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EAN : 9782253077794
408 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (24/02/2021)
3.15/5   47 notes
Résumé :
Le rouge n’est plus une couleur raconte l’histoire d’une amitié qui naît à l’université, lorsque Kate rencontre Max.
Ils viennent de milieux sociaux très différents, apprennent à se connaitre de jour en jour puis se rapprochent jusqu’à partager une complicité quasi-fusionnelle. La famille de Max fascine Kate, une famille anglaise aisée et cultivée – la mère de Max est une réalisatrice de tout premier plan – qui lui réserve un accueil chaleureux à chaque fois... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
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Marie-Nel
  05 août 2020
Lorsque j'ai participé au concours sur Lecteurs.com pour gagner ce roman, c'est le sujet du résumé qui m'avait tout de suite intéressée. Et aussi le fait que ce soit un premier roman. J'aime beaucoup découvrir de nouveaux auteurs, et lorsque leur premier roman se retrouve édité dans une maison d'édition de renom comme Grasset, cela pousse à la curiosité. J'étais donc très contente d'apprendre que je l'avais gagné et que j'allais donc pouvoir le lire.
Je vais vous parler tout de suite de mon seul point négatif sur tout ce roman, je trouve que le résumé en dit beaucoup trop et en dévoile trop sur le contenu de l'histoire. Et encore, j'ai recopié celui au dos du livre, car sur le net, sur les sites d'achat de livres, la quatrième de couverture est toute autre et encore plus explicite. Donc je savais d'entrée de jeu qu'il allait s'agir d'un viol sur une jeune femme et de ses difficultés pour vivre avec.
J'ai donc fait la connaissance de Kate et Max. Ce sont deux amis, ils se sont rencontrés à l'université et deviendront inséparables, vivant l'un chez l'autre, Kate allant en vacances chez Max. Ils dorment ensemble, font la fête ensemble, mais il n'y aura jamais rien d'intime entre eux, tout restera toujours au stade d'une profonde amitié. Ils n'ont pas les mêmes origine sociales. Kate vit seule avec sa mère, ancienne alcoolique qui fait de la poterie pour compenser son envie de boire. Max vient d'une famille plus aisée, son père William est médecin, sa mère Zara est réalisatrice de films, sa soeur Nicole est avocate. C'est une famille d'un haut standing, mais Max ne le montrera jamais ou ne s'en vantera jamais. Il sait rester simple et proche de Kate. Kate se sent bien dans cette famille, il faut dire aussi qu'à chaque fois qu'elle va chez eux, elle est très bien accueillie, comme si elle était leur propre fille. Tout pourrait aller donc dans le meilleur des mondes, jusqu'à cette fête d'anniversaire où Kate va connaître l'horreur. Un instant, quelques minutes tragiques qui vont anéantir sa vie. le cousin de Max fait partie de la fête, il va l'attirer dans une des chambres et la violer. Kate va couper son esprit pour ne pas penser à ce qu'elle est en train de subir, se concentre sur le fil rouge qu'elle voit dans le col du jeune homme. Elle ne dira rien à Max, elle s'enfuira juste après, taisant les faits. La honte, la peur, le dégoût lui feront garder le silence et se mettre à l'écart pendant quelques mois. Elle se fera mal, se mutilera, sombrera dans une dépression. Jusqu'au Noël, où elle trouvera refuge chez Max, après avoir craqué chez elle. Elle se confiera alors à la mère de Max, sans divulguer le nom. Et Zara la prendra sous son aile pour l'aider à se soigner et à tenter de guérir. Car guérit-on d'un viol...c'est un acte qui marque la chair au plus profond, qui reste cruel et pour la vie. On va ensuite continuer à suivre Kate pendant les deux années qui ont suivi cet événement terrible, on va assister à sa reconstruction, lente et progressive, jusqu'à arriver à tout révéler à la famille de Max, et les dégâts que de telles révélations peuvent occasionner dans une famille.
Je n'en dirai pas plus, c'est déjà bien assez. le livre fait un peu plus de quatre cents pages, et le viol arrive vers la centième page. Donc le spoil du résumé n'est pas très important, il reste quand même trois cents pages que l'on ne connait pas et où l'on va suivre les jeunes gens. Ces cent premières pages permettent de poser les personnages, de faire les présentations de tout le monde, de planter le décor. Toute cette mise en place est très importante pour mieux comprendre les réactions de chacun par la suite. C'est donc une partie nécessaire. Donc au final, même si je savais en attaquant ma lecture vers quoi j'allais aller, je n'avais tout de même pas toutes les infos pour appréhender l'histoire.
