AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782246820338
370 pages
Éditeur : Grasset (11/03/2020)

Note moyenne : 3.39/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Le rouge n’est plus une couleur raconte l’histoire d’une amitié qui naît à l’université, lorsque Kate rencontre Max.
Ils viennent de milieux sociaux très différents, apprennent à se connaitre de jour en jour puis se rapprochent jusqu’à partager une complicité quasi-fusionnelle. La famille de Max fascine Kate, une famille anglaise aisée et cultivée – la mère de Max est une réalisatrice de tout premier plan – qui lui réserve un accueil chaleureux à chaque fois... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Cath_perrin
  12 mai 2020
Max s'enferme à l'extérieur de sa chambre en allant prendre une douche. Il frappe à la porte de Kate pour lui demander de l'aide. Elle lui propose de lui prêter des vêtements pour qu'il puisse aller, en toute décence, chercher un passepartout à l'Administration.
Plutôt réservée, Kate peine à se faire des amis. Au contraire de Kate, Max se lie facilement, a beaucoup d'amis.
Malgré leur différence de milieu social, ils deviennent amis. Kate est fascinée par la famille de Max, surtout par sa mère Sara.
Une histoire d'amitié. Avec ses hauts, ses bas. Et ses mises à l'épreuve.
J'ai apprécié de l'amitié de Kate et Max, l'empathie de Sara.
Je regrette que le drame arrivé à Kate soit raconté avec autant de distance.
L'écriture est fluide et agréable.

Lien : https://dequoilire.com/le-ro..
Commenter  J’apprécie          260
SophieWag
  17 juin 2020
Kate et Max se rencontrent à la fac. Coup de foudre amical. Ils ne sont pas du même monde mais s'épaulent en toutes circonstances. Kate admire beaucoup la famille aisée de Max, sans doute trop...
Un premier roman magnifique sur l'amitié, sur la différence de classe sociale et sur les bombes à fragmentation que peuvent être les viols sans coups qui laissent des traces pendant des années voire toute une vie, et surtout la sidération que peut ressentir la victime qui n'a pas de blessure apparente mais qui est totalement détruite intérieurement.
Les personnages sont vraiment attachants et crédibles, les faits vraisemblables, l'écriture agréable à lire. Une très belle découverte, une belle autrice et une traductrice qui ont su faire passer les émotions.
Je terminerai par une phrase lue sur un mur à Paris :
Tout le monde connait une victime mais personne ne connait de violeurs... A méditer...
Commenter  J’apprécie          150
ROUMANOFFBE
  02 juillet 2020
J'ai découvert ce livre avec un certain étonnement.
Etonnement parce que je ne m'attendais pas à un tel contenu.
En réalité, je me suis retrouvée dans un roman qui relate l'amitié entre deux jeunes, une fille et un garçon, qui deviennent très proches pour divers actes du quotidien alors qu'ils semblent presque incapables de s'entendre (au sens de l'ouïe). En effet, souvent l'alcool coule à flot et la came n'est jamais très loin et consommée comme si on se prenait un petit verre de boisson gazeuse. L'entourage des adultes est au courant de toutes ces activités mais ne réagit pas puisqu'il est lui-même aux prises avec sa propre vie et ses émotions. Chacun a son passé qu'il traîne avec lui et les choses ne se disent pas.
J'ai eu l'impression que l'auteur voulait opposer deux milieux sociaux différents alors qu'en réalité, ce genre d'histoire se déroule dans tous les milieux sociaux, ils sont tous confrontés au mêmes situations et aux mêmes réactions. Et puis, quand finalement la parole se libère, les réactions sont diverses mais l'auteur des faits se met rarement en cause et la remise en question est lointaine.
Ce que j'ai beaucoup apprécié, c'est le côté habituel des jeunes de croire qu'ailleurs, c'est mieux, dans les autres familles, ils vivent bien, ils se comprennent, alors qu'en réalité, et le livre le démontre bien, quel que soit le milieu social, on est tous des humains et rien n'est jamais parfait, il se peut que ce soit juste de la superficialité pour ne surtout pas gratter la surface et voir ce qu'il y a dessous. Parfois, c'est même scabreux. Finalement, n'est-on jamais mieux que chez soi? Encore faut-il le trouver...
J'ai constamment eu l'impression que l'auteur n'écrivait pas clairement ce qu'il voulait traduire par les faits et donc je ne suis pas du tout certaine d'avoir compris là où l'auteur voulait aller mais en même temps, de tels faits sont devenus tellement fréquents, qu'il n'est pas compliqué de les comprendre. Et en même temps, n'est-ce pas comme cela que la majorité des humains fonctionnent? En survolant les choses et en ne mettant pas toujours de mots précis sur ce qu'ils ont vécus ou sur leurs émotions? Très peu arrivent à exprimer clairement les choses de la vie, par pudeur, discrétion, peur des réactions des autres, solitude...
Il s'agit donc d'un roman qui ouvre à la réflexion et qui traduit assez bien la nature humaine surtout dans la matière du viol. L'acte sexuel semble être devenu d'une banalité à tout épreuve sauf que la base est totalement faussée et que rares sont les fois où la fille dit clairement NON avant que le garçon ne se dise "c'est dans la poche, je peux y aller, au plus vulgaire, je serai, au plus elle sera satisfaite".
Ben non les gars, votre idée de la sexualité basée sur les films pornos n'a rien à voir avec ce que la majorité des femmes de cette planète sont en droit de demander.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Verdure35
  24 mai 2020

