s'est aventuré le romancier et journaliste Douglas Preston aux côtés d'une équipe de scientifiques pour lever le voile sur l'un des derniers mystères de notre temps : la fameuse Cité blanche, ou Cité du dieu singe, qu'évoquait Her... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Torellion
  02 mai 2018
Je connaissais surtout Douglas Preston pour ses talents de coauteur des enquêtes d'Aloysius Pendergast ainsi que pour ces romans comme Cauchemar génétique ou encore Impact.
Si vous ne connaissez pas l'auteur, sachez que Preston est avant tout journaliste au profit du New Yorker et surtout de National Geographic.
Ce livre est à mi-chemin entre le récit d'aventure, le roman et le livre d'exploration.
Il s'agit ici d'une exploration dans la jungle hondurienne à la recherche d'une cité perdue, la cité blanche ou autrement appelée Cité du Dieu singe.
Le récit s'étale entre 2013 et 2016. Nous y suivons l'évolution de l'expédition, mais aussi celle de l'équipe qui sera confrontée à la lèpre blanche.
La plupart des membres de l'expédition, ainsi que l'auteur, ont été infectés par la leishmaniose, faisant dire à Preston : "Cette cité est protégée par une maladie mortelle et il est possible que nous ne parvenions donc jamais à obtenir plus de détails sur cette civilisation qui a vécu dans la forêt primaire du Honduras."
Inaccessible, au centre d'enjeux économiques liés aux narco-trafiquants, l'exploration de cette jungle a bénéficié de l'appui de la technologie laser et des modèles 3D permettant à l'équipe d'obtenir une cartographie du terrain et de désigner un autre site qui reste à découvrir.
Au-delà du récit de l'expédition , l'auteur aborde d'autres sujets tel la disparition des civilisations, les affres de la mondialisation ainsi que le réchauffement climatique.
A lire !
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LePamplemousse
  27 juillet 2020
Les histoires d'explorations, j'adore ça.
Mais là, j'ai été un peu déçue parce que la partie réellement consacrée à l'exploration dans la jungle du Honduras est assez courte, au final, pas plus d'une centaine de pages sur les 400 pages du livre. L'auteur commence par raconter comment il a été informé de l'existence de cette cité perdue et quels sont les explorateurs du passé qui en ont parlé, cette partie historique fait une centaine de pages.
Ensuite, vient la partie réellement consacrée à l'expédition sur le terrain, mais là encore, petite déception, car moi qui me régale avec les récits d'explorateurs qui passent des semaines à arpenter des contrées inconnues sous une chaleur accablante, avec tous les dangers inhérents à la jungle, les moustiques, les animaux féroces, les serpents, les tribus hostiles...j'ai été stupéfaite de découvrir que désormais, munis de caméras, d'images satellites, de lasers et de toutes sortes d'appareils connectés à des GPS, on peut désormais découvrir une cité perdue en un instant, d'un avion, sans même avoir posé le pied sur le terrain.
Certes, cette partie est intéressante dans le sens où les progrès technologiques permettent de découvrir des trésors archéologiques sans avoir à risquer sa vie pendant des semaines et sans abîmer le lieu, mais pour les amateurs d'aventures, c'est très frustrant.
Finalement, l'expédition en elle-même n'aura duré qu'une dizaine de jours.
Vient ensuite une dernière partie consacrée aux maladies avec lesquelles la plupart des participants sont rentrés et j'ai trouvé ça assez long et pas très intéressant, même si ça a le mérite de nous informer sur des maladies tropicales qui font encore des ravages dans de nombreux pays.
Ce récit d'aventure est donc plaisant à lire mais je n'y ai pas retrouvé la passion des récits d'explorations du siècle dernier.
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Apikrus
  23 mai 2020
Hernán Cortés (1485-1547), conquistador à qui la chute de l'Empire Aztèque est attribuée, évoqua une cité 'voisine' restant à conquérir : la Cité blanche, ou Cité du dieu singe.