Je me suis très vite attachée à Kate et à Max, avec un attachement plus profond pour Kate, et ce, à cause de ce qui va lui arriver. C'est une jeune femme tellement vivante, sûre d'elle, gaie et pleine de vie, et ce crime va tellement la changer. J'ai également beaucoup aimé le personnage de Zara qui se confie en retour à Kate, qui la comprend tout de suite. Jamais elle ne reviendra sur la véracité des faits, elle croira tout de suite Kate et fera son possible pour l'aider. C'est un point que j'ai particulièrement apprécié, car tellement de femmes subissent des viols et ne sont jamais écoutées, personne ne les croit ou on leur dit qu'il fallait ne pas provoquer l'homme par l'habillement ou autre. Où ces hommes trouvent le droit de violenter ces femmes parce qu'elles font la fête ou parce qu'elles ont une jupe courte ? Ce n'est quand même pas difficile de comprendre ce qu'un « non » veut dire. J'ai alors pensé à la chanteuse Angèle et à sa chanson « Balance ton quoi » quand elle dit « Quand une fille dit non, c'est non, c'est pas peut-être ». Ben voilà, tout est dit...
Bien sûr, mon histoire personnelle fait que je me suis reconnue plus d'une fois dans ce que vit Kate. Je ne connais pas le vécu de l'auteure, Rosie Price, mais tout ce que ressent Kate, tout ce qu'elle vit, toutes les questions qu'elle se pose, tout le dénigrement qu'elle a sur elle, sur sa personne, tout cela est bien réel et fait partie du quotidien d'une femme violée. L'auteure a travaillé avec beaucoup de justesse et de sensibilité le personnage de Kate. Tout est très vraisemblable et arrive dans la vraie vie. L'histoire de Kate est une histoire qui peut arriver à tout lemonde...malheureusement, à l'époque à laquelle on vit.
L'auteure relate ce que pense Kate, mais aussi Max. On a ainsi des points de vue différents sur une même situation. le choix narratif de l'auteure est judicieux. Elle a en effet utilisé la troisième personne du singulier pour faire parler ses personnages. D'habitude je suis plus sensible à une narration à la première personne, mais ce « il » et ce « elle » m'a permis de garder une certaine distance avec les personnages qui n'est pas négligeable. Car ce qu'ils vivent est tellement fort et puissant que le « je » aurait été trop intimiste et trop percutant. Là, on ressent beaucoup plus de douceur. Et on a le même détachement que Kate face à ce qu'elle vit.
Mais il n'y a pas que l'histoire du viol dans ce livre. Il y a aussi les histoires de famille, pesantes, la volonté de vouloir garder une fratrie unie malgré le décès des parents. L'oncle de Max a des problèmes de dépendance à l'alcool, de dépression et on va suivre également son évolution, ce que cela entraine comme problèmes dans sa vie et dans sa relation avec les membres de la famille. Ils resteront tous toujours soudés, ouverts les uns aux autres, et toujours avec une volonté d'entraide. Avec le départ du dernier parent, l'auteure va aussi mettre l'accent sur les problèmes de succession et ce que cela peut perturber une famille, avec des désaccords sur l'héritage. Et bien sûr, c'est un roman où l'amitié a une place prépondérante, beaucoup plus importante que l'amour. Je me suis longtemps imaginée durant ma lecture, que Max et Kate allaient finir ensemble, et j'ai été plutôt agréablement surprise que l'auteure emprunte une autre voie pour eux deux.
J'ai aimé suivre ces personnages. Peut-être aurais-je même aimé les suivre encore davantage, car la fin est très importante et j'aurais aimé rester un peu plus longtemps avec les personnages et surtout avec Kate pour savoir si tout allait vraiment bien se passer pour elle. Mais ce ne sont que des personnages de papier, Kate n'existe pas, je ne dois pas m'inquiéter plus que cela pour elle. Elle a pris tellement d'importance pendant ma lecture, que j'avais vraiment l'impression qu'elle existait dans la réalité.