Le titre évoque la vision très , trop proche, du liseré rouge d'un col de chemise. Et c'est celui d'un jeune homme qui viole une jeune fille, trop ivre et trop atterrée pour se défendre.
MAIS cette scène, très courte heureusement , arrive à mon avis pour donner un coup d'éclat (si j'ose dire) à un texte qui parle avant tout d'amitié, de différence de milieu, et des problèmes de chacun dans sa propre famille.
La lecture ne m'a pas été aisée, des phrases mal fichues, comme des petits heurts parfois.
Au vu de la qualité de la traductrice, elle n'est pas en cause. C'est un premier roman avec ses défauts donc et ses qualités à developper.
Commenter  J’apprécie          130
Flaubauski
  21 mai 2020
Si ce roman vous fait de l'oeil en raison de sa couverture, eh bien surtout, ne le retournez pas pour lire sa quatrième de couverture, puisque celle-ci vous raconte un des évènements les plus importants du récit, évènement qui a lieu, seulement, à partir d'une bonne moitié… Dans certains cas, j'avoue que je me contrefiche de savoir bien avant ce qu'il va se passer dans ce que je vais lire, mais ici, cela m'a gênée : j'aurais en effet voulu garder l'effet de surprise pour pouvoir mieux comprendre, sans a priori antérieur du fait de cette révélation, l'évolution du personnage principal du roman, Kate.
Car, en effet, suite à un évènement traumatisant qui va bouleverser son existence, Kate, jeune étudiante anglaise à qui tout réussit, va devenir l'ombre d'elle-même. Avant cet évènement, et depuis son arrivée à la fac, elle avait réussi à sortir de sa réserve, à s'échapper d'un milieu modeste considéré comme étouffant en rencontrant Max, étudiant comme elle, mais issu d'un milieu particulièrement favorisé.
Après une description plutôt réussie de cette rencontre et de la naissance de l'amitié fusionnelle qui en découle, l'on entre dans la confrontation entre deux mondes que tout oppose, confrontation tout aussi bien retranscrite et à mon sens pertinente pour préparer l'évènement qui va suivre, évènement finalement banal mettant en lumière, avec beaucoup d'ironie, la rupture de classe entre les deux amis, rupture qui persiste malgré toute leur bonne volonté pour la faire disparaître. le roman, plutôt ancré dans une description sociale qui raconte une société entière à travers plusieurs figures-clés, bascule ensuite, en toute logique, vers une description psychologique progressive du traumatisme dont va être victime Kate, description qui se fera sans prendre de gants, de la manière, me semble-t-il, la plus authentique possible ; de même seront décrites, avec tout autant de réalisme, les conséquences sur son amitié d'avec Max.
Le rouge n'est plus une couleur est un roman que j'ai trouvé remarquablement bien pensé, notamment en ce qu'il dessine, avec beaucoup de justesse, le passage d'un avant à un après traumatisme, rendant le personnage de Kate particulièrement vraisemblable, tout autant que la relation qu'elle entretient avec Max. J'ai donc été touchée par l'histoire qui nous est contée, en ce qu'elle a de plus injuste et d'inacceptable, et de malheureusement banal. Je regrette simplement la quatrième de couverture qui aurait pu faire sans la révélation aussi abrupte de l'évènement traumatique en question qui fait basculer la vie de Kate, et le récit dans la foulée. Je remercie les éditions Grasset et NetGalley de m'avoir permis de le découvrir.
Lien : http://lartetletreblog.com/2..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          82


