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ISBN : 2809822271
Éditeur : L'Archipel (03/05/2017)

Note moyenne : 3.59/5 (sur 29 notes)
Résumé :
Après une mauvaise rencontre dans les marais d’Exmouth, Massachusetts, l’agent spécial du FBI Aloysius Pendergast est porté disparu…
Bouleversée par la perte de son protecteur, Constance Greene se retire dans les souterrains du manoir de Pendergast, au 891 Riverside Drive, à New York, où une bien mauvaise surprise l’attend…
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Livresque78
  15 mai 2017
Nous avions, à l'issue de Mortel Sabbat, sorti en poche chez J'ai Lu et dont je vous parlais il y a quelques jours, laissé nos personnages dans des situations inquiétantes. En effet, Pendergast avait disparu et  Constance se retrouvait bouleversée …
Il fallait donc lire immédiatement la suite et connaître le fin mot de l'histoire. Preston & Child nous embarquent donc une fois de plus dans une aventure, dans le vrai sens du terme, des poursuites à l'autre bout du monde par tous les moyens de transport envisageables, des morts, des morts qui ressuscitent, bref, vous l'aurez compris on ne s'ennuie pas avec ce dernier opus des enquêtes de Pendergast.
J'avoue être une novice dans la connaissance de cet enquêteur atypique, ce n'est que la troisième fois que je le suis dans ses aventures, mais à chaque fois je ressors de ma lecture avec cette envie d'en connaître plus. Il faut dire que le personnage est vraiment hors norme, cet homme est intemporel ainsi que Constance d'ailleurs, ils amènent tous deux un petit côté kitch à des enquêtes actuelles auxquelles une touche de science-fiction vient finir de donner toute sa saveur.
Lien : https://livresque78.wordpres..
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Woland
  10 novembre 2017
Etoiles Notabénistes : **
The Obsidian Chamber
Traduction : Sebastian Danchin
ISBN : 9782809822274
Merci aux Editions de l'Archipel qui, dans le cadre de l'Opération "Masse Critique" organisée par Babélio, m'ont fait parvenir cet exemplaire de "Noir Sanctuaire" à titre gracieux. ;o)
Pour moi et à jamais, Preston et Child resteront synonymes du merveilleux, du mémorable "Relic", le seul livre à ce jour sur Nota Bene Culture Littéraire pour lequel j'ai commis deux posts - eh ! oui ! - parce que primo, à la relecture, je l'ai vraiment trouvé sensationnel sans prétendre pour autant au chef-d'oeuvre et que, secundo, il y avait, dans ce livre, de l'idée, de la nouveauté et de la cohérence. J'insiste sur chaque terme. C'était un mélange habile de policier et de fantastique, ce dernier genre s'appuyant sur une mutation biologique après tout vraisemblable (en tout cas pour un lecteur).
Avec "Le Grenier des Enfers", suite logique de "Relic", j'avais tiqué : il y avait plus d'invraisemblances. Mais enfin, nul n'est parfait en ce monde et, compte tenu de la fin du premier opus, il fallait une suite, tout le monde le savait.
Puis vinrent ce que j'appellerai les aventures d'Aloysius Pendergast en solitaire. le personnage, apparu dès "Relic", - mais que vous ne verrez pas dans l'excellent film de Série B qui fut tiré du roman - était carrément excentrique, possédait une confortable fortune et, en parallèle, un statut d'agent du FBI, se promenait le plus souvent dans des voitures de luxe, s'habillait de même et étalait sans complexe une profonde intelligence. de son passé, on ne savait pas grand chose, sinon qu'il appartenait à une famille d'originaux. Je me rappelle encore aujourd'hui combien la découverte du "champ mortuaire" en pleine ville dans l'un des livres suivants ("La Chambre des Curiosités" ou "Les Croassements de la Nuit", je pense) me fit rire et bien rire, tant j'y voyais une espèce de farce faite aux lecteurs sérieux du genre (il y en a de très sérieux, dépourvus de tout sens de l'humour, vous savez ;o) ) par des scénaristes peut-être lassés par leur personnage et / ou égarés dans la voie qu'ils s'étaient tracée.
Et puis arriva la disparition d'Hélène, l'épouse de Pendergast - prétexte à trilogie, ce me semble. Brusquement, on découvrait que cet homme en apparence insensible et peu porté au flirt était follement amoureux. Exit Hélène, hélas ! pour des raisons que je ne vous citerai pas, choc qui plongea le malheureux agent du FBI dans un chagrin abyssal. On comprend, on s'incline ... et on passe à autre chose parce que, ma foi, les auteurs doivent payer leurs impôts.