C'est un roman très humain, qui ne peut pas laisser indifférent, qui marque. J'ai aimé que le sujet du viol soit traité avec tellement de sensibilité et de tact de la part de l'auteure. J'ai aimé aussi que ce ne soit pas le sujet principal, que l'auteure parle d'autres valeurs humaines. C'est un livre que j'ai lu assez vite. J'avais tellement envie de savoir comment allait s'en sortir Kate, que je me dépêchais de tourner les pages, mais j'avais envie en même temps de rester encore un peu avec elle. Une chose est certaine, je ne vais pas l'oublier de sitôt.
Je suis charmée par la plume de Rosie Price, toute en douceur, en nuances, les descriptions ne sont pas lourdes, la lecture se fait facilement. C'est un premier roman pour elle, et vraiment, il est de qualité. Je vais noter son nom et le retenir surtout, car j'aimerais beaucoup la lire à nouveau, pour voir si elle continue à me plaire comme dans ce premier roman.
Le sujet est dur, mais il ne doit pas vous arrêter pour lire ce livre. Comme pour le consentement de Vanessa Springora, ce sont des livres qu'il faut lire. Il ne faut pas faire l'autruche, de tels actes existent toujours, des hommes comme ceux là continuent de prendre la femme pour un objet sexuel. Il faut lire le témoignage de ces femmes, il faut lire les histoires de femmes qui subissent, qui essaient de survivre, et qui veulent oublier. Mais comme toute plaie, c'est une blessure qui met beaucoup de temps à se refermer, et quand c'est fait, la cicatrice reste douloureuse à vie. On se construit avec, mais c'est toujours là...
Je ne peux que vous conseiller de lire ce livre, pour le sujet important, pour la beauté de la plume de l'auteure, et pour les messages profonds qu'elle transmet au travers de son histoire.
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Cath_perrin
  12 mai 2020
Max s'enferme à l'extérieur de sa chambre en allant prendre une douche. Il frappe à la porte de Kate pour lui demander de l'aide. Elle lui propose de lui prêter des vêtements pour qu'il puisse aller, en toute décence, chercher un passepartout à l'Administration.
Plutôt réservée, Kate peine à se faire des amis. Au contraire de Kate, Max se lie facilement, a beaucoup d'amis.
Malgré leur différence de milieu social, ils deviennent amis. Kate est fascinée par la famille de Max, surtout par sa mère Sara.
Une histoire d'amitié. Avec ses hauts, ses bas. Et ses mises à l'épreuve.
J'ai apprécié de l'amitié de Kate et Max, l'empathie de Sara.
Je regrette que le drame arrivé à Kate soit raconté avec autant de distance.
L'écriture est fluide et agréable.

Lien : https://dequoilire.com/le-ro..
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ELO1313
  15 avril 2021
Ce livre traite avec intelligence et justesse un sujet difficile : les conséquences psychologiques dévastatrices du viol que subi Kate, le personnage principal du roman.
La vie de cette brillante étudiante bascule, lorsque lors d'une fête chez son meilleur ami Max, elle accepte de suivre le cousin de ce dernier. Quand la porte de la chambre se referme, il est trop tard, Kate est prise au piège. Trop choquée par ce qui est en train de lui arriver, Kate ne parvient pas à se défendre, ne crie pas, reste immobile face à son agresseur.
La distance avec laquelle est racontée cette scène terrible souligne l'état de sidération dans lequel se trouve plongée la victime : « C'est là qu'elle ferma les yeux. C'est là qu'elle ferma son esprit, lui abandonnant son corps. Enfermée hors d'elle-même. Éteinte. »
Dans un premier temps, Kate décide de taire ce viol sans coup ni cri, passé inaperçu auprès de son entourage.
Mais comment reprendre une vie normale après un tel traumatisme ?
La jeune femme s'isole, prend ses distances avec Max de peur qu'il remarque un changement, et renonce à poursuivre ses études. Elle perd pied peu à peu, noyant sa douleur et son mal-être dans les verres d'alcool et cédant à des pulsions d'automutilation, comme pour garder des cicatrices physiques de sa blessure invisible.
Avec le temps elle parviendra à briser le silence et à se livrer peu à peu sur son agression.
Commencera alors un lent processus de reconstruction, notamment grâce au suivi d'une psychothérapie, qui lui permettra de mettre des mots sur ce qu'elle a vécu, en allant toujours un peu plus loin dans ses révélations sur son agresseur.
J'ai été touchée par le parcours de cette jeune femme courageuse qui puise en elle la force pour se relever et pour continuer à avancer, même si elle ne sera plus la même après ça, le viol marquant une frontière entre sa vie d'avant et la vie d'après.