Selon certains habitants du nord-est du Honduras, cette cité fut le siège d'une civilisation contemporaine de celle des Mayas, plus à l'ouest dans le pays. Les habitants de la Cité blanche l'auraient soudainement quittée pour fuir une malédiction divine. Des reliefs environnants escarpés et une jungle difficilement pénétrable assuraient la sécurité militaire du site, puis le dissimulèrent après son abandon. Quelques aventuriers et charlatans colportèrent la légende. L'un d'eux prétendait chercher la cité pour le compte d'un mécène, mais profitait de ses voyages pour pratiquer l'orpaillage.
Des archéologues cependant convaincus de l'existence de sites archéologiques importants dans la jungle de la Mosquita poursuivirent la quête. A partir de récits d'autochtones et d'explorateurs - tentant de trier le vrai du faux - ils délimitèrent quelques zones où concentrer leurs recherches. Le lidar, sorte de radar laser, leur permit ensuite d'obtenir des vues du ciel précises des reliefs et de ses anomalies (d'origine humaine), y compris à travers la dense végétation de la jungle.
Bingo : deux sites inconnus et de grande ampleur apparurent sur les images...
Restait à s'y rendre : pas simple dans une jungle escarpée, régulièrement soumise à de grosses précipitations, et infestée de serpents et d'insectes piqueurs.
Commence alors un récit à la "Indiana Jones". Douglas Preston est d'abord connu comme auteur de polars, et j'ai l'impression qu'il s'est un peu laissé aller dans le sensationnalisme sur le premier tiers de son livre. Ces passages sont agréables à lire mais j'aurais préféré que l'auteur prenne plus de recul avec les racontars d'un mythomane de l'équipe. Entre autres « exploits », cet ex trafiquant (de drogue, puis de pièces archéologiques), reconverti en guide et homme à tout faire, aurait abattu un jaguar qui le chargeait !
Malgré ces réserves, cet ouvrage reste passionnant à lire.
Preston y raconte notamment l'histoire récente du Honduras (république bananière), la manière dont des chercheurs sont parfois tenus de négocier avec le pouvoir politique en place (pas seulement pour obtenir des permis de fouille, aussi pour l'assistance de l'armée, indispensable dans une zone sous influence de narco-trafiquants), l'utilité de récentes technologies d'imagerie, et les conflits de chapelle entre chercheurs…
Preston s'interroge surtout sur les leçons à tirer de découvertes archéologiques telles que celles mise à jour lors de telles expéditions.
Son épilogue - écrit avant l'actuelle crise sanitaire du Covid 19 (l'ouvrage en collection J'ai Lu fut imprimé en février 2020) - met en garde contre les possibles ravages d'agents pathogènes nouveaux sur les civilisations. Il enfonce le clou dans sa postface, pronostiquant une fin prochaine et brutale de la domination américaine sur le monde, du fait des changements climatiques auxquelles les Etats-unien continuent à contribuer.
Quoique « catastrophistes », ses thèses sont pertinemment argumentées et illustrées.
Si vous aimez les récits d'aventures, vous pouvez vous précipiter sur ce livre. Sinon, je recommande quand même vivement les remarquables épilogue et postface.
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michaelfenris
  09 novembre 2020
On connait surtout Douglas Preston pour son duo avec Lincoln Child et leur improbable inspecteur de police Aloysius Pendergast. Mais Preston est aussi un collaborateur régulier du New Yorker et du National Geographic. A ce titre, il a été amené à participer à une expédition aux confins du Honduras, dans une région appelée la Mosquitia. Zone de 83.000 mètres carrés en plein milieu de la jungle, totalement hostile et hermétique, celle-ci est le berceau d'une multitude d'histoires et de légendes, parmi lesquelles l ‘existence d'une civilisation inconnue, non maya, regroupée dans une cité perdue du Dieu Singe ou cité Blanche évoquée par Cortès. Plusieurs explorateurs au cours du passé s'y sont risqués, parfois au péril de leur vie, atteignant parfois des ruines inconnues et des ébauches de construction, mais sans jamais obtenir de preuve formelle d'une ville disparue. Et ce , pendant trois quart de siècle.