critiques presse (1)
Bibliobs   22 juin 2020
Un premier roman comme un coup de tonnerre : une nouvelle voix de la littérature britannique est née. Le style de Rosie Price n’a toutefois rien de tonitruant. L’auteure mène l’intrigue avec délicatesse et fait éclater un drame sans préavis.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
cathulucathulu   13 avril 2020
Il y avait tant de choses que Max ignorait: ce que c'était que d'avoir des poids invisibles aux chevilles, un brouillard dans la tête, un fardeau sur la poitrine.
Commenter  J’apprécie          30
ChristlbouquineChristlbouquine   06 mai 2020
Dans sa chambre à coucher, elle fut submergée, non par le sentiment de perte ou la nostalgie éprouvés l’année précédente, mais par la torpeur. Il n’y avait rien de nouveau à ressentir ici pour elle, seule la vieille tristesse dont elle ne se déferait jamais.
Commenter  J’apprécie          10

Video de Rosie Price (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Rosie Price
L'émission "Le coup de coeur des libraires est diffusée sur les Ondes de Sud Radio, chaque vendredi matin à 10h45. Valérie Expert vous donne rendez-vous avec votre libraire Gérard Collard pour vous faire découvrir leurs passions du moment ! • Retrouvez leurs dernières sélections de livres ici ! • • Gray de Leonie Swann et Frédéric Weinmann aux éditions Nil https://www.lagriffenoire.com/1042029-nouveautes-polar-gray.html • Qui a tué Glenn? de Leonie Swann et Frédéric Weinmann aux éditions 10-18 https://www.lagriffenoire.com/1042152-nouveautes-polar-qui-a-tue-glen-.html • Autant en emporte le vent (vol.1) de Margaret Mitchell et Josette Chicheportiche aux éditions Gallmeister https://www.lagriffenoire.com/1043975-article_recherche-autant-en-emporte-le-vent-ii.html • Soit dit en passant : Autobiographie de Woody Allen aux éditions Stock https://www.lagriffenoire.com/1042547-livre-sur-le-cinema-soit-dit-en-passant-----autobiographie.html • le rouge n'est plus une couleur (En lettres d'ancre) de Rosie Price aux éditions Grasset https://www.lagriffenoire.com/1036401-divers-litterature-le-rouge-n-est-plus-une-couleur.html • La pâtisserie Bliss tome 1 de Kathryn Littlewood et Juliette Lê aux éditions PKJ https://www.lagriffenoire.com/31488-romans-la-patisserie-bliss.html • Petit éloge du surf de Joël de Rosnay aux éditions François Bourin https://www.lagriffenoire.com/1043976-article_recherche-surf.html • • Chinez & découvrez nos livres coups d'coeur dans notre librairie en ligne lagriffenoire.com • Notre chaîne Youtube : Griffenoiretv • Notre Newsletter https://www.lagriffenoire.com/?fond=newsletter • Vos libraires passionnés, @Gérard Collard & @Jean-Edgar Casel • • • #lagriffenoire #bookish #bookgeek #bookhoarder #igbooks #bookstagram #instabook #booklover #novel #lire #livres #sudradio #conseillecture #editionsnil #editionsfolio #editionsgallmeister #editionsstock #editions1018 #editionsgrasset #editionspkj #editionsbourin
+ Lire la suite
autres livres classés : violVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox




Quiz Voir plus

Livres et Films

Quel livre a inspiré le film "La piel que habito" de Pedro Almodovar ?

'Double peau'
'La mygale'
'La mue du serpent'
'Peau à peau'

10 questions
5689 lecteurs ont répondu
Thèmes : Cinéma et littérature , films , adaptation , littérature , cinemaCréer un quiz sur ce livre

.. ..