Alors surgit Diogène. Non pas le célèbre philosophe - qu'allez-vous penser là ! - mais le frère cadet d'Aloysius. Les deux enfants avaient grandi ensemble dans un vieux manoir horrifique et Aloysius, l'aîné, se comportant encore à cette époque comme un être relativement normal, taquinait beaucoup son petit frère, de nature plus peureuse et qui, de son côté, lui aussi encore normal, jalousait plus ou moins Aloysius d'avoir toujours, de par l'âge et les connaissances, une longueur d'avance sur lui. Et puis survint un incident qui aurait pu fort mal tourner pour Diogène - incident qui vous est révélé dans "Noir Sanctuaire" - et qui enclencha, chez le jeune adolescent, le phénomène de la haine quasi surhumaine qu'il devait par la suite porter à son aîné. (La seule ressemblance que j'ai notée entre les deux frères, si l'on excepte quelques traits physiques, du moins au début, et bien sûr quelques tics de famille, c'est leur impossibilité à adopter le juste milieu : amour ou haine, travail ou loisirs (quand il leur arrive d'en prendre), ils sont foncièrement incapables de ne pas tomber dans l'extrême.)
La conception (par Preston et Child) de Diogène fut une idée géniale. En tout cas pour leurs finances. Désormais, ils avaient un MECHANT - et un méchant machiavélique, le QI au-dessus de la moyenne étant un autre trait ADN dispensé en parts égales aux deux frères - à opposer systématiquement à Aloysius. Avec la confrontation fraternelle en filigrane, on effleurait la Tragédie grecque et le Bien (Aloysius) luttait contre le Mal (Diogène). de temps à autre, pris sans doute de quelque vague remords (soit envers le lecteur, soit envers leurs personnages soit envers tous), Preston & Child arrondissaient un angle. Tout à coup, Aloysius révélait un mauvais côté diogénesque et, ici, dans "Noir Sanctuaire", c'est Diogène, amoureux fou à son tour de Constance Greene, l'improbable "filleule" que le duo d'écrivains avait confiée à Aloysisus (dans "Le Violon du Diable", je crois, ou alors "Croisière Maudite" : enfin, si tout cela vous intéresse vraiment, vous trouverez car tous ont paru en format poche chez J'Ai Lu" si mes souvenirs sont bons) qui laisse poindre des qualités aloysiuesques.
Ajoutez à cela que Diogène était censé avoir péri sous la lave d'un volcan (et peut-être même avant, si ça se trouve puisque, à l'origine, les auteurs avaient convenu de ne lui consacrer qu'une trilogie). de même, au début de "Noir Sanctuaire", Aloysius est mort, dévoré par un monstre que son horrible frère a ou aurait libéré. Dernier trait propre aux deux frères que je crois avoir saisi : non, ils ne sont pas indestructibles mais tous deux possèdent une tendance accentuée à frôler la Mort et à en ressortir pratiquement indemnes - sauf les kilos en moins et, pour Diogène perdu sous la lave, une défiguration momentanée.
Ah ! les liens fraternels ! Que voulez-vous : ce n'est pas pour rien que, pendant neuf mois supplémentaires sur cette terre, on a vécu dans le ventre de la même mère ... ;o)
Grosso modo, "Noir Sanctuaire" débute sur le deuil porté par Constance Greene et tous les fidèles d'Aloysius, tragiquement disparu dans des circonstances épouvantables. le cadavre n'a pas été retrouvé - ce qui met déjà la puce à l'oreille du lecteur, surtout pour le fanatique des aventures de Pendergast, qui connaît bien la musique depuis le temps. Constance décide de s'installer dans les vastes souterrains, luxueusement aménagés, qui s'étendent sous la maison de son parrain. Proctor, homme de confiance du disparu, s'incline et réitère son serment de la servir et de veiller sur elle. La soirée s'achève et ...
... et Diogène enlève Constance ! Comme ça ! Sous le nez d'un Proctor qu'il prend le soin de neutraliser mais non de tuer. Alors commence une incroyable poursuite, dans des avions divers, du kidnappeur et de sa victime. On passe même par l'Afrique, vous vous rendez compte ? Tout cela pour évincer ce terrible chien de garde qu'est Proctor !
Et ça marche, dites donc ! (Comment avez-vous deviné ? Il faudra me confier votre secret ... )