Lorsque Douglas Preston commence son récit après avoir rappelé ce préambule, l'exploration archéologique a été révolutionnée par un instrument appelé le Lidar, qui correspond à une télédétection par laser depuis un appareil en vol. Parcourant de long en large la jungle hondurienne, le Lidar rapporte des centaines de clichés de ce qu'il parait être des construction enfouies sous la terre. Il semble donc bien exister une immense cité sous les arbres.
Construit tout autant comme un roman d'aventure à la Rider Haggard, que comme un reportage journalistique fouillé, le livre de Douglas Preston s'attarde sur les lourds et couteux préparatifs que nécessitent une telle expédition pour si peu de temps passés dans la jungle, les conditions d'hygiène et de salubrité quasi inexistante (les membres de m'expédition vivent sous la pluie, dans la boue, en proie aux piqures d'insectes en tout genre et menacés par les serpents fer de lance) Passés les premières chapitres concernant la découverte de l'existence de la cité, l'auteur « démystifie » également l'archéologie en mettant en évidence tout le travail en amont, le temps passé à localiser les fouilles et à les identifier in situ, à les raccrocher à une civilisation quelconque. Les autorités honduriennes enthousiastes n'hésitent pas à prêter leur concours pour ce qu'elles qualifient de découverte essentielle de leur passé. Par la voix de plusieurs membres de l'équipe, Preston déplore également les pillages des ces lieux historiques, la revente de d'objets d'art à vil prix parfois, mais aussi la destruction de la forêt par des éleveurs cherchant sans cesse à étendre leurs terres pour faire paître leur bétail. En s'interrogeant sur la disparition de cette civilisation, il dénonce l'exploitation effroyable des locaux réduits à l'esclavage par les Espagnols à l'époque, le véritable génocide que provoqueront les Européens en apportant avec eux des maladies inconnues des autochtones, comme la variole et la rougeole. Des chiffres qui font froid dans le dos, puisque l'auteur estime que l'effondrement démographique entre les guerres, l'esclavage, et en majorité la maladie, est situé à 95%… un missionnaire estimait quant à lui que seuls 3% de la population côtière de la région avait survécu… A l'époque où aujourd'hui certains s'élèvent contre la vaccination, ces chiffres font réfléchir.
Plus cocasse, à l'heure où on ne cesse de vouloir modifier le langage actuel et supprimer de notre vocabulaire certains mots jugés racistes ou blasphématoires ( de façon parfois aussi ridicule que vaine) , Douglas Preston évoque la controverse que leur expédition a suscité : «  des éléments rhétoriques représentant des attitudes ethnocentriques obsolètes et choquantes qui allaient à l'encontre du souci d'inclusion et de multivocalité » (fin de citation). En gros, on leur reprochait une terminologie condescendante à la Indiana Jones, et comme l'explique Preston, il devenait difficile de trouver un équivalant à civilisation, perdu, découverte…
Le roman se termine sur un souvenir dont ce serait bien passé les membres de l'équipe, la contamination par la leishmaniose qui en laissera plus d'un sévèrement diminué… Et aussi, l'exaltation de la découverte retombée, une certaine forme de tristesse de la part de l'auteur que ces découvertes archéologiques soient de plus en plus rares.
La cité perdue du Dieu Singe se lit comme un véritable roman d'aventure. Comme un Gheerbrandt, un Monfreid ou un Fawcett. et, malgré tous les danger et les difficultés, on se prend à rêver, la dernière page tournée, à enfiler ses bottes, à prendre son sac à dos, et à prendre le premier avion en partance pour ces derniers lieux inexplorés.
je remercie les Editions J'ai Lu pour leur confiance.
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manos
  13 juillet 2018
Une couverture un peu « hollywoodienne » et un bandeau vantant « la plus importante découverte archéologique du XXIe s », un peu trop beau non ? J'hésite. Cependant le quatrième de couverture pour le moins alléchant fait tomber mes réticences. L'évocation d'une jungle encore vierge, de jaguars, de serpents venimeux et d'une cité perdue excitait ma curiosité. Dés les premières pages j'ai retrouvé mes sensations de lecture d'enfance et d'adolescence ; une poignée d'explorateurs bigarrés partent à la découverte d'une civilisation disparue au fin fond de la Mosquitia au Honduras. Une jungle fascinante et dangereuse, un milieu sauvage fabuleux forment la toile de fonds exotique et étrange de cette aventure.