Je n'ai cependant pas complètement été séduite par ce roman car, comme d'autres lecteurs, j'ai été à plusieurs reprises gênée par le langage trop vulgaire de certains passages. J'ai également trouvé que le récit s'éparpillait trop (l'addiction de Max à l'alcool et aux drogues, la dépression de Rupert, la vente de la maison de la grand-mère...), ce qui parasite l'histoire centrale du livre.
Cela reste quand même une belle découverte.
Lu dans le cadre du prix des lecteurs du livre de poche 2021
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SophieWag
  17 juin 2020
Kate et Max se rencontrent à la fac. Coup de foudre amical. Ils ne sont pas du même monde mais s'épaulent en toutes circonstances. Kate admire beaucoup la famille aisée de Max, sans doute trop...
Un premier roman magnifique sur l'amitié, sur la différence de classe sociale et sur les bombes à fragmentation que peuvent être les viols sans coups qui laissent des traces pendant des années voire toute une vie, et surtout la sidération que peut ressentir la victime qui n'a pas de blessure apparente mais qui est totalement détruite intérieurement.
Les personnages sont vraiment attachants et crédibles, les faits vraisemblables, l'écriture agréable à lire. Une très belle découverte, une belle autrice et une traductrice qui ont su faire passer les émotions.
Je terminerai par une phrase lue sur un mur à Paris :
Tout le monde connait une victime mais personne ne connait de violeurs... A méditer...
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Verdure35
  24 mai 2020

Le titre évoque la vision très , trop proche, du liseré rouge d'un col de chemise. Et c'est celui d'un jeune homme qui viole une jeune fille, trop ivre et trop atterrée pour se défendre.
MAIS cette scène, très courte heureusement , arrive à mon avis pour donner un coup d'éclat (si j'ose dire) à un texte qui parle avant tout d'amitié, de différence de milieu, et des problèmes de chacun dans sa propre famille.
La lecture ne m'a pas été aisée, des phrases mal fichues, comme des petits heurts parfois.
Au vu de la qualité de la traductrice, elle n'est pas en cause. C'est un premier roman avec ses défauts donc et ses qualités à developper.
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critiques presse (1)
Bibliobs   22 juin 2020
Un premier roman comme un coup de tonnerre : une nouvelle voix de la littérature britannique est née. Le style de Rosie Price n’a toutefois rien de tonitruant. L’auteure mène l’intrigue avec délicatesse et fait éclater un drame sans préavis.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
pioenpioen   18 janvier 2021
Kate s'aperçut très vite qu'il n'y avait guère de façon subtile d'expliquer qu'elle avait été violée. Pas de façon détournée de le dire et, comme il n'existait pas de juste milieu entre avoir été violée et ne pas l'avoir été, il n'y avait aucun moyen de tâter le terrain, de faire allusion à ce qui lui était arrivé pour évaluer la réaction d'une confidente potentielle. Tout ce qu'il y avait, c'était celles qui avaient été violées et celles qui ne l'avaient pas été. Alors elle se tut dans l'espoir que, si elle choisissait de ne pas donner voix à ce qui s'était logé dans sa poitrine, quelque part entre ses poumons et son cœur, cela finirait par s'atténuer ; que ça toxicité évacuerait son corps par ses propres moyens, sécrétée avec la sueur, le sang, la salive, la merde ; qu'en se contentant simplement de respirer, d'exister, elle pourrait peu à peu se purger sans avoir à affronter l'horreur d'avoir à lui donner une forme reconnaissable ; si elle se taisait, peut-être que ça refluerait.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
cathulucathulu   13 avril 2020
Il y avait tant de choses que Max ignorait: ce que c'était que d'avoir des poids invisibles aux chevilles, un brouillard dans la tête, un fardeau sur la poitrine.
Commenter  J’apprécie          30
ChristlbouquineChristlbouquine   06 mai 2020
Dans sa chambre à coucher, elle fut submergée, non par le sentiment de perte ou la nostalgie éprouvés l’année précédente, mais par la torpeur. Il n’y avait rien de nouveau à ressentir ici pour elle, seule la vieille tristesse dont elle ne se déferait jamais.
Commenter  J’apprécie          10
lettres_et_caractereslettres_et_caracteres   04 mai 2021
Personne n'avait jamais évoqué ce troisième rite de passage, quelque part entre virginité et maternité ; et pourtant, il existait, odieux mais indéniable : le premier viol.
Commenter  J’apprécie          10

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