En parallèle, voilà qu'Aloysius revient à la surface. (Ça aussi, vous l'aviez deviné ? Incroyable !!! ) Après une perte de temps provoquée par des pirates (non-somaliens, je précise tout de suite parce que je ne veux pas m'attirer les foudres de Mme Obono ... et surtout parce que c'est la vérité), Pendergast Aîné regagne l'abri du FBI. Il a énormément maigri mais sa petite matière grise, celle dont parlait le cher Poirot chez Agatha Christie, n'a pas perdu un seul gramme. Et pour cogiter, il cogite dur. La vie de Constance est en jeu ! Notez que, comme la dame a déjà vécu plus d'un siècle - mais attention, ce n'est pas une vampire, hein ! ), ça ne nous paraît pas si grave que ça. Mais enfin, très à cheval sur son devoir, Aloysius estime que, étant le parrain (vaguement amoureux ?) de Constance, il se doit de protéger ses cent-soixante années d'existence - je vous rassure, elle ne fait pas son âge.
La preuve, Diogène, dont elle a eu un fils (mais là, j'avoue avoir perdu le fil et ne plus savoir exactement dans quel roman ça s'est passé , un fils qui est appelé à devenir Dalaï-Lama ou quelque chose dans le même genre), est lui aussi désormais amoureux fou de Constance. C'est d'ailleurs pour cela, et non pour la tuer après l'avoir horriblement torturée, qu'il l'a enlevée et emmenée ... Nan, je ne vous dirai pas où. Et vlan à nouveau dans la mâchoire d'Aloysius ! Il n'y a pas de raison que Constance l'aime, lui, l'Aîné qui a tout eu, et le haïsse, lui, Diogène, le cadet que, par ce stupide accident dans leur enfance, il a mené et abandonné, lui, Aloysius le Saint, dans un monde à l'image de l'univers de Jérôme Bosch !
Là-dessus, je m'arrête parce que je ne peux tout de même pas tout vous raconter. Ça gâcherait votre plaisir, c'est certain. Pire ! Et si, du coup, ça vous causait un traumatisme qui ferait de vous un Diogène bis, hein ?
Tout ce que je puis ajouter, c'est que, à la fin du volume, tout le monde repart vers de nouvelles aventures et, en apparence, dans des directions différentes. Voilà.
Là-dessus, je m'en vais faire brûler un ou deux bâtons d'encens devant l'autel consacré chez moi aux mânes de l'impérissable "Relic." Si ça ne fait pas de bien à Preston & Child, ça ne peut pas leur faire de mal ... ;o)
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Torellion
  14 septembre 2017
Mortel Sabbat nous avait laissé un arrière-goût amer. A X l'Pendergast sombrait dans les eaux glaciales au large d'Exmouth.
Noir Sanctuaire était bien évidemment très attendu du côté des fans de la série.
Disons le tout de go, cette suite est réussie, nous en avons pour notre argent.
Contance Greene est inconsolable, la disparition de son cher Aloysius la ramène vers les sombres couloirs du 891 Riverside. Une bien étrange rencontre l'y attend.
Cette suite est remarquable à plusieurs titres.
L'action est pleine de rebondissements. le personnage de Proctor est (enfin) étoffé, et nous apprenons beaucoup dans ce tome sur le discret majordome. Un pan entier des origines de la mésentente entre Diogène et Aloysius est également dévoilé.
Attention spoiler, le bouleversement du personnage de Diogène est très intéressant mais peut-être un peu surréaliste. Tout comme la vengeance froide de Constance à mon sens.
Le style est toujours excellent et l'intrigue riche comme de coutume. L'ambiance surannée apportée par la présence de la pupille d'Aloysius apporte un côté rafraîchissant à l'oeuvre.
Enfin, notons que la fin du roman nous offre d'autres perspectives qui ont le mérite de poser questions au lecteur.
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Fanniie
  01 juin 2017
Nouvelle découverte pour moi, cette fois-ci je me suis lancé dans la lecture de "Noir Sanctuaire" de Preston & Child. Et une fois de plus je ne suis pas déçu. Je vous en dis plus :
Dès le début de cette histoire qui commence sur les chapeaux de roues avec le kidnapping de Constance Greeene, et qui s'ensuit donc d'une course-poursuite menée par Proctor pour tenter de la délivrer. Depuis la disparition d'Aloysius Pendergast, Proctor a pris le relai concernant la protection de Constance. J'ai ressenti une telle intensité lors de cette traque effrénée, que je me suis cru en train de lire un nouveau scénario de James Bond.