Mais le récit ne se résume heureusement pas qu'à cela et il s'annonce bien plus profond que ce décor exotique et fantasmé. L'auteur, Douglas Preston, écrivain et collaborateur occasionnel au National Geographic, aborde avec beaucoup de clarté et avec un ton vif différents sujets passionnants. Il évoque ainsi la conquête espagnole et la disparition massive des civilisations qui peuplaient alors l'Amérique. Il n'élude pas non plus les polémiques et controverses qui ont animé cette découverte, on découvre ainsi que le métier d'archéologue est loin d'être coupé du présent et que les découvertes majeurs entraînent aussi des controverses, débats passionnés, égos blessés, querelles, récupérations politiques et médiatiques. D'autres interrogations pertinentes traversent le livre, mettre à jour une telle découverte risque de dénaturer de manière irréversible un site prodigieux. Comment protéger une biodiversité inouïe et ne pas livrer ce site exceptionnel à une exploitation mercantile dans une région menacée par la « narco économie » et l'instabilité politique. Et aussi, surtout, ne pas déposséder le peuple hondurien de son patrimoine et de son histoire.
L'auteur manie avec un certain brio tout l'imaginaire du roman et film d'aventure pour nous mener habilement vers des sujets plus « sérieux ». Ainsi il fait appel à l'imagerie de la Malédiction pour nous raconter comment cette découverte a marqué les membres de l'expédition dans leur chair et leur esprit. En effet, près de la moitié des explorateurs contractent la Leishmaniose, un redoutable parasite des tropiques, que l'industrie pharmaceutique met peu d'entrain à combattre car touchant majoritairement les populations des pays pauvres. Alors, Malédiction ? Vengeance du Dieu Singe ?
J'ai terminé ce livre avec la folle envie d'en savoir plus, qu'adviendra-t-il de cette découverte ? Qui étaient les habitants de cette cité ? Comment vivaient-ils ? Comment concilier soif de connaissances et préservation du milieu ? A suivre donc…
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critiques presse (1)
LePoint   09 avril 2018
Qui pouvait deviner que derrière Douglas Preston se cachait un aventurier intrépide capable de se frayer un passage dans la jungle pour en rapporter un ouvrage : La Cité perdue du dieu Singe ?
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   21 août 2018
Aux confins du Honduras, dans une région appelée la Mosquitia, se cache l’un des derniers lieux inexplorés de la planète. La Mosquitia est une immense zone de non-droit qui s’étend sur près de quatre-vingt-trois mille kilomètres carrés, un territoire où s’entremêlent forêt vierge, marécages, lagunes, cours d’eau et montagnes. Les premières cartes indiquaient à son emplacement Portal del Infierno, les « Portes de l’Enfer », une métaphore à la hauteur de son hostilité. C’est l’une des contrées les plus dangereuses au monde. Pendant plusieurs centaines d’années, elle a résisté aux explorateurs qui prétendaient s’y aventurer. Aujourd’hui encore, au XXIe siècle, plusieurs dizaines de milliers d’hectares restent vierges de toute investigation scientifique.
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TorellionTorellion   27 avril 2018
Le cahier à spirale de Sartori était ouvert à côté de son portable. En scientifique méthodique qu'il était, il documentait ses travaux quotidiennement. Mais ses notes du 5 mai se résumèrent à un mot :
PUTAIN !
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michdesolmichdesol   16 mai 2019
Le Nouveau Monde était comme une immense forêt de bois sec prête à brûler... et Christophe Colomb y mit le feu. Tout le monde sait que les maladies européennes ont décimé les populations du Nouveau Monde, mais de récentes découvertes en génétique, en épidémiologie et en archéologie ont dépeint un tableau de cette hécatombe proprement apocalyptique ; l'expérience vécue par les communautés indigènes au cours de ce génocide dépasse le pire film d'horreur imaginable. Ce furent les maladies, plus que toute autre chose, qui permirent aux Espagnols d'établir le premier "imperio en el que nunca se pone el sol", l' « empire sur lequel le soleil ne se couche jamais », ainsi nommé car il occupait un territoire si vaste qu'il y faisait toujours jour quelque part.
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michdesolmichdesol   16 mai 2019
Parmi les dangers qui nous attendaient dans la jungle, les serpents venimeux étaient numéro un sur la liste. Le fer de lance, précisa-t-il, est surnommé "barba amarilla" (« barbe jaune ») par les locaux. Les herpétologistes le considèrent comme le plus redoutable des crotales. Il fait plus de victimes sur le continent américain qu'aucun autre serpent. Il sort la luit et est attiré par l'homme et ses mouvements. Il est agressif, irritable et rapide. Ses crochets peuvent projeter du venin à plus de deux mètres et sont assez affilés pour transpercer les bottes de cuir, même le plus épais. Si sa proie lui échappe, il est capable de la suivre à la trace pour l'attaquer de nouveau. Il saute assez assez haut pour vous mordre au-dessus du genou, et son venin est mortel : s'il ne vous tue pas sur-le-champ d'une hémorragie cérébrale, il peut vous achever plus tard par septicémie. Et si vous survivez, le membre touché doit généralement être amputé, à cause de l'action nécrosante du poison.
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ThrinecisThrinecis   17 juillet 2019
"Nous avons atterri, raconterait Chris par la suite, et le pilote nous a annoncé que nous avions deux heures." Mais l'herbe était si haute et compacte qu'il leur faudrait une heure et demie pour avancer d'à peine trois cent mètres. Lorsqu'ils auraient enfin atteint la limite de la plaine inondable et grimpé jusqu’aux terrasses, la vue se révélerait époustouflante : "Il y avait des esplanades partout, décrirait Chris, entourées de talus, et encore des places et de petits monticules, aussi loin que nous pouvions voir. C'est bien plus grand que T1. C’est gigantesque. Il y vivait une population considérable, c’est évident." Tout comme T1, la vallée de T3 avait l'air d'être restée à l'état sauvage, intacte, vierge de toute pénétration humaine.
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Vidéo de Douglas Preston
Tombes oubliées - Preston Douglas & Child Lincoln #PrestonAndChild #TombesOubliées #NoraKelly
« Preston & Child renouent avec la veine de leurs premiers romans, Relic et le Grenier des enfers. » Publishers Weekly
Nora Kelly, de l'Institut archeologique de Santa Fe, est approchee par l'historien Clive Benton pour localiser le Campement perdu de l'expedition Donner, introuvable depuis 1847, afin d'y effectuer des recherches historiques… et mettre la main sur un tresor.
Benton a en effet trouve le journal d'une victime de l'expedition, au cours de laquelle des pionniers, coinces par une tempete de neige dans la Sierra Nevada, n'ont eu d'autre choix que de s'entredevorer pour survivre…
Mais, outre de vieux ossements et quelques pieces d'or, ce qu'ils vont decouvrir va faire grimper la temperature de plusieurs degres. D'autant que la jeune agente du FBI Corrie Swanson, qui a rejoint Nora et son equipe, leur apprend que les fouilles en cours ont un lien avec des exactions commises de nos jours…
Dans le premier volet de cette nouvelle serie, Preston & Child braquent le projecteur sur deux femmes, deja croisees dans certaines des enquetes de l'inspecteur Pendergast, du FBI, leur personnage fetiche.
------ Depuis Relic (1995), Preston & Child forment le duo le plus repute dans l'univers du suspense. Ensemble, ils ont signe une trentaine de romans, dont 19 mettent en scene l'inspecteur Aloysius Pendergast, du FBI, le Sherlock Holmes des temps modernes. En langue francaise, leurs romans, tous parus aux editions de l'Archipel, dont le dernier Riviere maudite, se sont vendus a plus de 1,5 million d'exemplaires.
------ Le livre : https://www.lisez.com/livre-grand-format/tombes-oubliees/9782809839647 Facebook : https://www.facebook.com/larchipel Instagram : https://www.instagram.com/editions_archipel/ Twitter : https://twitter.com/Ed_Archipel
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