Pour la suite de l'histoire le rythme est plus lent, l'intensité ressentie auparavant est redescendu d'un cran, mais pour la simple et bonne raison qu'on a un retour en arrière (19 jours plus tôt) qui nous permet de reprendre par le commencement, ce qui va nous permettre de comprendre du pourquoi, du comment des péripéties auxquelles sont confronter les protagonistes. Et je peux vous dire que certaines situations ne seront pas une mince affaire.
Surtout que Constance ne facile pas les choses, depuis la disparition d'A. Pendergast, la jeune femme charmante qu'elle était et à l'apparence fragile, péte complètement les plombs et prends des décisions irrationnelles. Elle est devenue totalement imprévisible, malgré son intelligence, Constance, est facilement influençable et un peu trop naïve. On ne sait même plus si on peut lui faire confiance. Particulièrement au moment où elle suit de son plein gré Diogène.
Diogène, est un fou allié, un psychopathe... Qui plus est doté d'une grande intelligence et il est très malin, capable de vous manigancer un stratagème des plus diaboliques. Et il réapparaît du jour au lendemain, alors qu'on le croyait mort depuis des années. Et d'après ses dires il revient "nouveau", changé avec les meilleures intentions du monde, soi-disant, pour réparer les erreurs commis autrefois mais sa principale motivation est de reconquérir Constance. Celle qu'il a utilisée, maltraitée, rejeté ...
Depuis la trahison de Diogène, Aloysius est devenu le protecteur de Constance. A. Pendergast est un inspecteur du F.B.I, c'est un homme courageux, assidu, méticuleux mais également une personne sur qui on peut compter. Il est très doué pour résoudre une enquête mais en ce qui concerne la gent féminine c'est une autre histoire. Les femmes sont pour lui un mystère. Enfin c'est ce qu'il prétend, en tout cas ce qui est sur c'est qu'il m'a totalement séduite. C'est un personnage que j'ai beaucoup apprécier au fil de ma lecture, il me fait penser à "Sherlock Holmes" mais avec ses propres caractéristiques, accompagné de son cher Watson (Howard Longstreet). Les deux forment un chouette duo.
Concernant l'histoire en elle-même, j'ai beaucoup aimé suivre l'enquête de Pendergast qui je trouve est très bien menée. Il se passe pleins de choses et lorsqu'on ne s'y attend pas il y a quelques rebondissements qui font qu'on ne s'ennuie pas du tout. Par contre ce que je trouve dommage c'est qu'on n'a pas beaucoup de nouvelles de Proctor. La course-poursuite après Diogène, ne s'est pas très bien passé puisqu'il est laissé pour mort dans le désert à des kilomètres de la civilisation. Or il aurait été intéressant d'avoir quelques pages de temps en temps de son périple.
Le fait que cette histoire fonctionne est avant tout grâce à la plume des auteurs, elles sont d'une compatibilité folle.
En bref, un roman génial ! J'ai passé un agréable moment à suivre cette enquête et ces personnages (principalement A. Pendergast). Et que je vous encourage à découvrir, si ce n'est pas déjà fait.
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Liliz
  18 novembre 2017
Un grand merci à l'opération Masse Critique et aux éditions de l'Archipel pour ce thriller riche en rebondissements et en aventures.
Je ne connaissais Preston & Child que de noms, je ne m'étais jamais plongée dans un de leur roman, il y a tellement de livres à lire qu'il faut bien faire des choix... Mais, dans un recoin de ma mémoire, j'avais bien noté, au travers des différentes critiques lues de ci de là, que leurs histoires étaient plutôt bien menées et que le lecteur se trouvait plongé dans un univers policier avec des personnages à la psychologie bien travaillée.
Alors, lors de l'opération Masse Critique, je me suis dit que j'allais tenter la lecture de Noir Sanctuaire.
Ce n'est qu'au fil des premières pages que je me suis rendue compte qu'il s'agissait d'une suite avec des personnages récurrents. Mais, après tout, je me suis dit que, comme dans les livres de Camilla Lackberg, j'arriverais à m'y retrouver. Et ce fut le cas.
Dès les premières pages, tout le contexte est posé : Aloysius Pendergast, agent du FBI, a disparu dans le dernier tome de Preston & Child : Mortel Sabbat, en glissant dans les eaux des marais d'Exmouth. Après la perte du héros de la série et de son protecteur, Constance Greene doit faire face à sa solitude et se replie sur elle-même dans le manoir new-yorkais de Pendergast.
Tout va s'enchaîner rapidement : Proctor, le majordome, est neutralisé, un homme pénètre la somptueuse demeure et enlève Constance. Proctor est médusé, il reconnaît l'ennemi juré de l'agent Pendergast qui n'est autre que son frère Diogène. Que fait-il ici ? Comment a-t-il survécu alors que tout le monde le croyait mort ? Pourquoi enlève-t-il Constance ? Est-il animé par un souhait de vengeance ?.
Encore une fois, la cadence infernale du roman se met en place au gré d'une course poursuite haletante. Puis, petit à petit, le lecteur reprend son souffle. Nous apprenons que Constance a suivi Diogène de son plein gré. le personnage du frère Pendergast se densifie, des mystères s'éclaircissent, dont les origines de la discorde...
Même sans avoir lu les tomes précédents, j'ai apprécié les aventures de nos héros récurrents : Aloysius, Constance et Proctor (même si nous ne savons pas très bien ce qu'il advient de lui à la fin de Noir Sanctuaire...). le style m'évoque, dans un contexte modernisé, les aventures de Sherlock Holmes voir même des petits clins d'oeil à Agatha Christie par moments. le petit côté fantastique de l'histoire m'a beaucoup plu également.
De plus, le style est limpide tiré par un suspense et des intrigues intéressantes. Par conséquent, je pense prochainement lire les aventures passées de A. Pendergast.
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
WolandWoland   10 novembre 2017
[...] ... Elle chercha Pendergast du regard.

- "Voyez-vous, Aloysius, vous et moi formons les deux faces d'une même médaille. Vous avez contribué, partiellement en tout cas, à métamorphoser Diogène en monstre. Et voilà que je me suis appliquée à détruire le personnage modèle qu'il souhaitait tant devenir.

- Pensez-vous vraiment qu'il était sincère ?" l'interrogea Pendergast d'une voix douce. "Pensez-vous vraiment qu'il vous aimait ? Qu'il avait définitivement renoncé à la part d'ombre qui mutile son âme ?"

Constance poussa un long soupir.

- "Il y avait réellement renoncé, du mieux qu'il le pouvait. Je ne crois pas qu'il s'en libèrera jamais totalement. En réponse à votre question, oui, il m'aimait. Il m'a guérie et m'a sauvé la vie. Il l'aurait fait même si j'avais refusé de vivre à Halcyon. Ces quelques journées passées ensemble ... Il ne m'aurait pas parlé de la sorte, nous n'aurions pas eu de telles relations, s'il n'avait pas été profondément amoureux.

- Je comprends," dit Pendergast avec l'ombre d'une hésitation. "Excusez ma brutalité mais ... A quel type de relations faites-vous précisément allusion ?"

Constance se figea dans son fauteuil. Et c'est d'une toute petite voix qu'elle finit par répondre :

- "Aloysius, j'espère que vous comprendrez si je vous demande solennellement de ne jamais, jamais me reposer cette question.

- Bien sûr. Je vous prie d'excuser mon indiscrétion. Je n'ai nulle envie de m'immiscer dans vos affaires, ou de vos mortifier d'aucune façon.

- Alors c'est oublié."

A ceci près que ce n'en était pas le cas, à en juger par l'agitation qui s'était à nouveau emparée de Constance. Elle se replongea dans la contemplation du feu et la conversation s'éteignit. Plusieurs minutes s'étaient écoulées lorsqu'elle reporta son attention sur son compagnon. ..." ... [...]

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TorellionTorellion   13 septembre 2017
- Je suis mort, dis-tu ? Tu as raison, frater. Je suis la mort incarnée.
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FanniieFanniie   01 juin 2017
Si l'amour vit d'espoir, il périt avec lui
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FanniieFanniie   31 mai 2017
L'amour est porteur d'espoirs irrationnels
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